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Re: SURVEILLEZ L’ALGÉRIE !

Message  Solstice le Lun 20 Mai 2013 - 17:03

Les spéculations se poursuivent au sujet de l’état de santé de Bouteflika. Et désormais, ce sont les médias internationaux qui s’invitent à ce bal où les rumeurs et les informations les plus invraisemblables s’enchevêtrent pour former une pelote de laine difficile à démêler.

Ainsi, d’après la télévision française BFM TV, Abdelaziz Bouteflika est toujours en France. Lundi, pour appuyer son information, cette chaîne d’information en continu a cité une source au Quai d’Orsay. Cependant, BFM TV ne précise aucunement le lieu exact où se trouverait actuellement le Président de la République. Elle ne dit pas également s’il est encore hospitalité à l’hôpital parisien Val-de-Grâce.

Mais l’information la plus affolante a été publiée par un site internet sioniste. En effet, JSS News, un média réputé pour ses prises de position en faveur des intérêts israéliens, a affirmé lundi que le président algérien est tout simplement cliniquement mort ! »Un de nos contacts à Paris vient de nous indiquer que le président algérien Bouteflika serait en état de mort cérébrale au Val de Grâce, hôpital qu’il était censé avoir quitté pour l’hôpital militaire d’Ain Naâdja à Alger », explique JSS News qui ne manque pas de qualifier son information de « scoop ». « Il semblerait au final que Bouteflika n’a jamais quitté le Val de Grâce, l’information selon laquelle il se trouverait dans un hôpital algérien, hôpital dont l’accès a été lourdement restreint par la sécurité algérienne, n’ayant été donnée probablement que pour des raisons de politiques internes », explique toujours cette source qui promet de donner davantage de « précisions quand elles nous parviendront ».

CA SENT le SAPIN
Derniere minute de source Algérienne donc à prendre avec des pincettes : Sous la pression et la peur d'une guerre dans les rues de France, le gouvernement francais qui tente un coup d'etat en Algerie, a senti que le vent avait tourne, Hollande refuse maintenant de declarer 'la mort clinique' de Bouteflika. La DGSE menace de transferer Bouteflika en Algerie par la force car la France refuse de le declarer en etat de 'mort cerebrale' sur le territoire francais. Fabius menace Medelci de represailles si l'Algerie ne rapatrie pas Bouteflika ce jour meme et le declare mort en Algerie. Nos sources confirment que pour des 'raisons evidentes' de basse recuperation politique, le DRS a Alger refuse d'organiser le rapatriement de Bouteflika. Les services francais ont immediatement replique affirmant sur l'un de leurs sites de propagandes que 'le general Toufiq etait egalement tres malade et qu'il suivra Bouteflika dans peu de temps'....
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Re: SURVEILLEZ L’ALGÉRIE !

Message  yacoub le Ven 1 Juil 2016 - 5:17

L’Algérie s’enlise silencieusement


Le contre-choc pétrolier le plus violent de ces trente dernières années, un président absent, un déficit budgétaire de trente milliards de dollars et des candidats à la succession qui ne s’accordent sur rien, sauf sur un immobilisme dangereux, rendent la fin du quatrième mandat présidentiel d’Abdelaziz Bouteflika particulièrement incertaine. Malgré certains articles de la presse française qui tendent à faire croire le contraire.
Abdelaziz Bouteflika, affiche électorale 2014.

Deux ans après l’éclatement de la crise pétrolière mondiale, l’Algérie est paralysée par un triple blocage qui menace de déboucher sur le pire. L’impasse politique née de l’incapacité des ténors du régime à s’accorder sur un successeur à l’actuel président, Abdelaziz Bouteflika, bien incapable de tenir les rênes du pouvoir, interdit tout progrès sérieux dans la solution de la grave crise financière que traversent l’État et le secteur public. De plus, l’Algérie, qui vit du pétrole et du gaz qu’elle exporte est incapable, à la différence de l’Arabie saoudite, de la Russie, de l’Irak ou de l’Iran, d’augmenter ses exportations et de compenser, au moins partiellement, la baisse des prix par une augmentation des volumes vendus. Sa production se réduit depuis dix ans alors que sa consommation intérieure explose et que diminue son surplus exportable. Il faudrait, pour renverser la tendance, un effort massif d’investissements  ; l’État algérien en a moins que jamais les moyens à cause de la crise financière. La compagnie nationale Sonatrach a été déficitaire l’an dernier, et l’impasse politique interdit de revoir les conditions peu engageantes offertes aux compagnies étrangères qui boudent le sous-sol algérien depuis 2010.

