La Dictature du Relativisme : une pollution toxique contre le Christianisme !
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La Dictature du Relativisme : une pollution toxique contre le Christianisme !

Message  Octo le Mer 16 Fév 2011 - 18:56

LA DICTATURE DU RELATIVISME : UNE POLLUTION TOXIQUE CONTRE LE CHRISTIANISME !
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La Dictature du Relativisme : une pollution toxique contre le Christianisme,
par l’Abbé Nicola Bux et l’Abbé Salvatore Vitiello


Une étrange "alliance" semble se propager aujourd’hui dans tous les pays démocratiques, mais surtout en Occident : l’alliance entre démocratie et relativisme. Il semble que la seule manière pour assurer la survie de la démocratie consiste à renoncer à la Vérité, à une possible Vérité partagée, pour épouser le relativisme le plus radical : c’est là, ensuite, renoncer aussi à la recherche d’une possible Vérité, en reléguant la plus grande partie des choix, même ceux de grande importance sociale, à ce que l’on appelle la sphère personnelle. Cette conviction erronée se traduit, au plan culturel, social et politique, dans la tentative de marginaliser, le plus possible, les catholiques, en les excluant de la scène publique, et surtout, en tentant de neutraliser leur poids effectif dans le débat culturel et social.

Le christianisme, au contraire, n’est pas une menace pour la démocratie, mais il en est le fondement culturel indispensable. Une démocratie réelle, qui ne se confond pas avec les nombreuses oligarchies présentes actuellement dans le monde, se fonde essentiellement sur les « valeurs partagées », sur une conception culturelle commune, dans laquelle on reconnaisse que le centre de la société, dont on ne peut se passer, est la personne et non pas l’Etat. L’attaque systématique contre le christianisme et contre la grande culture et tradition chrétienne peut-être, même sans que leurs auteurs en soient conscients, le risque de se traduire en une attaque contre la démocratie elle-même. De cette manière, l’élimination d’une culture partagée, capable, en raison précisément de son histoire et de son identité, d’accueillir démocratiquement tout ce qu’il y a de bon dans les autres cultures, coïncide avec la perte des bases culturelles essentielles pour la survie d’une démocratie.

Ce n’est pas un hasard si les démocraties modernes sont nées et se sont développées dans les Pays ayant une longue tradition chrétienne. La démocratie et le relativisme ne sont pas coessentiels, au contraire, le relativisme étouffe la démocratie qui, n’ayant plus de points de repère, risque l’effondrement sur elle-même. Seule la récupération du caractère central et de la Vérité de la personne, en dépassant radicalement le matérialisme (qui s’est malheureusement concrétisé dans le marxisme, dans le libéralisme effréné), pourra être une garantie de survie pour la démocratie.

Dans ce sens, elles apparaissent problématiques et, de fait, inexplicables, les positions de ces "catholiques" qui préfèrent grossir les rangs des paladins de la laïcité de l’Etat - qui est en grande partie le laïcisme sous des dépouilles trompeuses - au lieu de rechercher l’unité avec leurs autres frères dans la foi. Qu’est-ce qui vient en premier : l’unité avec les compagnons de parti, ou l’unité avec les autres membres du corps ecclésial ? De cette manière, la foi se réduit à un « choix religieux », et se désunit de l’unité catholique. Le phénomène de la marginalisation des catholiques dans la vie publique et dans la politique, touche un nombre toujours plus grand de Pays, et semble être un « ordre d’écurie » philosophiquement fondé et déterminé.

Le relativisme n’est pas une garantie de démocratie ni d’une possible vie sociale bonne. Nous espérons que les hommes politiques catholiques ont des idées bien claires à ce sujet, parce que les premiers à être « marginalisés », ce sont eux précisément. Malheureusement, la diaspora politique des catholiques est une conséquence de la diaspora culturelle. Pour cela, il faut se mettre à une sérieuse réflexion. Pour la raison aussi que « le poids culturel atteint, et l’expérience mûre d’un engagement politique que les catholiques, dans différents Pays, ont su développer, en particulier dans les décennies postérieure à la deuxième guerre mondiale, ne peuvent les placer dans aucun complexe d’infériorité vis-à-vis d’autres propositions dont l’histoire récente a montré la faiblesse ou l’échec radical » (Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Note doctrinale sur certaines questions concernant l’engagement et l’attitude des catholiques dans la vie politique, Cité du Vatican, 2002, n.7).

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Dernière édition par Octo le Jeu 17 Fév 2011 - 12:47, édité 1 fois

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Re: La Dictature du Relativisme : une pollution toxique contre le Christianisme !

