L’Église catholique est en train de se transformer en une boutique
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L’Église catholique est en train de se transformer en une boutique

Message  ToutPourJésus le Mar 14 Mar 2017 - 7:09

L’Église catholique est en train de se transformer en une boutique.
Source : http://www.proliturgia.org

NOUVEAU Mardi, 14 mars 2017. L’Eglise catholique est en train de se transformer en une boutique où la grâce deviendra l’objet d’une grande braderie.
Selon le théologien et pasteur protestant Dietrich Bonhoeffer (1906-1945), la grâce bradée, c’est la grâce distribuée à tous comme une vulgaire “camelote”. Il écrivait : « Les sacrements, le pardon du péché et les apaisements de la religion sont vendus à prix réduits. La grâce devient accessible à toute personne qui ne se pose plus de questions. »
La grâce bradée, c’est la prédication du pardon sans repentance ; c’est le baptême sans la discipline de l’Eglise ; c’est la communion sans confession personnelle ni absolution ; c’est une religiosité minimaliste sans la croix et sans Jésus-Christ Fils de Dieu fait homme. C’est, pour résumer, un ersatz de christianisme vécu au sein d’assemblées devenues perméables à tout ce qui, de loin ou de près, ressemble vaguement à de la religion.

* * * * NOUVEAU Mardi, 14 mars 2017
. D’un internaute : « “Il n'y a que le beurre qui a le goût du beurre”. S’il est vrai que cette formule s’applique au beurre non frelaté, elle est loin de s’appliquer à la liturgie des défunts et à la liturgie en général.
J’ai assisté ce lundi matin à des “funérailles sans messe” que l’on appelait jadis “absoutes”. Au cours de cette “célébration”, des questions venaient torturer les quelques neurones catholiques qu’il me reste. En quoi ces funérailles sans messe sont-elles différentes de celles avec messe ? Eh bien, pour le fidèle catholique d’aujourd'hui il n’y a plus de différence. Le prêtre officiant est allé accueillir le défunt au fond de l’église, il a débuté la célébration par la même salutation qu’aux messes, il y a eu le “rite de la lumière” (cette nouveauté qui plaît tant), le kyrie, la même conclusion du rite pénitentiel : “Que Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde, qu’il nous pardonne nos péchés et nous conduise à la vie éternelle.” Sont venus ensuite l’Epître et l’Evangile, l’homélie, et les intentions. Puis on fait un grand bon en avant pour reprendre à : “Au moment de nous séparer et de dire un dernier adieu à notre frère...” le tout arrosé de chants liquoreux.

Personne n’a rien remarqué ; personne n’a remarqué que ce n’était pas une messe et tout le monde a été content.
Voilà la plus haute preuve que les catholiques ne connaissent plus la valeur suprême du Sacrifice eucharistique. En fait, la liturgie eucharistique a tellement été rabotée, pour ne pas dire bâclée, que l’Offertoire, la Préface et le Canon sont devenus les pièces les plus ennuyeuses. Avec la formule “sans messe”, ces éléments liturgiques essentiels, que plus personne ne comprend, sont évacuée au profit d’un office clairement protestantisé.

Si les catholiques ne savent plus ce qu’est la messe, c’est parce depuis 50 ans leur clergé leur inculque que c’est le rassemblement de ceux qui trouvent “en Christ” le modèle pour faire un monde plus juste et plus fraternel. Il y a 50 ans que le clergé a décidé de ne plus éduquer les fidèles à la liturgie, ni à la réalité salvifique du Sacrifice de la Croix réactualisé sur l’autel, et ce n’est pas demain, avec les quelques petits catholiques restants que l’on emmènent le dimanche à la petite sacristie pour colorier, et des évêques qui s’obstinent dans leur gargarisme qu’on reviendra à une situation meilleure. “Quand le Fils de l’homme reviendra...” Ce n’est pas tant aux simples fidèles qu'à vous, pères évêques, que cette question est adressée ! »

* * * * NOUVEAU Mardi, 14 mars 2017.
Pourquoi certains prêtres ne revêtent-ils plus les vêtements liturgiques prescrits lorsqu’ils président un office ou qu’ils célèbrent la messe ? Pourquoi préfèrent-ils revêtir une sorte d’informe gandoura qui, ajoutée à leur manque de tenue, donne l'impression qu'on a affaire à des gens peu éduqués ?

La réponse est simple : porter des vêtements liturgiques est exigeant. Si l’on n’a pas à 100% l’esprit catholique, si l’on n’est pas à 100% dans l’esprit de la liturgie catholique, porter les vêtements liturgiques prescrits fait rapidement verser dans dans le grotesque, le clownesque, le faux-semblant. Certains prêtres le savent, le ressentent ; et c’est pour cette raison qu’étant devenus incapables d’être dans l’esprit de la liturgie, ils préfèrent se passer de tout élément rituel qui ne “colle” plus avec ce qu’ils sont devenus au fond d’eux-mêmes.
A vrai dire, ces clercs qui ont perdu le sens du “sacrum” de la liturgie (cf. S. Jean-Paul II, Lettre “Dominicae Cenae”) feraient mieux de célébrer entièrement en habit civil : ils seraient serait moins ridicule et plus cohérent.

