Les blasphèmes de François crient vengeance au Ciel
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Les blasphèmes de François crient vengeance au Ciel

Message  Admin le Lun 10 Aoû 2015 - 13:36

Les blasphèmes de François crient vengeance au Ciel


Partie 1/2




                                         
par Miles Christi - 10/08/2015

Ces derniers temps ont été prolifiques en évènements au Vatican. Tellement riches qu’il est impossible de les passer tous en revue, même en se bornant aux plus marquants, aussi nous faut-il circonscrire nos regards seulement sur un nombre très restreint, mais suffisamment éloquents de la ligne toujours plus révolutionnaire adoptée par François depuis son arrivée à la maison Sainte-Marthe. Commençons par sa tournée en Amérique du Sud : 24 000 km et 22 discours en huit jours au mois de juillet dernier.

  Le cri des révolutionnaires américains, écho du « cri de Jésus » à la dernière Cène

Dans son homélie à Quito, en Equateur, il a tracé un bien étrange parallèle entre la dernière Cène et l’indépendance des pays américains vis-à-vis de l’Espagne :  

« J’imagine ce susurrement de Jésus lors de la dernière Cène comme un cri en cette messe que nous célébrons au “Parc Bicentenaire”. Imaginons-les ensemble. Le bicentenaire de ce Cri de l’Indépendance de l’Amérique hispanique. C’était un cri, né de la conscience de manque de libertés, la conscience d’être objet d’oppression et de pillages, ‘‘sujets aux convenances contingentes des puissants du moment.’’(Evangelii Gaudium 213)  Je voudrais qu’aujourd’hui les deux cris concordent sous le beau défi de l’évangélisation. (…) Et l’évangélisation peut être le véhicule d’unité des aspirations, des sensibilités, des espoirs et même de certaines utopies. Bien sûr que oui. » http://www.news.va/fr/news/voyage-apostolique-equateur-messe-au-parc-du-bicen  

Placer les saintes paroles de Notre-Seigneur lors de l’institution de l’Eucharistie et du sacerdoce de la Nouvelle Alliance le Jeudi Saint au Cénacle, en compagnie de ses apôtres, à côté des cris de révolte des émeutiers sud-américains rebellés contre la couronne espagnole, inspirés par les idéaux révolutionnaires de 1789, ne peut être qualifié que de blasphématoire. C’est mettre le Christ au service de la Révolution. C’est la rédemption du pêché et le salut éternel ravalés au rang d’une fausse émancipation politique d’inspiration maçonnique et anti-chrétienne. Plus loin, François évoque le Synode de la famille qui aura lieu en octobre prochain, préparant les esprits à ce qui devrait s’y produire : l’intégration à la vie sacramentelle des adultères et des sodomites :  

« Peu avant le début de l’Année Jubilaire de la Miséricorde, l’Eglise célèbrera le Synode Ordinaire consacré aux familles, pour faire mûrir un vrai discernement spirituel et trouver des solutions et des aides concrètes aux nombreuses difficultés et aux importants défis que la famille doit affronter aujourd’hui. Je vous invite à intensifier votre prière à cette intention, pour que même ce qui nous semble encore impur, comme l’eau dans les jarres, nous scandalise ou nous effraie, Dieu – en le faisant passer par son “heure” – puisse le transformer en miracle. La famille a besoin aujourd’hui de ce miracle. (…) Soyez patients, ayez de l’espérance, faites comme Marie, priez, agissez, ouvrez votre cœur, parce que le meilleur des vins va venir. Dieu s’approche toujours des périphéries de ceux qui sont restés sans vin, de ceux à qui il ne reste à boire que le découragement ; Jésus a un faible pour offrir en abondance le meilleur des vins à ceux qui pour une raison ou une autre, sentent déjà que toutes leurs jarres se sont cassées. » http://www.news.va/fr/news/voyage-apostolique-equateur-messe-au-parc-du-bicen  

On aperçoit le blasphème qui consiste à invoquer Notre-Seigneur pour légitimer son projet sacrilège, poussant l’insolence jusqu’au point de donner comme exemple en vue d’obtenir son abominable « miracle » l’attitude confiante qu’eut la Très Sainte Vierge Marie à Cana, lorsqu’à sa demande Jésus accomplit son premier miracle et commença sa vie publique.

                 La Bible au service de la révolution des « peuples originaires »

Ensuite François donna un discours aux très marxistes Mouvements Populaires, en Bolivie, leur tenant des propos on ne peut plus révolutionnaires, en appelant aux « droits sacrés du peuple », aux préoccupations écologiques et à l’instauration d’une gouvernance mondiale capable d’opérer le changement des « structures » tant désiré :        

« La Bible nous rappelle que Dieu écoute le cri de son peuple et je voudrais moi aussi unir de nouveau ma voix à la vôtre: Terre, toit et travail pour tous nos frères et sœurs. Je l’ai dit et je le répète, ce sont des droits sacrés. Cela vaut la peine, cela vaut la peine de lutter pour ces droits. Que le cri des exclus soit entendu en Amérique latine et par toute la terre. (…) disons-le sans peur, nous voulons un changement, un changement réel, un changement de structures. On ne peut plus supporter ce système, les paysans ne le supportent pas, les travailleurs ne le supportent pas, les communautés ne le supportent pas, les peuples ne le supportent pas... Et la terre non plus ne le supporte pas, la sœur terre comme disait saint François. Nous voulons un changement dans nos vies, dans nos quartiers, dans le terroir, dans notre réalité la plus proche, également un changement qui touche le monde entier parce qu’aujourd’hui l’interdépendance planétaire requiert des réponses globales aux problèmes locaux. La globalisation de l’espérance, qui naît des peuples et s’accroît parmi les pauvres, doit substituer cette globalisation de l’exclusion et de l’indifférence! » http://www.news.va/fr/news/rencontre-du-pape-avec-les-mouvements-populaires        

Ses paroles sont dignes d’un orateur trotskyste donnant une harangue lors d’un rassemblement visant à préparer l’insurrection civile :  

« Alors que puis-je faire, moi, chiffonnier, comptable, ramasseur d’ordures, agent de recyclage, face à tant de problèmes si je gagne à peine assez pour manger? Que puis-je faire, moi, artisan, vendeur ambulant, transporteur, travailleur exclu si je n’ai même pas les droits des travailleurs? Que puis-je faire, moi, paysanne, indigène, pêcheur qui peut à peine résister à l’asservissement des grands groupes? Que puis-je faire, moi, depuis mon bidonville, depuis ma cabane, de mon village, de ma ferme quand je suis quotidiennement discriminé et marginalisé ? Que peut faire cet étudiant, ce jeune, ce militant, ce missionnaire qui parcourt les banlieues et les environs, le cœur plein de rêves, mais sans presqu’aucune solution pour mes problèmes? Ils peuvent faire beaucoup. Vous, les plus humbles, les exploités, les pauvres et les exclus, vous pouvez et faites beaucoup. J'ose vous dire que l'avenir de l'humanité est, dans une grande mesure, dans vos mains, dans votre capacité de vous organiser et de promouvoir des alternatives créatives, dans la recherche quotidienne des 3 T (travail, toit, terre) et aussi, dans votre participation en tant que protagonistes aux grands processus de changement, nationaux, régionaux et mondiaux. Ne vous sous-estimez pas! ». http://www.news.va/fr/news/rencontre-du-pape-avec-les-mouvements-populaires    

Ayant expliqué que l’avenir de l’humanité est entre les mains des travailleurs, ce sur quoi Marx et Engels n’auraient rien à redire, François entend engager l’Eglise dans ce processus révolutionnaire qu’il appelle de ses vœux, et comme à son habitude, il met en avant la figure de Marie comme archétype et exemple à suivre  par le peuple en route vers l’émancipation, « humble fille » des périphéries, signe d’espérance pour les peuples qui « souffrent les douleurs d de l’enfantement » dans l’attente du Grand Soir. On croirait rêver, mais cela ne s’invente pas:    

« Ne perdez jamais l’enracinement dans ce qui est proche, parce que le père du mensonge sait usurper de nobles paroles, promouvoir des modes intellectuelles et adopter des positions idéologiques, mais si vous construisez sur des bases solides, sur les besoins réels et sur l’expérience vivante de vos frères, des paysans et des indigènes, des travailleurs exclus et des familles marginalisées, sûrement vous n’allez pas vous tromper. L’Eglise ne peut pas ni ne doit être étrangère à ce processus dans l’annonce de l’Evangile. De nombreux prêtres et agents pastoraux accomplissent une énorme tâche en accompagnant et en promouvant les exclus dans le monde entier, avec des coopératives, en impulsant des initiatives, en construisant des logements, en travaillant avec abnégation dans les domaines de la santé, du sport et de l’éducation. Je suis convaincu que la collaboration respectueuse avec les mouvements populaires peut renforcer ces efforts et fortifier les processus de changement. Ayons toujours présent au cœur la Vierge Marie, une humble fille d’un petit village perdu dans la périphérie d’un grand empire, une mère sans toit qui a su transformer une caverne d’animaux en la maison de Jésus avec quelques langes et une montagne de tendresse. Marie est signe d’espérance pour les peuples qui souffrent les douleurs de l’enfantement jusqu’à ce que germe la justice. » http://www.news.va/fr/news/rencontre-du-pape-avec-les-mouvements-populaires    

Ensuite il nous redira que c’est aux peuples d’écrire leur histoire et que l’objectif de l’histoire de l’humanité est purement mondain, « vivre bien », en ayant instauré une économie qui puisse satisfaire les besoins de tous et qui soit respectueuse de la nature…    

« (…) il n'est pas si facile de définir le contenu du changement, on pourrait dire, le programme social qui reflète ce projet de fraternité et de justice que nous attendons. Dans ce sens, n'attendez pas de ce Pape une recette. Ni le Pape ni l'Eglise n’ont le monopole de l'interprétation de la réalité sociale ni le monopole de proposition de solutions aux problèmes contemporains. J'oserais dire qu'il n’existe pas de recette. L’histoire, ce sont les générations successives des peuples en marche à la recherche de leur propre chemin et dans le respect des valeurs que Dieu a mises dans le cœur, qui la construisent. (…) une économie où l'être humain, en harmonie avec la nature, structure tout le système de production et de distribution pour que les capacités et les nécessités de chacun trouvent une place appropriée dans l'être social. Vous, et aussi d'autres peuples, vous résumez ce désir ardent d'une manière simple et belle: Vivre bien. Cette économie est non seulement désirable et nécessaire mais aussi possible. » http://www.news.va/fr/news/rencontre-du-pape-avec-les-mouvements-populaires    

Respect des « traditions religieuses » et des « droits de l’homme », rappel des dangers du « colonialisme » et bienfaits de la « culture de la rencontre » ne pouvaient pas être négligés dans ce discours « pontifical » aux allures de manifeste révolutionnaire :      

