Très peu de parties du monde seront préservées des guerres et des rumeurs de discorde. - Page 51
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Très peu de parties du monde seront préservées des guerres et des rumeurs de discorde.

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Message  antoine le Sam 31 Aoû 2019 - 11:09

Syrie: 40 chefs jihadistes tués dans une attaque de missiles selon une ONG
AFP
Modifié le 31/08/2019 à 17:06 - Publié le 31/08/2019 à 13:27 | AFP
Syrie: 40 chefs jihadistes tués dans une attaque de missiles selon une ONGSyrie: 40 chefs jihadistes tués dans une attaque de missiles selon une ONG © AFP/Archives / Nazeer Al-khatib
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Au moins 40 chefs jihadistes ont été tués samedi en Syrie dans une attaque de missiles qui a pris pour cible leur réunion dans un camp militaire près de la ville d'Idleb dans le nord-ouest du pays en guerre, a indiqué une ONG.

L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), une ONG qui s'appuie sur un vaste réseau de sources en Syrie, n'était pas en mesure d'identifier dans l'immédiat l'origine des tirs ou "s'il s'agissait de raids aériens ou d'une attaque de missiles de longue portée".

Cette attaque survient au premier jour d'une trêve dans les bombardements du régime syrien et de son allié russe contre la région d'Idleb, dont la majeure partie est dominée par Hayat Tahrir al-Cham (HTS), le plus puissant des groupes jihadistes présents dans cette région.

"Des tirs de missiles ont visé une réunion rassemblant des chefs des groupes jihadistes Hourras al-Din et Ansar al-Tawhid ainsi que des chefs d'autres groupes extrémistes qui leur sont alliés dans un camp d'entraînement, tuant au moins 40 d'entre eux" près de la ville d'Idleb, a déclaré à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH.

Les groupes visés sont des alliés du HTS, l'ex-branche syrienne d'Al-Qaïda. Toutes ces factions ont déjà été la cible de raids aériens du régime syrien, de son allié russe, mais aussi de la coalition internationale antijihadistes dirigée par les Etats-Unis, et des Etats-Unis eux-mêmes.

Au nord d'Idleb, des explosions successives ont été entendues suivies de colonnes de fumée, a indiqué un correspondant de l'AFP présent non loin du lieu de l'attaque. Des ambulances se sont rendues sur place alors que les journalistes n'y ont pas eu accès.

Explosions successives
Le bilan des victimes est l'un des plus meurtriers infligés aux jihadistes dans une seule attaque en Syrie.

Le 30 juin, les Etats-Unis ont mené une frappe "contre la direction d'Al-Qaïda en Syrie dans une structure d'entraînement" dans la province d'Alep, voisine de celle d'Idleb. L'OSDH a alors affirmé que la frappe avait fait huit morts, dont six commandants du groupe Hourras al-Din.

En 2014, les Etats-Unis ont mis sur pied une coalition internationale pour lutter contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI) qui a été vaincu en mars dernier en Syrie avec l'aide de forces kurdes. Mais des soldats américains sont toujours sur place en Syrie.

Les frappes américaines contre les jihadistes avaient considérablement diminué depuis 2017.

Sur un autre front de la guerre, le régime syrien a cessé ses frappes aériennes samedi sur la région d'Idleb, au premier jour d'une trêve annoncée après quatre mois de bombardements dévastateurs, a indiqué l'OSDH.

Cette trêve a été annoncée la veille par la Russie, l'alliée du président syrien de Bachar al-Assad qu'elle aide dans le conflit, particulièrement dans son offensive contre les jihadistes et les rebelles dans la région d'Idleb, qui a fait plus de 950 morts parmi les civils depuis fin avril.

Les combats au sol ont également cessé, selon l'ONG.

Une précédente trêve décrétée début août dans cette même région a volé en éclats au bout de quelques jours.

A la faveur de l'arrêt des hostilités, Ahmed Ibrahim est retourné chez lui dans le village de Maar Shourine près de Maaret al-Noomane, le temps de récupérer quelques affaires.

Trêve du régime
"Le régime, comme d'habitude, va violer le cessez-le-feu et ne va pas tenir sa promesse", a dit à l'AFP ce Syrien qui a fui il y a 15 jours vers une région plus au nord.

Fin avril, le régime Assad aidé de Moscou a lancé des raids aériens contre la province d'Idleb et les secteurs limitrophes dans les provinces voisines de Hama, Lattaquié et Alep, dominés par HTS et où des groupes rebelles sont également présents. Le 8 août, il a débuté une offensive au sol reprenant de nombreux secteurs, y compris la totalité des zones qui lui échappaient dans la province de Hama.

Le régime Assad, qui a reconquis environ 60 % du territoire avec l'aide militaire de Moscou mais aussi de l'Iran et du Hezbollah libanais, souhaite reprendre le reste du territoire, y compris Idleb. De vastes régions aux mains des forces kurdes dans l'Est lui échappent aussi.

Déclenchée en 2011 avec la répression de manifestations prodémocratie, la guerre en Syrie a fait plus de 370.000 morts, poussé à la fuite des millions de personnes et dévasté le pays.

