Rome, de la décentralisation au renversement !
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Rome, de la décentralisation au renversement !

Message  Admin le Mer 2 Déc 2015 - 14:44

ROME, DE LA DÉCENTRALISATION AU RENVERSEMENT !




Lors de son voyage en Afrique, le Pape a accompli un geste de rupture extraordinaire (dont la portée a échappé à beaucoup). Il a ouvert l'Année Sainte à Bangui. Une "périphérie" a remplacé le centre, c'est-à-dire Rome

Dans une opération de scénographie médiatique et de politique pastorale, le pape Bergoglio a transformé Rome, le centre, en «périphérie» - un terme qui lui est cher - et la périphérie en centre.



ROME, DE LA DÉCENTRALISATION AU RENVERSEMENT


Una Vox
Ma traduction

* * *

La presse, cette fois encore en accord avec le geste révolutionnaire du pape Bergoglio - une visite pastorale dans les pays africains - a salué avec un enthousiasme digne d'un stade la décision papale d'ouvrir officiellement l'Année Sainte, le Jubilé de la Miséricorde - tautologie purement médiatique et surabondante dès lors que Jubilé est, en soi, une institution de la miséricorde - non plus dans Rome, siège du Vicaire du Christ, du tombeau des deux Apôtres Princes de l'Eglise, centre et phare rayonnant du christianisme, mais à Bangui, capitale de la République centrafricaine, définie pour l'occasion «capitale du monde».

Nous avons titré sur le «renversement» de Rome, empruntant l'expression à l'excellent et précieux essai d'Enrico Maria Radaelli en 2014 (La Chiesa ribaltata - L'Eglise renversée) pour indiquer comment la primauté bergoglienne de la praxis et de la pastorale est en train d'opèrer une subversion complète de la doctrine et de l'histoire bimillénaire, que l'Église, c'est-à-dire Jésus-Christ, a fixées et a tracées au cours des siècles.

Déjà l'apparition, dans la soirée du 13 mars 2013, sur le balcon de la Basilique pétrine et la façon de se présenter à la Catholicité, juste après son élection comme Souverain Pontife, en commençant par une «bonne soirée», a fait comprendre comment la Rome Vaticane serait considérée, à partir de cet instant, non plus «locus terribilis» (Genèse 28, 17) - c'est-à-dire sacré - Siège et Autel du Christ, mais seulement une sorte de salon où, à la diffusion du message divin et au discours sur l'Évangile se serait substitué un savoir-vivre mondain.

Voilà le premier renversement, qui à la majorité stupide et engourdie est apparu comme "ouverture" d'une nouvelle Église, courtoise, 'sympa', loin du schéma hiératique, plus proche de l'homme - et plus éloignée de Dieu! D'autant plus que le nouveau pape, du nom de François, s'est défini, et continue à se définir, «évêque de Rome», à la grande joie évidente de ce monde, combattu par le Christ, qui trouve enfin à ses côtés non pas le Vicaire du Fils de Dieu, mais une autorité, laquelle, omettant de saluer les fidèles par la formule consacrée «Loué soit Jésus-Christ», lançait ce «Bonsoir» - un peu comme ces prêtres qui, une fois la messe finie se sentent obligés de souhaiter familièrement une «bonne journée» juste pour renforcer avec le 'bon ton' (en français dans le texte), cette bénédiction donnée au nom de la Sainte Trinité.

Et ce n'est pas seulement «Rome renversée» mais aussi «décentralisée», dont il est facile de deviner la raison, puisqu'après avoir déplacé le pivot sur lequel s'appuie la transcendance toute entière, dont un signe éminent est le Jubilé, celle qui était caput mundi est devenue point de circonférence, c'est-à-dire entité périphérique.

Et peu importe qu'elle, Rome, soit le lieu de la Chaire «établie pour être le lieu saint où siège le successeur du grand Pierre» (La Divine Comédie, Enfer, chant II, 24), qu'elle soit héritière, et mutation ontologique, de l'Empire romain, du temporel au spirituel, entendue comme "kathechon" (I Thess 2, 6 et suiv), rempart et digue contre l'irruption de l'Antéchrist, celui “qui tenet, scilicet romanum imperium” (St. Thomas, op. LXVIII De Antichristo) .