« Les peuples du monde veulent être artisans de leur propre destin. Ils veulent conduire dans la paix leur marche vers la justice. Ils ne veulent pas de tutelles ni d'ingérence où le plus fort subordonne le plus faible. Ils veulent que leur culture, leur langue, leurs processus sociaux et leurs traditions religieuses soient respectés. Aucun pouvoir de fait ou constitué n'a le droit de priver les pays pauvres du plein exercice de leur souveraineté et, quand on le fait, nous voyons de nouvelles formes de colonialisme qui affectent sérieusement les possibilités de paix et de justice parce que la paix se fonde non seulement sur le respect des droits de l'homme, mais aussi sur les droits des peuples particulièrement le droit à l'indépendance. (…) Disons non aux vieilles et nouvelles formes de colonialisme. Disons oui à la rencontre entre les peuples et les cultures. Bienheureux les artisans de paix. » http://www.news.va/fr/news/rencontre-du-pape-avec-les-mouvements-populaires  

   L’Eglise et l’Espagne traînées dans la boue : François s’approprie la Légende Noire

Suit un honteux et pitoyable geste de « repentance » proféré au nom de « l’Eglise », geste typiquement conciliaire et usé jusqu’à la corde, pour les « nombreux et graves pêchés » commis contre les « peuples originaires », allant jusqu’à demander d’une façon blasphématoire que l’Eglise s’agenouille et demande pardon pour ses offenses et pour celles commises par l’Espagne durant la conquête : François fait ainsi sienne la légende noire anticatholique et antiespagnole fabriquée de toutes pièces par des ennemis jurés de l’Eglise et de l’Espagne catholique, les protestants, les « philosophes » et les franc-maçons…

« Ici je veux m'arrêter sur un sujet important. Car, quelqu’un pourra dire, avec raison, quand le Pape parle du colonialisme il oublie certaines actions de l'Eglise. Je leur dis, avec peine que de nombreux et de graves péchés ont été commis contre les peuples originaires de l'Amérique au nom de Dieu. Mes prédécesseurs l'ont reconnu, le Celam l'a dit et je veux le dire également. A l’instar de Jean-Paul II, je demande que l'Eglise s'agenouille devant Dieu et implore le pardon des péchés passés et présents de ses fils. Et je voudrais vous dire, je veux être très clair, comme l’a été Jean-Paul II: Je demande humblement un pardon, non seulement pour les offenses de l’Eglise même, mais pour les crimes contre les peuples autochtones durant ce que l’on appelle la conquête de l’Amérique. » http://www.news.va/fr/news/rencontre-du-pape-avec-les-mouvements-populaires      

Nous apprenons par la suite quelle est pour lui la tâche la plus urgente pour François. Là où l’on se serait attendu à l’entendre parler de l’avortement, de la pornographie où du « mariage » homosexuel, parmi tant d’autres abominations considérées des « droits » dans la société contemporaine, il nous dit que la priorité c’est la défense de la « Mère Terre », et que la négliger constitue un « grave pêché »…

« La troisième tâche, peut-être la plus importante que nous devons assumer aujourd’hui est de défendre la Mère Terre. La maison commune de nous tous est pillée, dévastée, bafouée impunément. La lâcheté dans sa défense est un grave péché. Nous voyons avec une déception croissante comment des sommets internationaux se succèdent les uns après les autres sans aucun résultat important. Il y a un impératif éthique clair, définitif et urgent d’agir, qui n’est pas accompli. On ne peut pas permettre que certains intérêts, qui sont globaux mais non universels, s'imposent, soumettent les pays ainsi que les organisations internationales, et continuent de détruire la création. Les peuples et leurs mouvements sont appelés à interpeller, à se mobiliser, à exiger pacifiquement mais tenacement l'adoption urgente de mesures appropriées. Je vous demande, au nom de Dieu, de défendre la terre. » http://www.news.va/fr/news/rencontre-du-pape-avec-les-mouvements-populaires      

             Les miracles de Jésus niés et mis au profit de l’idéologie égalitariste

François continue à mettre l’Evangile au service de la révolution dans son homélie à Santa Cruz de la Sierra, en parlant du miracle de la multiplication des pains. Selon lui, Jésus l’aurait accompli dans le but très précis de « n’exclure personne », et c’est ce en quoi le miracle a vraiment consisté : la « logique de la mise à l’écart » a cédé face à la « logique de communion ». En clair : non seulement François défend la réception sacrilège de l’Eucharistie par ceux qui actuellement en sont exclus (adultères, concubins, sodomites, etc.), mais en outre, il nie le caractère proprement miraculeux de la multiplication, travestie en une action purement sociale de partage, en une prise de conscience communautaire antidiscriminatoire…  

« C’est une invitation qui résonne avec force aujourd’hui pour nous : ‘‘Il n’est nécessaire d’exclure personne ; personne ne doit s’en aller ; c’en est assez des rejets, donnez-leur vous-mêmes à manger’’. Jésus continue à nous le dire sur cette place. Oui, c’en est assez des rejets, donnez-leur vous-mêmes à manger. Le regard de Jésus n’accepte pas de logique, ni n’accepte un regard qui toujours ‘‘coupe le fil’’ à l’endroit le plus faible, au détriment de qui a le plus de besoins. En acceptant le ‘‘pari’’, lui-même nous donne l’exemple, nous indique la route. Une attitude en trois mots : il prend un peu de pain et quelques poissons, les bénit, les rompt et les donne pour que les disciples les partagent avec les autres. Et ça, c’est la route du miracle. Il ne s’agit certainement pas de magie ou d’idolâtrie. Jésus, par ces trois actions, réussit à transformer une logique de la mise à l’écart, en une logique de communion, en une logique de communauté. » http://www.news.va/fr/news/voyage-apostolique-bolivie-messe-place-du-christ-r

Il convient de faire remarquer que François a la détestable habitude de mettre en doute les miracles de Jésus, qu’il n’hésite pas à qualifier de « magie », et qui conduiraient forcément, dans l’étrange logique bergoglienne, à l’« idolâtrie » de Jésus :                                                                                                                                                                                                        
« Jésus fait totalement confiance au Père céleste, il sait que tout Lui est possible. C’est pourquoi il dit aux disciples de faire asseoir la foule par groupes de cinquante -ce n’est pas par hasard, cela signifie qu’ils ne sont plus une foule, mais qu’ils deviennent des communautés, nourries du pain de Dieu. Puis il prend ces pains et ces poissons, lève les yeux au ciel, récite la bénédiction - la référence à l’Eucharistie est claire -, puis il les rompt et commence à les donner aux disciples, et les disciples les distribuent… et les pains et les poissons ne finissent pas, ils ne finissent pas ! Voici le miracle : plus qu’une multiplication c’est un partage, animé par la foi et par la prière. Ils mangèrent tous et il en resta : c’est le signe de Jésus, pain de Dieu pour l’humanité. »  http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/angelus/2013/documents/papa-francesco_angelus_20130602.html

« Concernant les pains et les poissons je voudrais ajouter une nuance : ils ne se sont pas multipliés, non, cela n’est pas vrai. Simplement ils ne se sont pas terminés. Comme ne se sont pas terminées la farine et l’huile chez la veuve. Ils ne se sont pas terminés. Parler de multiplication peut induire en erreur, faisant croire que c’est de la magie. Non, c’est que la grandeur de Dieu et de l’amour qu’Il a mis dans nos cœurs est telle que, si nous le voulons, ce que nous avons ne se termine pas. Ayons beaucoup de confiance en cela. »    http://es.radiovaticana.va/storico/2013/05/16/hoy_d%C3%ADa_est%C3%A1_en_peligro_el_hombre%2C_la_persona_humana%2C_la_carne_d/spa-692879

« Jésus raisonne selon la logique de Dieu, qui est celle du partage. Combien de fois nous tournons-nous de l’autre côté pour ne pas voir nos frères dans le besoin! Et regarder de l’autre côté est une façon éduquée de dire, avec des gants blancs, ‘‘débrouillez-vous seuls’’. Et cela n’appartient pas à Jésus, cela est de l’égoïsme. S’il avait renvoyé les foules, beaucoup de personnes n’auraient pas eu à manger. Au contraire, ces quelques pains et poissons, partagés et bénis par Dieu, suffisent pour tous. Et attention! Ce n’est pas de la magie, c’est un ‘‘signe’’: un signe qui invite à avoir foi en Dieu, le Père de la providence, qui ne nous fait pas manquer ‘‘notre pain quotidien’’, si nous savons le partager en frères. »  https://news.catholique.org/57633-la-vierge-de-copacabana-gardienne-du-condor - http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/angelus/2014/documents/papa-francesco_angelus_20140803.html  

               François accepte les Christ marxistes du communiste Evo Morales

Ensuite François a reçu du président bolivien Evo Morales un crucifix en forme de faucille et de marteau ainsi que la décoration Père Luis Espinal, insigne honorifique offerte par l’Assemblée Nationale de Bolivie, elle aussi portant le crucifix blasphématoire conçu par ce jésuite partisan de la révolution marxiste, au tombeau duquel François est par ailleurs allé se recueillir pour lui rendre hommage comme à un martyr :

« Notre frère fut victime d'intérêts qui ne voulaient pas qu'on lutte pour la liberté. Le P. Espinal prêchait l’Évangile et cet Évangile les dérangeait et pour cela ils l'ont assassiné, (…) il a prêché l’Évangile qui nous apporte la liberté, qui nous rend libres ». http://www.zenit.org/fr/articles/bolivie-hommage-du-pape-au-martyr-jesuite-luis-espinal  

A propos du crucifix communiste d’Espinal, le directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, le Père Federico Lombardi, a affirmé que l’auteur avait voulu « représenter le dialogue avec ceux qui se battaient pour la justice sous une forme qui dépasse même les frontières de l’Eglise ». http://www.zenit.org/fr/articles/bolivie-la-croix-sculptee-dans-un-marteau-sur-une-faucille-explications                                                                                                

François a fait savoir qu’un tel cadeau ne l’avait pas choqué, expliquant qu’Espinal « était enthousiasmé par cette analyse de la réalité marxiste, ainsi que de la théologie utilisant le marxisme. C’est de là que vient cette œuvre. Les poésies d’Espinal appartiennent également à ce genre de la contestation, mais c’était sa vie, sa pensée, c’était un homme spécial, avec tant de génialité humaine, et qui luttait de bonne foi. En faisant une herméneutique de genre, je comprends cette œuvre. Et pour moi, ce cadeau n’a pas été une offense. » http://www.news.va/fr/news/ce-que-le-pape-a-dit-dans-lavion-du-retour-dameriq - http://www.news.va/es/news/conversacion-del-papa-con-los-periodistas-en-el-vi - https://www.youtube.com/watch?v=4RTRCYmqdVA&feature=youtu.be&list=FLtDHeIIs1j_iWNHCxK-nF0g&t=1444 (Cf. 23:20 à 29 :38)  