31/08/2019 17:05:13 - Idleb (Syrie) (AFP) - © 2019 AFP
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Message  antoine le Ven 27 Sep 2019 - 13:54

Indonésie: des milliers d'habitants fuient les violences en Papouasie
Par Le Figaro avec AFP Publié le 27/09/2019 à 16:57
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Des milliers d'habitants de Papouasie, territoire indonésien en proie à des émeutes, se sont précipités vendredi 27 septembre vers un aéroport pour fuir à bord d'avions militaires les violences qui ont fait des dizaines de morts.

» LIRE AUSSI - Prison de Bomana : une lueur d'espoir en enfer

Quelque 700 habitants de Wamena, pour la plupart des migrants en provenance d'autres îles de l'archipel d'Indonésie, ont été évacués vendredi vers d'autres régions, a indiqué l'armée. Quelques 1500 autres habitants se sont rassemblés dans un aéroport local pour fuir la zone, selon Arief Sudjatmiko, un responsable des forces aériennes. Au moins 2500 personnes ont été enregistrées pour des vols, a-t-il ajouté. «Nos vies sont en danger ici», déclare Debora Sibuea, qui compte retourner dans sa ville natale à Sumatra. «Ma maison a été incendiée, les boutiques ont été incendiées, même les bâtiments gouvernementaux ont été détruits par le feu», a-t-elle expliqué.

Des milliers d'habitants ont fui les affrontements et les incendies volontaires dans cette région pauvre où les émeutes se succèdent depuis plus d'un mois en réaction à des attaques racistes contre des étudiants papous. Une vingtaine de personnes au moins ont été tuées dans la ville de Wamena, où, selon les autorités, plusieurs ont été brûlées vives lorsque des immeubles ont été incendiés, tandis que d'autres ont été poignardées. Les manifestations et les émeutes parfois meurtrières se succèdent en Papouasie depuis des attaques racistes contre des étudiants papous à Surabaya, la deuxième plus grande ville d'Indonésie sur l'île de Java le 17 août, jour de l'indépendance de l'Indonésie. La vague de manifestations a aussi relancé les revendications pour un référendum sur l'indépendance.

Libye: 17 membres présumés de l'EI tués dans une nouvelle frappe américaine
Par Le Figaro avec AFP Publié le 27/09/2019 à 19:02

Le commandement militaire américain pour l'Afrique (Africom) a annoncé vendredi avoir tué 17 membres présumés du groupe Etat islamique (EI) dans le sud libyen, dans la troisième frappe du genre en une semaine. «En ce moment, on estime que la frappe aérienne a tué 17 terroristes», a dit le communiqué.

» LIRE AUSSI - Dans le nord de l’Irak, l’État islamique prépare sa revanche

Africom a fait état de «campagne en cours contre l'EI» en Libye, précisant que les frappes ont été menées en «coordination» avec le Gouvernement d'union nationale (GNA) reconnu par l'ONU et basé à Tripoli.

«Africom continue d'appuyer les efforts diplomatiques déployés pour stabiliser la situation politique en Libye afin de maintenir notre objectif commun de désorganiser les groupes terroristes qui menacent la stabilité de la région», selon le communiqué.

Deux frappes les 19 et 24 septembre
Deux frappes aériennes avaient déjà été menées les 19 et 24 septembre aux environs de Mourzouk, une oasis située à un millier de km au sud de Tripoli, tuant 8 puis 11 «terroristes» présumés de l'EI, selon l'Africom.

Le Sud du pays échappe de fait au contrôle du GNA ainsi que de ses rivaux de l'Est, même si les forces loyales au maréchal Khalifa Haftar disent y être présentes.

Après le début de l'offensive du maréchal Haftar contre la capitale libyenne, des analystes et diplomates ont mis en garde contre le vide laissé par les forces des deux camps engagées dans les combats au sud de Tripoli, qui pourrait profiter à l'EI dans d'autres régions du pays.



Nigeria: 7 soldats tués dans une embuscade tendue par des djihadistes
Par Le Figaro avec AFP Publié le 27/09/2019 à 17:56

Au moins sept soldats nigérians ont été tués dans l'attaque de leur convoi par des djihadistes dans l'Etat de Borno, dans le nord-est du Nigeria, a annoncé vendredi 27 septembre un haut responsable militaire.

» LIRE AUSSI - Asie, Afrique, Europe: la nouvelle stratégie de l’État islamique

Des combattants de l'Etat islamique en Afrique de l'Ouest (ISWAP) ont attaqué mercredi à l'arme lourde et à l'aide de grenades un convoi militaire aux alentours de la ville de Gubio (nord-est), entraînant une bataille féroce entre les djihadistes et les soldats, a rapporté l'officier sous couvert de l'anonymat. «Nous avons perdu sept soldats lorsque nos hommes ont été touchés par un RPG» (lance-roquettes), a déclaré cette même source. Une autre source militaire a confirmé l'incident sans donner de bilan.