Le pays ne peut sortir du dangereux cercle vicieux qui s’est mis en place qu’en levant au préalable l’hypothèque politique et en réglant enfin la question de la succession qui traîne depuis le printemps 2013 et l’évacuation sur l’hôpital du Val-de-Grâce à Paris du président Bouteflika, victime d’un accident cardiaque dont il ne s’est, à la vérité, jamais remis. Avant les élections présidentielles d’avril 2014, la candidature du chef de gouvernement Abdelmalek Sellal a été évoquée, avant d’être contrée in extremis par le chef de l’armée, le général Ahmed Gaïd Salah. Début 2016, c’est le nom du directeur du cabinet présidentiel Ahmed Ouyahia, un survivant de la vie politique locale où il grenouille depuis plus de trente ans, qui a circulé pour le poste de premier ministre qu’il a déjà occupé à trois reprises. Mais ses rivaux ont eu peur de le voir prendre une option sérieuse sur la succession en cas de disparition soudaine d’Abdelaziz Bouteflika et ont déclenché un tir de barrage contre lui.
Surplace politique et déficit budgétaire

Les trois principaux acteurs de cette tragi-comédie : l’armée, les services de sécurité et la famille Bouteflika se neutralisent et ne s’accordent que sur le statu quo. Le vice-ministre de la défense, chef d’état-major de l’armée, le général Gaïd, se verrait bien à la présidence, mais le «  collège  » militaire renâcle à voir l’un des siens assumer le pouvoir dans des circonstances plus que difficiles et préfère laisser cette tâche ingrate à un civil. Saïd Bouteflika, le «  petit  » frère de l’actuel président, n’a ni l’audience ni le sérieux qu’exige la situation. Enfin, le chef du gouvernement Sellal manque cruellement de crédibilité et d’appuis. L’opposition est quant à elle divisée et témoigne plus qu’elle ne s’oppose, faute de disposer d’un minimum de libertés malgré les promesses et la révision constitutionnelle du début de l’année.

Dans ce surplace politique où chacun des candidats, connu ou inconnu, se marque à la culotte, il est urgent d’attendre et de différer les «  réformes  » que les institutions internationales et les analystes recommandent pour faire face à la gravité de la situation financière de l’État. L’inaction va se payer au prix fort. a rente pétrolière s’est effondrée (70 milliards de dollars avant la crise, 27 milliards espérés cette année) et le déficit budgétaire attendu en 2016 pourrait atteindre 30 milliards de dollars, soit près de 20 % du PIB. Où les trouver  ? Le magot accumulé pendant les dix ans du boom pétrolier (2004-2013) s’assèche rapidement, le Fonds de régulation des recettes (FRR) qui a depuis six ans financé le déficit budgétaire sera à sec avant la fin de l’année.

Après deux ans d’hésitations, Alger semble se résigner à s’endetter à nouveau à l’extérieur. Mais il lui sera difficile de lever plus de 4 à 5 milliards auprès de la Banque mondiale ou de la Banque africaine de développement (BAD). C’est insuffisant. Le marché financier international est, de fait, inaccessible à l’Algérie sans la garantie du Trésor américain ou japonais qu’a obtenue la Tunisie  ; un tel patronage serait vécu comme une humiliation nationale par les Algériens traumatisés par la précédente crise financière des années 1990 qui a conduit à un plan d’ajustement structurel ruineux pour les salariés du secteur public et les consommateurs.
La croissance économique en panne

Au plan intérieur, le grand «  Emprunt national pour la croissance économique  » (ENCE) a fait un flop malgré les pressions exercées sur les banquiers et les assureurs (à peine l’équivalent de 2 milliards récolté jusqu’ici) et a coûté son poste au ministre des finances, Abderrahmane Benkhalfa. Quelle autre solution reste-t-il à son successeur, le troisième grand argentier en deux ans, sinon de faire tourner la planche à billets à plein régime et de dévaluer sauvagement le dinar avec la complicité du nouveau gouverneur de la Banque centrale  ? La conséquence en sera forcément une inflation à deux chiffres, des pénuries et un appauvrissement douloureux de la population, au total une triple menace pour la stabilité sociale et politique du régime.