Autrement dit, François non seulement justifie la prise de position idéologique d’Espinal, ainsi que son « œuvre » obscène, qu’il qualifie d’ « art contestataire », une « critique du christianisme ayant fait alliance avec l’impérialisme » (!!!) au lieu de l’appeler par son vrai nom d’« art blasphématoire »,  mais en outre il en fait l’éloge en affirmant que le « théologien » de la libération et « martyr » de la révolution communiste, menait sa lutte « de bonne foi » et que sa sculpture relève de la « génialité humaine »…

                       …et les donne en offrande à la Vierge de Copacabana

Mais l’affaire n’allait hélas pas en rester là. Plus tard, François s’est rendu au sanctuaire de la Vierge de Copacabana, la Sainte Patronne de la Bolivie, pour lui offrir les distinctions reçues du président Morales. Voici ses paroles à l’occasion de la remise à Marie des deux décorations, dont la médaille ornée du fameux Christ cloué sur un marteau appuyé sur une faucille dessiné par le Père Espinal :  

« Le président du pays, dans un geste de cordialité, a eu la délicatesse de m’offrir deux distinctions au nom du peuple bolivien. Je remercie pour l’affection du peuple bolivien et pour ce geste fin et délicat de Monsieur le président, et je voudrais laisser ces deux distinctions à la Patronne de la Bolivie, Mère de cette noble nation, afin qu’Elle se souvienne toujours de son peuple et de la Bolivie, de son sanctuaire, où je souhaiterais qu’elles demeurent (…) Reçois comme hommage du cœur de la Bolivie et de mon affection filiale les symboles de l’amour et de la proximité que - au nom du peuple bolivien - Monsieur le président Evo Morales m’a remis avec une affection cordiale et généreuse, à l’occasion de ce voyage apostolique, que j’ai confié à ton intercession attentive. Je te prie afin que ces distinctions, que je laisse ici en Bolivie à tes pieds et qui rappellent la noblesse du vol du Condor dans le ciel des Andes et le sacrifice commémoré du père Luis Espinal, s.j., soient des emblèmes de l’amour éternel et de la gratitude persévérante du peuple bolivien envers ta tendresse attentionnée et forte. » http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/speeches/2015/july/documents/papa-francesco_20150710_bolivia-virgen-de-copacabana.html    

Récapitulons : François a donc accepté un cadeau et une décoration dans lesquels le Saint Corps de Jésus était profané d’une manière sacrilège et blasphématoire, en a remercié le communiste Evo Morales qui les lui avait offerts, a justifié l’ « art contestataire » du jésuite apostat Espinal, « artiste » dont il a fait l’éloge et qu’il a qualifié de « martyr de l’Evangile ». Enfin, cerise sur le gâteau, il a décidé de remettre l’abominable médaille à la Mère du Christ comme un emblème de « l’amour que lui porte le peuple bolivien ». Pour ce qui est du crucifix marxiste, qu’il a assuré n’avoir trouvé en rien scandaleux, il a dit aux journalistes qu’il le gardait pour lui, l’emportant « avec [lui] à Rome ».

                    Marie selon François : une révoltée à cause de la souffrance

Mais là où l’on pourrait supposer que c’en était plus qu’assez en matière d’impiété pour un seul voyage, François va faire preuve d’un acharnement diabolique à l’endroit de la Très Sainte Vierge Marie. En effet, non satisfait de l’avoir insultée outrageusement en lui rendant en guise de perfide offrande son Divin Fils crucifié à nouveau par un religieux apostat sur le marteau et la faucille communiste, François va profiter d’une nouvelle visite à un sanctuaire marial sud-américain, cette fois celui de Notre-Dame de Caacupé, au Paraguay, pour nous resservir ses propos blasphématoires à l’encontre de Marie, devenus déjà un lieu commun dans le pseudo-magistère bergoglien. C’est, à notre connaissance, la troisième fois que François s’en prend à la Mère de Dieu depuis qu’il s’est installé au Vatican. Voici les propos incriminés :

« En suivant la prophétie de Siméon, cela nous fera du bien de parcourir à nouveau brièvement des moments difficiles dans la vie de Marie. La naissance de Jésus. Il n’y avait pas de place pour eux. Ils n’avaient pas de maison, d’habitation pour accueillir leur fils. Il n’y avait pas de place pour pouvoir le mettre au monde. Et pas de famille proche non plus, ils étaient seuls. L’unique place disponible était une étable d’animaux. Et dans sa mémoire résonnait sûrement les paroles de l’Ange : « Réjouis-toi, Marie, le Seigneur est avec toi ». Et il se peut qu’elle se soit demandé : ‘‘Où est-il maintenant’’? La fuite en Égypte. Ils durent partir, aller en exil. Là non seulement ils n’avaient pas de place, ni de famille, mais encore leurs vies étaient en danger. Ils durent se mettre en chemin et aller en terre étrangère. Ils ont été des migrants en raison de la convoitise et de l’avarice de l’empereur. Et là, il se peut aussi qu’elle se soit demandé: ‘‘Où est ce que m’a dit l’Ange?’’ La mort sur la croix. Il ne devait pas exister de situation plus difficile pour une mère que d’accompagner la mort d’un fils. Ce sont des moments déchirants. Là, nous voyons Marie au pied de la croix, comme toute mère, solide, sans faiblir, qui accompagne son Fils jusqu’à l’extrême de la mort et de la mort en croix. Enfin, là aussi elle aurait pu se demander : ‘‘Qu’en est-il de la promesse que m’a fait l’Ange?’’ »

http://seletlumieretv.org/blogue/divers/homelie-de-la-messe-au-sanctuaire-mariale-de-caacupe-paraguay http://www.news.va/es/news/contemplando-la-vida-de-la-virgen-nos-sentimos-com

François laisse entendre que, face à la souffrance de voir son divin Fils sur la Croix, la Vierge aurait pu douter de la promesse que Dieu lui avait faite à l’Annonciation par l’Ange Gabriel. Elle aurait donc à ce moment-là pêché contre la foi et, ne consentant pas librement au sacrifice de Jésus, n’aurait pas non plus eu part à son œuvre rédemptrice. Elle aurait même blasphémé, accusant Dieu de l’avoir trompée :  

« Elle était silencieuse, mais dans son cœur, que de choses disait-elle au Seigneur! Toi, ce jour-là- c’est ce que nous avons lu- tu m’as dit qu’il sera grand ; tu m’as dit que tu lui aurais donné le trône de David, son père, qu’il règnerait pour toujours et maintenant, je le vois ici  La Vierge était humaine! Et peut-être avait-elle envie de dire: Mensonge! J’ai été trompée! » http://www.news.va/fr/news/le-silence-preserve-le-mystere-de-notre-rencontre        

Selon François, cette attitude de Marie serait due au fait qu’il n’y a pas de réponse à la souffrance, ce qui a provoqué la révolte de Marie au pied de la Croix :  

« Très souvent je pense à la Vierge Marie, quand on lui a donné le corps mort de son fils, tout blessé, on avait craché sur lui, couvert de sang, sale. Et qu’a fait la Vierge Marie ? « Emportez-le » ? Non, elle l’a embrassé, elle l’a caressé. La Vierge Marie non plus ne comprenait pas. Parce qu’à ce moment-là, elle s’est souvenu de ce que l’ange lui avait dit : « Il sera roi, il sera grand, il sera prophète… » ; et dans son cœur, certainement avec ce corps tellement blessé dans les bras, avant tant de souffrance avant de mourir, dans son cœur, elle aurait certainement eu envie de dire à l’ange: ‘‘Menteur! J’ai été trompée’’. Elle non plus n’avait pas de réponse. » http://www.zenit.org/fr/articles/n-ayez-pas-peur-de-demander-a-dieu-pourquoi    

Cette pensée est non seulement fausse, contraire à la révélation divine, mais aussi purement et simplement blasphématoire, car il est de foi que Marie, nouvelle Eve, a acquiescé au sacrifice rédempteur de son Fils, nouvel Adam, depuis l’instant de l’Annonciation. Elle n’ignorait pas les souffrances que son consentement lucide et libre à l’œuvre rédemptrice de Jésus allaient lui coûter, car elles lui avaient été annoncés lors de la présentation de l’enfant Jésus au Temple : « Siméon les bénit, et dit à Marie, sa mère: Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et à devenir un signe qui provoquera la contradiction, et à toi-même une épée te transpercera l'âme, afin que les pensées de beaucoup de cœurs soient dévoilées. » (Luc 2, 34-35) Par ailleurs, François développe cette pensée, totalement étrangère au christianisme, dans ce même discours :    

« Il y a aussi une question dont l’explication ne s’apprend pas au catéchisme. C’est la question que je me pose très souvent, et beaucoup d’entre vous, beaucoup de gens se la posent : ‘‘Pourquoi les enfants souffrent-ils ?’’. Et il n’y a pas d’explication. (…) Je ne sais que vous dire de plus, vraiment, parce que tout cela me touche beaucoup. Moi non plus, je n’ai pas de réponse. ‘‘Mais vous êtes pape, vous devez tout savoir!’’. Non, sur ces choses, il n’y a pas de réponse (…) » http://www.zenit.org/fr/articles/n-ayez-pas-peur-de-demander-a-dieu-pourquoi

                          François aux enfants : il n’y a pas de réponse à la souffrance

Véritable leitmotiv de l’ « enseignement » bergoglien, en voici d’autres exemples, cette fois s’adressant à des enfants qui l’interrogent sur le sens de la souffrance :  

« Cette question est l’une des plus difficiles à répondre. Il n’y a pas de réponse! Il y eu un grand écrivain russe, Dostoïevsky, qui s’était posé la même question : pourquoi les enfants souffrent-ils? On ne peut qu’élever les yeux vers le Ciel et attendre des réponses qu’on ne trouve pas. Il n’y a pas de réponses à cela, Raphaël. » http://w2.vatican.va/content/francesco/es/speeches/2015/may/documents/papa-francesco_20150511_bambini-la-fabbrica-della-pace.html    

« La femme est capable de poser des questions que les hommes avons du mal à comprendre. Ecoutez bien. Elle a posé aujourd’hui la seule question qui n’a pas de réponse. (…) La grande question pour tous: pourquoi les enfants souffrent-ils? »  http://w2.vatican.va/content/francesco/es/speeches/2015/january/documents/papa-francesco_20150118_srilanka-filippine-incontro-giovani.html  

« Elle fut la seule à poser la question pour laquelle il n’y a pas de réponse: pourquoi les enfants souffrent-ils? » https://w2.vatican.va/content/francesco/es/speeches/2015/january/documents/papa-francesco_20150119_srilanka-filippine-conferenza-stampa.html                

Dire à des enfants  qu’il n’y a pas de réponse à leur souffrance, que le mal est absurde et gratuit, revient à leur dire que Dieu est complice de leur détresse puisque, malgré sa toute-puissance, Il ne fait rien pour l’empêcher. Le message implicite est d’une totale clarté : Dieu est rendu responsable de leur douleur car Il refuse de venir en leur secours. En définitive, Dieu est indifférent face à la souffrance humaine, ce qui le rend odieux, cruel et méchant. Les paroles de François sont la négation tacite de l’amoureuse œuvre salvatrice de Notre-Seigneur, ainsi que de la mission par Lui attribuée à l’Eglise, son Corps Mystique, de poursuivre son œuvre rédemptrice en attendant son dernier avènement.