Dès jeudi, l'ISWAP avait revendiqué l'attaque, affirmant avoir tué 14 soldats et en avoir capturé deux autres, selon les informations de SITE, groupe de surveillance international des activités djihadistes, ce qui a été démenti par les sources militaires. Les insurgés ont également déclaré avoir saisi des armes et des munitions ainsi qu'un camion militaire dans l'attaque. Depuis juillet 2018, l'ISWAP intensifie ses attaques contre les bases militaires du Nord-Est et a fait des dizaines voire des centaines de morts au sein des armées régionales, et accumule un important arsenal de guerre. En 10 ans, le conflit a fait près de 35.000 morts, et plus de 2 millions de déplacés ne peuvent toujours pas regagner leur foyer.
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Message  antoine le Mer 2 Oct 2019 - 13:49

Manifestations en Irak: sept morts dont un policier en 24h
Par Le Figaro avec AFP Publié le 02/10/2019 à 19:20
Un manifestant et un policier ont été tués mercredi soir à Nassiriya, au sud de Bagdad, portant à sept le nombre de morts depuis le début mardi en Irak d'une vague de contestation réclamant emplois et services publics, selon un responsable.

» LIRE AUSSI - L'errance des femmes irakiennes qui ont vécu sous l'État islamique

Ce responsable, Abdel Hussein al-Jaberi, directeur de la Santé de la province de Zi Qar où est située la ville de Nassiriya, a indiqué que les deux hommes avaient été mortellement touchés par des balles, sans être en mesure de préciser l'origine des tirs.
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Message  antoine le Dim 6 Oct 2019 - 0:20

Burkina: une vingtaine de morts dans l'attaque d'un site d'orpaillage dans le Nord
Par Le Figaro avec AFP Publié le 05/10/2019 à 21:58
Une vingtaine de personnes ont été tuées lors d'une attaque vendredi soir sur un site d'orpaillage à Dolmané, un village de la commune d'Arbinda, dans le nord du Burkina Faso, a-t-on appris samedi de sources sécuritaires.

«Des individus armés ont attaqué le site d'orpaillage de Dolmané, non loin de Arbinda, dans la province du Soum, faisant une vingtaine morts, principalement des orpailleurs», a indiqué une source sécuritaire. L'attaque a été confirmée par une deuxième source sécuritaire.
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Message  antoine le Sam 12 Oct 2019 - 11:28

Burkina: 16 morts dans l'attaque contre une mosquée
Par Le Figaro avec AFP
Publié il y a 15 min, mis à jour il y a 1 min
Au moins seize personnes ont été tuées et deux blessées grièvement vendredi soir dans une attaque contre une mosquée à Salmossi, à une vingtaine de kilomètres de Gorom-Gorom, dans le nord du Burkina Faso.

À lire aussi : Miné par le djihadisme, le Burkina Faso menace de s’effondrer
«Des individus armées ont attaqué la grande mosquée de Salmossi entre 19 h et 20 h (heure locale), faisant au moins 16 morts», a déclaré à l'AFP une source sécuritaire. «13 personnes sont mortes au cours de l'attaque et 3 autres ont succombé quelques heures après suite à de graves blessures», a-t-elle ajouté, et «deux autres blessés sont dans un état critique». «Les victimes sont tous des musulmans qui étaient en prière au sein de la grande mosquée», a affirmé un habitant de Gorom-Gorom, joint depuis Ouagadougou. «Depuis ce matin, les populations ont commencé à fuir la localité», a-t-il ajouté, évoquant un «climat de panique malgré le renfort militaire qui a été déployé» après l'attaque.

Le Burkina Faso, pays pauvre d'Afrique de l'Ouest, est pris depuis quatre ans et demi dans une spirale de violences, attribuées à des groupes armés djihadistes, certains affiliés à al-Qaïda et d'autres à l'État islamique. Depuis début 2015, les attaques djihadistes, de plus en plus fréquentes et meurtrières, en particulier dans le Nord et l'Est, ont fait plus de 600 morts, selon un comptage de l'AFP. Des mosquées et des imams ont déjà été la cible dans le pays d'attaques attribuées aux djihadistes par les autorités.
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Message  antoine le Sam 19 Oct 2019 - 7:33

Mali : six morts dans une attaque contre des groupes pro-gouvernementaux
Par Le Figaro avec AFP
Publié il y a 2 heures
Six personnes ont été tuées et quatre sont portées disparues à la suite d'une attaque contre un poste tenu par des groupes armés pro-gouvernementaux maliens par des individus non-identifiés dans le nord-est du pays vendredi soir, ont indiqué ces groupes dans un communiqué.

Les assaillants sont repartis avec deux véhicules après cette attaque menée à Aguelhok, a indiqué dans un communiqué la Plateforme des mouvements du 14 juin 2014, alliance de groupes armés pro-gouvernementaux.

Situation sécuritaire préoccupante
La situation sécuritaire continue à se détériorer au Mali, en proie depuis 2012 à des insurrections indépendantistes, salafistes et djihadistes meurtrières et à des violences inter-communautaires. Aucune solution militaire ou politique ne paraît en vue, malgré le déploiement de forces françaises, africaines et onusiennes.

Le nord du pays était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes liés à Al-Qaïda, à la faveur de la déroute de l'armée face à la rébellion à dominante touareg, d'abord alliée à ces groupes, qui l'ont ensuite évincée.

Les djihadistes en ont été en grande partie chassés ou dispersés à la suite du lancement en janvier 2013, à l'initiative de la France, d'une intervention militaire, qui se poursuit actuellement.

Cependant, les violences djihadistes ont non seulement persisté, mais se sont propagées du nord vers le centre et le sud du Mali, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits inter-communautaires ayant fait des centaines de morts.


