LA PROXIMITE DE LA SECONDE VENUE DU SEIGNEUR
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LA PROXIMITE DE LA SECONDE VENUE DU SEIGNEUR

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LA PROXIMITE DE LA SECONDE VENUE DU SEIGNEUR

Message  Invité le Mar 3 Aoû 2010 - 10:43



La préalable et nécessaire venue dans les cœurs et les âmes




1. Fondement biblique



Jn 14,21-25 :



« 21 Celui qui a mes commandements et qui les garde, c'est celui qui m'aime; et celui qui m'aime sera aimé de mon Père, je l'aimerai, et je me ferai connaître à lui. 22 Jude, non pas l'Iscariot, lui dit: Seigneur, d'où vient que tu te feras connaître à nous, et non au monde? 23 Jésus lui répondit: Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui. 24 Celui qui ne m'aime pas ne garde point mes paroles. Et la parole que vous entendez n'est pas de moi, mais du Père qui m'a envoyé. 25 Je vous ai dit ces choses pendant que je demeure avec vous ».



2 P 1,16-19 (Traduction liturgique)



« 16 Car ce n'est pas en suivant des fables sophistiquées que nous vous avons fait connaître la puissance et l'Avènement de notre Seigneur Jésus Christ, mais après avoir été témoins oculaires de sa majesté. 17 Il reçut en effet de Dieu le Père honneur et gloire, lorsque la Gloire pleine de majesté lui transmit une telle parole: "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute ma faveur." 18 Cette voix, nous, nous l'avons entendue; elle venait du Ciel, nous étions avec lui sur la montagne sainte. 19 Ainsi nous tenons plus ferme la parole prophétique: vous faites bien de la regarder, comme une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu'à ce que le jour commence à poindre et que l'astre du matin [le Christ] se lève dans vos cœurs ».



2. Jean-Paul II



Voici un court extrait du texte de l’audience générale du 31 janvier 2001, en référence à la lecture de 2 P 3,8-9.13-14, intitulé significativement : « Vers des cieux nouveaux et une terre nouvelle » :


§ 3 : « […] la vision chrétienne est illustrée de façon limpide par Jésus, alors que, "les Pharisiens lui ayant demandé quand viendrait le Royaume de Dieu, il leur répondit : "la venue du Royaume de Dieu ne se laisse pas observer, et l'on ne dira pas : "Voici, il est ici! Ou bien : il est là!' Car voici que le Royaume de Dieu est au milieu de vous"(Lc 17,20-21).

§ 4 : « A la tentation de ceux qui envisagent des scénarios apocalyptiques d'irruption du Royaume de Dieu et de ceux qui ferment les yeux, alourdis par le sommeil de l'indifférence, le Christ oppose la venue sans clameur des cieux nouveaux et de la terre nouvelle. Cette venue est semblable à la croissance cachée, bien que fervente, de la semence dans la terre (Cf. Mc 4,26-29).



Dieu est donc entré dans la vie humaine et dans le monde et poursuit silencieusement son oeuvre, en attendant patiemment l'humanité, avec ses retards et ses conditionnements. Il en respecte la liberté, la soutient lorsqu'elle est tenaillée par le désespoir, la conduit d'étape en étape et l'invite à collaborer au projet de vérité, de justice et de paix du Royaume. L'action divine et l'engagement humain doivent donc s'entremêler. "Le message chrétien ne détourne pas les hommes de la construction du monde et ne les incite pas à se désintéresser du sort de leurs semblables: il leur en fait au contraire un devoir plus pressant" (Gaudium et spes, n. 34) […] ».



3. Benoît XVI



- extrait de l’homélie prononcée le 26 novembre 2005 à la Basilique Vaticane :



« […] Il n'y a pas que la dernière venue à la fin des temps: dans un certain sens, le Seigneur désire toujours venir à travers nous. Et il frappe à la porte de notre coeur: es-tu disposé à me donner ta chair, ton temps, ta vie? Telle est la voix du Seigneur, qui veut entrer également dans notre époque, il veut entrer dans l'histoire humaine à travers nous. Il cherche également une demeure vivante, notre vie personnelle. Voilà la venue du Seigneur. C'est ce que nous voulons à nouveau apprendre pendant le temps de l'Avent: que le Seigneur peut venir également à travers nous. Nous pouvons donc dire que cette prière, ce souhait exprimé par l'Apôtre contient une vérité fondamentale, qu'il cherche à inculquer aux fidèles de la communauté qu'il a fondée et que nous pouvons résumer ainsi: Dieu nous appelle à la communion avec lui, qui se réalisera pleinement au retour du Christ, et Il s'engage lui-même à faire en sorte que nous arrivions préparés à cette rencontre finale et décisive. L'avenir est, pour ainsi dire, contenu dans le présent, ou mieux, dans la présence de Dieu lui-même, de son amour indéfectible, qui ne nous laisse pas seuls, qui ne nous abandonne pas même un seul instant, comme un père et une mère n'arrêtent jamais de suivre leurs enfants sur le chemin de leur croissance. Face au Christ qui vient, l'homme se sent interpellé dans tout son être, que l'Apôtre résume par les termes "esprit, âme et corps", indiquant ainsi toute la personne humaine, comme une unité articulée possédant une dimension somatique, psychique et spirituelle. La sanctification est un don de Dieu et une initiative venant de lui, mais l'être humain est appelé à y répondre de tout son être, sans que rien de lui ne soit exclu. C'est précisément l'Esprit Saint, qui dans le sein de la Vierge a formé Jésus, Homme parfait, qui mène à bien dans la personne humaine l'admirable projet de Dieu, transformant tout d'abord le coeur et, à partir de ce centre, tout le reste. Il arrive ainsi que dans chaque personne se résume toute l'oeuvre de la création et de la rédemption, que Dieu, Père, Fils et Esprit Saint, accomplit du début jusqu'à la fin de l'univers et de l'histoire. Et de même que dans l'histoire de l'humanité se trouve au centre le premier Avent du Christ et, à la fin, son retour glorieux, de même chaque existence personnelle est appelée à se mesurer à lui - de façon mystérieuse et multiforme - au cours du pèlerinage terrestre, pour être trouvée "en lui" au moment de son retour. Que la Très Sainte Vierge Marie, Vierge fidèle, nous guide pour faire de ce temps de l'Avent et de toute la nouvelle Année liturgique un chemin de sanctification authentique, à la louange et à la gloire de Dieu Père, Fils et Esprit Saint ».



- extrait de l’homélie prononcée le 13 mai 2007 sur l’esplanade du Sanctuaire d’Aparecida à l’occasion du voyage apostolique au Brésil (en lien avec Jn 14,23) :



« Si la beauté de la Jérusalem céleste est la gloire de Dieu, c'est-à-dire son amour, c'est précisément et uniquement dans la charité que nous pouvons nous approcher de celle-ci et, dans une certaine mesure, déjà y habiter. Celui qui aime le Seigneur Jésus et observe sa parole fait l'expérience déjà dans ce monde de la mystérieuse présence de Dieu Un et Trine, comme nous l'avons entendu dans l'Evangile : "Nous viendrons vers lui et nous nous ferons une demeure chez lui" (Jn 14,23). Chaque chrétien, par conséquent, est appelé à devenir une pierre vivante de cette splendide "demeure de Dieu avec les hommes". Quelle magnifique vocation! ».



- extrait de l’audience générale du 12 novembre 2008 :



« […] Viens également dans nos cœurs, viens et renouvelle notre vie, viens dans notre cœur pour que nous-mêmes puissions devenir lumière de Dieu, ta présence. Prions en ce sens avec Saint Paul : Maranà, thà! "Viens, Seigneur Jésus!". Et prions pour que le Christ soit réellement présent aujourd'hui dans notre monde et le renouvelle ».



5. Saint Bernard de Clairvaux



Il existe un texte majeur afférent au sujet de cette section, issu de la tradition spirituelle de l’Eglise, qui est malheureusement peu connu, c’est la raison pour laquelle je me fais une joie d’autant plus grande de le faire figurer ci-dessous.