Message  Octo le Mer 16 Fév 2011 - 20:35

"NOUS GLISSONS VERS UN DICTATURE DU RELATIVISME", Cardinal Marc Ouellet !

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(4 mai 2010) - « Nous glissons vers une dictature du relativisme » (Cardinal Marc Ouellet, Primat du Canada) :

Dans une allocution prononcée dimanche dernier à Montréal, le Cardinal Marc Ouellet dénonce avec force la décriminalisation de l'euthanasie et de l'avortement massif. « L’Occident chrétien risque de renier le fondement de la civilisation dont nous sommes héritiers […] Après l’amère expérience des totalitarismes du XXe siècle, nous glissons vers une dictature du relativisme, ce qui signifie en dernière analyse la manipulation des droits humains et l’imposition d’une pensée unique, politiquement correcte, avec l’appui du pouvoir médiatique. Ce diagnostic peut sembler alarmant, mais quand on voit évoluer l’Occident vers une « culture de mort » de plus en plus envahissante, on ne peut s’empêcher de tirer la sonnette d’alarme. Avortements massifs, suicides décuplés, euthanasie en progression géométrique, foyers détruits, couples éphémères, conjoints non-mariés, enfants non désirés ou instrumentalisés, techniques raffinées d’eugénisme et de régulation des naissances, manipulations génétiques, etc.

Tous ces faits mettent en évidence le désarroi d’une humanité déboussolée et aspirée par le néant ». Face à la Fédération canadienne des sociétés de médecins catholiques (FCSMC), ce dernier a décrié le concept émergent de la dignité de la personne. Le débat en cours au Québec, où la vie ne serait plus digne d'être vécue à un certain degré de souffrance, est réducteur et dangereux. Par conséquent, toute personne qui voudrait en finir plus rapidement avec l'appui de ses proches et un support médical adéquat fait fausse route. Cette perception ne tient pas compte de la loi profonde du respect de la vie, dit-il. « Le respect de la vie à toutes les phases de son développement apparaît comme le principe et le fondement de l'ordre moral de la société. [...] Le Créateur de l'homme est l'unique maître de la vie. Agir autrement sans égard pour l'ordre établi par Dieu introduit un désordre aux conséquences graves et imprévisibles, comme il appert déjà de la décriminalisation de l'avortement et de l'euthanasie dans certains pays occidentaux » [...] « Là où la personne humaine n’est plus respectée dans sa dignité ontologique, c'est-à-dire dans son être même indépendamment de sa race, de sa couleur, de son statut social, de son état de santé, de son sexe, de sa dimension microscopique de zygote, la porte est ouverte à tous les abus, à toutes les manipulations. Le rempart de la vie civilisée est abattu et la démocratie elle-même est menacée. […]

Dans une société où on abhorre la discrimination sous toutes ses formes, on instaure la discrimination à l’égard des êtres les plus faibles, les plus incapables de se défendre. Et pour se donner bonne conscience, on argumente le déni de la dignité de personne qui mettrait à l’abri ces êtres fragiles. On les réduit au niveau d’une excroissance organique à éliminer, s’il faut assurer la santé de la mère qui se sent agressée, menacée ou simplement, en certains cas, importunée dans son plan de carrière. Non seulement cet être humain est incapable de se défendre, mais on prive ceux et celles qui voudraient le défendre des moyens légaux pour le faire. En d’autres termes, on érige l’iniquité en système et on façonne l’opinion publique à grand renfort de pression médiatique avec la valeur suprême de l’affirmation de soi et de la liberté de choix, sans égard pour la dignité de la personne humaine ».

En exposant ainsi la conception de l'être humain, Mgr Marc Ouellet réclame des soins palliatifs de qualité au lieu d'éliminer les patients qui souffrent, « car ils peuvent continuer à grandir jusque dans l'extrême faiblesse ». Son diagnostic évoque également d'autres sujets comme la hausse des suicides, les foyers détruits ou les conjoints non-mariés. « L'Église catholique rappelle à notre époque [son message] contre les courants destructeurs. [...] Ces courants imposent des valeurs particulières (autonomie absolue de la femme, élimination de la souffrance, contrôle de la population, expériences scientifiques, manipulations génétiques, etc.), mais au détriment du bien commun de tous les humains et de chaque personne humaine ». Le cardinal Ouellet termine en affirmant que la tendance actuelle sera difficile à renverser. Il critique aussi l'opposition médiatique qui « se déchaîne périodiquement contre l'autorité morale et doctrinale » du Pape Benoît XVI. « Soyons fiers de lutter avec lui au service de la vérité, pour le respect de chaque personne humaine et pour le bien commun de l'humanité ».