La dernière conférence tripartite (gouvernement, patronat, Union générale des travailleurs algériens, UGTA) du 5 juin dernier illustre cette incapacité du régime, malgré l’urgence, à prendre le taureau par les cornes. Albelmalek Sellal n’a pas osé rendre public le «  cadrage  » budgétaire 2016-2019 préparé par son équipe et la seule mesure annoncée, le retour de l’âge de la retraite à 60 ans, a été renvoyée à plus tard. La Caisse nationale des retraites (CNR), pourtant très déficitaire, s’est empressée de faire savoir quelques jours plus tard par voie de presse que les départs anticipés en retraite au bout de 25 ans de carrière n’étaient pas remis en cause. De leur côté, les principales fédérations de l’UGTA ont, dans la foulée, renié la signature de leur centrale et revendiqué bruyamment le maintien des avantages acquis.

Sur le front pétrolier, la même procrastination est de mise. Fin mai, avec l’aide de l’Union européenne, Salah Khebri, le ministre de l’énergie a organisé à Alger un forum destiné à attirer les compagnies internationales, à les inciter à revenir explorer et exploiter le sous-sol saharien, en particulier gazier. Les débats ont tourné au dialogue de sourds : les demandes de changements sur la fixation des prix du gaz ou sur la propriété des gisements qui est aujourd’hui automatiquement à 51 % algérienne ont été rejetées et la perspective d’un retour des investissements étrangers dans le secteur s’est éloignée encore un peu plus. Dans un contexte de baisse des ressources des compagnies et de surenchères entre pays producteurs pour les attirer, l’Algérie est moins que jamais, aux yeux des pétroliers, une destination séduisante. Finalement, la seule décision prise après ce fiasco a été de limoger le ministre, ce qui ne veut pas dire que son successeur sera plus à l’écoute.
Répression annoncée

Les grandes puissances ont voulu croire que la mise à la retraite l’an dernier du général Mohamed Mediène, dit «  Toufik  », à la tête des services pendant plus de vingt ans, l’omniprésente Direction de renseignement et de la sécurité (DRS) et la réorganisation de son ancien fief, inauguraient une transition vers un État «  civil  », plus respectueux des libertés et de l’opposition, voire une modernisation du régime. Les indices qui vont dans ce sens, en dehors de l’instabilité ministérielle, sont cependant rares : la justice reste aux ordres, le Parlement marginalisé, les élus locaux domestiqués et les quatre derniers quotidiens indépendants menacés et privés de publicité officielle. L’emprisonnement sans jugement depuis plus de neuf mois d’un officier général à la retraite qui avait osé critiquer le frère du président Bouteflika ou les tracasseries infligées à Issad Rebrab, le plus riche homme d’affaires d’Algérie, dit-on, en rivalité avec un autre mieux placé que lui auprès des puissants de l’heure, font craindre qu’à l’inaction et à la paupérisation s’ajoute bientôt la répression.
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Re: SURVEILLEZ L’ALGÉRIE !

Message  Admin le Ven 1 Juil 2016 - 20:23

@ Yacoub :

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Re: SURVEILLEZ L’ALGÉRIE !

Message  Solstice le Mer 8 Nov 2017 - 15:58

Les Anglais prévoient 10 à 15 millions d’Algériens déferlant en France à la mort de Bouteflika

Si les prédictions de The Spectator », journal britannique, se révèlent exactes, l’invasion migratoire que les Allemands ont connue en 2015, en accueillant un million de réfugiés, sera une broutille à côté du gigantesque tsunami que la France pourrait subir dès 2017.
Le Président Macron est au courant. Il a même anticipé les choses en promettant des visas en veux-tu en voilà aux Algériens. Et Hollande avait bien préparé les choses :

http://resistancerepublicaine.eu/2017/03/22/macron-nest-pas-encore-au-pouvoir-que-hollande-ouvre-grand-les-portes-de-la-france-aux-algeriens/

http://resistancerepublicaine.eu/2017/05/28/les-algeriens-se-preparent-a-envahir-la-france-avec-les-encouragements-de-macron/

http://resistancerepublicaine.eu/2017/02/13/macron-en-algerie-degueule-sur-la-france-et-annonce-la-discrimination-positive-pour-les-algeriens/

En effet, ce magazine, persuadé que la disparition de Bouteflika, 79 ans et gravement malade, entraînera un chaos généralisé dans tout le pays, envisage que les islamistes tenteront de prendre une nouvelle fois le pouvoir, après la sanglante guerre civile des années 1990 qui fit 150.000 morts.