Catalogne : 182 blessés dans les violences
Par Le Figaro avec AFP
Publié il y a 2 heures, mis à jour il y a 1 heure
Les violences qui ont provoqué des scènes de chaos à Barcelone vendredi soir ont fait 182 blessés dans l'ensemble de la Catalogne, ont annoncé samedi matin les services de secours. Uniquement à Barcelone, 152 personnes ont été blessées, ont indiqué les secours. Les autres manifestants blessés ont été recensés notamment à Gérone, Tarragone et Lérida. Au total, 83 personnes ont été interpellées dans l'ensemble de la région suite à ces violences, a indiqué à l'AFP le ministère de l'Intérieur.

Espagne: violences en Catalogne pour la troisième nuit consécutive, 97 arrestations

Samedi matin, une odeur de brûlé flottait encore dans le centre de Barcelone près de la place d'Urquinaona, où des agents terminaient de nettoyer les nombreux débris laissés par les affrontements de la veille, pierres, verre brisé et cartouches de balles de caoutchouc, a constaté un journaliste de l'AFP. Des dizaines de pavés ont été arrachés des trottoirs.

En plein centre-ville, des militants indépendantistes radicaux ont affronté dans la soirée de vendredi les forces de l'ordre en lançant des pierres ou des objets métalliques, tandis que les policiers répondaient par des tirs de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogènes.

De nombreux feux ont été allumés et des barricades élevées dans les rues au cinquième jour de la mobilisation contre la condamnation lundi à de lourdes peines de prison des dirigeants indépendantistes pour leur rôle dans la tentative de sécession d'octobre 2017. La ville avait déjà été le théâtre de scènes de guérilla urbaine tous les soirs depuis lundi.

Avant le début des affrontements de vendredi, plus de 500.000 personnes avaient manifesté pacifiquement à Barcelone, au terme d'une journée marquée par une grève générale et par la convergence de marches de dizaines de milliers de séparatistes partis mercredi de cinq villes de Catalogne.

Samedi matin, l'autoroute AP7 était par ailleurs coupée dans le sens France-Espagne près de la frontière en raison d'une manifestation indépendantiste, selon l'organisme catalan de surveillance du trafic routier.
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Message  antoine le Ven 25 Oct 2019 - 23:03

Une flambée de manifestations dans le monde depuis début octobre
AFP
Publié le 26/10/2019 à 02:26 | AFP
Une flambée de manifestations dans le monde depuis début octobreUne flambée de manifestations dans le monde depuis début octobre © AFP / Pablo VERA
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Du Chili au Liban, en passant par la Guinée..., les mouvements de contestation se sont multipliés ces dernières semaines autour du monde. Tour d'horizon des principaux soulèvements populaires :

BOLIVIE
Quand ? Depuis le 21 octobre.

Quel élément déclencheur ? Le dépouillement polémique de la présidentielle du 20 octobre, donnant quasiment vainqueur le chef de l'Etat sortant, Evo Morales.

Où en est-on ? Plusieurs régions sont le théâtre de violents incidents. Le 23 octobre une grève générale a débuté à Santa Cruz, capitale économique et bastion de l'opposition, avant de s'étendre. Le dirigeant socialiste, qui avait qualifié le mouvement de "coup d'Etat", a revendiqué la victoire le 24.

Quel bilan humain ? Des blessés dans des affrontements entre partisans et détracteurs d'Evo Morales.

CHILI
Quand ? Depuis le 18 octobre.

Quel élement déclencheur ? La hausse des tickets de métro à Santiago.

Où en est-on ? Malgré la suspension de la hausse suivie de mesures sociales proposées par le président conservateur Sebastian Piñera, la contestation face aux conditions socio-économiques et aux inégalités s'est amplifiée et étendue à d'autres régions. Une grève générale a commencé le 23 octobre.

Quel bilan humain ? 18 morts.

LIBAN
Quand ? Depuis le 17 octobre.

Quel élément déclencheur ? Une nouvelle taxe sur les appels passés via la messagerie WhatsApp.

Où en est-on ? Le gouvernement de Saad Hariri a rapidement annulé la mesure et annoncé des réformes économiques d'urgence. Mais le mouvement de contestation, réclamant le départ de l'ensemble de la classe politique, continue de grandir du nord au sud du pays, provoquant sa quasi-paralysie.

Quel bilan humain ? Manifestations pacifiques, émaillées de quelques heurts.

GUINEE
Quand ? Depuis le 7 octobre.

Quel élément déclencheur ? Le projet prêté au président sortant Alpha Condé, 81 ans, de briguer sa propre succession en 2020 et de changer à cette fin la Constitution.

Où en est-on ? Les manifestations rassemblant des milliers de Guinéens se succèdent à l'appel du Front national pour la défense de la constitution (FNDC), coalition de partis d'opposition, de syndicats et de membres de la société civile.

Quel bilan humain ? Une dizaine de morts.

EQUATEUR
Quand ? 1-13 octobre.

Quel élément déclencheur ? La hausse du prix des carburants.

Où en est-on ? Après 12 jours de manifestations, un accord a été conclu entre le mouvement indigène, fer de lance de la contestation, et le président Lenin Moreno, qui a retiré le décret controversé.