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Re: La Dictature du Relativisme : une pollution toxique contre le Christianisme !

Message  Octo le Mer 16 Fév 2011 - 20:49

LA DICTATURE DU RELATIVISME, UNE TENTATION DANGEREUSE !


(12 janvier 2007) - Y a-t-il une Vérité ? Y a-t-il encore une Vérité aujourd’hui ? Y a-t-il même une chose comme LA Vérité ? Ignorant les prophéties de sinistres, la Vérité se fraie un chemin jusqu’à l’homme moderne… Oui, même et avant tout, l’homme éclairé du 3ème millénaire cherche la Vérité et désire l’embrasser. Ce sont toujours les questions anciennes et invariablement modernes que l’homme se pose : quelle est mon origine ? Où vais-je ? Qui suis-je ? En quoi puis je faire confiance ? Qu’est ce qui est valable ? Qu’est ce qui ne l’est pas ? Qu’est ce qui est bien ? Qu’est ce qui est mal ? Y a-t-il un Dieu ?

Peut être sont ce là les questions les plus humaines qui soient. Cependant, celui qui les pose vit parfois dans une société où la peur de la clarté et de la vérité sont largement étendues. Dans une société comme la société européenne, dans laquelle chaque chercheur de vérité est considéré comme un élément dérangeant. Vérité, clarté ? Qui serait peut être même liées à des conséquences pour nos actions ? Non merci est la réponse donnée à ceux qui se risqueraient à creuser en profondeur. On préfère dire dans ces cas là qu’il ne peut y avoir une seule vérité. Et ainsi l’erreur se répand, que n’est tolérant que celui pour qui tout est égal et qui en outre relativise sa propre position.

Alors que « tolérer » vient du latin « tolerare » qui veut dire « porter », « supporter ». Il n’est pas question ici de relativiser. Au contraire, est tolérant celui qui supporte l’erreur de son prochain, mais ne lui cache pas qu’il est dans l’erreur. Mais si tout est vrai, et même le contraire, alors, plus rien n’est vrai. Alors il n’y a plus rien sur lequel l’on puisse se reposer. Le penseur chrétien René Girard le sait bien : « sans vérité objective, toutes les vérités sont traitées de la même manière, et ceci nous force à rester banal et superficiel ». Le pape Benoit XVI parle même d’une dictature du relativisme qui contamine et veut contrôler toutes les phases de la pensée et de la vie. Il fait remarquer qu’une foi et une position claires sont rapidement qualifiées avec le pseudo argument discriminatoire de « fondamentaliste ».

Alors que « le relativisme, c'est-à-dire se distancer de tout conflit d’opinion, semble être la seule position possible qui est adaptée à notre temps. » et c’est ainsi qu’il a vu le jour il y bien longtemps, ce relativisme qui ne reconnait rien comme final et qui n’admet comme mesure que le Moi et ses souhaits. Cela peut dans un premier temps sembler agréable de fuir les conséquences de sa propre vie, de ne pas s’engager, de tenir tout pour valide et non-valide. Mais en fin de course, cette attitude est profondément inhumaine et aliénante. Car la liberté de quelque chose et la liberté pour quelque chose ou pour quelqu’un ne se réalise que dans la reconnaissance de la vérité et de la clarté. Ce n’est qu’en s’enracinant dans le bien et la responsabilité qu’on ouvre les espaces de liberté et qu’on crée le moyen de vivre sans peur et réellement tolérant. Personne ne devrait avoir peur de la liberté ou de la clarté. Celui qui s’y confie au contraire devient messager de liberté et de vraie humanité. Celui qui reconnait le danger du relativisme grandit et est au sens vrai du terme « éclairé ».

Il y a effectivement une dimension d’un humanisme réel, d’une véritable humanité qui peut coïncider avec une vie réussie. S’il en est ainsi que la dignité de la personne est inviolable et que la nature de l’homme trouve sa source de l’image de Dieu, alors il y a une évidence de la mesure de clarté qui peut être comprise par la raison pure. L’expérience nous apprend que les personnes ont besoin et cherchent des racines fermes dans la vérité. Cette « ancre », cette mesure est – et pas seulement pour les chrétiens – PERSONNE D'AUTRE QUE LE FILS DE DIEU, JESUS-CHRIST, le Vrai Homme et Vrai Dieu. Là en fait, il n’y a vraiment RIEN à relativiser. Parce que la Vérité est toujours entière et rend entier. Tout et chacun.