L’Algérie est au bord de l’implosion. Incapable d’assumer son indépendance depuis 1962, elle a dilapidé l’héritage colonial, alors que son agriculture, ses infrastructures, son pétrole et son gaz, légués par la France, en faisait le pays le plus moderne et le plus riche du continent africain avec l’Afrique du Sud. Hélas, divisions, rivalités claniques, corruption et incompétence, ont ruiné le pays.

Le chômage des jeunes dépasse les 30% et le niveau de vie baisse régulièrement avec une population qui a quintuplé depuis l’indépendance. Tel est le bilan des prédateurs du FLN, aux commandes depuis plus d’un demi-siècle !

L’Algérie ne survit que par la rente pétrolière, qui représente 98% des exportations, 30% de son PIB et 60% des recettes budgétaires. Avec l’effondrement des cours du brut, le gouvernement puise dans ses réserves financières qui fondent comme neige au soleil. Une nouvelle explosion sociale comme dans les années 1980 est probable en 2017.
Toutes les mises en garde du FMI, qui réclame des réformes structurelles, sont restées lettre morte. Le régime continue de se reposer sur la seule rente pétrolière. Les islamistes attendent leur heure.

Avec le chaos libyen, ce sont d’énormes quantités d’armes et de munitions en provenance du pays voisin, qui circulent dans la clandestinité.

De leur côté, les généraux guettent la fin de Bouteflika.. Un coup d’État militaire est inévitable, selon le renseignement extérieur israélien. Ce coup de force mettrait tout le monde d’accord, tant les prétendants et les rivalités sont nombreux.Mais il n’empêcherait pas une seconde guerre civile contre les islamistes.

The Spectator écrit : « Une guerre civile algérienne créerait un grand nombre de réfugiés. » Un analyste a dit attendre 10 à 15 millions de réfugiés à partir de l’Algérie ! Compte tenu de l’histoire de ce pays, ils s’attendraient à être sauvés par une nation : La France….

« Macron veut redorer le blason de la France en ouvrant les portes et accueillant ces réfugiés pour effacer les traces de la colonisation française et se faire pardonner…. » « Français, vous n’avez encore rien vu, le pire viendra bientôt ! »

http://resistancerepublicaine.eu/2017/11/08/les-anglais-prevoient-10-a-15-millions-dalgeriens-deferlant-en-france-a-la-mort-de-bouteflika/
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Re: SURVEILLEZ L’ALGÉRIE !

Message  Admin le Mer 8 Nov 2017 - 17:21

@ Tous :

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Re: SURVEILLEZ L’ALGÉRIE !

Message  Solstice le Mar 16 Jan 2018 - 23:29

la bombe algérienne attend la mort de Bouteflika pour exploser



Sublime Boualem Sansal, qui, dans son style inimitable, nous brosse un tableau sans concession de l’Algérie indépendante, dans l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, dernier îlot encore de droite dans cet océan de niaiseries affligeantes, où patauge une presse bien-pensante qui ne sait que désinformer.

Taillant des costumes sur mesure particulièrement bien ajustés aux différents présidents algériens artisans du naufrage, Boumédiène, Chadli et Bouteflika, pour ne parler que des principaux leaders du pays, Sansal reste implacable.

C’est le fantôme Bouteflika qui récolte la palme d’or du meilleur fossoyeur de la nation, “coupable parmi les coupables” après 18 ans de règne sans partage.

“Sous son règne, l’Algérie a battu des records mondiaux dans plusieurs domaines sensibles : la fraude électorale, la corruption au sommet de l’Etat, la fuite des cadres et des capitaux, la déperdition scolaire, le suicide des jeunes filles, le viol, le kidnapping, l’émigration clandestine, les grands trafics, le règlement de comptes, les décès inexpliqués dans les hôpitaux, dans les prisons, les commissariats, les cantine scolaires…”

Dans les classements annuels des ONG, “l’Algérie tient son rang dans le peloton de queue, parmi les grands champions du désastre intégral, le Zimbabwe, la Corée du Nord, la Libye, Érythrée, la Somalie”.