C’est un texte de Saint Bernard de Clairvaux (1090-1153), dont le témoignage est très important puisqu’il est Docteur de l’Eglise Catholique.



Ainsi nous lisons aux pages 38 et 39 du tome 1 de la liturgie des heures (bréviaire) au premier mercredi de l’Avent, intitulé « Il viendra parmi nous le Verbe de Dieu »:



« Nous savons qu’il y a une triple venue du Seigneur […]. La troisième se situe entre les deux autres […]. Celles-ci sont manifestes, celle-là non. Dans sa première venue, il a paru sur la terre et il a vécu avec les hommes, lorsque comme lui-même en témoigne, ils l’ont vu et l’ont pris en haine. Mais lors de sa dernière venue, toute chair verra le salut Dieu et ils regarderont vers celui qu’ils ont transpercé. La venue intermédiaire, elle, est cachée : les élus seuls la voient au fond d’eux-mêmes, et leur âme est sauvée. Ainsi il est venu d’abord dans la chair et dans la faiblesse ; puis, dans l’entre-deux, il vient en esprit et en puissance ; enfin il viendra dans la gloire et dans la majesté […].

Cette venue intermédiaire est vraiment comme la voie par laquelle on passe de la première à la dernière : dans la première le Christ fut notre rédemption, dans la dernière il apparaîtra comme notre vie, et entre temps il est notre repos et notre consolation.



Mais pour que personne ne risque de penser que ce que nous disons est une invention de notre part, écoutez ce que dit le Seigneur lui-même : si quelqu’un m’aime, il gardera mes paroles, et mon Père l’aimera et nous viendrons à lui. Mais je perçois qu’ici Jésus exprime quelque chose de plus en disant de celui qui l’aime : il gardera mes paroles. Mais où les gardera-t-il ? Dans son cœur, sans aucun doute. Comme le dit le prophète : dans mon cœur je conserve tes ordres pour point faillir envers toi […].



Voici comment il te faut garder parole de Dieu : Heureux, en effet, ceux qui la gardent. Qu’on la fasse donc entrer dans ce que l’on appelle les entrailles de l’âme ; qu’elle passe dans les mouvements de ton cœur et dans ta conduite. Consomme ce qui est bien, et ton âme y trouvera avec joie de quoi s’y nourrir largement. N’oublie pas de manger ton pain pour ne pas laisser ton cœur se dessécher ; de bonne et grasse nourriture rassasie ton âme.



Si de la sorte tu t’es mis à garder en toi la parole de Dieu, nul doute qu’elle ne te garde aussi. Le Fils viendra à toi, avec le Père ; il viendra le grand prophète, qui rétablira Jérusalem ; c’est lui qui fait toutes choses nouvelles. Voici en effet ce qu’accomplira sa venue : alors, de même que nous sommes à l’image de l’homme pétri de terre, de même nous serons à l’image de celui qui vient du Ciel (Cf. 1 Co 15,49).

Comme le vieil Adam s’est répandu à travers l’homme tout entier et y a pris toute la place, de la même manière il faut que le Christ occupe toute la place, lui qui a créé l’homme dans sa totalité, qui le rachète intégralement et le glorifie dans son entier ».



NB : Il est fondamental de ne pas confondre, dans ce cas précis, la venue qui est ici qualifiée d’ « intermédiaire » avec la « seconde venue du Seigneur », comme on pourrait généralement le faire à raison en ce qui concerne les écrits donnés par Notre Seigneur Jésus à Mgr Michelini. La venue « intermédiaire » dont il est question dans le texte de Saint Bernard,désigne la venue « dans le cœur et dans les âmes », prélude nécessaire à l’avènement glorieux du Christ, qui, en tant que tel, est un accomplissement et une plénitude, lorsque le Seigneur se rendra visible à toute l’humanité en venant sur les nuées du Ciel.



6. Notre Seigneur Jésus à Sainte Mechtilde



De l’ouvrage « Le livre de la grâce spéciale :



- intégralité du chapitre 54, page 363 :



« […] Une autre fois, le Seigneur lui dit : Rien ne me procure autant de délices que le coeur des hommes, dont je ne jouis pourtant que rarement. J’ai tous les biens en abondance, excepté le coeur de l’homme, qui m'échappe souvent’ ».



7. Notre-Dame du Très Saint Rosaire à Kérizinen



De l’ouvrage « Kérizinen, messages du Christ et de la Sainte Vierge, 1938-1965 » :



- extrait du message de la 32 ième apparition donné le 1er octobre 1955 (premier samedi du mois et première apparition des Cœurs Unis), page 55 :



« […] Oui, les temps sont graves. Les nations et les gouvernements se sont coalisés contre Dieu et le Christ (1). Le Monde a condamné à l'ostracisme Celui qui est la Vie et la Paix.Aussi voyons-nous ce monde trembler et se fendre comme la montagne du Calvaire dans une convulsion d'agonie, signe avant-coureur d'une mort certaine et rapprochée. Mais pour sauver ces nations sans base, ces peuples en débâcle, Je demande que le Monde soit de nouveau consacré, mais cette fois à nos deux Cœurs Unis (2). Oh oui! Que vos familles, vos nations, le Monde entier soient consacrés, mais dans une même consécration, au Cœur Sacré et Miséricordieux de Jésus et à mon Cœur Douloureux et Immaculé: à nos deux Cœurs Unis dans le Saint-Esprit. Cette consécration, d'un amour réparateur, transformera les plaies de nos Cœurs en des sources de vie et Nous permettra de revenir en conquérants sur cette terre bouleversée, dominer la tempête et dissiper d'un geste souverain ces nombreux apostats qui, avec une rage infernale, cherchent à détruire votre foi et à faire disparaître tout ce qui est de Dieu. Cette consécration sera l'harmonieuse voix qui remplira l'univers d'un mot d'invincible espérance pour tous, mais d'horrible épouvante pour Satan et ses suppôts, car elle mettra fin au règne de l'impiété, et le Monde, irrémédiablement voué à la ruine, sera sauvé. Oui, le Monde sera sauvé par nos deux Cœurs Unis, car ces deux Cœurs liés dans les mêmes souffrances, triompheront dans une même Royauté. Mais cette Royauté ne sera universellement réalisée que si elle est d'abord intérieure, dans vos cœurs. Car c'est au-dedans de vous-mêmes, dans le sanctuaire secret de vos âmes que Nous tenons à mettre la base de Notre Royauté Divine qui sera de miséricorde, de lumière et d'amour, et apportera à la Terre une brise céleste de paix ineffable […] ».



Notes de l’éditeur :



(1) : « Léon XIII, encyclique "Humanus Genus" (20 avril 884) sur la Franc-Maçonnerie ».



(2) : « Le 12 juin 1899, Léon XIII consacre le genre humain au Sacré-Cœur. Le 31 octobre 1942, Pie XII consacre le Monde au Cœur Immaculé de Marie. Notre-Dame demande ici que ces deux consécrations soient reprises en un seul et même acte. Une prière de Consécration aux deux Cœurs Unis existe. Elle a reçu le 14 juin 1969 en la fête du Sacré-Cœur, l'approbation du Vicariat de Rome ».



8. Notre Seigneur Jésus à Sœur Josefa Menéndez



Aux pages 136 et 137 de l’ouvrage « Un appel a l’Amour », nous pouvons lire le passage suivant extrait de l’entretien du 15 mars 1921 :



« Si tu t’occupes de ma Gloire, Moi je m’occuperai de toi. J’affermirai en toi mon Règne de Paix et rien ne pourra te troubler. J’étabirai dans ton âme mon Règne d’Amour et nul ne pourra ravir ta joie ».



