La reconnaissance d'un miracle
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La reconnaissance d'un miracle

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Message  Invité le Jeu 5 Aoû 2010 - 11:35

La reconnaisance d'un miracle











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Séjour à Lourdes
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Intention de prière
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Signes de Lourdes
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TV Lourdes
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Apparitions à la Grotte
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Qu'est-ce
qu'un miracle ? Contrairement à ce que l’on croit d’habitude, un
miracle n’est pas seulement un fait sensationnel ou incroyable, mais
doit comporter une dimension spirituelle. Ainsi, pour être qualifiée de
miraculeuse, une guérison doit remplir deux conditions : s’effectuer
selon des modalités extraordinaires et imprévisibles, et se vivre dans
un contexte de foi (celui de Lourdes en l’occurrence).
Un
dialogue entre la science médicale et l’Église est donc indispensable.
Ce dialogue a toujours eu lieu à Lourdes, grâce à la présence d’un
médecin permanent au Bureau des Constatations Médicales des Sanctuaires.
Aujourd’hui, au XXIème siècle, il apparaît que de très nombreuses
guérisons observées à Lourdes n’ont pas pu être rapportées à la
catégorie très restrictive du miracle et, de ce fait, sont tombées dans
l’oubli. Elles méritaient pourtant d’être reçues comme une manifestation
de la compassion de Dieu et de devenir sources de témoignage pour la
communauté des croyants.

Aussi, en 2006, a-t-on mis en
place un stade de reconnaissance ecclésiale, sans retirer en rien le
sérieux et la rigueur de l’enquête médicale qui reste identique.
Première étape : la guérison constatée

L’étape
première – incontournable – c’est la déclaration – volontaire et
spontanée – des personnes qui ont éprouvé un changement radical de leur
état de santé qu’elles estiment dû à l’intercession de Notre-Dame de
Lourdes.
Le médecin permanent du Bureau des Constatations
Médicales recueille et archive toute déclaration de ce type. Il procède
alors à une première évaluation du sérieux de cette déclaration, son
étude portant simultanément sur la véracité des faits et sur leur
signification.L’objectif premier est d’assurer la réalité de la guérison. Cela
nécessite la participation du ou des médecins du patient alléguant une
guérison avec la possibilité d’accéder à un maximum de documents
administratifs et d’examens médicaux (biologiques, radiologiques,
anatomo-pathologiques...) avant et après ladite guérison. Il faut
pouvoir vérifier : l’absence de toute supercherie, simulation ou
illusion; les examens complémentaires médicaux et les documents
administratifs ; dans l’histoire de la maladie, la persistance de
symptômes pénibles, invalidants, touchant l’intégrité de la personne et
la résistance aux traitements prescrits ; la soudaineté du bien-être
retrouvé ; la permanence de cette guérison, complète et stable, sans
séquelles ; l’improbabilité manifeste d’une telle évolution.L’objectif
est de pouvoir déclarer que cette guérison est tout à fait singulière,
s’étant effectuée selon des modalités extraordinaires et imprévisibles.

Conjointement, il est fondamental de préciser le contexte dans lequel
cette guérison a eu lieu (à Lourdes même ou non, dans telle ou telle
circonstance précise) en prenant une observation complète de toutes les
dimensions du vécu de la personne guérie non seulement sur le plan
physique mais aussi psychique et spirituel : son émotion, en général
patente, gardant cette expérience comme unique et inoubliable, la
transformant profondément ; le fait qu’elle y voie d’emblée
l’intercession de la Vierge Marie ; le climat de prière (ou de
suggestion éventuel) ; la lecture de foi qu’elle y reconnaît.À
ce stade, certaines de ces déclarations ne sont manifestement que des
«améliorations subjectives», d’autres, des guérisons objectives qui
peuvent être classées «en attente» s’il manque des éléments, ou
enregistrées comme des guérisons contrôlées pouvant aller plus loin,
donc «à valider».
Deuxième étape : la guérison confirmée

Cette deuxième étape sera l’étape de vérification, reposant sur une interdisciplinarité, aussi bien médicale qu’ecclésiale.Sur le plan médical

L’opinion
des soignants faisant partie de l’A.M.I.L.(Association Médicale
Internationale de Lourdes constituée d’environ 12 000 médecins de 75
pays différents) est sollicitée, ainsi que celle, éventuelle, des
médecins et professionnels de santé qui le souhaitent, quelles que
soient leurs croyances, c’est la tradition à Lourdes. Les dossiers en
cours sont aussi exposés à la réunion annuelle du CMIL. Un membre est
désigné pour procéder à un interrogatoire et examen complet du guéri.
Cette guérison pourra alors être classée sans suite ou « médicalement
étayée».Sur le plan ecclésial

Dès ce moment, une
commission diocésaine, présidée par l’évêque du guéri, pourra effectuer
un discernement collégial pour apprécier la manière dont est vécue cette
guérison dans toutes ses dimensions, physique, psychique et
spirituelle, en prenant en considération aussi bien les signes négatifs
(ostentation…) que les signes positifs (fruits spirituels…) engendrés
par cette expérience singulière. En cas d’approbation, la personne
guérie sera habilitée, si elle le désire, à porter simplement à la
connaissance des fidèles cette « grâce de guérison authentique »
survenue dans un contexte de foi et de prière. Cette première
reconnaissance permet : au déclarant d’être accompagné pour ne plus être
seul à porter cette expérience de guérison, pas toujours facile à vivre
;d’offrir à la communauté des croyants des témoignages attestés ; de
donner la possibilité d’une première action de grâces.Troisième étape : la guérison ratifiée

Elle comprend également deux lectures, médicale et pastorale, qui se déroulent en deux temps successifs.
Cette étape finale ne peut s’envisager qu’en référence aux critères
d’exclusion de Lambertini définis par l’Église pour interpréter cette
guérison comme miraculeuse :
(1) la maladie doit avoir un caractère de gravité, avec un pronostic défavorable
(2) la réalité et le diagnostic de la maladie doivent être assurés et précis
(3) la maladie doit être uniquement organique, lésionnelle
(4) un éventuel traitement ne doit pas avoir été à l’origine de la guérison
(5) la guérison doit être subite, soudaine, instantanée
(6) la reprise des fonctions doit être complète, sans convalescence
(7) il ne s’agit pas d’une rémission mais d’une guérison durableQuatrième étape : la guérison certifiée

C’est
le CMIL en tant qu’organe consultatif, qui apportera une garantie
pleine et entière à son «caractère exceptionnel» dans l’état actuel des
connaissances scientifiques par une expertise médicale et psychiatrique
complète.
Cinquième étape : la guérison proclamée (le miracle)

Ce niveau relève toujours de l’évêque du diocèse du guéri, en lien avec la commission diocésaine mise en place. C’est lui qui fera une reconnaissance canonique de miracle.

Cordialement dans la Croix Glorieuse
Anonymous
Invité
Invité


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La reconnaissance d'un miracle Empty Re: La reconnaissance d'un miracle

Message  Invité le Jeu 23 Sep 2010 - 8:09

Malgré les phénomènes, par exemple, dans le ciel, tous les sites mariales tels que Garabandal, anguera ou medj n'ont pas pour autant été reconnus.


Amicalement


Mariejesus
Anonymous
Invité
Invité


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