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Message  Erdèatét le Jeu 17 Fév 2011 - 6:34

Refusons d'être froid et tiède et soyons clairement bouillant de foi
Méfions nous du relativisme de l'indifférentisme, des inversions diaboliques , des indécisions systémiques car la foi catholique , Notre symbole des apôtres , doit être claire et précise
La Vérité n'est pas une imprécision comme sont les mensonges ni un ramassis de contradictions mais sont des AFFIRMATIONS concordantes d'un dogme à l'autre . Nier un seul dogme revient à nier tous les dogmes
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Re: La Dictature du Relativisme : une pollution toxique contre le Christianisme !

Message  Octo le Jeu 17 Fév 2011 - 9:42

FACE AU RELATIVISME, LE PAPE NOUS INVITE À REDÉCOUVRIR LA LOI NATURELLE !

(7 octobre 2007) - Le pape Benoît XVI a lancé un appel à redécouvrir dans la loi naturelle le fondement de la coexistence démocratique pour éviter que les humeurs de la majorité ou des plus forts deviennent le critère du bien ou du mal... Encore un discours extrêmement important !

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Lors d’une audience aux membres de la Commission théologique internationale, qui réunit des théologiens de haut niveau des cinq continents, le pape a affronté ce qu’il considère comme l’antidote au « relativisme éthique » : la loi naturelle. La loi naturelle est en effet la « norme écrite par le Créateur dans le cœur de l’homme », qui lui permet de distinguer le bien du mal. Aujourd’hui, en partie à cause de « facteurs d’ordre culturel et idéologique, la société civile et laïque se trouve dans une situation d’égarement et de confusion : on a perdu la preuve originelle des fondements de l’être humain et de son action éthique, et la doctrine de la loi morale naturelle se heurte à d’autres conceptions qui en sont la négation directe ». « Tout ceci a des conséquences énormes et graves dans l’ordre civil et social, a-t-il expliqué. Une conception positiviste du droit semble dominer chez de nombreux penseurs aujourd’hui ». « Selon eux, l’humanité, ou la société, ou en fait la majorité des citoyens, devient la source ultime de la loi civile », a-t-il constaté. « Le problème qui se pose n’est donc pas la recherche du bien mais celle du pouvoir, ou plutôt de l’équilibre des pouvoirs », a poursuivi le pape. « A la racine de cette tendance se trouve le relativisme éthique, dans lequel certains voient même l’une des principales conditions de la démocratie, car le relativisme garantirait la tolérance et le respect réciproque des personnes », a expliqué Benoît XVI. « Mais s’il en était ainsi, la majorité d’un instant deviendrait la source ultime du droit. L’histoire montre très clairement que les majorités peuvent se tromper », a souligné le pape. « La vraie rationalité n’est pas garantie par le consensus d’un grand nombre, MAIS UNIQUEMENT PAR LA TRANSPARENCE DE LA RAISON HUMAINE A LA RAISON CREATRICE ET L'ECOUTE COMMUNE DE CETTE SOURCE DE NOTRE RATIONALITE », a poursuivi le pape. « Lorsque sont en jeu les exigences fondamentales de la dignité de la personne humaine, de sa vie, de l’institution familiale, de l’équité de l’ordre social, c’est-à-dire les droits fondamentaux de l’homme, aucune loi faite par les hommes ne peut modifier la norme écrite par le Créateur dans le cœur de l’homme, sans que la société elle-même ne soit touchée de manière dramatique dans ce qui constitue sa base essentielle », a-t-il expliqué. La loi naturelle devient ainsi « la véritable garantie offerte à chacun pour vivre libre et respecté dans sa dignité, et protégé de toute manipulation idéologique, de toute décision arbitraire et abusive du plus fort », a souligné Benoît XVI.

« Personne ne peut se soustraire à cet appel, a-t-il observé. Si en raison d’un obscurcissement tragique de la conscience collective, le scepticisme et le relativisme éthique parvenaient à effacer les principes fondamentaux de la loi morale naturelle, l’ordre démocratique lui-même serait blessé de manière radicale dans ses fondements ». Le pape estime que pour combattre cet obscurcissement « qui est une crise de la civilisation humaine avant d’être une crise de la civilisation chrétienne, il faut mobiliser toutes les consciences des hommes de bonne volonté, laïcs ou même appartenant à des religions différentes du christianisme, afin qu’ensemble et concrètement, ils s’engagent à créer, dans la culture et dans la société civile et politique, les conditions nécessaires pour que l’on prenne pleinement conscience de la valeur inaliénable de la loi morale naturelle ». Le pape a expliqué que « l’avancée des individus et de la société sur le chemin du progrès authentique en conformité avec la raison droite, qui est participation à la Raison éternelle de Dieu » dépend en effet du respect de la loi morale.