Un tel message, qui plus est venant de la part de celui qui est censé être le Vicaire de Jésus-Christ sur terre, est tout simplement inconcevable. Criminel. Et, pour le dire sans ambages, purement et simplement diabolique…

               Jésus, à l’instar de Marie, se révolte et blasphème contre son Père

François a fait du blasphème une spécialité de son « magistère », au point d’insinuer que, de même que Marie, Jésus aussi se serait révolté contre Dieu lors de sa Passion, et qu’il aurait alors blasphémé contre son Père :      

« Quand Jésus se lamente -‘‘Père, pourquoi m’as-tu abandonné ?’’- blasphème-il ? Le mystère est là. Très souvent j’ai écouté des gens qui vivaient des situations difficiles, douloureuses, qui avaient tant perdu ou qui se sentaient seules et abandonnées et qui s’interrogeaient : ‘‘Pourquoi ? Pourquoi ?’’ Ils se révoltaient contre Dieu. Et je leur disais : ‘‘Continuez de prier comme cela, car cela aussi est une prière.’’ Car c’était bien une prière quand Jésus disait à son Père : ‘‘Pourquoi m’as-tu abandonné ?’’ » http://www.news.va/es/news/evitar-lamentos-teatrales-y-rezar-por-quien-sufre  

Ainsi donc, pour François, Jésus et Marie se révoltaient contre Dieu. Et dans leur détresse, ils blasphémaient. Mais c’était par ailleurs une vraie prière de leur part, bien entendu. Si bien qu’il encourage les gens qui se trouvent dans la souffrance à suivre l’exemple de Jésus et de Marie, en se révoltant eux-mêmes aussi contre Dieu, en blasphémant eux-mêmes aussi contre Dieu, cet être cruel et méchant qui n’a que faire de la souffrance humaine, laquelle est gratuite et incompréhensible. Tout cela fait vraiment froid dans le dos : c’est proprement terrifiant…

    La bulle Misericordiae Vultus : la légitimation du pêché par la fausse miséricorde

          http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/bulls/documents/papa-francesco_bolla_20150411_misericordiae-vultus.html  

Au mois d’avril François a décrété par la bulle Misericordiae Vultus un Jubilé Extraordinaire de la Miséricorde, une Année Sainte qui s’ouvrira le 8 décembre, date à laquelle sera fêté le cinquantième anniversaire de la clôture du CVII, peu de temps après la fin du Synode des Evêques sur la famille, qui se terminera le 19 octobre, le jour de la canonisation de Paul VI. Cette Année Sainte s’inscrit donc dans la commémoration du CVII car, selon François :

« (…) l’Eglise ressent le besoin de garder vivant cet événement. C’est pour elle que commençait alors une nouvelle étape de son histoire. Les Pères du Concile avaient perçu vivement, tel un souffle de l’Esprit, qu’il fallait parler de Dieu aux hommes de leur temps de façon plus compréhensible. Les murailles qui avaient trop longtemps enfermé l’Eglise comme dans une citadelle ayant été abattues, le temps était venu d’annoncer l’Evangile de façon renouvelée. »        

Les « murailles » qui gardaient la foi ayant été « abattues » par ce concile se voulant « pastoral », François cherche à abattre celles qui protègent encore la morale par le Synode des Evêques d’octobre prochain, lui aussi convoqué dans une finalité seulement « pastorale », bien évidemment. Rappelons quelques faits qui servent à illustrer la façon dont François entend la « miséricorde » : le fameux « Qui suis-je pour juger » les personnes « gay » http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/speeches/2013/july/documents/papa-francesco_20130728_gmg-conferenza-stampa.html, l’appel téléphonique « privé » à une femme « mariée » à un divorcé et à laquelle il a conseillé d’aller recevoir les sacrements dans une autre paroisse http://www.infobae.com/2014/04/23/1559151-el-papa-llamo-la-esposa-un-divorciado-autorizarla-comulgar , l’appel à la « femme » transsexuelle espagnole qui lui avait fait part de la « discrimination » dont elle était l’objet dans sa paroisse et que François a invité(e) à venir le voir en audience « privée », en compagnie de sa « fiancée », aux frais du Vatican, le lavement des pieds d’une autre « femme » transsexuelle le dernier Jeudi Saint, et à « laquelle » on a de surcroit donné la Sainte Communion http://www.adelantelafe.com/francisco-lava-los-pies-a-un-transexual-al-que-luego-dan-la-comunion/ .

Par ailleurs, François ne cherche pas à cacher sa pensée concernant la morale chrétienne en affirmant que « nous ne pouvons pas insister seulement sur les questions liées à l’avortement, au mariage homosexuel et à l’utilisation de méthodes contraceptives. Ce n’est pas possible. (…) Les enseignements, tant dogmatiques que moraux, ne sont pas tous équivalents. Une pastorale missionnaire n’est pas obsédée par la transmission désarticulée d’une multitude de doctrines à imposer avec insistance. » http://newsletter.revue-etudes.com/TU_Septembre_2013/TU10-13.pdf  Pour montrer l’esprit qu’animera ce Jubilé de la Miséricorde François évoque dans sa bulle :

« les paroles riches de sens que saint Jean XXIII a prononcées à l’ouverture du Concile pour montrer le chemin à parcourir reviennent en mémoire: ‘‘Aujourd’hui, l’Épouse du Christ, l’Église, préfère recourir au remède de la miséricorde plutôt que de brandir les armes de la sévérité … L’Eglise catholique, en brandissant le flambeau de la vérité religieuse, veut se montrer la mère très aimante de tous, bienveillante, patiente, pleine d’indulgence et de bonté à l’égard de ses fils séparés.’’ Dans la même perspective, lors de la conclusion du Concile, le bienheureux Paul VI s’exprimait ainsi : ‘‘Nous voulons plutôt souligner que la règle de notre Concile a été avant tout la charité … La vieille histoire du bon Samaritain a été le modèle et la règle de la spiritualité du Concile…. Un courant d’affection et d’admiration a débordé du Concile sur le monde humain moderne. Des erreurs ont été dénoncées. Oui, parce que c’est l’exigence de la charité comme de la vérité mais, à l’adresse des personnes, il n’y eut que rappel, respect et amour. Au lieu de diagnostics déprimants, des remèdes encourageants ; au lieu de présages funestes, des messages de confiance sont partis du Concile vers le monde contemporain : ses valeurs ont été non seulement respectées, mais honorées ; ses efforts soutenus, ses aspirations purifiées et bénies… toute cette richesse doctrinale ne vise qu’à une chose : servir l’homme. Il s’agit, bien entendu, de tout homme, quels que soient sa condition, sa misère et ses besoins.’’ »

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Dernière édition par Admin le Lun 10 Aoû 2015 - 15:17, édité 6 fois

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Re: Les blasphèmes de François crient vengeance au Ciel

Message  Admin le Lun 10 Aoû 2015 - 14:06

Partie 2/2
-
Suite et fin


L’ « église » de François, « blessée » dans les « périphéries existentielles »


Et François de nous inviter par la suite à faire l’expérience des « périphéries existentielles » et à découvrir le goût pour la « nouveauté » :

« Au cours de cette Année Sainte, nous pourrons faire l’expérience d’ouvrir le cœur à ceux qui vivent dans les périphéries existentielles les plus différentes, que le monde moderne a souvent créées de façon dramatique. (…) Ne tombons pas dans l’indifférence qui humilie, dans l’habitude qui anesthésie l’âme et empêche de découvrir la nouveauté, dans le cynisme destructeur. »                                                                                              

Mais il l’avait déjà expliqué lors de l’ouverture du Synode des Evêques de 2014, il faut que l’Eglise se laisse imprégner par « l’odeur des hommes » de notre époque :

« Pour rechercher ce que le Seigneur demande aujourd'hui à son Eglise, nous devons percevoir ‘‘l'odeur’’ des hommes d'aujourd'hui, jusqu'à être imprégnés de leur joies et de leurs espérances, de leurs tristesses et de leurs angoisses : ainsi nous saurons proposer avec crédibilité la bonne nouvelle sur la famille. » http://fr.radiovaticana.va/news/2014/10/04/une_veill%C3%A9e_de_pri%C3%A8re_%C3%A9mouvante_en_pr%C3%A9ambule_au_synode/1107935

L’Eglise rêvée par François se conforme au monde, se laisse modeler selon ses « valeurs » et ses « aspirations », au lieu de chercher à le convertir au Seigneur. Après avoir abattu  les « murailles de la citadelle », il s’agit maintenant pour l’Eglise de sortir dans les rues respirer « l’odeur des hommes », quitte à être « blessée », mais en tout cas, plus jamais à « être  malade » par « auto-référentialité », plus jamais à s’enfermer dans ses propres « certitudes » et à se retrancher derrière ses dogmes du passé, plus jamais à avoir la prétention que ses propres « idées » soient « uniques et absolues », mais juste une « opinion au service des personnes », plus jamais à faire du « prosélytisme » ni à « s’ingérer » dans la vie spirituelle des gens…

« Je le répète souvent : entre une Église accidentée qui sort dans la rue, et une Église malade d’autoréférentialité, je n’ai pas de doutes : je préfère la première. » http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/messages/communications/documents/papa-francesco_20140124_messaggio-comunicazioni-sociali.html

« Le monde a changé et l’Église ne peut pas s’enfermer dans des interprétations présumées du dogme. Nous devons aborder les conflits sociaux, anciens et nouveaux, et essayer de donner la main pour rassurer, ne pas stigmatiser (…) » http://medias-presse.info/synode-le-pape-francois-veut-reinterpreter-le-dogme/16245

« La religion a le droit d’exprimer son opinion au service des personnes mais Dieu dans la création nous a rendu libres : l’ingérence spirituelle dans la vie des personnes n’est pas possible. » http://newsletter.revue-etudes.com/TU_Septembre_2013/TU10-13.pdf                                    

«  (…) dans ce chercher et trouver Dieu en toutes choses, il reste toujours une zone d’incertitude. Elle doit exister. Si quelqu’un dit qu’il a rencontré Dieu avec une totale certitude et qu’il n’y a aucune marge d’incertitude, c’est que quelque chose ne va pas. »  http://newsletter.revue-etudes.com/TU_Septembre_2013/TU10-13.pdf

« Le prosélytisme est une pompeuse absurdité, cela n'a aucun sens. Il faut savoir se connaître, s'écouter les uns les autres et faire grandir la connaissance du monde qui nous entoure. (…) C'est cela qui est important : se connaître, s'écouter, élargir le cercle des pensée. » http://www.repubblica.it/cultura/2013/10/01/news/le_pape_a_scalfari_ainsi_je_changerai_l_glise-67693549/    

