« La Vierge immaculée est la personne la plus proche des pécheurs »
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Message  sylvia le Sam 19 Jan 2013 - 6:58

« La Vierge immaculée est la personne la plus proche des pécheurs »

famillechretienne.fr
09/01/2013

En France, le culte marial est extrêmement développé : rien qu’à Lourdes, plus de 6 millions de visiteurs viennent chaque année au pied de la grotte bénie. Médiatrice entre Dieu et les hommes, Marie a une place particulière puisqu’elle est à la fois la Mère de Dieu et notre sœur en humanité. C’est ce que nous explique le Père Horacio Brito, recteur des sanctuaires de Lourdes depuis 2008 et aumônier général de l’Hospitalité Notre-Dame.

Qui est Marie ? Une femme proche de Dieu ? La Mère de Dieu ?

Marie est d’abord un modèle pour les croyants. La mission qui lui est confiée n’est pas d’être seulement une mère : en elle, nous pouvons contempler à la fois la Mère de Dieu, notre sœur en humanité et le modèle de notre foi.

Bien sûr en tant que créature de Dieu, Marie est notre sœur en humanité. Elle fut une enfant, une adolescente, une jeune fille, puis une adulte. Elle connut différents états de vie : célibataire, fiancée, mariée puis veuve. La liturgie nous révèle Marie comme une femme « de notre race, de notre histoire, de notre temps ».

Mais dans l’évangile de saint Jean, au chapitre 19, Jésus sur la croix dit à Marie : « Voici ton fils » en lui montrant l’apôtre Jean qui représente tous les hommes en cet instant crucial de la Rédemption. Puis Il dira à saint Jean : « Voici ta mère ». Cette scène empreinte de gravité indique clairement la nature de la filiation scellée entre la Vierge immaculée et tous les croyants.

Quelle est la place de Marie dans l’ordre du salut ?

Par son « oui » au moment de l’Annonciation, Marie devient la mère de Jésus dans la foi ainsi que son disciple. À sa suite, chaque croyant est invité à devenir mère et disciple du Christ : « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et la mettent en pratique » (Luc 8, 19-21).

Qu’est-ce qui fait que des millions de personnes viennent du monde entier pour prier Marie à Lourdes ?

L’affluence dans les sanctuaires mariaux s’explique en partie par ce qu’expérimentent les pèlerins. Quelle est cette expérience ? Au moment des apparitions, Bernadette était tournée vers Marie. Et Marie est tournée vers son Fils, et le Christ vers le Père. Bernadette vivait donc, au moment des apparitions, comme un face-à-face avec Dieu. Puis elle s’est tournée vers les autres : soit en racontant et en témoignant de son expérience à la Grotte, soit en posant des gestes de charité.

Aujourd’hui, lorsque le pèlerin arrive à Lourdes, il en va de même : il voit une foule tournée vers Dieu et vers les autres. Souvent, nous recevons ce genre de témoignages : « Ici c’est différent, on dirait que la Terre et le Ciel se sont rencontrés ».

Cette expérience unique de communion est celle de l’Évangile : elle nous montre Jésus, tourné vers son Père, vers ses disciples et vers les plus pauvres. Marie aussi était tournée vers son Fils Jésus et ses disciples. Vivre en présence de Jésus et de Marie est sûrement l’un des attraits de Lourdes. Cette expérience se partage en Église ; elle est vécue avec les autres et par les autres.

Pourquoi la Sainte Vierge demande-t-elle toujours de prier et de faire pénitence ?

C’est vrai que Marie, à Lourdes, dit à Bernadette : « Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! » et « Priez Dieu pour la conversion des pécheurs ». Répondant à cet appel d’une manière très astucieuse, Bernadette commence par prier pour elle-même. Car elle comprend que la conversion, c’est-à-dire passer du mal au bien, du péché à la grâce, de l’injustice à la justice, de la haine au pardon, est le préalable nécessaire à son propre bonheur. Comme si sa conversion personnelle lui était demandée pour la pérennité de la présence de Marie à la grotte de Massabielle.

Est-ce que la Vierge a douté ? A-t-elle eu des combats et des tentations comme les autres hommes ?

Marie, notre sœur en humanité, ne fut pas exempte de tentations. Elle rencontra toute sa vie les mêmes épreuves de foi que les chrétiens d’aujourd’hui.

Dans ces trois tentations, Jésus se remet entièrement entre les mains de son Père. À son imitation, Marie se remet elle aussi entièrement entre les mains de Dieu pour devenir le grand « oui » de notre humanité à Dieu.

Au pied de la croix, savait-elle que Jésus allait ressusciter ?

Les Évangiles ne nous rapportent aucune rencontre entre Marie et Jésus ressuscité. Par contre, le livre des Actes des Apôtres nous montre sa présence au cœur de l’Église au moment de la Pentecôte. Comme nous, elle participe ainsi de la vie du Ressuscité, par la force de l’Esprit Saint donné à l’Église. Marie n’a pas besoin de voir Jésus avec les yeux de la chair, car elle le porte dans son cœur.

Si Marie est conçue sans péché, comment peut-elle être proche du quotidien des hommes qui y sont englués ?