Et donc, dans une opération de scénographie médiatique et de politique pastorale, le pape Bergoglio a transformé Rome, le centre, en «périphérie» - un terme qui lui est cher - et la périphérie en centre. De fait, le Pape lui-même, avait annulé la centralité de Rome quand le 8 Juin 2014, dans un élan affectueux, il avait accueilli dans les Jardins du Vatican des représentants des Palestiniens et des Juifs et, avec eux, prié pour la paix au nom d'un Dieu générique, décoloré, non-catholique, mais oecuméniste, comme le veut et l'impose la franc-maçonnerie.

Et alors, la Porte Sainte, la Porte du salut, celle située dans la basilique Saint-Pierre, la "porta justitiae", celle où "justi intrabunt" (Psaume 117: 19), sera désormais rétrogradée au rang de porte de service, l'une des nombreuses dont disposent les Salles sacrées, un peu moins sainte que l'autre ouverte dans la cathédrale de Bangui.

Il se peut comme l'écrit le bon Rino Cammilleri (Il Giornale 30 Novembre, 2015), que l'Afrique chrétienne représente la nouvelle Eglise par rapport à la vieille Europe, une Eglise qui est la seule, au dernier Synode, à s'être déclarée contre les dégénérescences théologiques de l'Europe du Nord en matière d'avortement, d'homosexualité, de divorce - et ce n'est certainement pas nous qui contesterons cette radiographie, tout en nourrissant de fortes réserves en termes de stratégie, car nous aurions aimé, et exulté, si lors du Synode scélérat, les prélats africains avaient abandonné les travaux, comme témoignage et preuve de leur adhésion à la parole du Christ.

Il se peut que l'Afrique connaît - de la main du fanatisme islamique, dont le pape Bergoglio omet d'indiquer les racines religieuses, s'abritant derrière la désignation d'un terrorisme générique -, connaît, disions-nous, une floraison constante de martyrs, avertissement sévère et lumineux pour le "catho-maçon" européen paresseux et libéral qui fuit le témoignage de sa propre foi avec des arrangements dialectiques et captieux afin de ne pas apparaître vile et lâche, comme il l'est en effet.

Tout cela est possible, mais il est également vrai que Rome est Rome et que personne n'a le droit de lui retirer la primauté qui se configure aussi, mais pas seulement, dans l'indiction et l'ouverture du Jubilé.

Nous voulons rappeler que Jésus n'a pas célébré sa Cène, quand il s'institua lui-même Vie Eucharistique et Porte Sainte, n'a pas souffert la Passion et la mort, ne s'est pas glorifié dans la Résurrection, dans une cité périphérique de Judée ou de Galilée, mais qu'il a achevé le dessein du Père à Jérusalem, le centre, le pivot, le noyau sur lequel reposait l'Ancienne Alliance et où la Nouvelle est née. Si Jésus avait agi selon l'esprit bergoglien - l'attention suprême et unique à la pauvreté dans le monde - il aurait dû accomplir l'œuvre du Salut dans quelque désert désolé et oublié de l'Empire romain où la morsure de la pauvreté, de la violence, de la faim se faisait plus cruelle qu'à Jérusalem. Il préfèra souffrir là, dans celle que le prophète Jérémie, dans la lecture du premier dimanche de l'Avent - 29 novembre 2015 - appelle «Jérusalem, dont le nom signifie: Seigneur, notre justice» (XXXIII, 16)

Dans le livre «Actes de Pierre» , oeuvre apocryphe grecque attribuée à un certain Leucio Carino et traduite en latin, on lit la scène célèbre de Pierre qui fuit Rome où la persécution de Néron fait rage. Sur la Via Appia, où marche l'Apôtre, apparaît Jésus, portant la croix, qui marche dans la direction opposée. A Pierre qui, surpris, demande: «Domine Quo Vadis?» - Où vas-tu Seigneur? - Jésus répond: «Eo Romam, iterum crucifigi» - Je vais à Rome pour être crucifié à nouveau. Maintenant, quelqu'un pourra contester ce témoignage comme non probant, la source étant apocryphe.

Mais nous, nous affirmons - puisque même la littérature apocryphe indique Rome comme le lieu où Jésus serait disposé à être à nouveau crucifié - que la primauté de la Ville, la nouvelle Jérusalem, déjà prédestinée avec l'institution de l'Eglise (Mt 16 , 18-19) et sanctionnée par le martyre du premier Vicaire du Christ, apparaît avec clarté. C'est pourquoi la Rome catholique est la capitale du monde, et pas Bangui.