« Notre objectif n'est pas le prosélytisme mais l'écoute des besoins, des vœux, des illusions perdues, du désespoir, de l'espérance. »  http://www.repubblica.it/cultura/2013/10/01/news/le_pape_a_scalfari_ainsi_je_changerai_l_glise-67693549/  

           La fausse miséricorde de François au service de la religion mondialiste

Mais cette Année Sainte de la Miséricorde sera mise au service non seulement de la démolition de ce qui reste encore sur pied de la morale familiale et sacramentelle, mais aussi de la construction programmée  de la religion mondiale syncrétiste, intégrant toutes les « nobles traditions religieuses », et dont les bases ont été jetées par le concile, notamment par les documents Nostra Aetate et Unitatis Redintegratio :    

« La valeur de la miséricorde dépasse les frontières de l’Eglise. Elle est le lien avec le Judaïsme et l’Islam qui la considèrent comme un des attributs les plus significatifs de Dieu. Israël a d’abord reçu cette révélation qui demeure dans l’histoire comme le point de départ d’une richesse incommensurable à offrir à toute l’humanité. (…) L’Islam, de son côté, attribue au Créateur les qualificatifs de Miséricordieux et Clément. On retrouve souvent ces invocations sur les lèvres des musulmans qui se sentent accompagnés et soutenus par la miséricorde dans leur faiblesse quotidienne. Eux aussi croient que nul ne peut limiter la miséricorde divine car ses portes sont toujours ouvertes. Que cette Année Jubilaire, vécue dans la miséricorde, favorise la rencontre avec ces religions et les autres nobles traditions religieuses. Qu’elle nous rende plus ouverts au dialogue pour mieux nous connaître et nous comprendre. Qu’elle chasse toute forme de fermeture et de mépris. Qu’elle repousse toute forme de violence et de discrimination. »

          François aux vaudois : pardonnez l’Eglise pour son « inhumanité »

Lors de sa visite au temple vaudois de Turin en juin dernier François a encore une fois assimilé la légitime diversité des charismes à l’intérieur de l’Eglise à la « diversité » qui caractérise les innombrables sectes hérétiques, ne se privant pas au passage d’humilier à nouveau l’Eglise en demandant pardon aux vaudois pour le « traitement inhumain » dont ils auraient été l’objet de sa part. Décidément, pour François l’Eglise d’avant le CVII est coupable de toutes les forfaitures imaginables et il n’y a qu’une chose qu’Elle se doive de faire vis-à-vis du monde : s’humilier devant ses ennemis et se faire pardonner…

« L’unité qui est le fruit de l’Esprit Saint ne signifie pas uniformité. En effet, les frères sont rassemblés par une même origine, mais ils ne sont pas identiques entre eux. Cela est bien clair dans le Nouveau Testament où tous ceux qui partageaient la même foi en Jésus Christ étant appelés frères, on a cependant l’intuition que toutes les communautés chrétiennes auxquelles ils appartenaient n’avaient pas le même style, ni une organisation interne identique. Au sein de la même petite communauté, on pouvait apercevoir différents charismes (cf. 1 Co 12-14) et même dans l’annonce de l’Évangile, l’on trouvait des différences et aussi des oppositions (cf. Ac 15, 36-40). Malheureusement, il est arrivé et il continue à arriver que les frères n’acceptent pas leur diversité et finissent par se faire la guerre l’un contre l’autre. En réfléchissant sur l’histoire de nos relations, nous ne pouvons que nous attrister face aux conflits et aux violences commises au nom de la propre foi, et je demande au Seigneur qu’il nous donne la grâce de nous reconnaître tous pécheurs et de savoir nous pardonner les uns les autres. Et à l’initiative de Dieu, qui ne se résigne jamais face au péché de l’homme, que s’ouvrent de nouvelles routes pour vivre notre fraternité ; nous ne pouvons pas nous soustraire à cela. Au nom de l’Église catholique, je vous demande pardon. Je vous demande pardon pour les attitudes et les comportements non chrétiens, même non humains que, au cours de l’histoire, nous avons eus contre vous. Au nom du Seigneur Jésus Christ, pardonnez-nous ! »  http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/speeches/2015/june/documents/papa-francesco_20150622_torino-chiesa-valdese.html

                     Aveu aux pasteurs évangéliques : je suis un hérétique

http://visnews-fr.blogspot.fr/2015/05/prier-pour-lunite-de-leglise.html        http://denzingerbergoglio.com/2015/05/26/el-papa-francisco-lee-el-denzinger-bergoglio/

François a envoyé un message vidéo pour la journée œcuménique organisée par le diocèse de Phoenix (USA) avec des évangéliques pentecôtistes, le 24 mai dernier. Il a affirmé que l’œcuménisme « du sang » est une manifestation de l’unité des chrétiens, au-delà de leur « appartenance ecclésiale ». Ceci n’est pas nouveau : c’est au moins la dixième fois qu’il le dit (Cf. http://denzingerbergoglio-en.com/ecumenism-of-blood-is-a-priceless-contribution-toward-christian-unity/). Ce qui est nouveau, en revanche, c’est qu’il a dit qu’il s’agit sans doute d’une « stupidité » de sa part, voire d’une « hérésie »…

Ce qui ne l’a pourtant pas dissuadé de l’affirmer, faisant de cette à ses yeux probable « hérésie » un argument en faveur de l’ecclésiologie novatrice des documents conciliaires Lumen Gentium et Unitatis Redintegratio, selon laquelle l’Eglise catholique ne s’identifierait pas avec l’Eglise qu’a fondée le Christ, et au sein de laquelle on retrouverait, quoiqu’à des degrés divers, une multitude d’autres « églises » et « communautés ecclésiales », même si elles refusent toutes de se soumettre à l’autorité du successeur de Pierre et qu’elles rejettent le magistère de l’Eglise catholique.

Le fait inédit que François reconnaisse que ses propos sont probablement hérétiques et que en dépit de cela il persiste à les revendiquer me semble être une preuve qu’avec François nous sommes confrontés à un cas manifeste d’hérésie formelle, car il s’écarte de l’enseignement de l’Eglise en toute connaissance de cause, ne se souciant nullement de la véritable doctrine de l’Eglise en la matière, et qu’il en fait état publiquement…

« Aujourd’hui rassemblés, moi depuis Rome et vous là-bas, nous prierons pour que le Père envoie l’Esprit de Jésus, l’Esprit-Saint, et nous donne la grâce de que tous soient un, « pour que le monde croit ». Et il me vient à l’esprit dire quelque chose qui pourrait être une absurdité, ou peut-être une hérésie, je ne sais pas.  Mais il y a quelqu’un qui sait que, malgré les différences, nous sommes un. Et c’est celui qui nous persécute. Celui qui persécute aujourd’hui les chrétiens, celui qui oint avec le martyr, sait que les chrétiens sont des disciples du Christ, qu’ils sont un, qu’ils sont frères ! Il n’a que faire du fait qu’ils soient évangéliques, orthodoxes, luthériens, catholiques, apostoliques… Cela ne l’intéresse pas ! Ils sont chrétiens. Et ce sang se rassemble. Aujourd’hui nous vivons, chers frères, l’ « œcuménisme du sang ». Cela doit nous encourager à faire ce que nous faisons aujourd’hui : prier, nous parler, réduire les distances, devenir de plus en plus frères. (…) Je suis persuadé que l’unité entre nous ne sera pas accomplie par les théologiens. Les théologiens nous aident, la science des théologiens va nous aider, mais si nous attendons que les théologiens se mettent d’accord, l’unité ne se fera qu’au lendemain du jour du Jugement
Dernier. »                                                                                                                                                                  

Son indifférence envers la vérité est flagrant : peu lui importe la « doctrine des théologiens », il affiche un mépris souverain à l’égard des définitions magistérielles concernant l’appartenance à l’Eglise: selon François l’ unité de l’ Eglise (qui pourtant existe déjà : c’est l’unité de la foi, note essentielle de l’Eglise catholique, seule Eglise fondée par Jésus-Christ) ne se fera que par le « dialogue » et la « culture de la rencontre », qui nous permettront de surmonter nos « querelles doctrinales » insolubles, l’Esprit-Saint faisant ainsi l’« unité dans la diversité », harmonisant nos « différences »…

Cette notion complètement hérétique d’une « unité » dans la « diversité » doctrinale est un lieu commun du « magistère » bergoglien. Pour preuve, voyons ce qu’il disait au pasteur évangélique Giovanni Traettino (Cf. http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2015/06/13/le-pape-francois-et-ses-benisseurs-5639305.html)  lorsqu’il lui a rendu visite dans son « temple » pentecôtiste à Caserta, dans le sud de l’Italie, en juillet 2014, et qui par ailleurs était présent lui aussi à la journée œcuménique organisée à Phoenix:                                              

« Que fait l’Esprit-Saint ? J’ai dit qu’il fait autre chose qui peut peut-être nous faire croire que c’est la division, mais ce n’est pas cela. L’Esprit-Saint fait la ‘‘diversité’’ dans l’Église (I Corinthiens 12). Lui, il crée la diversité! Et vraiment, cette diversité est si riche, si belle. Mais ensuite, le même Esprit-Saint fait l’unité et c’est ainsi que l’Église est une dans la diversité. Et pour utiliser un belle parole d’un évangélique que j’aime beaucoup, une ‘‘diversité réconciliée’’ par l’Esprit-Saint. Il fait les deux : il crée la diversité des charismes et ensuite il fait l’harmonie des charismes. » http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/speeches/2014/july/documents/papa-francesco_20140728_caserta-pastore-traettino.html

                  « Unifier » l’Eglise par la « mondialisation » et le « polyèdre »

François utilisera des arguments pour le moins surprenants pour expliquer aux pentecôtistes en premier lieu que l’unité de l’Eglise ne consiste pas en l’unité de la foi, mais qu’elle doit s’inspirer de celle mise en œuvre par la « mondialisation » (!!!), et ensuite de la figure du polyèdre (???), dans lequel tous les points ne sont pas équidistants du centre, ce qui les rend « unis dans la diversité » :    

« Nous sommes à l’époque de la mondialisation, et nous pensons à ce qu’est la mondialisation et à ce que serait l’unité dans l’Eglise: peut-être une sphère, où tous les points sont équidistants du centre, tous égaux? Non! Ça, c’est l’uniformité. Et l’Esprit Saint ne fait pas l’uniformité! Quelle forme pouvons-nous trouver? Pensons au polyèdre: le polyèdre est une unité, mais avec toutes les parties différentes; chacune a sa particularité, son charisme. Telle est l’unité dans la diversité. C’est sur cette route que nous, chrétiens, faisons ce que nous appelons du nom théologique d’œcuménisme: nous essayons de faire en sorte que cette diversité soit plus harmonisée par l’Esprit Saint et devienne unité; nous essayons de marcher en présence de Dieu pour être irréprochables; nous essayons d’aller trouver la nourriture dont nous avons besoin pour trouver notre frère. Tel est notre chemin, telle est notre beauté chrétienne! Je me réfère à ce que mon frère bien-aimé a dit au début. »

L’unité que François prône est le résultat d’une construction humaine, un consensus né du « dialogue » et de la « rencontre » entre des gens aux convictions religieuses différentes et aux divergences théologiques insurmontables. Bien sûr, pour donner le change, il assure que ceci n’est rien d’autre que l’œuvre du « Saint-Esprit », qui se charge d’« harmoniser la diversité » pour qu’elle devienne « unité »… Il est évident qu’un tel projet n’est pas du tout catholique.