Quel bilan humain ? Huit morts et 1.340 blessés.

IRAK
Quand ? Depuis le 1er octobre.

Quel élément déclencheur ? Appels spontanés sur les réseaux sociaux pour réclamer du travail et des services publics fonctionnels.

Où en est-on ? Après une semaine de contestation violemment réprimée, le gouvernement a annoncé des mesures sociales, mais aucune réforme en profondeur. La rue veut, elle, une nouvelle Constitution et un renouvellement total de la classe politique. Vendredi, la contestation a repris, avec une nouvelle flambée de violences, attisée par le leader chiite Moqtada Sadr.

Quel bilan humain ? Plus de 150 morts la première semaine. Plus de 40 morts pour la seule journée de vendredi.

D'autres mouvements, entamés plus tôt dans l'année se poursuivent :

A Hong-Kong, un mouvement de contestation est né le 9 juin, enclenché par un projet de loi autorisant les extraditions vers la Chine continentale.

Les manifestations et actions quasi-quotidiennes, rassemblant jusqu'à deux millions de personnes dans ce territoire de 7,3 millions d'habitants, ont plongé l'ex-colonie britannique dans sa pire crise politique depuis la rétrocession en 1997. Le projet a été suspendu début septembre mais les revendications se sont élargies à la dénonciation du recul des libertés et des ingérences grandissantes de Pékin dans les affaires de sa région semi-autonome.

Initialement pacifiques, les manifestations ont dégénéré en violents heurts entre militants et forces de l'ordre. De nombreux militants pro-démocratie ont été attaqués par des partisans du pouvoir de Pékin.

En Algérie, la décision du président Abdelaziz Bouteflika de briguer un 5e mandat a provoqué une vague de manifestations pacifiques le 22 février.

M. Bouteflika a démissionné début avril, mais les manifestations ont continué, réclamant le départ de l'ensemble de l'appareil politique. Le "Hirak" (mouvement) rejette la tenue d'une élection présidentielle, annoncée le 12 décembre par le pouvoir intérimaire, n'y voyant qu'un moyen pour le "système" de se maintenir au pouvoir.

26/10/2019 02:24:45 - Paris (AFP) - © 2019 AFP
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Message  antoine le Ven 15 Nov 2019 - 23:16

Fusillade près de Los Angeles: mort du tireur, la police cherche à comprendre ses motivations
AFP
Modifié le 16/11/2019 à 03:00 - Publié le 15/11/2019 à 21:00 | AFP
Fusillade près de Los Angeles: mort du tireur, la police cherche à comprendre ses motivationsFusillade près de Los Angeles: mort du tireur, la police cherche à comprendre ses motivations © AFP / Frederic J. BROWN
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Le garçon de seize ans qui a ouvert le feu sur des camarades dans la cour de son lycée près de Los Angeles, tuant deux d'entre eux, est mort vendredi des suites de ses blessures, sans avoir expliqué ce qui a pu pousser un adolescent a priori sans histoires à commettre un tel geste.

Le jeune homme, identifié comme Nathaniel Berhow, s'était tiré une balle dans la tête après l'attaque jeudi matin, jour de son anniversaire. Il avait été transporté avec ses victimes à l'hôpital où il se trouvait "dans état critique".

Il est mort peu après 15h30 (23h30 GMT) vendredi, ont indiqué à l'AFP les services du shérif du comté de Los Angeles.

Boy scout, introverti mais sociable, familier des armes sans apparemment être un passionné, le tireur est mort sans avoir pu être interrogé et n'a laissé aucune lettre permettant d'éclairer son acte.

"Nous savons que l'attaque était préméditée mais nous ne connaissons pas les détails ni le mobile à ce stade", avait dit le shérif du comté de Los Angeles, Alex Villanueva, lors d'une conférence de presse avant le décès.

"Pour autant que nous sachions, il a choisi ses cibles au hasard. Nous n'avons pu déterminer aucune relation entre le suspect et les victimes", dont le seul point commun était de fréquenter le lycée Saugus de Santa Clarita où le drame s'est déroulé, a-t-il ajouté.

Rien n'indique qu'il ait eu des motivations d'ordre idéologique et le tireur ne semblait pas être un marginal ni avoir été victime de harcèlement scolaire, a dit le shérif Villanueva.

"Il avait des amis, des gens venaient le chercher ou le déposer chez lui" et "je le voyais faire pas mal d'activités sportives", a confirmé au Los Angeles Times un voisin de l'adolescent à Santa Clarita, Jared Axen, 33 ans.

"Il n'était pas du genre à venir engager la conversation. C'était quelqu'un de calme, de réservé, mais être introverti n'est pas si rare", a-t-il estimé.

Aidan Soto, élève du lycée Saugus, n'aurait pas soupçonné le moins du monde que son camarade, très impliqué dans le scoutisme, puisse commettre un tel crime. "C'était un gentil garçon (...) Les scouts les plus jeunes l'admiraient vraiment. Il était là quand ils avaient besoin de lui. Je suis perdu, je cherche à comprendre", raconte-t-il.

Habitué aux armes à feu
Le tireur n'avait aucun antécédent de violence mais son père, divorcé de sa mère voici quelques années, avait des problèmes liés à l'alcool et fut à un moment soupçonné de violences conjugales mais jamais poursuivi, faute de preuves.