Ouvrir officiellement l'Année Sainte jubilaire, loin du Siège institutionnel, comme l'a fait le pape Bergoglio, c'est comme si un nouveau Parlement célébrait la séance d'ouverture de la législature dans une salle de conseil municipal.
Mais il serait peut-être bon de se rappeler qu'il est dans le style de ce Pontife de déroger aux formes et aux liturgies séculaires - l'ossature de la Katholika - comme en témoignent, parmi de nombreux exemples, la cérémonie du lavement des pieds qu'il a célébrée non pas à Saint-Jean de Latran, siège traditionnel, ses cardinaux figurant les apôtres, mais en choisissant la prison romaine de Rebibbia et les détenus, et des chrétiens ou non-chrétiens, à la place.

Et encore: comment ne pas se rappeler les paroles du Christ, comme le raconte Matthieu, qui à l'objection des disciples désapprouvant l'utilisation inopportune d'un parfum, qui, pour eux, était une richesse à donner aux pauvres plutôt que de le gaspiller pour laver les pieds du Maître, répondit ainsi: «Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme? Elle a fait une bonne action envers Moi. Les pauvres, en effet, vous les aurez toujours avec vous, mais Moi, vous ne m'aurez pas toujours» (26, 10-11).

SOURCE : http://benoit-et-moi.fr/2015-II/actualite/rome-de-la-decentralisation-au-renversement.php

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Re:ROME, DE LA DÉCENTRALISATION AU RENVERSEMENT !

Message  Evy le Mer 2 Déc 2015 - 16:35

Cathédrale de Bangui (République centrafricaine)
1er dimanche de l’Avent 29 novembre 2015

[Multimédia]





Paroles prononcées avant l’ouverture de la Porte Sainte

(Italien) Aujourd’hui Bangui devient la capitale spirituelle du monde. L’Année Sainte de la Miséricorde commence en avance sur cette terre

VOYAGE APOSTOLIQUE DU PAPE FRANÇOIS
AU KENYA, EN OUGANDA ET EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
(25-30 NOVEMBRE 2015)

OUVERTURE DE LA PORTE SAINTE DE LA CATHÉDRALE DE BANGUI
ET
MESSE AVEC LES PRÊTRES, RELIGIEUX, RELIGIEUSES, CATÉCHISTES ET JEUNES

Cathédrale de Bangui (République centrafricaine)
1er dimanche de l’Avent 29 novembre 2015

[Multimédia]



Paroles prononcées avant l’ouverture de la Porte Sainte

(Italien) [b]Aujourd’hui Bangui devient la capitale spirituelle du monde. L’Année Sainte de la Miséricorde commence en avance sur cette terre.
[/b]

(Espagnol) Une terre qui souffre depuis plusieurs années de la guerre et de la haine, de l’incompréhension, du manque de paix. Mais sur cette terre souffrante, il y a aussi tous les pays qui passent par la croix de la guerre. (Italien) Bangui devient la capitale spirituelle de la prière par la miséricorde du Père. Tous, demandons la paix, la miséricorde, la réconciliation, le pardon, l’amour. Pour Bangui, pour toute la République de Centrafrique, pour le monde entier, pour les pays qui souffrent de la guerre, demandons la paix !

Et tous ensemble, demandons l’amour et la paix. Tous ensemble ! (En Sango) Doyé Siriri ! [tous répètent : Doyé Siriri !]

Et maintenant, avec cette prière nous commençons l’Année Sainte : ici, dans cette capitale spirituelle du monde, aujourd’hui !

HOMÉLIE DU SAINT-PÈRE

En ce premier dimanche de l’Avent, temps liturgique de l’attente du Sauveur et symbole de l’espérance chrétienne, Dieu a conduit mes pas, jusqu’à vous, sur cette terre, alors que l’Église universelle s’apprête à inaugurer l’Année Jubilaire de la Miséricorde, que nous aujourd’hui, ici, avons commencée. Et je suis particulièrement heureux que ma visite pastorale coïncide avec l’ouverture dans votre pays de cette Année Jubilaire. Depuis cette cathédrale, par le cœur et la pensée, je voudrais rejoindre avec affection tous les prêtres, les personnes consacrées, les agents pastoraux de ce pays, spirituellement unis à nous en ce moment. A travers vous, j’aimerais saluer aussi tous les Centrafricains, les malades, les personnes âgées, les blessés de la vie. Certains d’entre eux sont peut-être désespérés et n’ont même plus la force d’agir, attendant simplement une aumône, l’aumône du pain, l’aumône de la justice, l’aumône d’un geste d’attention et de bonté. Et tous, nous attendons la grâce, l’aumône de la paix.