9. La Très Sainte Vierge Marie à Mgr Ottavio Michelini



De l’ouvrage « Confidences de Jésus à ses prêtres et à ses fidèles » :



- extrait du message donné le 8 décembre 1977, § 39 « Je suis la Rose mystique du paradis », page 80 :



« […] J’aurais voulu, aujourd’hui où se célèbre le fête de mon Immaculée Conception, recueillir et accueillir dans mon Cœur la consécration de tout le genre humain pour en faire un don à mon Jésus, au Père Céleste et à l’Esprit-Saint, auxquels le genre humain appartient par Création, Rédemption et par Sanctification. Mais ce qui, malheureusement, n’a pu se faire aujourd’hui, Je t’assure que cela se fera lorsque, dans un temps qui n’est pas éloigné, tout sera accompli. Il faut hâter ce jour, parce qu’alors on pourra dire que finalement l’avènement du Règne de mon Jésus dans le cœur de tous les hommes est venu ».



10. La Très Sainte Vierge Marie à Don Stefano Gobbi



Du recueil « Aux prêtres, les fils de prédilection de la Vierge » :



- extrait du message n ° 188 « Maman de tous » donné le 8 décembre 1979 (Fête de l’Immaculée Conception), page 230 :



« k) […] Chaque jour se produit le triomphe de mon Cœur Immaculé, tandis que le règne de Jésus s’étend de plus en plus dans les cœurs et dans les âmes, apportant le signe de la paix, de l’amour et de la joie ».



- extrait du message n° 438 « Ouvrez vos coeurs à l’espérance » donné le 8 décembre 1990, page 634 :



« […] i) Mon règne d’amour, que J’établis dans les cœurs et dans les âmes, est la voie qui prépare le Règne Glorieux du Christ. Le Triomphe de mon Cœur Immaculé coïncidera avec la Seconde Venue de Jésus dans la Gloire, pour faire toutes choses nouvelles ».



- extrait du message n ° 505 « Le Règne glorieux du Christ » donné le 21 novembre 1993 (Solennité de Jésus-Christ, Roi de l’univers), page 762 :



« c) Le Règne glorieux du Christ s’établira d’abord dans les cœurs et dans les âmes. Ce sont les cœurs et les âmes qui forment la partie la plus précieuse de la divine Royauté de Jésus. En effet, c’est pour cela que le Verbe s’est fait homme et qu’Il est venu habiter parmi nous. C’est pour cela que le Fils se fait obéissant au Père jusqu’à la mort et la mort sur la Croix. Avec la Rédemption, accomplie par Jésus sur le Calvaire, vous avez été soustraits à la domination de Satan, libérés du péché, qui est le joug de son esclavage, vous êtes devenus fils de Dieu, parce qu’Il vous a communiqué son Amour et sa Vie même. Les cœurs renouvelés par l’Amour, les âmes sanctifiés par la grâce forment, par conséquent, la partie la plus précieuse de la divine royauté de Jésus ».



Le message se poursuit en mentionnant les différentes étapes préalables au Règne total et définitif du Christ, Roi de l’Univers. Ces étapes comprendront nécessairement la seconde Pentecôte qui transformera le cœur des hommes, l’accomplissement parfait du Divin Vouloir sur la terre comme au ciel et donc la défaite totale de Satan, avant d’instaurer les nouveaux cieux et la terre nouvelle où Jésus se manifestera particulièrement à travers le mystère de sa Sainte présence Eucharistique.



Ainsi, la venue du Royaume de Dieu se fait toujours de façon voilée et discrète ; par étapes qui ne se sont pas nécessairement observables. C’est la raison pour laquelle Saint Luc nous précise explicitement au chapitre 17, versets 20 et 21 de son Evangile :



« 20 Les Pharisiens lui ayant demandé quand viendrait le Royaume de Dieu, il leur répondit: "La venue du Royaume de Dieu ne se laisse pas observer, 21 et l'on ne dira pas : Voici: il est ici! ou bien: il est là! Car voici que le Royaume de Dieu est au milieu de vous ».



11. Notre Seigneur Jésus à Françoise



Cette venue dans les cœurs précédant la seconde venue glorieuse du Seigneur est clairement annoncée dans l’œuvre intitulée « Jésus revient dans sa gloire », recueil d’une partie des messages donnés à Françoise.



A la page 111 du tome 1, nous pouvons lire le passage suivant extrait du message donné le 28 octobre 1994, dans lequel Jésus donne un aperçu à Françoise de ce que sera le tome 2 :



« Je t’y parlerai de Mon Retour dans le cœurs des hommes, et de ma Gloire prochaine dans mon avènement parmi vous. Cela sera, enfant, et Je te l’expliquerai davantage au fil des pages : l’avènement de Jésus-Christ, dans la gloire que vous demandez en chaque messe. Je te demande de M’écouter attentivement : Mon retour parmi les hommes est annoncé comme Règne du Fils de l’homme, non à la fin du monde, mais à la fin des temps : nous sommes à la fin des temps : Gloire à Jésus, Fils de Dieu et de Marie ».



Du tome 3 de l’œuvre « Jésus revient dans Sa Gloire » :



- extrait du message donné le 22 octobre 1998, page 126 :



« […] Pour que l’ordre revienne, il faut que Je revienne dans les cœurs, que l’on M’écoute, pour que la paix s’installe et se propage. Je viens avec tous Mes anges, illuminer vos demeures et les remettre en ordre. Je viens redonner un nouvel ordre à l’homme qui l’a perdu. Alors, en Me possédant dans son cœur, il deviendra lui-même source d’ordre parmi ses frères ».



Du tome 4 de l’œuvre « Jésus revient dans Sa Gloire » :



- extrait du message donné le 23 décembre 1999, page 65 :



« […] Mon Règne qui arrive, glorieux, commence dans vos cœurs : tu le sais bien. Et il commence (Je dis bien : il commence) avec cette entrée dans le Jubilé, car c’est une année de Miséricorde pendant laquelle Je viens donner Ma Tendresse à ceux qui l’accueillent, Ma Présence, Mon retour dans les cœurs, comme Je t’ai donnéEt puis il y aura d’autres grâces, d’autres merveilles ».



- extrait du message donné le 27 juillet 1999, pages 23 et 24 :



« Ma petite fleur, le temps est venu pour que tu annonces au monde Mon Retour dans la Gloire. Je reviens, dans les cœurs préparés, de façon intime. Car Mon Cœur sera dévoilé à chacun comme jamais auparavant. Dans les cœurs qui M’accueillent ainsi, dans Ma Tendresse, Je serai glorifié. Voilà pourquoi c’est Mon Retour dans la Gloire. Mais je reviens aussi d’une autre façon, merveilleuse. Cela, Je ne peux te le décrire maintenant. Les cœurs qui auront accepté cette intimité avec Moi vont s’épanouir et devenir saints. A leur tour, ils conduiront d’autres, pécheurs vers Moi et ainsi le monde renaîtra. Ce que Je vais faire maintenant dans les cœurs qui M’accueillent est différent de ce que J’ai donné jusqu’à présent. Car Mon Cœur divin vient éclater en vous comme jamais auparavant. C’est Mon trésor réservé pour vous en ce temps où le mal se déchaîne. Cette Tendresse que Je te livre dans Mon Message, c’est ce que Je viens proposer à chaque âme : Mon Retour dans son cœur. Voilà pourquoi Je t’ai appelée « précurseur de Ma Venue dans les cœurs ». Car Mon Message va ouvrir de nombreux cœurs : Ma parole est agissante…Ces cœurs vont connaître le règne de Dieu sur la Terre. Va. Je te bénis ».



Du tome 2 de l’œuvre « Messages de conversion des cœurs » :



- extrait du message donné le 28 septembre 1997, page 116 :



« […] Tu sais que le règne de Dieu dans les cœurs arrive ; qu’il va être le plus puissant que le monde ait jamais connu. Aide-Moi à préparer Mon règne en préparant les cœurs à Me recevoir ».