Et il est tout simplement inexplicable, à vue humaine, que cela ne soit pas immédiatement perçu par l’immense majorité du clergé, tellement la contradiction avec le magistère est flagrante, y compris sur le plan de la simple logique et du bon sens. Et que les très rares qui s’en aperçoivent n’expriment pas haut et fort leur désaccord et leur opposition irréductible face à ce qu’on ne peut que désigner comme étant une hérésie manifeste et une apostasie en règle de la foi catholique…

L’éco-encyclique "Laudato Si" : du soin pour la Mère Terre au gouvernement mondial

Dans son « encyclique » Laudato Si François fait sienne une double imposture scientifique : celle du réchauffement climatique et celle de sa supposée causalité humaine. Le document repose donc sur des données scientifiquement très contestables, et très contestées de fait, ce qui lui enlève à la racine sa raison d’être. Si à cela on ajoute le fait que les questions d’ordre scientifique ne ressortent pas du domaine de la compétence magistérielle, on prend la mesure de l’absurdité de ce texte.

Mais il y a pire qu’un hors-sujet doublé d’un présupposé erroné qui fausse tout le discours. Il se trouve que la question climatique et environnementale n’est qu’un prétexte pour poursuivre un double but qui n’a rien à voir avec la protection de la nature : c’est celui de hâter la mise en place d’une gouvernance mondiale chargée de faire appliquer à l’échelle du globe les mesures requises pour « sauver la planète » et celui de poursuivre l’adultération du christianisme de l’intérieur en vue de l’intégrer à terme avec les autres « nobles traditions religieuses » afin de constituer une religion universelle, parodie monstrueuse du catholicisme. Mise en place du mondialisme politique et religieux : voilà l’objectif inavoué recherché par ce document sinistre, sous le prétexte de « prendre soin de la maison commune » menacée de destruction par l’activité humaine…

Au moment où l’humanité a abandonné totalement Dieu et où le mal devient la règle morale universelle (avortement, euthanasie, pornographie, « mariage » homosexuel, etc.), François décide que la priorité de notre temps doit être accordée à la préservation de l’environnement et au combat contre le prétendu réchauffement climatique : il y a dans ce choix une manifestation flagrante de la fausse religion qu’incarne François, car sous le couvert d’un champs sémantique d’origine chrétienne, il nous propose une religion naturaliste et immanente, n’ayant cure du salut des âmes rachetées par Notre-Seigneur sur la Croix…

Il y aurait tant de choses à dire pour démasquer tous les mensonges et les manipulations dont François se sert pour abuser les gens dans son « encyclique » qu’il faudrait, pour bien les traiter, y consacrer un gros volume… Mais dans le cadre très restreint de cet article on sera obligé de se borner à citer seulement quelques extraits emblématiques, agrémentés de quelques brefs commentaires. Sachez que sur les 172 notes en bas de page aucune n’est antérieure au CVII ni tirée des Ecritures Saintes et 21 sont extraites de documents de conférences épiscopales diverses, qui  sont dépourvues d’autorité magistérielle.

On a droit aussi, entre autres, à des extraits d’ Evangelii Gaudium (citée 8 fois), du « Patriarche » Bartolomé (6), de Romano Guardini (6), de la Charte de la Terre (2), de la Déclaration de Rio, du « philosophe » protestant Paul Ricoeur, d’un « maître spirituel » soufi et du jésuite apostat Pierre Teilhard de Chardin. Celui-ci n’est mentionné qu’une seule fois, mais son panthéisme évolutionniste imprègne tout le texte et constitue vraisemblablement la principale source d’inspiration du document.  

  La religion de François : le panthéisme évolutionniste de Teilhard en version « écolo »  

« (…) nous sommes appelés à ‘accepter le monde comme sacrement de communion, comme manière de partager avec Dieu et avec le prochain à une échelle globale. (…) Bien que le changement fasse partie de la dynamique des systèmes complexes, la rapidité que les actions humaines lui imposent aujourd’hui contraste avec la lenteur naturelle de l’évolution biologique. » § 9                                                                                                                                          

Il professe explicitement, en plus d’un panthéisme naturaliste qui n’ose pas se présenter à visage découvert, la doctrine évolutionniste érigée en certitude scientifique, en bon disciple du charlatan et faussaire Teilhard de Chardin (Cf. http://www.sciencepresse.qc.ca/scandales/piltdown.html).                                                                                                                                              
« Il existe un consensus scientifique très solide qui indique que nous sommes en présence d’un réchauffement préoccupant du système climatique. » § 23  

Voilà quelqu’un qui est censé être le pape et qui prétend fonder son « enseignement » sur un soi-disant « consensus scientifique », qui en outre n’est pas un ; et, même si c’était le cas, cela ne concerne en rien la foi et la morale catholique et ne saurait constituer en aucun cas le fondement ni l’objet d’un document du magistère ecclésial.

« L’humanité est appelée à prendre conscience de la nécessité de réaliser des changements de style de vie, de production et de consommation, pour combattre ce réchauffement ou, tout au moins, les causes humaines qui le provoquent ou l’accentuent. » § 23                                                                                                                                      

François, en véritable gourou éco-mondialiste, se fait le porte-parole du catastrophisme environnementaliste qui cherche à culpabiliser l’humanité du prétendu réchauffement climatique.

« Ces situations provoquent les gémissements de sœur terre, qui se joignent au gémissement des abandonnés du monde, dans une clameur exigeant de nous une autre direction. » § 53

Il prend des accents pathétiques se présentant comme le sauveur de la planète et des miséreux qui l’habitent, appelant à prendre une autre direction, qui n’est pas celle du renoncement au pêché mais bien celle de la protection de notre « sœur terre ».  

                  Les « papes conciliaires », artisans du gouvernement mondial

« Depuis la moitié du siècle dernier, après avoir surmonté beaucoup de difficultés, on a eu de plus en plus tendance à concevoir la planète comme une patrie, et l’humanité comme un peuple qui habite une maison commune. Que le monde soit interdépendant ne signifie pas seulement comprendre que les conséquences préjudiciables des modes de vie, de production et de consommation affectent tout le monde, mais surtout faire en sorte que les solutions soient proposées dans une perspective globale, et pas seulement pour défendre les intérêts de certains pays. » §164 « L’interdépendance nous oblige à penser à un monde unique, à un projet commun. Il devient indispensable de créer un système normatif qui implique des limites infranchissables et assure la protection des écosystèmes, avant que les nouvelles formes de pouvoir dérivées du paradigme techno-économique ne finissent par raser non seulement la politique mais aussi liberté et la justice. » §53

En clair : pour rendre coercitif son projet mondialiste, véritable cosmopolitisme apatride menant vers une République Universelle onusienne, sous prétexte de « souci écologique » envers la « mère terre », notre « maison commune », il lui faut un gouvernement planétaire en mesure de pouvoir imposer son utopie totalitaire aux récalcitrants…

Ceci est encore plus clair dans le passage suivant où il cite Benoît XVI, lequel à son tour cite Jean XXIII, ce qui prouve, s’il en était besoin, la continuité du projet mondialiste maçonnique de tous ses prédécesseurs depuis le CVII :  

« La même logique qui entrave la prise de décisions drastiques pour inverser la tendance au réchauffement global, ne permet pas non plus d’atteindre l’objectif d’éradiquer la pauvreté. Il faut une réaction globale plus responsable, qui implique en même temps la lutte pour la réduction de la pollution et le développement des pays et des régions pauvres. (…) Comme l’a affirmé Benoît XVI dans la ligne déjà développée par la doctrine sociale de l’Eglise : ‘‘Pour le gouvernement de l’économie mondiale, pour assainir les économies frappées par la crise, pour prévenir son aggravation et de plus grands déséquilibres, pour procéder à un souhaitable désarmement intégral, pour arriver à la sécurité alimentaire et à la paix, pour assurer la protection de l’environnement et pour réguler les flux migratoires, il est urgent que soit mise en place une véritable Autorité politique mondiale telle qu’elle a déjà été esquissée par mon Prédécesseur, [saint] Jean XXIII’’. » §175                                                                                              

Autorité politique mondiale sous la tutelle de l’ONU, dont le projet de société humaniste et naturaliste est aux antipodes du règne social de Notre-Seigneur, et qui à terme ne peut qu’aboutir à l’avènement du règne universel de l’Anti-christ…

« S’il est vrai que, parfois, nous les chrétiens avons mal interprété les Écritures, nous devons rejeter aujourd’hui avec force que, du fait d’avoir été créés à l’image de Dieu et de la mission de dominer la terre, découle pour nous une domination absolue sur les autres créatures. » § 67  

C’est vrai que pour lui cette histoire biblique de la création des espèces à partir du néant est une erreur des plus grossières…

                                        Le « dieu » gnostique de François

« [Dieu] a voulu se limiter lui-même de quelque manière, en créant un monde qui a besoin de développement, où beaucoup de choses que nous considérons mauvaises, dangereuses ou sources de souffrances, font en réalité partie des douleurs de l’enfantement qui nous stimulent à collaborer avec le Créateur. » § 80  

Hérétique panthéiste totalement pétri de gnose hégélienne, pour François l’acte créateur n’est que le passage de l’indétermination divine vers ses déterminations finies permettant à l’être de se donner un contenu, en attendant l’ascension dialectique du créé vers la prise de conscience de sa divinité originaire, le savoir absolu par lequel Dieu parvient à se dire en l’homme, ce en quoi consiste la fin de l’histoire, l’équivalent du « point oméga » teilhardien, le « Christ cosmique » vers lequel s’achemine l’univers à travers le processus évolutif.                                            

« Bien que l’être humain suppose aussi des processus évolutifs, il implique une nouveauté qui n’est pas complètement explicable par l’évolution d’autres systèmes ouverts. » § 81  

La création ex nihilo d’Adam et Eve logiquement dépassée comme une « erreur d’interprétation des Ecritures », il faut cependant faire une place à « l’épopée de l’esprit », agissant en toile de fond dans la transformation des espèces et de l’univers dans son ensemble vers la prise de conscience de Dieu en l’homme. Cette tonalité panthéiste saute aux yeux dans les passages suivants :  

« L’aboutissement de la marche de l’univers se trouve dans la plénitude de Dieu, qui a été atteinte par le Christ ressuscité, axe de la maturation universelle. » § 83 « Nous pouvons affirmer qu’ ‘‘à côté de la révélation proprement dite, qui est contenue dans les Saintes Écritures, il y a donc une manifestation divine dans le soleil qui resplendit comme dans la nuit qui tombe’’. En faisant attention à cette manifestation, l’être humain apprend à se reconnaître lui-même dans la relation avec les autres créatures : ‘‘Je m’exprime en exprimant le monde ; j’explore ma propre sacralité en déchiffrant celle du monde.’’ » § 85  