Cela n'empêchait pas Nathaniel Berhow d'être proche de lui, souligne Jared Axen, qui se souvient que l'adolescent avait été très affecté par son décès soudain, d'un arrêt cardiaque, en décembre 2017.

Le père du tireur était décrit comme un passionné de pêche et de chasse au gros gibier, et les voisins se rappellent l'avoir vu effectuer ses préparatifs dans son garage, notamment fabriquer ses propres munitions pour la chasse au wapiti, selon le LA Times.

Cette connaissance des armes à feu est pour l'instant le principal lien entre le profil du suspect et la tuerie de jeudi.

D'après Jared Axen, le jeune homme accompagnait parfois son père dans ses parties de chasse, et six armes à feu enregistrées au nom de ce dernier ont été découvertes au domicile familial après le drame, a indiqué le shérif Villanueva.

Mais "plusieurs" autres armes ont aussi été trouvées chez le suspect et certaines d'entre elles "n'étaient pas enregistrées du tout", a-t-il souligné, sans donner davantage de détails.

Les enquêteurs ignorent encore comment Nathaniel Berhow s'est procuré le pistolet de calibre .45 qu'il a utilisé jeudi, gardant la dernière balle pour se suicider, mais les images de vidéosurveillance de la tuerie laissent penser que l'adolescent savait manier une telle arme.

"En l'espace de seize secondes, il a débloqué son arme qui s'était enrayée et a été capable de tirer sur cinq personnes", a détaillé le shérif Villanueva.

Deux victimes, une jeune fille de 15 ans et un garçon de 14 ans, ont succombé à leurs blessures. Un adolescent a pu rentrer chez lui vendredi matin et deux lycéennes devraient pouvoir sortir de l'hôpital dans quelques jours, selon les médecins.

16/11/2019 02:59:47 - Los Angeles (AFP) - © 2019 AFP

Bolivie: 5 paysans pro-Morales tués, Añez menace son prédécesseur de poursuites
AFP
Modifié le 16/11/2019 à 02:51 - Publié le 15/11/2019 à 20:59 | AFP
Bolivie: 5 paysans pro-Morales tués, Añez menace son prédécesseur de poursuitesBolivie: 5 paysans pro-Morales tués, Añez menace son prédécesseur de poursuites © AFP / STR
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Cinq paysans favorables au président déchu Evo Morales ont été tués vendredi lors d'affrontements avec la police et l'armée en Bolivie, dont la nouvelle dirigeante Jeanine Añez a haussé le ton contre son prédécesseur en exil au Mexique, le menaçant de poursuites s'il revenait dans son pays.

Cinq cultivateurs de coca ont été tués vendredi dans la banlieue de Cochabamba (centre), fief politique de l'ancien président, où des affrontements ont opposé toute la journée durant des milliers de manifestants aux forces de l'ordre qui les empêchaient de se rendre dans le centre-ville, selon un journaliste de l'AFP qui a vu les corps dans un hôpital.

La Commission interaméricaine des droits humains (CIDH) a confirmé les cinq décès ainsi qu'un nombre indéterminé de blessés. Elle a dénoncé dans un communiqué "l'usage disproportionné de la force policière et militaire", notamment des armes à feu pour réprimer des manifestations.

Les protestataires "portaient des armes, des fusils, des cocktails molotov, des bazookas artisanaux et des engins explosifs", s'est défendu le commandant de la police de Cochabamba, le colonel Jaime Zurita, qui a annoncé une centaine d'arrestations mais n'a pas confirmé les décès.

Les pro-Morales maintenaient également la pression à La Paz, la capitale administrative, où de nouvelles échauffourées ont éclaté. La police et l'armée ont dispersé les manifestants à coups de gaz lacrymogène, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Auparavant, plusieurs milliers de personnes scandant notamment "Evo, reviens !" et agitant des Wiphalas, le drapeau andin indigène multicolore, étaient descendues de la ville voisine d'El Alto pour manifester leur colère dans les rues de La Paz.

"Groupes subversifs armés"
La présidente par intérim a dénoncé la présence de "groupes subversifs armés" composés de Boliviens et d'étrangers chargés, notamment, de saboter la distribution du gaz en allant jusqu'à utiliser des "explosifs" pour détruire des centres de production d'hydrocarbures.

Jeanine Añez, une ex-sénatrice de droite, a jugé qu'Evo Morales était "parti de lui-même" pour le Mexique après sa démission dimanche. S'il rentrait au pays, il devrait "répondre devant la justice" d'irrégularités lors de la présidentielle du 20 octobre et d'"accusations de corruption", a-t-elle ajouté, lors d'une réunion avec la presse étrangère.

Evo Morales, a affirmé Mme Añez, a "encore des comptes à rendre".

Trois jours après s'être proclamée présidente par intérim de ce pays andin enclavé, Mme Añez, une avocate de 52 ans, s'est engagée à "organiser des élections (présidentielle et législatives, ndlr) transparentes".

Evo Morales, 60 ans, s'était proclamé vainqueur de la présidentielle du 20 octobre, prétendant ainsi effectuer un quatrième mandat.