Mais comme les apôtres Pierre et Jean montant au temple, qui n’avaient ni or ni argent à donner au paralytique dans le besoin, je viens leur offrir la force et la puissance de Dieu qui guérissent l’homme, le remettent debout et le rendent capable de commencer une nouvelle vie, en passant sur l’autre rive (cf. Lc 8, 22).

Jésus ne nous envoie pas tout seuls sur l’autre rive, mais il nous invite plutôt à effectuer la traversée avec lui, en répondant, chacun, à une vocation spécifique. Il nous faut donc être conscients que ce passage sur l’autre rive ne peut se faire qu’avec lui, en nous libérant des conceptions de la famille et du sang qui divisent, pour construire une Eglise-Famille de Dieu, ouverte à tous, soucieuse de ceux qui sont le plus dans le besoin. Cela suppose la proximité avec nos frères et sœurs, cela implique un esprit de communion. Ce n’est pas d’abord une question de moyens financiers ; il suffit juste de partager la vie du peuple de Dieu, en rendant compte de l’espérance qui est en nous (cf. 1P 3, 15), en étant témoins de l’infinie miséricorde de Dieu qui, comme le souligne le psaume responsorial de ce dimanche, « est bon [et] montre aux pécheurs le chemin » (Ps 24, 8). Jésus nous enseigne que le Père céleste « fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons » (Mt 5, 45). Après avoir fait nous-mêmes l’expérience du pardon, nous devons pardonner. Voici notre vocation fondamentale : « Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait » (Mt 5, 48) ! L’une des exigences fondamentales de cette vocation à la perfection, c’est l’amour des ennemis, qui prémunit contre la tentation de la vengeance et contre la spirale des représailles sans fin. Jésus a tenu à insister sur cet aspect particulier du témoignage chrétien (Mt 5, 46-47). Les agents d’évangélisation doivent donc être d’abord et avant tout des artisans du pardon, des spécialistes de la réconciliation, des experts de la miséricorde. C’est ainsi que nous pouvons aider nos frères et sœurs à passer sur l’autre rive, en leur révélant le secret de notre force, de notre espérance, de notre joie qui ont leur source en Dieu, parce qu’elles sont fondées sur la certitude qu’il est dans la barque avec nous. Comme il l’a fait avec les apôtres lors de la multiplication des pains, c’est donc à nous que le Seigneur confie ses dons afin que nous allions les distribuer partout, en proclamant sa parole qui assure : « Voici venir des jours où j’accomplirai la promesse de bonheur que j’ai adressée à la maison d’Israël et à la maison de Juda » (Jr 33, 14).

Dans les textes liturgiques de ce dimanche, nous pouvons découvrir certaines caractéristiques de ce salut de Dieu annoncé, qui se présentent comme autant de points de repères pour nous guider dans notre mission. D’abord, le bonheur promis par Dieu est annoncé en terme de justice. L’Avent, c’est le temps pour préparer nos cœurs afin de pouvoir accueillir le Sauveur, c’est-à-dire le seul Juste et le seul Juge capable de réserver à chacun le sort qu’il mérite. Ici comme ailleurs, tant d’hommes et de femmes ont soif de respect, de justice, d’équité, sans trouver à l’horizon des signes positifs. À ceux-là, il vient faire don de sa justice (cf. Jr 33, 15). Il vient féconder nos histoires personnelles et collectives, nos espoirs déçus et nos souhaits stériles. Et il nous envoie annoncer surtout à ceux qui sont opprimés par les forts de ce monde comme à ceux qui ploient sous le poids de leurs propres péchés : « Juda sera délivré, Jérusalem habitera en sécurité, et voici le nom qu’on lui donnera : ‘‘Le Seigneur-est-notre-Justice’’ » (Jr 33, 16). Oui, Dieu est Justice ! Voilà pourquoi, nous, chrétiens, nous sommes appelés à être dans le monde les artisans d’une paix fondée sur la justice.