“Les Algériens sont les rois de la débrouille, ils habitent des bidonvilles, mangent des pierres, sucent des racines, se lavent avec du sable, mais réussissent à garder en eux la flamme de l’espoir.” Drogue, religion ou émigration…

La bombe algérienne n’attend que la fin de Bouteflika pour exploser, avec une jeunesse exaspérée, des islamistes à l’affût et une armée de prédateurs prêts à se déchirer pour la succession.

Voilà où nous en sommes après 56 ans d’indépendance.

En 1962, avec ses infrastructures les plus modernes d’Afrique, son industrie, son agriculture exportatrice, son pétrole et son gaz, l’Algérie avait un potentiel de croissance extraordinaire.

Les prédateurs du FLN en ont fait un champ de ruines. La faillite est imminente.

L’Algérie a vécu de sa rente pétrolière sans créer de richesses par le travail, nous dit VA. Cette rente représente 47% des recettes de l’Etat et 94% des exportations.

L’Algérie importe tout.

Conséquences du naufrage ? L’exil a déjà commencé.

Aux 30 000 migrants légaux de 2017, s’ajoutent 5500 migrants illégaux par l’Espagne et 7000 par l’Italie et la France.

Et le gouvernement algérien fait tout pour empêcher le retour de ses ressortissants ! Preuve qu’il n’y aura aucune coopération avec la France.

Car les Algériens exigent toujours plus de visas mais refusent de reprendre leurs ressortissants clandestins arrêtés en France ! Et le gouvernement français cède…

Comment Macron espère-t-il les expulser ? Sa loi asile-immigration, c’est un leurre.

Après les côtes libyennes, les embarcations de fortune, mais aussi des bateaux plus performants, partent des côtes algériennes.

“La nouvelle terre promise, c’est la France, autrefois haïe” !!

Les demandes d’asile ont explosé de 24% entre 2016 et 2017. Plus de 100 000 pour les seuls Algériens !

Avec 41 millions d’habitants, soit 5 fois plus qu’en 1962, l’Algérie est le plus grand réservoir de migrants potentiels vers la France.

Chacun sait dorénavant que quand tout va exploser, la France sera en première ligne.

Avec un possible embrasement des banlieues à la clé.

A côté de cette insurrection majeure qu’il faut envisager sous toutes ses formes, les émeutes de 2005 passent pour un modeste fait divers.

Car tout s’est aggravé dans des proportions alarmantes, compte tenu de l’inaction des gouvernements successifs, qui ont toujours cru échapper au désastre en fermant les yeux.

Pour avoir trop attendu, la reconquête des banlieues ne se fera pas sans casse.

Cette menace est pour l’instant évoquée en coulisses pour ne pas froisser le gouvernement algérien.

Souvenez vous de la polémique soulevée par Eric Zemmour qui avait évoqué l’opération Ronces, plan de reconquête des banlieues élaboré par notre armée.

“Les problèmes du Maghreb, ce sont nos problèmes” dit l’Institut Montaigne.

Avec 2 ou 3 millions d’Algériens en France, nul ne sait ce qui se passera si le chaos gagne l’Algérie.

En attendant, le gouvernement algérien maintient le couvercle sur la marmite en faisant tourner la planche à billets. Résultat : 7% d’inflation et envolée des prix des dentées alimentaires.

En un an, pommes de terre = + 48% et tomates = + 52%.

Les Pieds-noirs qui avaient travaillé cette terre avec courage, amour et passion – faisant des déserts et des marécages un immense grenier à blé et un magnifique verger – doivent pleurer de rage devant un tel désastre.

Jacques Guillemain


https://ripostelaique.com/boualem-sansal-la-bombe-algerienne-attend-la-mort-de-bouteflika-pour-exploser.html
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Re: SURVEILLEZ L’ALGÉRIE !

Message  stjeanlagneau le Mer 17 Jan 2018 - 15:51



Et bien, ça promet. Non

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ET LE RESTE VOUS SERA DONNE PAR SURCROIT"  (Matthieu 6,33)

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