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Re: La Dictature du Relativisme : une pollution toxique contre le Christianisme !

Message  Octo le Jeu 17 Fév 2011 - 12:43

"LA RELIGION ACTUELLE DE L'OCCIDENT EST LE RELATIVISME", déclare Mgr Chaput, Archevêque de Denver, USA !

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(18 septembre 2009) - Aujourd’hui, à notre époque d’interconnexion mondiale, les défis auxquels les catholiques sont confrontés en Amérique sont à peu près les mêmes qu’en Europe : nous affrontons une vision politique agressivement laïque et un modèle économique consumériste qui aboutissent – en pratique, sinon avec une intention avouée – à une nouvelle forme d’athéisme encouragée par l’État. [...] Aux États-Unis, pays qui est encore chrétien à 80 % et qui garde un niveau élevé de pratique religieuse, des agences gouvernementales cherchent de plus en plus, actuellement, à dire aux prêtres de l’Église comment ils devraient agir et à les contraindre à des pratiques susceptibles de détruire leur identité catholique. Des efforts ont été faits pour décourager ou criminaliser l'expression de certaines croyances catholiques, au motif qu’elles constitueraient des "discours de haine". Nos tribunaux et nos corps législatifs accomplissent maintenant de manière récurrente des actes qui attaquent le mariage et la vie de famille, et ils cherchent à faire disparaître de notre vie publique le symbolisme chrétien et les signes de l’influence chrétienne. En Europe, on note des tendances semblables, mais elles sont marquées par un mépris encore plus manifeste pour le christianisme. Des dirigeants de l’Église ont été injuriés dans les médias et même devant les tribunaux simplement parce qu’ils exprimaient l'enseignement catholique. [...]

Au début de cet été, nous avons été les témoins de formes de brutalité que l’on n’avait plus vues sur ce continent depuis l’époque où étaient en vigueur les méthodes policières nazies et soviétiques : le palais archiépiscopal de Bruxelles a été perquisitionné par des policiers, des évêques ont été arrêtés et interrogés pendant neuf heures sans bénéficier des garanties légales, leurs ordinateurs privés, téléphones portables et documents ont été confisqués. Même les tombes d’hommes d’Église défunts ont été violées à l’occasion de cette perquisition. Pour la plupart des Américains, cette sorte d’humiliation calculée, publique, de chefs religieux serait un scandale et un abus du pouvoir de l’État. Et cela n’est pas dû aux vertus ou aux fautes de tel ou tel des dirigeants religieux impliqués, puisque nous avons tous le devoir d’obéir aux lois justes. Le scandale tient plutôt au fait que les autorités civiles, par leur brutalité, montrent du mépris pour les croyances et les croyants représentés par leurs dirigeants. [...]

Le cardinal Henri de Lubac a écrit un jour qu’ « il n’est pas vrai que l’homme ne peut pas organiser le monde sans Dieu. Ce qui est vrai, c’est que sans Dieu [l'homme] ne peut en fin de compte l’organiser que contre l'homme. Un humanisme exclusif est un humanisme inhumain ». Actuellement l'Occident s’achemine constamment vers ce nouvel "humanisme inhumain". Et si l’Église doit réagir avec toute sa foi, nous avons besoin de mettre en pratique les leçons que vos Églises ont apprises sous les régimes totalitaires. Un catholicisme de résistance doit être fondé sur la confiance en ces paroles du Christ : "La vérité vous rendra libres" (Jean 8, 32). Vivre dans la vérité, cela signifie vivre en accord avec Jésus-Christ et avec la Parole de Dieu dans la Sainte Écriture. Cela signifie proclamer la vérité de l’Évangile chrétien, non seulement par nos paroles mais par notre exemple. Cela signifie vivre, chaque jour et à chaque moment, de l’inébranlable conviction que Dieu est vivant et que son amour est la force motrice de l’histoire humaine et le moteur de toute vie humaine authentique. Cela signifie croire que les vérités contenues dans le Credo méritent que l’on souffre et que l’on meure pour elles. Vivre dans la vérité, cela signifie aussi dire la vérité et appeler les choses par leur nom. Et cela signifie révéler les mensonges en fonction desquels certains hommes essaient d’en forcer d’autres à vivre.