Mais l'opposition a crié à la fraude et de nombreuses manifestations, parfois très violentes, ont eu lieu. Une mutinerie au sein de la police et enfin son lâchage par l'armée l'ont poussé à quitter la présidence.

Depuis qu'Evo Morales a annoncé sa démission, ce sont ses partisans qui affichent leur colère, assurant que son départ était dû à un "coup d'Etat" fomenté par l'opposition.

"Il ne faut pas oublier qu'Evo Morales a obtenu 40 % des suffrages à la présidentielle", rappelle le politologue Carlos Cordero. Ces manifestations sont "l'expression de la loyauté" de certaines couches de la population, majoritairement indigènes, envers Evo Morales.

La rupture la plus marquante avec la présidence d'Evo Morales qu'opère Jeanine Añez concerne les relations de la Bolivie avec ses voisins latino-américains.

La ministre des Affaires étrangères Karen Longaric a ainsi annoncé l'expulsion prochaine de l'ensemble du personnel diplomatique vénézuélien qui "représente le gouvernement de (Nicolas) Maduro" car il a fait preuve d'"ingérence" dans les affaires intérieures du pays andin.

La veille, le gouvernement de Mme Añez avait reconnu l'opposant Juan Guaido comme président par intérim du Venezuela, tout comme une cinquantaine d'autres pays, dont les Etats-Unis.

Une mesure hautement symbolique, compte tenu des liens qui unissaient Evo Morales et le défunt président vénézuélien Hugo Chavez (1999-2013).

Dans le même ordre d'idées, la Bolivie va quitter l'Alliance bolivarienne pour les Amériques (Alba) qui réunit notamment Cuba, le Nicaragua, le Venezuela et plusieurs pays des Caraïbes, et l'Unasur, créée en 2008 à l'initiative d'Hugo Chavez et de son homologue brésilien de l'époque, Luiz Inacio Lula da Silva.

Cuba a pour sa part dénoncé l'arrestation de six de ses citoyens en Bolivie, accusés de manière "calomnieuse" de financer les manifestations contre le nouveau gouvernement de Jeanine Añez. Parmi ces six personnes figure la cheffe de la mission de coopération médicale cubaine en Bolivie, Yoandra Muro, qui a été remise en liberté après avoir été interrogée par la police, selon La Havane.

16/11/2019 02:50:05 - La Paz (AFP) - © 2019 AFP

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Message  antoine le Mar 3 Déc 2019 - 14:03

Burkina: trois militaires et une «vingtaine de terroristes» tués dans le Nord
Par Le Figaro avec AFP
Publié il y a 23 min
Trois militaires burkinabé ont été tués dans la nuit de lundi à mardi lors de deux attaques, dans le nord et le nord-ouest du Burkina Faso, a annoncé dans un communiqué l'état-major des armées, qui fait état d'une «vingtaine de terroristes» abattus.

À lire aussi : Miné par le djihadisme, le Burkina Faso menace de s’effondrer
«Dans la nuit du 2 au 3 décembre, les détachements militaires de Toeni (province de Sorou, Nord-Ouest) et Bahn (province de Loroum, Nord) ont simultanément été attaqués aux environs de 2H. La vigoureuse contre-attaque a permis de neutraliser une vingtaine de terroristes (...) Trois des soldats ont malheureusement perdu la vie», selon le texte. Sept autres soldats ont été blessés lors «des combats qui ont été intenses», précise le communiqué. «De l'armement, des munitions, une dizaine de motos et divers autres matériels ont été saisis», selon l'armée.

Déjà, le 18 octobre, cinq membres des forces de défense et de sécurité avaient été tués et 11 blessés au cours de deux attaques simultanées à Bahn et Yensé (Nord), selon l'armée. Dimanche, 14 fidèles ont été tuées lors de l'attaque d'une église protestante, dans l'est du Burkina Faso, près de la frontière nigérienne.

Malgré la présence des forces françaises (Barkhane), régionales (force conjointe du G5 Sahel comprenant le Mali, le Burkina, le Niger, la Mauritanie et le Tchad) ou de l'ONU (Minusma), le Sahel fait l'objet d'attaques djihadistes de plus en plus fréquentes après les premières violences dans le nord du Mali en 2012. Depuis 2015, les attaques djihadistes au Burkina ont fait plus de 700 morts et environ 500.000 déplacés internes et réfugiés, d'après les Nations unies. Ces attaques, quasi quotidiennes, sont rarement revendiquées mais attribuées à des groupes armés djihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda et d'autres au groupe État islamique. Les forces de l'ordre, qui paient un lourd tribut, semblent incapables d'enrayer les violences djihadistes. Elles restent sous-équipées et sous-entraînées, en dépit des discours volontaristes du gouvernement. Depuis début novembre, les forces de défense et de sécurité ont annoncé avoir tué 76 djihadistes lors de plusieurs opérations, sans que l'on puisse confirmer ces bilans de manière indépendante.
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Message  antoine le Ven 6 Déc 2019 - 23:06

Irak: 12 manifestants tués à Bagdad, sanctions américaines contre des pro-Iran
AFP
Modifié le 06/12/2019 à 23:46 - Publié le 06/12/2019 à 21:32 | AFP
Irak: 12 manifestants tués à Bagdad, sanctions américaines contre des pro-IranIrak: 12 manifestants tués à Bagdad, sanctions américaines contre des pro-Iran © AFP / AHMAD AL-RUBAYE
PROFITEZ DE VOTRE ABONNEMENT À 1€ LE 1ER MOIS !
Après quelques jours d'accalmie, la violence a de nouveau explosé vendredi à Bagdad où au moins 12 manifestants ont été tués, au moment où Washington dénonçait "l'ingérence" de Téhéran en Irak et imposait des sanctions à des miliciens pro-iraniens.