Du tome 3 de l’œuvre « Message de conversion des Cœurs » :



- extrait du messagedonné le 3 juin 1998, page 189 :



« Tu sais que Ma Gloire vient, sur cette Terre, bientôt. Elle arrive dans les cœurs que Je Me prépare, et se verra par toute la Terre. D’ici peu, les âmes que Je conduis traverseront le monde entier pour rayonner Ma Gloire. Tu en fais partie. Œuvre avec elles. Vous êtes Ma nouvelle Eglise, vous qui M’accueillez ; vous traverserez les frontières pour Me porter aux peuples mourants ».



Du tome 7 de l’œuvre « Message de conversion des Cœurs » :



- extrait du message « Le retour de Jésus » donné le 18 octobre 2003, page 107 :



« Je reviens par Mon Règne dans vos cœurs, Règne qui s’établira dans les âmes de feu, adoratrices en vérité. […]. Ma venue dans les cœurs est pour maintenant, en votre temps. Il faut Me croire sur parole, avec une foi d’enfant confiant…Ma venue dans les cœurs sera pour ceux qui ont accueilli l’Evangile, source de vie… ».



Du tome 8 de l’œuvre « Message de conversion des Cœurs » :



- extrait du message donné le 25 novembre 2005, page 47 :



« […] Priez pour que Mon Retour dans les cœurs soit accueilli sur la Terre entière par l’accueil de la Vérité ».



12. Notre Seigneur Jésus à Lucie



Du livret « Abba, Père » :



- extrait du message page 126 :



« Ma fille, Je veux régner dans tous les cœurs, ce sont tous les cœurs que Je convoite. Dis à mes enfants que c’est dans leur cœur qu’ils trouveront, c’est avec leur cœur qu’ils doivent me chercher. Si J’ai le grand désir de posséder tous les cœurs et de garder jalousement les cœurs dans les profondeurs du mien, comprends aussi combien Je désire être Aimé, combien Je désire régner dans le cœur de mes enfants ».





Dernière édition par Joannes Maria le Mar 3 Aoû 2010 - 17:27, édité 1 fois
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Jésus il y a tant de signes que ton Retour n’est pas loin !

Message  Invité le Mar 3 Aoû 2010 - 14:33



Viens, Seigneur, Jésus ! Il y a tant de signes que ton Retour n’est pas loin !




Pie XII



De l’«Osservatore Romano » n° 74 du 29 et 30 mars 1948, page 1, colonne 1.



- extrait de l’Allocution pontificale du saint jour de Pâques prononcée le 28 mars 1948 :



« En cette année d’anxiété et de périls, en cette veille d’évènements mondiaux peut-être définitifs ou irréparables, se pose sur cette multitude croyante, pareil à une ombre pesante, un sentiment d’attente, qui émeut tous les esprits et tous les cœurs. Qui n’est pas aveugle le voit ; qui n’est pas spirituellement engourdi le sent…Rome, disons-nous, se trouve à un tournant des temps qui exige du chef et de ses membres de la chrétienté une souveraine vigilance et infatigable action. Veillez et priez. Ainsi le Seigneur avertissait-il les disciples à la veille de sa Passion. Veillez et priez, c’est le cri que nous vous lançons au nom du Rédempteur ressuscité, à vous et à vos concitoyens, à tous les fidèles du monde. La grande heure de la conscience chrétienne a sonné ».



De l’ouvrage « Le temps qui vient », page 14 :



« [Le Saint Père], donne à Rm 13,11 un sens eschatologique actuel : "Il est temps de répéter avec l’apôtre : Voici venue l’heure de nous réveiller de notre sommeil, parce que notre salut est proche" (allocution à la radio, le 10 février 1952). Lors d’un autre message radiodiffusé à la jeunesse féminine de l’Action Catholique (3 décembre 1954), il parle du jour où Jésus-Christ doit régner sur le monde : "Nous avons la ferme confiance qu’en un délai peut-être inférieur à ce qui serait humainement possible", "non sans une aide toute spéciale de Dieu", grâce à "une nouvelle et mystérieuse effusion de l’Esprit Saint". Aux enseignants (4 novembre 1955) : "Nous avons le ferme confiance que Dieu prépare à son Eglise un nouveau printemps". Aux jeunes, quelques mois avant sa mort (19 mars 1958) : "L’été est procheIl viendra et il viendra riche de moissons abondantesNous sommes à un printemps de l’histoirequi précède l’un des étés les plus fructueix et lumineux».



A la page 11 de l’ouvrage de Mgr Aldo Grégori intitulé « La venue intermédiaire de Jésus » nous est donné le fantastique message radiophonique de Pâques 1957, généralement aujourd’hui totalement oublié voire méconnu, où le Pape Pie XII s’exprimait déjà en des termes d’une clarté absolue sur la proximité de la venue de Notre Seigneur pour nos temps :



« Viens, Jésus, Notre Seigneur ! L’humanité n’a pas la force d’enlever l’obstacle qu’elle a placé elle-même, en essayant d’empêcher ton Retour. Envoie ton Ange, ô Seigneur, et fais que notre nuit devienne lumineuse comme le jour. Combien d’âmes se consument de désir pour le jour où Tu vivras et règneras seul dans les cœurs ! Viens, Seigneur, Jésus ! Il y a tant de signes que ton Retour n’est pas loin ! O Marie, toi qui L’as vu ressuscité, toi qui avec la première apparition de Jésus as vu se terminer l’inénarrable angoisse de la nuit de la Passion, Marie, à Toi nous offrons les prémices de ce Jour. Vers Toi, Epouse de l’Esprit Saint, se tournent notre cœur et notre espérance ».



Ce message radiophonique de Pâques 1957 m’a de plus été rapporté et confirmé en particulier par une personne que Dieu m’a permis de rencontrer, sans que je lui en tienne mot d’ailleurs, qui se rappelait nettement des paroles qu’avait prononcé le Pape Pie XII.



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L’Eglise a le sentiment que cet aboutissement est proche !

Message  Invité le Mar 3 Aoû 2010 - 14:50



L’Eglise a le sentiment que cet aboutissement est proche !




Paul VI



- extrait de l’audience générale du 25 août 1965 durant le Concile Vatican II :



« Soyez attentif : notre regard offre la possibilité d’une triple orientation. Non seulement dans l'espace, mais aussi dans le temps. Une direction est tournée vers le passé ; l'Église regarde en arrière, avec l’oeil fixé à son point de départ, qu’est Jésus Christ. Ici la vision est limpide, même si elle embrasse l'histoire des deux Testaments, si pleine de points lumineux toujours mystérieux. Cette vision n'est jamais oubliée : c’est elle qui guide la route de Notre mystique navire, et c’est elle qui fait suspecter à certains que l'Église vit seulement du passé et dans le passé, ne regardant uniquement qu’en arrière. Mais il n'en est pas ainsi, car Notre oeil, même s’il est toujours vigilant, est également mobile et sait s’adapter à plusieurs perspectives différentes ; c’est l’oeil orienté sur le monde présent, sur la réalité historique présente, sur les vicissitudes présentes au sein desquelles l’Église et monde se rencontrent et se heurtent. Aujourd'hui cet œil est plus que jamais ouvert sur "les signes des temps" ; et dans l'intensité de son regard on perçoit aujourd'hui tant d'optimisme, tant de sympathie, tant d’intérêt amoureux ! C’est ce qu’évoquera le 13 ième schéma du Concile œcuménique lors de la prochaine session. Mais notre navigation spirituelle ne se limite pas à cette vision, comme beaucoup le font maintenant. Une autre vision s’offre à notre regard, qui se projette au loin dans le futur, où l’horizon est enveloppé d'un brouillard lumineux, qui ne le laisse pas voir en détail, mais entrevoir en images, en signes, en présages, qui suffisent à confirmer la direction du chemin entrepris et à imprimer à l'Église en marche une singulière énergie, une sûre accélération ; c’est l’espérance finale : la certitude de la future rencontre avec le Christ glorieux ».