Deux des plus gros mensonges dans le monde actuel sont, en premier lieu, que le christianisme a été d’une importance relativement mineure dans le développement de l'Occident et, en second lieu, que les valeurs et les institutions occidentales peuvent perdurer sans être enracinées dans les principes moraux chrétiens. [...] On minimise parfois le passé chrétien de l'Occident avec les meilleures intentions du monde, parce que l’on désire favoriser une coexistence pacifique au sein d’une société pluraliste. Mais on le fait plus souvent pour marginaliser les chrétiens et pour neutraliser le témoignage public de l’Église. L’Église doit révéler et combattre ce mensonge.

Être Européen ou Américain c’est être l’héritier d’une profonde synthèse chrétienne de l'art et de la philosophie grecs, du droit romain et de la vérité biblique. Cette synthèse a donné naissance à l'humanisme chrétien qui soutient toute la société occidentale. Sur ce point, nous pouvons citer le chercheur et pasteur luthérien allemand Dietrich Bonhoeffer. Voici ce qu’il écrivait, quelques mois avant d’être arrêté par la Gestapo en 1943 : « L'unité de l'Occident n’est pas une idée mais une réalité historique, dont l’unique base est le Christ ». Nos sociétés, en Occident, sont chrétiennes de naissance et leur survie dépend de la pérennité des valeurs chrétiennes. Nos principes fondamentaux et nos institutions politiques sont fondés, dans une large mesure, sur la morale de l’Évangile et sur la conception chrétienne de l’homme et du gouvernement. Nous parlons ici non seulement de la théologie chrétienne ou des idées religieuses, mais des bases de nos sociétés : le gouvernement représentatif et la séparation des pouvoirs ; la liberté de religion et de conscience ; et ce qui est le plus important, la dignité de l’être humain. Cette vérité à propos de l’unité essentielle de l'Occident a un corollaire, que Bonhoeffer a également remarqué : supprimer le Christ, c’est supprimer la seule base fiable de nos valeurs, de nos institutions et de notre mode de vie. Cela signifie que nous ne pouvons pas faire abstraction de notre histoire en raison d’une préoccupation superficielle de ne pas offenser nos voisins non-chrétiens.

En dépit de tout ce que peuvent dire les "nouveaux athées", il n’y a aucun risque que le christianisme soit imposé par la force à quelqu’un où que ce soit en Occident. Les seuls "états confessionnels", dans le monde d’aujourd’hui, sont ceux qui sont dirigés par des dictatures islamistes ou athées : des régimes qui ont rejeté la croyance de l'Occident chrétien dans les droits individuels et dans l’équilibre des pouvoirs. Je voudrais souligner que la défense des idéaux occidentaux est la seule protection dont nous et nos voisins disposions pour éviter de tomber dans de nouvelles formes de répression, que ce soit du fait d’extrémistes musulmans ou de technocrates laïcistes. Mais l'indifférence envers notre passé chrétien contribue à l’indifférence envers la défense de nos valeurs et de nos institutions à l’heure actuelle.

Ce qui me conduit au second gros mensonge avec lequel nous vivons aujourd’hui : celui selon lequel il n’existe pas de vérité immuable. Le relativisme est aujourd’hui la religion civile et la philosophie publique de l'Occident. Là encore, les arguments en faveur de ce point de vue peuvent sembler convaincants. Étant donné le pluralisme du monde moderne, il peut paraître raisonnable que la société veuille affirmer qu’aucun individu, aucun groupe, n’a le monopole de la vérité ; que ce qu’une personne considère comme bon et désirable peut ne pas l’être pour quelqu’un d’autre ; et que toutes les cultures et toutes les religions doivent être respectées comme étant d’une valeur égale. Dans la pratique, toutefois, nous constatons que, s’il n’y a pas une croyance en des principes moraux et des vérités transcendantes qui soient permanents, nos institutions et notre langage politiques deviennent des instruments au service d’une nouvelle barbarie. Au nom de la tolérance nous en arrivons à tolérer la plus cruelle des intolérances ; le respect des autres cultures en arrive à nous imposer le mépris pour la nôtre ; l'enseignement du "vivre et laisser vivre" justifie que les forts vivent au détriment des faibles.