* * * * Lundi, 13 mars 2017. Le Grand Rabbin de Rome et d’autres savants juifs n’apprécient pas les exégèses de François. Ils lui reprochent, entre autres choses, l’usage tendancieux du qualificatif de “pharisien” ou encore de la comparaison avec Moïse pour jeter le discrédit sur ses adversaires.
Il est notamment reproché au pape de favoriser :
- un “marcionisme” (1) plus ou moins latent qui se présente aujourd’hui sous une forme pseudo-scientifique avec une insistance sur l’éthique et la politique ;
- un rapprochement avec l’Islam qui se trouve renforcé par les critiques chrétiennes envers le judaïsme, y compris la Bible et la théologie biblique ;
- la reprise de la vieille polarisation entre morale, théologie, Bible hébraïque et pharisaïsme d’une part et Jésus de Nazareth et les Evangiles d’autre part.
- le fait que les documents officiels de l’Eglise catholique soient chaque jour contredits par les homélies d’un pape qui utilise sans cesse des anciennes conceptions et des expressions surannées, ruinant de la sorte le contenu des susdits documents.

(1) Le marcionisme est un courant de pensée théologique dans l’Eglise primitive. Il enseignait que l’Evangile du Christ est un message d’amour total s’opposant à la Loi de Moise. En conséquence l’Ancien Testament est rejeté au motif que le Dieu créateur de l’Ancien Testament n’a rien à voir avec le Dieu d’amour du Nouveau Testament. Cette croyance enseignée par Marcion de Sinope au IIe siècle a été déclarée hérétique par l’Eglise en 144.

D’après Sandro Magister via “Diakonos”.

* * * * Lundi, 13 mars 2017. Lettre ouverte d’un fidèle à son évêque :
« Monseigneur,
Depuis des années, dimanche après dimanche, je cherche à participer à la messe célébrée comme le veut l’Eglise et non comme le décide mon curé ou l’équipe d’animation liturgique du secteur. En vain. Ni dans ma paroisse d’origine, ni dans les paroisses voisines, je n’ai à ce jour trouvé une telle messe.

Partout, en effet, les messes dominicales sont imaginées par quelques laïcs qui, avec le soutien de leur curé, pensent que pour rendre la liturgie plus vivante, plus “intéressante”, il faut obligatoirement créer de nouvelles façons de célébrer en ne conservant du rite romain que son déroulement général : pénitence, lecture, eucharistie. Le reste étant aléatoire et évolutif.
Premier résultat : les églises sont vides.
Certes, Monseigneur, lorsque vous venez visiter une paroisse, ce dimanche-là l’église est pleine. Mais il ne s’agit que d’une mise en scène préparée pour vous accueillir. Les autres dimanches de l’année, il n’y a qu’une maigre assemblée.

Certes, lorsque vous regardez sur le site internet d’une paroisse les photos montrant les communions solennelles, vous constatez la présence de jeunes. Mais ces jeunes-là, dès la cérémonie achevée, ne remettront plus les pieds à l’église avant bien longtemps.
J’ai ainsi constaté que dans toutes les paroisses où l’on imagine de nouvelles façons de célébrer sous prétexte d’attirer les fidèles, on pratique en réalité une sorte d’acharnement thérapeutique qui accélère la mort de la liturgie et la désertification des messes dominicales.
Second résultat : je ne vais plus à la messe.

Eh oui, Monseigneur, comme les membres de ma famille, comme mes amis, je ne vais plus à la messe. Ou plutôt à ce qui, dans les paroisses, tient actuellement lieu de messe.
A quoi bon se déplacer, en effet, si c’est pour assister pendant une heure aux efforts que font le curé et l’équipe liturgique locale pour bazarder ce que l’Eglise a toujours considéré comme son trésor le plus précieux ? Si c’est pour assister, impuissant, à la mise en œuvre d’un office informe qui ne me porte ni à célébrer la foi catholique ni à trouver un avant-goût de la liturgie qui se célèbre dans la Jérusalem céleste ?

Je souhaite que vous sachiez, Monseigneur, qu’en n’allant plus à la messe - pas même aux jours de fêtes où la célébration est souvent pire qu’aux dimanches ordinaires - je n’ai pas même le sentiment de faire un péché, de manquer à mes obligations de baptisé. Et ce pour trois raisons. La première est que je me sentirais davantage en faute si par ma présence, je cautionnais des célébrations qui font perdre la foi. La deuxième est que S. Jean-Paul II a expressément demandé aux fidèles de refuser les interprétations erronées et les applications arbitraires et abusives en matière liturgique et disciplinaire. La troisième enfin, est que j’ai interrogé ma conscience - juge suprême si j’en crois les enseignements du pape François - pour savoir si je devais continuer à aller à la messe du dimanche dans les conditions actuelles de chaos liturgique. Or voici ce que m’a répondu ma conscience : “S’il y a quelqu’un qui est responsable de ce que tu ne vas plus à la messe - comme tant d’autres fidèles - c’est ton évêque.”

En souhaitant vivement que vous aussi, Monseigneur, puissiez interroger votre conscience de pasteur, je vous prie de croire à ma respectueuse considération. »

* * * * Lundi, 13 mars 2017. Il y a quatre ans, Jorge Bergoglio était élu pape et apparaissait sur le balcon de Saint-Pierre en disant simplement : “Bonsoir”. Une façon directe de rompre avec habitudes sclérosées et désuètes des précédents pontificats. Une façon simple de faire comprendre aux fidèles qu’il allait enfin mettre l’Eglise en mouvement.
Quatre années plus tard, l’Eglise bergoglienne est effectivement en mouvement. Mais jusqu’à présent, personne ne semble savoir vers où on veut la faire aller. Certains parlent d’aller dans les décors...

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Re: L’Église catholique est en train de se transformer en une boutique

Message  Admin le Ven 19 Mai 2017 - 13:21

@ AnneLéa :

Je vous accorde un 10 sur 10 ! pour ces fabuleux commentaires !

L'Administrateur Bye Bye !

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