- extrait de l’audience générale du 13 mai 1970 dont le thème principal était « L’Eglise en pèlerinage ». Le texte suivant provient du livret « Aimer l’Eglise » (Collection « Ce que dit le Pape »), pages 80 à 82 :



« Eglise en pèlerinage veut dire Eglise qui passe dans le temps. Et son histoire est caractérisée par deux éléments distinctifs. Premier élément : elle porte en elle des valeurs qu’il faut garder : la foi, la grâce, le Christ vivant dans le mystère de son corps mystique qui est l’Eglise ; ce qui veut dire que l’Eglise est vivante et qu’elle a la garantie de Dieu qu’aucune des adversités de l’histoire n’aura raison de son existence (rappelons-nous la prophétie du Seigneur : « Les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle », et que ce pèlerinage aventureux, mais invincible, durera jusqu’à « la fin des temps ». Deuxième élément : l’assurance que le pèlerinage de l’Eglise à travers les siècles aboutit à la rencontre ultime, glorieuse et éternelle avec Jésus-Christ vivant à la droite du Père, c'est-à-dire en Dieu, Dieu Lui-même, avec l’Esprit Saint, dans l’indicible mystère de la Très Sainte Trinité. L’Eglise a le sentiment que cet aboutissement est proche, presque imminent, et c’est pourquoi dans ce pèlerinage tourmenté elle dit au fond de mon cœur : "Oh ! Oui, viens, Seigneur Jésus !". Cette image de l’Eglise peut nous enseigner beaucoup de choses, des choses dont le sens profond est difficile à saisir, mais qui sont devenues monnaie courante dans le langage habituel. Et d’abord le sens de l’histoire, envisagé non par une simple succession de vicissitudes humaines livrées au hasard aveugle, au jeu inextricable du devenir naturel et cosmique et de la liberté humaine, mais comme un processus évolutif de l’humanité, guidé, ainsi que nous le croyons, par une pensée supérieure qui conduit toute chose vers un salut possible et libre. C’est pourquoi nous chrétiens, nous n’avons pas peur de l’histoire, c'est-à-dire des évènements et des changements qui la constituent, dévorant et engendrant hommes et choses : « Nous n’avons pas ici de demeure permanente, mais nous sommes en quête de celle qui doit venir ». Et c’est pourquoi nous sommes toujours disponibles aux choses nouvelles, au progrès ; quoi qu’il puise advenir, nous ne perdons ni confiance ni courage, nous sommes en chemin. Mais nous cheminons dans le monde, non pas comme des étrangers ou des fugitifs, mais en participant à sa vie difficile et tumultueuse, qu’elle soit joyeuse ou triste. Nous avons, précisément en tant que chrétiens, une mission à remplir, une charité à exercer dans le monde ; nous avons une responsabilité envers lui ».







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Soyez patients car l'avènement du Seigneur est proche !

Message  Invité le Mar 3 Aoû 2010 - 15:47



Soyez patients, et affermissez vos coeurs, car l'avènement du Seigneur est proche




Pie XI



- extrait de la lettre encyclique « Miserentissimus Redemptor » (sur l’acte de réparation au Sacré-Cœur de Jésus) donnée le 8 mai 1928 (traduit par mes soins de l’italien) :



« […] Comme nous le disions dans Notre Encyclique "Quas primas", Nous-mêmes, par l’extrême bonté de Dieu, portâmes à son plein accomplissement, quand selon les très nombreux désirs et vœux des Evêques et des fidèles, au terme de l’Année jubilaire nous instituâmes la fête du Christ Roi universel, à se célébrer solennellement dans le monde entier chrétien. Se faisant, non seulement nous mîmes en lumière l’immense empire que le Christ détient sur toutes choses, sur la société civile et domestique, sur les individus singulièrement, mais depuis lors nous goûtâmes ensemble par anticipation à la joie de ce jour si désiré où le monde entier se soumettra volontairement et joyeusement à la délicieuse domination du Christ-Roi »



- extrait de la lettre encyclique « Caritate Christi Compulsi » (sur le Cœur de Jésus) donnée le 3 mai 1932 (traduit par mes soins de l’italien) :



« Nous savons, Vénérables Frères, qu’en cette lutte pour la défense de la religion nous devons également utiliser tous les moyens humains légitimes qui sont à notre disposition. Pour cela, Nous, suivant les traces lumineuses de Notre Prédécesseur Léon XIII de sainte mémoire, avec Notre encyclique « Quadragesimo anno » nous avons soutenu avec tant d’énergie une plus équitable répartition des biens de la terre et avons indiqué les moyens les plus efficaces qui devraient redonner la santé et la force au corps social malade et rendre la tranquillité et la paix à ses membres souffrants. En effet, l’irrésistible aspiration a rejoindre une possible félicité, également sur la terre, a été mise au cœur de l’homme par le Créateur de toutes choses, et le christianisme a toujours reconnu et promu avec engagement les justes efforts de la vrai culture et du sain progrès pour le perfectionnement et le développement de l’humanité. Mais face à cette haine satanique contre la religion, qui rappelle le « mystère d’iniquité » dont parle Saint Paul (2 Th 2,7), les seuls moyens humains et l’apport des hommes ne suffisent pas, et Nous croirons, Vénérables Frères, manquer à Notre apostolique ministère si nous ne voulions pas montrer du doigt à l'humanité ces merveilleux mystères de lumière, qui seuls cachent en soi la force de soumettre les puissances des ténèbres déchaînées. Lorsque le Seigneur, descendant des splendeurs du Tabor, guérit le jeune garçon malmené par le démon, que les disciples n'avaient pas pu guérir, à leur humble question : « Pour quel motif n'avons-nous pas pu le chasser ? », il répondit par ces paroles mémorables : "Ce genre ne se chasse pas sinon par l'oraison et le jeûne" (Mt 17,18-20). Il Nous semble, Vénérables Frères, que ces divines paroles doivent justement s’appliquer aux maux de nos temps, qui seulement "par le moyen de la prière et de la pénitence" peuvent être conjurés ».



Il est très nécessaire de noter que la référence au passage de 2 Th 2,7 est tout à fait révélatrice de la gravité de nos temps actuels, signes précurseurs dans le texte biblique de la venue du Seigneur.



A l’instar de son prédécesseur, le Pape Pie XI confirme à nouveau que l’humanité est bien entrée dans la période du commencement « des douleurs de l’enfantement » dans la lettre encyclique « Divini Redemptoris » donnée le 19 mars 1937 :



§ 1 : « La promesse d'un Rédempteur illumine la première page de l'histoire humaine; aussi, la ferme espérance de jours meilleurs adoucit le regret du paradis perdu et soutint le genre humain cheminant au milieu des tribulations; mais, quand fut venue la plénitude des temps, le Sauveur du monde, par son apparition sur terre, combla l'attente et inaugura, dans tout l'univers, une nouvelle civilisation, la civilisation chrétienne, autrement plus parfaite que tous les progrès réalisés jusque-là, au prix de tant d'efforts, chez certains peuples privilégiés ».



§ 2 : « Mais, la lutte entre le bien et le mal, triste héritage de la faute originelle, continua à sévir dans le monde; l'ancien tentateur n'a jamais cessé, par ses promesses fallacieuses, de tromper le genre humain. C'est pourquoi, au cours des siècles, on a vu les bouleversements se succéder jusqu'à la révolution actuelle, qui est déjà déchaînée ou qui devient sérieusement menaçante presque partout, peut-on dire, et dépasse, par l'ampleur et la violence, ce qu'on a éprouvé dans les persécutions antérieures contre l'Église. Des peuples entiers sont exposés à retomber dans une barbarie plus affreuse que celle où se trouvait encore la plus grande partie du monde à la venue du Rédempteur » […].



Lutte contre tout ce qui est divin.



§ 22 : « C'est, hélas ! Le spectacle qui s'offre à nous : pour la première fois dans l'histoire nous assistons à une lutte froidement voulue et savamment préparée de l'homme contre " tout ce qui est divin " (1). Le communisme est par sa nature antireligieux et considère la religion comme " l'opium du peuple ", parce que les principes religieux qui parlent de la vie d'outre-tombe empêchent le prolétaire de poursuivre la réalisation du paradis soviétique, qui est de cette terre ».