Justement, parce qu’elle est immaculée dès sa conception, Marie est la personne la plus proche de tous les pécheurs. D’abord parce qu’elle est la mère. Une mère proche de ses enfants, qu’ils soient malades ou en bonne santé. Et dans l’ordre de la grâce, elle est Immaculée dans sa conception. Elle exprime donc, pour nous pécheurs, le triomphe de Dieu sur le péché.

En contemplant Marie conçue sans péché, grâce aux mérites du Christ, nous pouvons affirmer que le dernier mot sur notre humanité n’appartient ni à la misère, ni au péché, ni à la mort. Le dernier mot appartient à Dieu. À travers l’Immaculée Conception, nous apercevons notre propre humanité telle que Dieu la veut pour nous. Un jour, le péché et les conséquences du péché disparaîtront pour toujours.

On dit que Marie est médiatrice entre Dieu et les hommes. Qu’est-ce que cela veut dire ?

Marie est notre médiatrice, non pas comme une « roue de secours » au cas où Jésus ne répondrait pas à nos prières, mais elle nous indique l’unique source de grâces, dont elle est le fruit parfait. Une vérité dont on peut voir une belle illustration sur la mosaïque du chœur de la basilique Notre-Dame du Rosaire à Lourdes : « À Jésus, par Marie ».

Dans la scène des noces de Cana (Jean 2), on trouve un bel exemple de ce que peut être la mission médiatrice de Marie entre Dieu et les hommes. Marie s’y présente non pas comme une protagoniste importante, mais comme une servante. En signalant le manque de vin, symbole utilisé à plusieurs reprises pour représenter la divinité, elle explicite cette profonde aspiration qui réside en chacun : une aspiration au divin. Celle-ci ne vient pas de nous, mais elle est donnée comme un don, une grâce.

La recommandation de Marie : « Faites tout ce qu’Il vous dira » fait écho à celle prononcée au moment de l’institution de l’eucharistie : « Faites cela en mémoire de moi ». Marie donne les clés qui permettent de trouver comment combler ce manque qui habite l’homme pécheur : se donner comme Jésus se donne dans le sacrement de l’eucharistie, pain de la vie éternelle.

Existe-t-il un lien entre les différents lieux d’apparitions mariales ?

Il existe une grande cohérence entre les messages des différents lieux d’apparitions et une incroyable pédagogie de la foi ; une cohérence qui traverse les siècles. La reconnaissance, en 2008, des apparitions de Notre-Dame du Laus (1664) en est un signe fort.

En 1846, soit seize ans après l’apparition de la rue du Bac, la Vierge Marie pleure sur les péchés des hommes, dans les montagnes de La Salette, à 1800 mètres d’altitude, près de Grenoble. Elle demande à deux enfants de transmettre un message d’amour et de conversion, qui passe par la pénitence.

Puis surviennent les apparitions de Lourdes, en 1858. Le message de Lourdes vient bousculer les certitudes blindées de la raison moderne qui croyait avoir effacé l’Évangile. Mais le voici qui revient en force, emportant l’adhésion des foules. Lourdes devient la terre des miracles. Et chacun peut se sentir chez soi car il n’y a aucune dimension politique ou étroitement nationale dans le fait des apparitions. Aucune menace dans le message, mais seulement une invitation, un appel à la conversion et la prière.

Quelques années plus tard, à Pontmain en Mayenne, la Vierge réitère son appel à la prière à des enfants : « Mais priez, mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher ».

Du côté de Pellevoisin (Indre), en 1875, la Vierge apparaît à Estelle Faguette, atteinte d’une maladie incurable. Elle sera guérie et mènera une vie remplie d’humilité et de prières. Sa chambre est devenue une chapelle.

Nous pourrions encore citer l’apparition de L’Île-Bouchard, en 1947, dans le diocèse de Tours. Marie demande de prier pour la France et promet du bonheur dans les familles.

Pourquoi la France détient-elle de si nombreux lieux d’apparitions mariales ?

J’oserais dire que la France est une terre bénie si l’on considère le nombre de lieux d’apparitions de la Vierge Marie reconnus par l’Église. Mais je ne saurais dire pourquoi. Tout cela appartient à Dieu, qui donne sa grâce selon un plan qui parfois nous échappe. Mais qui concourt toujours à notre bien.

Il n’y a cependant pas de continents où la Vierge Marie ne se soit manifestée, suscitant la dévotion sur ses pas. Là, devant des statues souvent anciennes, on vient remercier pour une faveur ou confier à la Vierge Marie ses soucis, sa solitude, son angoisse de l’avenir.

Mais la représentation de la Vierge Marie la plus répandue à travers le monde est sans doute celle de la rue du Bac, à Paris. En 1830, Marie demande Catherine Labouré de faire frapper une médaille dont elle lui dévoile le modèle. « Toutes les personnes qui la porteront avec confiance recevront de grandes grâces », lui a-t-elle déclaré. En raison des innombrables grâces, la ferveur populaire qualifie cette médaille de « miraculeuse ». Elle est aujourd’hui diffusée à des milliards d’exemplaires
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