Ce diagnostic nous aide à comprendre l’une des injustices fondamentales de l’Occident aujourd’hui : le crime de l'avortement. Je sais que le droit à l’avortement est inscrit dans les lois actuelles de la quasi-totalité des pays occidentaux. Dans certains cas, ce droit reflète la volonté de la majorité et il est mis en œuvre par des moyens légaux et démocratiques. Et je suis conscient que beaucoup de gens, y compris au sein de l’Église, s’étonnent que nous, catholiques américains, continuions à placer le caractère sacré de la vie prénatale tellement au centre de notre témoignage public. Permettez-moi de vous dire pourquoi je crois que l’avortement est le problème fondamental de notre temps. Tout d’abord, parce que l'avortement pose aussi la question de la vie dans la vérité. Le droit à la vie est la base de tout autre droit de l’homme. Si ce droit n’est pas inviolable, aucun autre droit ne peut être garanti. Ou, pour parler plus brutalement : un homicide est un homicide, si petite que soit la victime. Et voici une autre vérité que beaucoup de gens au sein de l’Église n’ont pas encore pleinement assimilée : la défense du nouveau-né et de la vie prénatale est un élément central de l'identité catholique depuis l’âge apostolique. [...] On peut en trouver la preuve dans les plus anciens documents de l’histoire de l’Église.

De nos jours – alors que le caractère sacré de la vie est menacé non seulement par l’avortement, par l’infanticide et par l’euthanasie, mais aussi par la recherche sur les embryons et par la tentation eugéniste d’éliminer les faibles, les handicapés et les vieillards infirmes – cet aspect de l'identité catholique devient encore plus essentiel pour notre nature de disciples. Ce que je veux dire quand je parle de l’avortement, c’est ceci : son acceptation si largement répandue dans les pays occidentaux nous montre que, si nos institutions démocratiques ne sont pas fondées sur Dieu ou sur une vérité très haute, elles peuvent très facilement devenir des armes contre notre propre dignité d’hommes. Les valeurs auxquelles nous tenons le plus ne peuvent pas être défendues uniquement par la raison ou simplement pour elles-mêmes. Elles n’ont pas d’auto-affirmation ni de justification "interne". Il n’existe pas de raison intrinsèquement logique ou utilitaire en vertu de laquelle la société devrait respecter les droits de l’homme. Il y a encore moins de raison de reconnaître les droits de ceux dont la vie impose une charge à autrui, comme les enfants dans le sein de leur mère, les malades en phase terminale, ou les handicapés physiques ou mentaux. Si les droits de l’homme ne viennent pas de Dieu, alors ils dépendent de conventions arbitraires entre les êtres humains. L’État existe pour défendre les droits de l’homme et pour favoriser l'épanouissement de l’homme. L’État ne peut jamais être la source de ces droits. Quand l’État s’arroge ce pouvoir, même une démocratie peut devenir totalitaire. Qu’est-ce c’est que l’avortement légalisé, sinon une forme de violence intime qui se drape dans la démocratie ? La force de la loi est donnée à la volonté de puissance du fort pour tuer le faible.

C’est dans cette direction que nous Occidentaux sommes en train d’avancer. [...] Dans les années 60, Richard Weaver, un philosophe américain spécialiste des questions sociales, écrivait : « Je suis absolument convaincu que le relativisme finira par aboutir à un régime de force ».Il avait raison. Il y a une sorte de "logique interne" qui conduit le relativisme à la répression. C’est ce qui explique le paradoxe des sociétés occidentales qui peuvent prêcher la tolérance et le respect des diversités tout en sapant de manière agressive et en pénalisant la vie catholique. Le dogme de la tolérance ne peut tolérer la conviction qu’a l’Église que certaines idées et comportements ne doivent pas être tolérés parce qu’ils nous déshumanisent. Le dogme selon lequel toutes les vérités sont relatives ne peut pas accepter l’idée que certaines vérités puissent ne pas l’être. Les croyances catholiques qui irritent le plus profondément les orthodoxies de l'Occident sont celles qui concernent l'avortement, la sexualité, et le mariage d’un homme et d’une femme. Ce n’est pas un hasard. Ces croyances chrétiennes expriment la vérité à propos de la fertilité, de la signification et de la destinée de l’homme. Ces vérités sont subversives dans un monde qui voudrait nous faire croire que Dieu n’est pas nécessaire et que la vie humaine n’a pas de nature ou de but intrinsèques. L’Église doit donc être punie parce que, en dépit de tous les péchés et de toutes les faiblesses des gens qui la composent, elle est encore l’Epouse de Jésus-Christ ; elle est encore une source de beauté, de sens et d’espoir qui refuse de mourir ; elle est encore la plus irrésistible et la plus dangereuse hérétique du Nouvel Ordre du Monde. [...]