Note :



(1) : « 2 Th 2,4 » : « 4 l'Adversaire, celui qui s'élève au-dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu ou reçoit un culte, allant jusqu'à s'asseoir en personne dans le sanctuaire de Dieu, se produisant lui-même comme Dieu ».

La référence à 2 Th 2,4 de la note (1) fait intégralement partie du texte de la lettre encyclique. La lutte contre tout ce qui est divin, fait référence à l’esprit de l’Antichrist. Le verset 4 désigne également, toute idéologie visant à nier la divinité du Christ, en particulier le communisme athée qui a pour fondement la négation de Dieu.



Ce texte nous laisse clairement percevoir combien le 20 ième siècle est marqué par cette ère antichristique dans laquelle l’ensemble de l’humanité est entrée.



Enfin, plus loin dans le texte, la perspective de l’avènement du Seigneur est clairement énoncée :



§ 45 : « Quant aux pauvres, tout en cherchant selon les lois de charité et de justice à se pourvoir du nécessaire et même à améliorer leur sort, ils doivent toujours rester, eux aussi. "des pauvres en esprit" (2), plaçant dans leur estime les biens spirituels au-dessus des biens et des jouissances terrestres, qu'ils se souviennent qu'on ne réussira jamais à faire disparaître de ce monde les misères, les douleurs et les tribulations, qu'à cette loi personne n'échappe. Il faut donc à tous la patience, cette patience chrétienne qui réconforte le coeur par les promesses divines d'un bonheur éternel. "Prenez donc patience, mes frères. - dirons-Nous encore avec saint Jacques, - jusqu'à l'avènement du Seigneur. Voyez, le laboureur, dans l'espérance du précieux fruit de la terre, attend patiemment jusqu'à ce qu'il reçoive la pluie de l'automne et celle du printemps. Vous aussi, soyez patients, et affermissez vos coeurs, car l'avènement du Seigneur est proche" (3). C'est ainsi que s'accomplira la consolante promesse de Notre-Seigneur: " Bienheureux les pauvres ! " Ce n'est pas une vaine consolation ni une promesse trompeuse comme celles des communistes, mais ce sont des paroles de vie et de vérité profonde, qui se réalisent pleinement ici-bas et ensuite dans l'éternité. Dans ces paroles et dans l'espérance du royaume céleste qui déjà leur appartient, "car le royaume de Dieu est à vous " (4), a proclamé Notre-Seigneur, combien de pauvres trouvent un bonheur que des riches cherchent en vain dans leur fortune, toujours inquiets et tourmentés par le désir insatiable de posséder davantage ».



Notes :



(2) : « Mt 5,3 ».

(3) : « Jc 5,7-8 ».

(4) : « Lc 6,20 ».



Afin de conforter la justesse de notre approche, relevons de passage de la fin de la lettre encyclique qui est sans équivoque :



§ 81 : « Et pour hâter cette paix tant désirée de tous, la " Paix du Christ dans le règne du Christ " (5), Nous mettons la grande action de l'Eglise catholique contre le communisme athée mondial sous l'égide du puissant protecteur de l'Eglise, Saint Joseph. Il appartient, lui, à la classe ouvrière; il a fait la rude expérience de la pauvreté, pour lui et pour la Sainte Famille, dont il était le chef vigilant et aimant; il reçut en garde l'Enfant divin quand Hérode lança contre Lui ses sicaires. Par une vie de fidélité absolue dans l'accomplissement du devoir quotidien, il a laissé un exemple à tous ceux qui doivent gagner leur pain par le travail manuel, et a mérité d'être appelé le Juste, modèle vivant de cette justice chrétienne qui doit régner dans la vie sociale ».



§ 82 : « Les yeux tournés vers les hauteurs, notre foi aperçoit les cieux nouveaux et la terre nouvelle dont parle Notre premier prédécesseur, Saint Pierre (6). Et tandis que les promesses des faux prophètes s'éteignent, sur cette terre, dans le sang et dans les larmes, resplendit d'une céleste beauté la grande prophétie apocalyptique du Sauveur du monde: "Voici que je fais toutes choses nouvelles" (7) ».



Notes :



(5) : « Lettre Encyclique Ubi arcano, 23 décembre 1922 (A. A. S., vol. 14,1922, page 691) ».

(6) : « 2 P 3,13 ; Cf. Is. 65,17.66,22. ; Ap 21,1 ».
(7) : « Ap 21,5 ».




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Nous cherchons tous à préparer la venue du Christ !

Message  Invité le Mar 3 Aoû 2010 - 16:08



Nous cherchons tous à préparer la venue du Christ




Jean-Paul II



- extrait de l’homélie prononcée à Lourdes par le Cardinal Dias le 8 décembre 2007 reprenant la citation du Cardinal Karol Wojtyla, alors archevêque de Cracovie, qui affirmait clairement le 9 novembre 1976 de manière prophétique :



« Nous sommes aujourd’hui face au plus grand combat que l’humanité ait jamais vu. Je ne pense pas que la communauté chrétienne l’ait compris totalement. Nous sommes aujourd’hui devant la lutte finale entre l’Eglise et l’Anti-Eglise, entre l’Evangile et l’Anti-Evangile ».



- extrait du discours donné à Rome le 28 février 1997 lors de l’assemblée plénière du conseil pontifical des communications sociales :



« …Le monde doit être informé de la vrai signification de l’année 2000, anniversaire de la naissance du Christ. Le jubilé ne peut être seulement le souvenir d’un événement du passé, aussi extraordinaire soit-il ; il doit être la célébration d’une Présence vivante et une invitation à regarder vers le second Avènement de notre Sauveur, moment où il instaurera une fois pour toutes son Règne de Justice d’Amour et de Paix ».



- extrait de l’homélie prononcée à Beyrouth, le 11 mai 1997 lors de la visite pastorale au Liban :



« Assurément, vos ancêtres ont appris par la prédication apostolique, en particulier par les missions de saint Paul, l'histoire du salut, les événements qui se sont succédé du dimanche des Rameaux au Vendredi saint et au Dimanche de Pâques. Le Christ a été crucifié, mis au tombeau, mais il est ressuscité le troisième jour. Le Mystère pascal de Jésus Christ constitue le coeur même de l'histoire du salut, comme le montre bien, à la Messe, l'acclamation paulinienne après la consécration: "Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus, nous célébrons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire". Toute l'Eglise attend sa venue, en Orient et en Occident. Les fils et les filles du Liban attendent son nouvel avènement. Nous vivons tous l'Avent des derniers temps de l'histoire et nous cherchons tous à préparer la venue du Christ, à édifier le Règne de Dieu qu'il a annoncé ».



- extrait de l’audience générale du 22 avril 1998 :



§ 1 : « Le chemin vers le Jubilé, tout en rappelant la première venue historique du Christ, nous invite également à regarder en avant, dans l'attente de sa seconde venue à la fin des temps. Cette perspective eschatologique, qui indique le but fondamental de l'existence chrétienne vers les réalités ultimes, est un appel permanent à l'espérance et, dans le même temps, à un engagement dans l'Eglise et dans le monde ».



- extrait de l’homélie prononcée le 24 mai 1998 à Turin :



« Pourquoi restez-vous à regarder le ciel ? Ce Jésus …reviendra un jour (Ac 1,11). La question nous est adressée à nous aussi : nous sommes à présent dans le temps de l’attente, agissante et vigilante, du retour glorieux du Christ. Notre esprit, animé par une vive espérance, se réjouit et appelle : « Viens, Seigneur Jésus » et la réponse rapportée par le livre de l’Apocalypse, remplit de joie notre cœur, comme celui de tout croyant : « Oui, je viens bientôt ! Amen ! (Cf. Ap 22,20) ».