Ces nouveaux décès portent à 440 le nombre de morts --essentiellement des manifestants-- depuis le lancement début octobre d'un vaste mouvement spontané de contestation contre le pouvoir. Quelque 20.000 personnes ont également été blessées.

Depuis que les partisans des paramilitaires pro-Iran se sont livrés à une démonstration de force sur la place Tahrir de Bagdad jeudi, les manifestants disaient redouter une nouvelle flambée de violence.

Elle est arrivée vendredi soir, quand des hommes armés à bord de pick-ups ont débarqué aux abords d'un immense parking de plusieurs étages que les manifestants occupaient depuis des semaines près de Bagdad, ont raconté des protestataires à l'AFP.

Le bilan est pour le moment établi à douze morts et des dizaines de blessés, selon des sources médicales qui précisent qu'il pourrait encore grimper.

Tirs dans le noir
Tirant des salves de balles réelles, parfois dans le noir le plus total au gré des coupures d'électricité fréquentes en Irak, ces hommes armés sont parvenus à déloger les manifestants du parking, ont rapporté des manifestants et des médecins qui ont également dit avoir soigné des protestataires blessés à coup de couteaux.

Sous les tentes transformées en hôpitaux de campagne de la place Tahrir, des ambulances amenaient des manifestants blessés. Des médecins tentaient de sauver des jeunes hommes dont le sang s'écoulaient de leur bras ou de leur jambe perforée par les balles, ont rapporté des témoins.

Quant au parking, proche de la place Tahrir, épicentre de la contestation contre le pouvoir et son parrain iranien, il était en feu, un incendie provoqué par des assaillants "non identifiés", selon la télévision d'Etat.

Les manifestants, eux, refluaient vers Tahrir, scandant sous les tirs "Par notre âme et par notre sang, nous nous sacrifions pour toi, Irak", selon des vidéos tournées en direct ou mises en ligne par des protestataires.

La journée avait pourtant été calme sur Tahrir où d'importants rassemblements se sont tenus, rejoints par des dignitaires religieux venus des sanctuaires chiites du pays.

Peu avant, le grand ayatollah Ali Sistani, plus haute autorité religieuse chiite d'Irak, avait pris ses distances avec une classe politique conspuée par la rue depuis le 1er octobre et appelé à rejeter "les ingérences étrangères" dans le choix du prochain chef de gouvernement.

Le dignitaire de 89 ans qui passe pour avoir fait et défait tous les Premiers ministres depuis le renversement du dictateur Saddam Hussein après l'invasion américaine du pays en 2003, a également indiqué qu'il ne jouait "aucun rôle" dans les négociations en vue de la désignation du prochain.

Depuis plusieurs jours, les partis politiques tentent de faire émerger un candidat acceptable par tous dans le pays. Sous l'égide de deux émissaires de Téhéran --le général Qassem Soleimani et le dignitaire chiite en charge du dossier irakien au Hezbollah libanais, Mohammed Kaoutharani.

"Ingérence" iranienne
En soirée, les Etats-Unis ont dénoncé une "grave violation de la souveraineté irakienne" et une "ingérence" iranienne, alors qu'ils dévoilaient une nouvelle liste de dirigeants irakiens visés par des sanctions.

"Le peuple irakien veut récupérer son pays. Il demande des réformes authentiques et veut des dirigeants dignes de confiance, qui feront passer les intérêts nationaux irakiens en priorité", a déclaré le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo dans un communiqué.

Les sanctions de Washington visent trois chefs de factions du Hachd al-Chaabi, une coalition de paramilitaires pro-Iran désormais intégrée à l'Etat, pour "violations graves des droits humains".

Il s'agit de Qaïs al-Khazali, chef d' Assaïb Ahl al-Haq, l'une des plus importantes factions pro-Iran du Hachd, "bête noire" des Américains et déjà sous le coup de sanctions, ainsi que de Laith al-Khazali et Hussein al-Lami, chef de la puissante sécurité du Hachd qui regroupe les unités d'élite de la coalition.

Le dernier homme, le sulfureux politicien sunnite Khamis al-Khanjar, est, lui, sanctionné pour "corruption", un mal endémique en Irak qui a déjà coûté au pays --l'un des plus riches en pétrole du monde-- l'équivalent de deux fois son PIB.

"Que les voleurs dégagent !", c'est ce que répètent à l'envi les manifestants depuis plus de deux mois. Seize ans après la chute de Saddam Hussein, ils estiment que le système mis en place par les Américains et désormais sous la mainmise des Iraniens est à bout de souffle.

Ils ne veulent rien de moins qu'une nouvelle Constitution et une classe politique entièrement renouvelée.

06/12/2019 23:36:45 - Bagdad (AFP) - © 2019 AFP
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