Nous ne pouvons et nous ne devons pas abandonner le dur travail que constitue un dialogue honnête. Loin de là. L’Église a toujours besoin de chercher des amitiés, des points d’accord et des façons d’argumenter de manière positive et raisonnable sur la place publique. Mais il serait stupide d’attendre de la gratitude, ou même du respect, de la part de nos actuelles classes dirigeantes dans les domaines de la politique et de la culture. L'imprudence naïve n’est pas une vertu évangélique. À toutes les époques, l’Église est tentée d’essayer de s’entendre avec César. Et il est très vrai que l’Écriture nous dit de respecter ceux qui nous gouvernent et de prier pour eux. Nous devons avoir un grand amour pour le pays que nous appelons notre patrie. Mais nous ne pouvons jamais rendre à César ce qui est à Dieu. En premier lieu, nous devons obéir à Dieu ; les obligations vis-à-vis du pouvoir politique viennent toujours en deuxième position. [...] Nous vivons à une époque où l’Église est appelée à être une communauté croyante de résistance. Nous devons appeler les choses par leur nom. Nous devons combattre les maux que nous voyons. Et, point très important, nous ne devons pas nous bercer de l’illusion selon laquelle, en nous associant aux voix du laïcisme et de la déchristianisation, nous pourrions d’une façon quelconque adoucir ou changer les choses. Seule la vérité peut rendre les hommes libres. Nous devons être des apôtres de Jésus-Christ et de la Vérité qu’il incarne.

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Dernière édition par Octo le Jeu 17 Fév 2011 - 13:34, édité 1 fois

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Message  Isaïe le Jeu 17 Fév 2011 - 13:33

Mgr Chaput a écrit:Ce qui me conduit au second gros mensonge avec lequel nous vivons aujourd’hui : celui selon lequel il n’existe pas de vérité immuable. Le relativisme est aujourd’hui la religion civile et la philosophie publique de l'Occident. Là encore, les arguments en faveur de ce point de vue peuvent sembler convaincants. Étant donné le pluralisme du monde moderne, il peut paraître raisonnable que la société veuille affirmer qu’aucun individu, aucun groupe, n’a le monopole de la vérité ; que ce qu’une personne considère comme bon et désirable peut ne pas l’être pour quelqu’un d’autre ; et que toutes les cultures et toutes les religions doivent être respectées comme étant d’une valeur égale. Dans la pratique, toutefois, nous constatons que, s’il n’y a pas une croyance en des principes moraux et des vérités transcendantes qui soient permanents, nos institutions et notre langage politiques deviennent des instruments au service d’une nouvelle barbarie. Au nom de la tolérance nous en arrivons à tolérer la plus cruelle des intolérances ; le respect des autres cultures en arrive à nous imposer le mépris pour la nôtre ; l'enseignement du "vivre et laisser vivre" justifie que les forts vivent au détriment des faibles.
Bravo Monseigneur Chaput ! Toutes les religions ne sont pas d'égale valeur et il n'existe qu'une seule Vérité : IMMUABLE.


Dernière édition par Omega3 le Jeu 17 Fév 2011 - 13:41, édité 1 fois
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Re: La Dictature du Relativisme : une pollution toxique contre le Christianisme !

Message  Octo le Jeu 17 Fév 2011 - 13:40

@ Tous :

Mgr Chaput a écrit:Au nom de la tolérance nous en arrivons à tolérer la plus cruelle des intolérances ; le respect des autres cultures en arrive à nous imposer le mépris pour la nôtre ; l'enseignement du "vivre et laisser vivre" justifie que les forts vivent au détriment des faibles.

Et c'est ce à quoi nous assistons dans le dossier de l'interdiction de la prière au Conseil municipal de Saguenay.

Le maire Jean Tremblay, dans sa conférence de presse fort médiatisée, le souligne à quelques reprises d'ailleurs :

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La tolérance

Message  Isaïe le Jeu 17 Fév 2011 - 13:57

Oui..au nom de la tolérance.
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Une seule Religion divine

Message  Erdèatét le Ven 18 Fév 2011 - 11:11

Il existe sur terre actuellement une seule Religion divine et c'est l'Église catholique Une Sainte Universelle et Apostolique
Ceci est vérifiable par sa structure unique et indestructible comme promis par Dieu à sa fondation par Jésus il y a 2000 ans
Seule l'Église catholique est unificatrice dans la Vérité révélée
Toutes les autres croyances qui existent sur terre sont sans chef identifiable, dépassées sans structure divine, sans essentiellement la vérité , sont divisionnistes sectaires et mensongères.
Et d'ailleurs ces mouvements sectaires diabolique se divisent sans fin étant sans dogmes de Vérité comme l'est l'Église catholique avec le symbole des apôtres ( Le Je crois en la Trinité)
Et dans cette vérité CATHOLIQUE il n'y a pas d'indifférentisme ni d'inversions diabolique et de laxisme
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