- extrait de la Bulle d'indiction du grand jubilé de l'an 2000 « Incarnationis mysterium » du 29 novembre 1998 :



§ 2 :« L'entrée dans le nouveau millénaire encourage la communauté chrétienne à élargir son regard de foi vers des horizons nouveaux pour l'annonce du Règne de Dieu ».

§ 3 :« Jésus révèle le visage de Dieu le Père « miséricordieux et compatissant » (Jc 5,11), et par l'envoi de l'Esprit Saint il rend manifeste le mystère d'amour de la Trinité. C'est l'Esprit du Christ qui agit dans l'Église et dans l'histoire: il faut rester à son écoute pour reconnaître les signes des temps nouveaux et rendre toujours plus vivante dans le cœur des croyants l'attente du retour glorieux du Seigneur ».

- extrait du message donné au Vatican le 23 mai 1999 en la solennité de la Pentecôte, pour la Journée Mondiale des Missions du 24 octobre 1999 :



§ 9 : « […] La mission de salut est universelle : pour tout homme et pour tout l’homme. C’est la tâche de l’ensemble du Peuple de Dieu, de tous les fidèles. Le caractère missionnaire doit ainsi être la passion de chaque chrétien ; passion pour le salut du monde, et effort ardent pour instaurer le Royaume du Père. Pour que cela advienne, il faut une prière incessante qui alimente le désir d’apporter le Christ à tous les hommes. Il faut l’offrande de sa propre souffrance, en union avec celle du Rédempteur […]. Nous célébrons, le 24 octobre prochain, la dernière Journée Mondiale des Missions d’un millénaire, durant lequel l’oeuvre évangélisatrice de l’Eglise a porté des fruits vraiment extraordinaires. Remercions le Seigneur pour le bien immense réalisé par les missionnaires, et, tournant notre regard vers l’avenir, nous attendons avec confiance l’aube d’un nouveau Jour. Tous ceux qui travaillent aux avant-postes de l’Eglise sont comme les sentinelles sur les murs de la Cité de Dieu, à qui nous demandons : "Veilleur, où en est la nuit ? " (Is 21,11), et qui reçoivent la réponse : "C’est la voix de tes guetteurs : ils élèvent la voix, ensemble ils poussent des cris de joie, car ils ont vu de leurs propres yeux que le Seigneur revient à Sion" (Is 52,8). Leur témoignage généreux dans tous les endroits de la terre annonce : "Alors que nous sommes proches du troisième millénaire de la Rédemption, Dieu est en train de préparer pour le christianisme un grand printemps que l’on voit déjà poindre" (Redemptoris Missio, n·86). Que Marie, "l’Etoile du Matin", nous aide à répéter avec une ardeur toujours nouvelle le « Fiat » au dessein de salut du Père, afin que tous les peuples et toutes les langues puissent voir sa gloire (Cf. Is 66,18) […] ».



- extrait de l’audience générale du 4 octobre 2000 :



§ 5 : « "Faire mémoire" signifie donc "ramener dans le coeur" dans la mémoire et dans l'affection, mais c'est également célébrer une présence. "L'Eucharistie, véritable mémorial du mystère pascal du Christ, peut faire que ce souvenir de son amour vive en nous. C'est pour cela que l'Eglise reste en état de veille; sinon, si l'efficacité divine de ces stimulations, continuelles et très douces, ne la touchait pas, si elle ne ressentait pas la force vive des yeux de son Epoux fixés sur elle, elle serait très facilement oublieuse, tiède, infidèle" (Lettre apostolique Patres Ecclesiae, III: Ench. Vat., 7, 33). Cet appel à la vigilance rend nos liturgies eucharistiques ouvertes à la pleine venue du Seigneur, à l'apparition de la Jérusalem céleste. Dans l'Eucharistie, le chrétien affermit l'espérance de sa rencontre définitive avec son Seigneur ».



- extrait de l’homélie du 19 novembre 2000 à l’occasion du jubilé des militaires et des forces de police :



§ 3 : « Votre expérience quotidienne vous conduit à faire face à des situations difficiles et parfois dramatiques, qui mettent en danger la sécurité de l'homme. Cependant, l'Evangile nous réconforte en présentant la figure victorieuse du Christ juge de l'histoire. Par sa présence, Il illumine l'obscurité et même le désespoir de l'homme, et il offre à celui qui a confiance en Lui la certitude réconfortante de son assistance constante. Dans l'Evangile qui vient d'être proclamé, nous avons entendu une référence significative au figuier, dont les branches, lorsque apparaissent les premiers bourgeons, annoncent la période du printemps désormais proche. A travers ces paroles, Jésus encourage les apôtres à ne pas se décourager face aux difficultés et aux incertitudes du présent. Il les exhorte plutôt à savoir attendre et à se préparer à l'accueillir lors-qu'il reviendra. Très chers frères et soeurs, vous aussi vous êtes aujourd'hui invités par la liturgie à savoir "scruter les signes des temps", selon une expression chère à mon vénéré prédécesseur, le Pape Jean XXIII, récemment proclamé bienheureux. Pour autant que les situations soient complexes et problématiques, ne perdez pas confiance. Le germe de l'espérance ne doit jamais mourir dans le coeur de l'homme. Au contraire, soyez toujours attentifs à percevoir et à encourager tout signe positif de renouvellement personnel et social. Soyez prêts à favoriser par tous les moyens l'édification courageuse de la justice et de la paix ».



- extrait de l’homélie du 3 décembre 2000 à l’occasion du jubilé des porteurs de handicap :



« Le temps de l'Avent, qui commence précisément aujourd'hui, nous incite à nous préparer à accueillir le Seigneur qui viendra. Mais comment nous préparer ? La célébration significative que nous sommes en train d'accomplir fait apparaître qu'une façon concrète pour nous préparer à cette rencontre est la proximité et le partage avec celui qui, quel qu'en soit le motif, se trouve en difficulté. En reconnaissant le Christ dans notre frère, nous nous préparons à ce qu'Il nous reconnaisse lors de son retour définitif. C'est ainsi que la communauté chrétienne se prépare à la seconde venue du Seigneur : en plaçant au centre les personnes que Jésus lui-même a privilégiées, des personnes que souvent la société met en marge et ne prend pas en considération ».



- extrait de l’homélie du 17 décembre 2000 pour le Jubilé du monde du spectacle :



§1 : « "Réjouissez-vous [...] Le Seigneur est proche" (Ph 4,4-5). Le troisième dimanche de l'Avent d'aujourd'hui est caractérisé par la joie: la joie de qui attend Celui qui "est proche", le Dieu-avec-nous, préannoncé par les prophètes. C'est la "grande joie de Noël" que nous goûtons déjà aujourd'hui, une joie qui "sera celle de tout le peuple", car le Sauveur est venu et il viendra à nouveau nous rendre visite d'en-haut, comme un soleil qui se lève (Cf. Lc 1,78). C'est la joie des chrétiens, pèlerins dans le monde, qui attendent avec espérance le retour glorieux de Celui qui, pour venir à notre aide, s'est dépouillé de sa gloire divine. C'est la joie de cette Année Sainte, qui commémore les deux millénaires écoulés depuis que le Fils de Dieu, Lumière né de la Lumière, a illuminé par la splendeur de sa présence l'histoire de l'humanité. C'est pourquoi, dans cette perspective, les paroles du prophète Sophonie que nous avons écoutées lors de la première lecture, deviennent particulièrement éloquentes: "Pousse des cris de joie, fille de Sion! Une clameur d'allégresse, Israël! Réjouis-toi, triomphe de tout ton coeur, fille de Jérusalem! Yahvé a levé la sentence qui pesait sur toi; il a détourné ton ennemi" (So 3, 14-15): voilà l'"année de grâce du Seigneur", qui nous rachète du péché et de ses blessures! ».



§ 2 : « Cette annonce prophétique réconfortante retentit avec une forte intensité dans notre assemblée: "Yahvé ton Dieu est au milieu de toi, héros sauveur! Il exultera pour toi de joie, il te renouvellera par son amour" (So 3,17) ».