Dans la citation qui suit, François exprime d’une façon on ne peut plus claire son naturalisme et son indifférentisme religieux en plaçant le christianisme côte à côte avec les autres « religions », toutes capables de fournir une « signification » à l’homme et l’aidant à avancer dans sa marche dans l’histoire :  

« Je veux rappeler que ‘‘les textes religieux classiques peuvent offrir une signification pour toutes les époques, et ont une force de motivation qui ouvre toujours de nouveaux horizons’’ [...] Est-il raisonnable et intelligent de les reléguer dans l’obscurité, seulement du fait qu’ils proviennent d’un contexte de croyance religieuse ?’’ » § 199

Par la suite, François en appelle à la Charte de la Terre, document laïque et panthéiste s’il en est, pour que l’humanité prenne « un nouveau commencement », sorte de nouvelle alliance inversée, entre l’homme et la nature, dans laquelle Jésus-Christ brille par son absence. Il faut avoir présent à l’esprit que c’est le prétendu Vicaire de Notre-Seigneur Jésus-Christ qui parle pour prendre la mesure du caractère ahurissant que revêtent ses propos :        

« La Charte de la Terre nous invitait tous à tourner le dos à une étape d’autodestruction et à prendre un nouveau départ, mais nous n’avons pas encore développé une conscience universelle qui le rende possible. Voilà pourquoi j’ose proposer de nouveau ce beau défi : “Comme jamais auparavant dans l’histoire, notre destin commun nous invite à chercher un nouveau commencement [...] Faisons en sorte que notre époque soit reconnue dans l’histoire comme celle de l’éveil d’une nouvelle forme d’hommage à la vie, d’une ferme résolution d’atteindre la durabilité, de l’accélération de la lutte pour la justice et la paix et de l’heureuse célébration de la vie”. » §207

                        L’humanité a besoin d’une « conversion écologique »

Mais le summum de la perversité est atteint quand François fait une caricature diabolique de la conversion chrétienne, mouvement par lequel l’homme se détourne du pêché pour se tourner vers Jésus-Christ, expliquant que c’est à une conversion écologique que nous sommes appelés, devant ainsi mettre un terme à nos comportements nuisibles pour l’environnement, et faisant de cette parodie grotesque de la conversion chrétienne un élément essentiel de l’Evangile :    

« J’adresse une invitation urgente à un nouveau dialogue sur la façon dont nous construisons l’avenir de la planète. Nous avons besoin d’une conversion qui nous unisse tous, parce que le défi environnemental que nous vivons, et ses racines humaines, nous concernent et nous touchent tous. (…) Il nous faut une nouvelle solidarité universelle. » § 14 « S’il est vrai que ‘‘les déserts extérieurs se multiplient dans notre monde, parce que les déserts intérieurs sont devenus très grands’’, la crise écologique est un appel à une profonde conversion intérieure. (…) [Les chrétiens] ont donc besoin d’une conversion écologique, qui implique de laisser jaillir toutes les conséquences de leur rencontre avec Jésus-Christ sur les relations avec le monde qui les entoure. Vivre la vocation de protecteurs de l’œuvre de Dieu est une part essentielle d’une existence vertueuse ; cela n’est pas quelque chose d’optionnel ni un aspect secondaire dans l’expérience chrétienne. » § 217                                                                                                      

Face à des tels propos, qui travestissent le christianisme, le métamorphosant monstrueusement en une gnose au service du mondialisme anti-christique, on reste stupéfait face à l’absence totale de lucidité et de réaction de la part de l’immense majorité du monde catholique… François poursuit sa très pénible harangue écolo-luciférienne en ressassant encore et encore la doctrine panthéiste de son maître, le jésuite apostat Teilhard de Chardin :

« Diverses convictions de notre foi développées au début de cette Encyclique, aident à enrichir le sens de cette conversion, comme la conscience que chaque créature reflète quelque chose de Dieu et a un message à nous enseigner ; ou encore l’assurance que le Christ a assumé en lui-même ce monde matériel et qu’à présent, ressuscité, il habite au fond de chaque être, en l’entourant de son affection comme en le pénétrant de sa lumière. » § 221 « L’univers se déploie en Dieu, qui le remplit tout entier. Il y a donc une mystique dans une feuille, dans un chemin, dans la rosée, dans le visage du pauvre. L’idéal n’est pas seulement de passer de l’extérieur à l’intérieur pour découvrir l’action de Dieu dans l’âme, mais aussi d’arriver à le trouver en toute chose. » § 233

Imperturbable, le Souverain Blasphémateur du Vatican poursuit en expliquant que le Saint Sacrifice de la Messe a aussi une finalité écologique, en « purifiant nos relations avec le monde ». Mieux encore, Blasphémoglio I n’hésite pas à mettre sur un pied d’égalité la Sainte Messe avec le Sabbat des juifs talmudiques qui rejettent Notre-Seigneur, et qu’ils tiennent pour un imposteur ayant été justement exécuté :  

« Le dimanche, la participation à l’Eucharistie a une importance spéciale. Ce jour, comme le sabbat juif, est offert comme le jour de la purification des relations de l’être humain avec Dieu, avec lui-même, avec les autres et avec le monde. » § 237

                        François, « souverain pontife » de la religion mondialiste

Pour conclure sa fallacieuse et perverse « éco-encyclique », le faux prophète argentin poussera son impudence au-delà de l’imaginable : il « proposera » deux prières différentes, l’une à l’usage des « chrétiens », l’autre à l’intention des « monothéistes ». Et en fait, la prière « chrétienne » il ne la « propose » qu’en deuxième lieu, sans doute en signe d’« humilité », comme une expression emblématique de la « culture de la rencontre » dont il a fait le leitmotiv de son « enseignement », imposture honteuse, contrefaçon  diabolique du magistère de l’Eglise et succédanée de l’Evangile à l’attention de la modernité anti-chrétienne.

Voici donc ce morceau de bravoure par lequel il se constitue en candidat naturel pour le « suprême pontificat » de la religion mondialiste judéo-maçonnique :  

« Après cette longue réflexion, à la fois joyeuse et dramatique, je propose deux prières : l’une que nous pourrons partager, nous tous qui croyons en un Dieu Créateur Tout-Puissant ; et l’autre pour que nous, chrétiens, nous sachions assumer les engagements que nous propose l’Évangile de Jésus, en faveur de la création : Prière pour notre terre : Dieu Tout-Puissant qui es présent dans tout l’univers et dans la plus petite de tes créatures, Toi qui entoures de ta tendresse tout ce qui existe, répands sur nous la force de ton amour pour que nous protégions la vie et la beauté. Inonde-nous de paix, pour que nous vivions comme frères et sœurs sans causer de dommages à personne. Ô Dieu des pauvres, aide-nous à secourir les abandonnés et les oubliés de cette terre qui valent tant à tes yeux. Guéris nos vies, pour que nous soyons des protecteurs du monde et non des prédateurs, pour que nous semions la beauté et non la pollution ni la destruction. Touche les cœurs de ceux qui cherchent seulement des profits aux dépens de la terre et des pauvres. Apprends-nous à découvrir la valeur de chaque chose, à contempler, émerveillés, à reconnaître que nous sommes profondément unis à toutes les créatures sur notre chemin vers ta lumière infinie. Merci parce que tu es avec nous tous les jours. Soutiens-nous, nous t’en prions, dans notre lutte pour la justice, l’amour et la paix. » § 246 http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/encyclicals/documents/papa-francesco_20150524_enciclica-laudato-si.html

                  Les « bonnes vibrations », « prières » laïques de François

« Que Dieu vous bénisse et n’oubliez pas de prier pour moi. Et si quelqu’un ne peut pas prier parce qu’il ne croit pas ou bien parce que sa conscience ne le lui permet pas, qu’il m’envoie de bonnes vibrations ! » (S’adressant à un groupe de journalistes au Vatican le 7 juin 2015 : https://www.youtube.com/watch?v=ooeDFIg4ZEI - Voir 03:45)                                                                                                                                          

Si quelqu’un « ne peut pas prier » parce que « sa conscience ne le lui permet pas » qu’à cela ne tienne ! : Il lui suffit d’envoyer de « bonnes vibrations » qui tiendront lieu de « prières » auprès de l’Etre Suprême et de la Mère Terre, lesquels se chargeront de les faire parvenir à François l’humble et miséricordieux, toujours en quête des « prières » des hérétiques, des « bénédictions » des schismatiques et maintenant (cela ne s’invente pas…) de good vibrations de la part des athées ! Car il faut savoir que les « bonnes vibrations » lancées par les « sans-Dieu » opèrent magiquement sur lui, en marge de l’économie du salut, se soustrayant d’une manière mystérieuse à l’universalité de la Providence Divine…

Ne pas croire en Dieu, ou bien ne pas lui rendre le culte qui lui est dû en raison d’une « objection de conscience », ce ne sont que des détails sans importance pour cet homme insensé dont le principal passe-temps semble être celui de blasphémer sans solution de continuité, allant toujours plus loin dans le scandale et l’impiété…

                        Les pires maux du monde actuel vus par un mécréant  

« - Quels sont les pires maux que subit le monde actuel ? – Pauvreté, corruption et traite des personnes… Je peux me tromper dans la statistique, mais que me dirais-tu si je te demandais : quelle est la dépense la plus importante au monde après l’alimentation, le vêtement et la médecine ? Le quatrième, ce sont les cosmétiques et le cinquième, les animaux de compagnie. C’est grave, n’est-ce pas ? Le soin des animaux de compagnie est comme un amour programmé, c’est-à-dire qu’on peut programmer la réponse amoureuse d’un chien ou d’une petite chatte et alors on n’a plus besoin d’avoir l’expérience d’un amour de réciprocité humaine. J’accentue le trait, ne me prenez pas à la lettre, mais c’est tout de même inquiétant. » http://www.aica.org/17932-el-papa-lamenta-que-la-argentina-sea-pais-de-las.html

Ce n’est pas l’omniprésence de la pornographie, ni le satanique « droit » à l’avortement, ni l’abominable « mariage » des sodomites (pour ne citer que ces trois « avancées » du monde « moderne ») qui constituent les principaux fléaux à sévir dans la société contemporaine : François nous dit sans rire que ce sont plutôt, entre autres, la pauvreté et l’attachement aux animaux de compagnie… Le pêché, la violation de la loi divine, les scandales qui entraînent les âmes en enfer n’ont aucune importance pour celui dont la vision naturaliste et immanente du « salut » remplace la vision béatifique et la vie éternelle par le bien-être terrestre et la résolution de la « question sociale ». Voici une autre déclaration allant dans le même sens, afin d’illustrer encore davantage le contre-évangile naturaliste prêché par François:

« Les plus grands maux qui affligent le monde sont le chômage des jeunes et la solitude dans laquelle sont laissées les personnes âgées. » (Entretien avec Eugenio Scalfari le 24 septembre 2013 publié le 1er octobre dans La Repubblica: http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Le-pape-Francois-poursuit-son-dialogue-avec-un-non-croyant-2013-10-01-1030416)  

                                      Pour François la vérité n’existe pas

Pour  François, ce qui compte, c’est fomenter la « culture de la rencontre », lutter contre le « réchauffement climatique » et aller vers les « périphéries existentielles ». Enseigner la doctrine catholique en matière de foi et de mœurs est quelque chose qui lui est parfaitement étranger, car il ne croit pas à une vérité absolue, pas plus qu’à une morale immuable :

« Il ne faut pas penser que l’annonce évangélique doive se transmettre toujours par des formules déterminées et figées, ou avec des paroles précises qui expriment un contenu absolument invariable. » (Exhortation apostolique Evangelii Gaudium du 24 novembre 2013, §129: http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/apost_exhortations/documents/papa-francesco_esortazione-ap_20131124_evangelii-gaudium.html)  

« Dialoguer ne signifie pas renoncer à ses propres idées et traditions, mais à la prétention qu’elles soient uniques et absolues. » (Message pour la 48è Journée mondiale des communications sociales,  La communication au service d'une authentique culture de la rencontre, le 1er  juin 2014 - Cf. § 9: http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/messages/communications/documents/papa-francesco_20140124_messaggio-comunicazioni-sociali.html )    

Disons-le clairement : cet homme n’est tout simplement pas catholique. D’ailleurs, c’est lui-même qui a tenu à nous le faire savoir : « Je crois en Dieu. Pas dans un Dieu catholique, car il n'existe pas de Dieu catholique. » (Entretien avec Eugenio Scalfari le 24 septembre 2013 publié le 1er octobre dans La Repubblica: http://www.repubblica.it/cultura/2013/10/01/news/le_pape_a_scalfari_ainsi_je_changerai_l_glise-67693549/ )      

La vérité religieuse est donc le dernier des soucis pour cet être impie, et un obstacle certain pour construire la nouvelle société humaniste et œcuménique dont il rêve, fondée sur le « dialogue » et la « culture de la rencontre », la pauvreté et les « injustices sociales » ayant été définitivement éradiquées d’une planète enfin délivrée de la menace du réchauffement climatique et sauvée de la catastrophe vers laquelle elle s’achemine inexorablement si n’intervient pas la « conversion écologique » qu’il appelle de ses vœux… Et si quelqu’un venait à trouver notre jugement trop sévère, rappelons-nous ses propres paroles, qui ne laissent planer le moindre doute à ce sujet :  

« Si un enfant reçoit son éducation des catholiques, protestants, orthodoxes ou juifs, cela ne m’intéresse pas. Ce qui m’intéresse, c’est qu’ils l’éduquent et qu’ils lui donnent à manger. » (Entretien avec Gerson Camarotti de la télévision brésilienne en juillet 2013 au cours du voyage au Brésil: http://www.novusordowatch.org/wire/francis-not-care-religion.htm )

                               Les catholiques confrontés au mystère d’iniquité

Que faire face à un tel individu, dont le caractère hérétique et blasphématoire est indiscutable pour tous ceux qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre ? Tout catholique digne de ce nom se doit de le combattre et de le dénoncer publiquement pour ce qu’il est : un ennemi acharné de Dieu, de l’Eglise et du salut des âmes, un faux prophète, vicaire de Satan et précurseur de l’Antichrist…

Refugions-nous dans le Cœur Immaculée de Marie, notre Sainte Mère du Ciel, et prions sans cesse Notre-Seigneur, afin qu’Il daigne nous guider, nous éclairer et nous protéger en cette heure où le pouvoir des ténèbres étale son arrogance infernale dans un monde qui lui est entièrement dévoué, jouissant de sa vile suprématie et célébrant son triomphe éphémère, en attendant la glorieuse Parousie de Jésus-Christ, notre divin Maître et notre adorable Sauveur. Nous pourrons alors exulter et nous exclamer, avec tous les anges et tous les saints :

« Réjouissons-nous, soyons dans l’allégresse et rendons-Lui gloire; car les noces de l'Agneau sont venues, et son épouse a revêtu sa parure. » (Ap. 19, 7)

http://callmejorgebergoglio.blogspot.fr/2014/09/the-strange-papacy-of-pope-francis-by.html

http://www.novusordowatch.org/wire/francis-destroyer-anthology.htm

Fin

SOURCE : Texte reçu par courriel. Merci à notre correspondant qui veut rester anonyme !


Dernière édition par Admin le Mar 11 Aoû 2015 - 11:44, édité 1 fois

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Re: Les blasphèmes de François crient vengeance au Ciel

Message  stjeanlagneau le Lun 10 Aoû 2015 - 16:36



@ alejandro
@ Admin         Meeerci !



@ tous


Quand Saint Jean Paul ll et Benoit XVI était Pape, combien étaient les catholiques, à les écouter?

Maintenant, et dans un avenir très proche, il va certainement y en avoir beaucoup, et de plus en plus à suivre François, mais pour quelle vérité?  Je réfléchis !
En tout cas pour moi, le choix est vite fait.
Pas question de suivre même un pape qui détruit l'Evangile de Jésus Christ.  Sonné
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Re: Les blasphèmes de François crient vengeance au Ciel

Message  Admin le Lun 10 Aoû 2015 - 20:28

@ Tous :

D'abord, un grand Meeerci ! à notre correspondant pour ce texte qui donne l'effet d'une BOMBE !

Ensuite, il faut dire que François se dévoile de plus en plus, sans compter que le Seigneur nous donne des "outils" et nous envoie des ouvriers chargés de démontrer le faux-prophétisme du Pape-Faux-Prophète !

Maintenant, si les gens ne veulent rien voir malgré tout, et bien cela confirmera la Parole de l'Évangile qui nous annonce par avance que BEAUCOUP seront abusés par le Faux-Prophète et l'Antéchrist !

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Re: Les blasphèmes de François crient vengeance au Ciel

Message  AnneLéa le Lun 10 Aoû 2015 - 22:39

Ça prend quelques temps pour bien lire les deux textes , mais comme vous dites Adim une vraie bombe. Applaudir

Si on ne voit pas la vérité sur ce pape  après avoir lu, c'est qu'on ne veut pas , tout simplement pas voir la réalité, on est de mauvaise foi, Dodo !  dommage ...car la fin est proche et il faut être dans le bon camp......c'est tellement facile de s'égarer, surtout de nos jours avec toutes ces fausses doctrines qui émergent ,ce faux catholicisme qu'on veut presque nous imposer.
Surtout que depuis que nous sommes jeunes que les Papes ont  toujours été un modèle qu'on osait pas mettre en doute et avec raison, mais celui -ci  C\'est louche ! ..oh lala quel contraste il fait vraiment peur J\'ai peur  avec toutes ses idées personnelles contradictoires de l'enseignement de Jésus pousser l'horreur à nier les miracles de Jésus  Ça va péter ! j'aime mieux mes souliers que les siens.
Merci  Merci !  pour cette information ainsi qu'à la personne qui vous l'a fait parvenir.
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Re: Les blasphèmes de François crient vengeance au Ciel

Message  Admin le Lun 10 Aoû 2015 - 23:31

@ AnneLéa :

Merci ! pour cet intéressant commentaire !

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Re: Les blasphèmes de François crient vengeance au Ciel

Message  Célestine le Mar 11 Aoû 2015 - 10:16

@Admin
@Tous
Je relève ce passage qui nous montre que grâce à lui ( François) Dieu va tout changer, ( en le faisant passer par son "heure") tout ce qui était avant est nul, ce qui vient maintenant est le MEILLEUR
" Ce qui nous semble encore impur, comme l’eau dans les jarres, nous scandalise ou nous effraie, Dieu – en le faisant passer par son “heure” – puisse le transformer en miracle. La famille a besoin aujourd’hui de ce miracle. (…) Soyez patients, ayez de l’espérance, faites comme Marie, priez, agissez, ouvrez votre cœur, parce que le meilleur des vins va venir"!!!!!
Parler des blasphèmes de Jésus et de Marie au moment de la crucifixion, le voilà le BLASPHEME

Vite de L'EAU BENITE pour nous purifier après une telle lecture!!!!
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Re: Les blasphèmes de François crient vengeance au Ciel

Message  Admin le Mar 11 Aoû 2015 - 11:12

@ Tous :

Paul Mandonnaud, l'un de nos membres, m'envoie ce commentaire :

------------------------

MATHIEU 19. 12-14 Quel est votre avis ? Si un homme possède cent brebis et que l’une d’entre elles s’égare, ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée ?
Et, s’il arrive à la retrouver, amen, je vous le dis : il se réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées.
Ainsi, votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu.


-------------------------

Merci ! , Paul !

Toutefois, je ne comprends pas ce que vous voulez nous démontrer ?

La question ?

Vouloir sauver toutes les brebis ne nous donne pas le droit de diluer la Vérité et de blasphémer Dieu et Sa Sainte Mère !

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"Oui, mon retour est proche!
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Re: Les blasphèmes de François crient vengeance au Ciel

Message  Admin le Mar 11 Aoû 2015 - 11:14

@ Célestine :

Meeerci !

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Re: Les blasphèmes de François crient vengeance au Ciel

Message  Ginou Saliba le Mar 11 Aoû 2015 - 21:46

@Admin:
@Paul Mandonnaud:
@Tous:

Si je comprend le raisonnement de Paul, c'est que François serait la brebis égarée pour laquelle Dieu va laisser les 99 autres, pour aller le chercher.
Mais Paul, posez-vous la question: faudrait que François veut que Dieu le retrouve! Il faudrait qu'il se sache perdu, et qu'il tremble dans un petit coin attendant le retour de son maître. Mais, s'il le crache dessus, et s'il griffe et mord, c'est pas ce genre de brebis que Dieu va chercher.
Malgré tous ses blasphèmes, il n'a jamais un remords, une prise de conscience. Malgré tous les messages, il poursuit sur sa lancée de religion mondiale, gouvernement mondial.
Hier, il annonce en grande pompe : le 1er septembre, journée mondiale de prière pour la Nature, comme les orthodoxes, exactement la même journée. Vous ne voyez toujours rien n'est-ce pas? Je parierais ma chaussette que Barack Obama et Ban Ki Moon se joindront aus chrétiens en cette journée solennelle, sans parler de ses autres accointances.
Continuer d'esperer de sauver celui qui ne veut pas être sauver, car son agenda, il le poursuit et le poursuivra contre vents et marées.
J'espere pour vous que vous aurez le temps de prendre vos jambes à votre cou, si jamais vous découvrez la supercherie. Mais j'en doute! Votre orgueil vous empêchera de voir que finalement François n'est pas le Saint que vous voulez canoniser. Il faut choisir son combat, moi, le mien c'est Jésus !

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