Le salut de Dieu attendu a également le goût de l’amour. En effet, en nous préparant pour célébrer le mystère de Noël, nous nous réapproprions le cheminement du peuple de Dieu pour accueillir le Fils venu nous révéler que Dieu n’est pas seulement Justice mais qu’il est aussi et par-dessus tout Amour (cf. 1Jn 4, 8). Partout, même et surtout là où règnent la violence, la haine, l’injustice et la persécution, les chrétiens sont appelés à témoigner de ce Dieu qui est Amour. En encourageant les prêtres, les personnes consacrées et les laïcs qui, dans ce pays, vivent parfois jusqu’à l’héroïsme les vertus chrétiennes, je reconnais que la distance qui nous sépare de l’idéal si exigeant du témoignage chrétien, est parfois grande. Voilà pourquoi je fais miennes sous forme de prière ces paroles de saint Paul : « Frères, que le Seigneur vous donne, entre vous, et à l’égard de tous les hommes, un amour de plus en plus intense et débordant » (1Th 3, 12). A cet égard, le témoignage des païens sur les chrétiens de l’Eglise primitive doit rester présent à notre horizon comme un phare : « Voyez comme ils s’aiment, ils s’aiment vraiment » (Tertullien, Apologétique, 39, 7).

Enfin, le salut de Dieu annoncé revêt le caractère d’une puissance invincible qui l’emportera sur tout. En effet, après avoir annoncé à ses disciples les signes terribles qui précéderont sa venue, Jésus conclut : « Quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche » (Lc 21, 18). Et si saint Paul parle d’un ‘‘amour de plus en plus intense et débordant’’, c’est que le témoignage chrétien doit refléter cette force irrésistible dont il est question dans l’Évangile. C’est donc aussi au sein de bouleversements inouïs que Jésus veut montrer sa grande puissance, son inégalable gloire (cf. Lc 21, 27) et la puissance de l’amour qui ne recule devant rien, ni devant les cieux ébranlés, ni devant la terre en feu, ni devant la mer en furie. Dieu est plus puissant et plus fort que tout. Cette conviction donne au croyant sérénité, courage et la force de persévérer dans le bien face aux pires adversités. Même lorsque les forces du mal se déchaînent, les chrétiens doivent répondre présents, la tête relevée, prêts à recevoir des coups dans cette bataille où Dieu aura le dernier mot. Et ce mot sera d’amour et de paix !

A tous ceux qui utilisent injustement les armes de ce monde, je lance un appel : déposez ces instruments de mort ; armez-vous plutôt de la justice, de l’amour et de la miséricorde, vrais gages de paix. Disciples du Christ, prêtres, religieux, religieuses ou laïcs engagés en ce pays au nom si suggestif, situé au cœur de l’Afrique et qui est appelé à découvrir le Seigneur comme le véritable Centre de tout ce qui est bon, votre vocation est d’incarner le cœur de Dieu parmi vos concitoyens. Daigne le Seigneur nous établir tous « fermement dans une sainteté sans reproche devant Dieu notre Père, pour le jour où notre Seigneur viendra avec tous les saints » (1Th 3, 13). Réconciliation, pardon, amour et paix ! Amen.

source: www.vatican.va

>>voyons d'autres signes:l'ouverture des portes le 1er dimanche de l'Avent,
en plus le jour  même de (Neuvaine de l'Immaculée Conception) est aussi le Nom de la Cathédrale  :Le recteur de la cathédrale Notre Dame de l’Immaculée Conception à Bangui ne cache pas sa fierté et son émotion. Le père Mathieu Bondobo est interrogé par Romilda Ferrauto.
par radio vatican

lisez aussi s.v.p les passages en italique , mes remarques personnelles
en écrivant je remarque aussi le nom de ce beau pays: la République Centrafricaine.
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Re: Rome, de la décentralisation au renversement !

Message  Admin le Mer 2 Déc 2015 - 17:17

@ Evy :

Meeerci ! pour ce texte important !

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Re: Rome, de la décentralisation au renversement !

Message  Ginou Saliba le Mer 2 Déc 2015 - 17:39

@ Tous ceux qui se preparent a celebrer cette annee de mascarade, Oups ! pardon! Misericorde bergolienne, ils comprendront que c'est la religion parallèle de François, dont la capitale se trouve en Afrique.

Comprenne qui pourra!

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Re: Rome, de la décentralisation au renversement !

Message  Ginou Saliba le Mer 2 Déc 2015 - 17:40

Enfin! Meeerci ! @ Admin et Evy!

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