- extrait du § 3 du message du Saint-Père Jean-Paul II donné de Castel Gandolfo, le 25 juillet 2001 aux jeunes du monde à l'occasion de la 17 ième Journée Mondiale de la Jeunesse 2002 à Toronto au Canada :



« Vous êtes la lumière du monde. Pour beaucoup de ceux qui, dès le début, écoutèrent Jésus, comme pour nous aussi, le symbole de la lumière évoque le désir de la vérité et la soif de parvenir à la plénitude de la connaissance, inscrits au plus profond de tout être humain. Quand la lumière diminue ou disparaît totalement, on ne parvient plus à distinguer la réalité autour de soi. Au plus fort de la nuit, on peut se sentir apeuré et insécurisé, et l’on attend alors avec impatience l’arrivée de la lumière de l’aurore. Chers jeunes, il vous appartient d’être les sentinelles du matin (Cf. Is 21,11-12) qui annoncent l’arrivée du soleil qui est le Christ ressuscité ».





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Le salut pour un temps plus prochain que nous ne l'avions cru !

Message  Invité le Mar 3 Aoû 2010 - 17:37



Le salut pour un temps plus prochain que nous ne l'avions cru




Pie X



- extrait de la lettre encyclique « Ad Diem illum Laetissimum » du 2 février 1904 :



« […] Ces espérances, à la vérité, il en est peu qui ne se lamentent de ne les avoir point vues jusqu'ici se réaliser, et qui n'empruntent à Jérémie cette parole : "Nous avons attendu la paix, et ce bien n'est pas venu : le temps de la guérison, et voici la terreur" (Jr 8,15). Mais ne faut-il pas taxer de peu de foi des hommes qui négligent ainsi de pénétrer ou de considérer sous leur vrai jour, les œuvres de Dieu ? Qui pourrait compter, en effet, qui pourrait supputer les trésors secrets de grâces que, durant tout ce temps, Dieu a versés dans son Eglise à la prière de la Vierge ? Et, laissant même cela, que dire de ce Concile du Vatican, si admirable d'opportunité ? Et de la définition de l'infaillibilité pontificale, formule si bien à point à l'encontre des erreurs qui allaient sitôt surgir ? Et de cet élan de piété, enfin, chose nouvelle et véritablement inouïe, qui fait affluer, depuis longtemps déjà, aux pieds du Vicaire de Jésus-Christ, pour le vénérer face à face, les fidèles de toute langue et de tout climat ? Et n'est-ce pas un admirable effet de la divine Providence que Nos deux prédécesseurs, Pie IX et Léon XIII, aient pu, en des temps si troublés, gouverner saintement l'Eglise, dans des conditions de durée qui n'avaient été accordées à aucun autre pontificat ? A quoi il faut ajouter que Pie IX n'avait pas plus tôt déclaré de croyance catholique la conception sans tache de Marie que, dans la ville de Lourdes, s'inauguraient de merveilleuses manifestations de la Vierge, et ce fut, on le sait, l'origine de ces temples élevés en l'honneur de l'Immaculée Mère de Dieu, ouvrage de haute magnificence et d'immense travail, où des prodiges quotidiens, dus à son intercession, fournissent de splendides arguments pour confondre l'incrédulité moderne. Tant et de si insignes bienfaits accordés par Dieu sur les pieuses sollicitations de Marie, durant les cinquante années qui vont finir, ne doivent-ils pas nous faire espérer le salut pour un temps plus prochain que nous ne l'avions cru ? Aussi bien est-ce comme une loi de la Providence divine, l'expérience nous l'apprend, que des dernières extrémités du mal à la délivrance il n'y a jamais bien loin. "Son temps est près de venir, et ses jours ne sont pas loin. Car le Seigneur prendra Jacob en pitié, et en Israël encore il aura son élu" (Is. 14,1). C'est donc avec une entière confiance que nous pouvons attendre nous-mêmes de nous écrier sous peu : "Le Seigneur a brisé la verge des impies. La terre est dans la paix et le silence ; elle s'est réjouie et elle a exulté" (Is 14,5.7) ».



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Re: LA PROXIMITE DE LA SECONDE VENUE DU SEIGNEUR

Message  Invité le Mar 3 Aoû 2010 - 17:39



Ils semblent vraiment être arrivés ces jours !




Benôit XV



Voici un extrait extrêmement significatif de la lettre encyclique « Ad Beatissimi Apostolorum Principis » donnée le 1 er novembre 1914 (par le Saint Père Benoît XV, à moins de deux mois du début de son pontificat, confirmant que l’ensemble de l’humanité était entrée dans la phase eschatologique décrite dans la Saint Ecriture par le commencement « des douleurs de l’enfantement » (Mt 24,8), prélude de la seconde venue du Seigneur :



« Dès que Nous eûmes, du sommet de la dignité Apostolique, embrassé d'un regard le cours des choses humaines, Nous fûmes saisis d'une vive douleur, en contemplant les déplorables conditions de la société civile. Comment, en effet, étant devenu le Père commun de tous les hommes, n'aurions-Nous pas eu le cœur violemment déchiré au spectacle que présente l'Europe et même le monde entier, spectacle assurément le plus affreux et le plus désolant qui se soit jamais vu de mémoire d'homme ? Ils semblent vraiment être arrivés ces jours dont Jésus-Christ a dit: Audituri estis praelia et opiniones praeliorum ... Consurget enim gens in gentem et regnum in regnum, (1).De tous côtés domine la triste image de la guerre, et il n'y a pour ainsi dire pas d'autre pensée, qui occupe les esprits. Des nations - les plus puissantes et les plus considérables - sont aux prises: faut-il s'étonner si, munis d'engins épouvantables, dus aux derniers progrès de l'art militaire, elles visent pour ainsi dire à s'entre-détruire avec des raffinements de barbarie ? Plus de limites aux ruines et au carnage: chaque jour la terre, inondée par de nouveaux ruisseaux de sang, se couvre de morts et de blessés.



A voir ces peuples armés les uns contre les autres, se douterait-on qu'ils descendent d'un même Père, qu'ils ont la même nature et font partie de la même société humaine ? Les reconnaîtrait-on pour les fils d'un même Père qui est aux Cieux ? Et tandis que des armées immenses se battent avec acharnement, la souffrance et la douleur, tristes compagnes de la guerre, s'abattent sur les Etats, sur les familles et sur les individus: chaque jour voit s'augmenter outre mesure le nombre des veuves et des orphelins; le commerce languit, faute de communications; les champs sont abandonnés, l'industrie est réduite au silence; les riches sont dans la gêne, les pauvres dans la misère, tous dans le deuil ».



Le texte biblique cité par le Saint Père Benoît XV, est sans ambiguïté sur le caractère eschatologique qu’il entend souligner, puisqu’il renvoi au chapitre 24 de l’évangile de Matthieu, que nous avons identifié comme lié à la seconde venue du Seigneur (Cf. Classification des textes bibliques des Evangiles et du livre de l’Apocalypse). C’est la période du commencement des douleurs de l’enfantement qui est particulièrement visée par la référence au texte biblique de référence (Cf. note ci-dessous).



Note :



(1) : « Mt 24,6-7 » :



« 6Vous aurez aussi à entendre parler de guerres et de rumeurs de guerres; voyez, ne vous alarmez pas: car il faut que cela arrive, mais ce n'est pas encore la fin. 7 On se dressera, en effet, nation contre nation et royaume contre royaume. Il y aura par endroits des famines et des tremblements de terre ».



De l’ouvrage « Le temps qui vient », page 13 :



- extrait de l’allocution prononcée lors de l’approbation des miracles pour la canonisation de la Bienheureuse Marguerite-Marie Alacoque :



« Comme de l’aube se déduit la proximité du jour, nous saluons dans la pratique de la consécration des familles au Sacré-Cœur, l’aube de ce midi très désiré où la souveraineté de Jésus Christ sera reconnue de tous ».



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