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La Médaille de Saint Benoît !

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La Médaille de Saint Benoît !

Message  Octo le Dim 10 Avr 2011 - 0:27

LA MÉDAILLE DE SAINT BENOÎT !




Saint Benoît (480-547) est né dans une famille noble à Norcia (Nursie) en Ombrie, petite ville située près de Spolète, ou ses parents avaient une résidence, mais ils étaient romains et vivaient la plus grande partie du temps dans leur palais de Rome. Presque tout ce que nous savons de sa vie, nous le devons à la plume du pape saint Grégoire le Grand. Benoît est surtout connu comme fondateur de l'ordre bénédictin et auteur de la célèbre Règle, chef-d'œuvre d'équilibre et de sagesse, qui régit aujourd'hui la plupart des ordres religieux, notamment les bénédictins et les cisterciens. Saint Grégoire nous dit que dès son enfance Benoît avait la maturité d'un vieillard. Saint Benoît est aussi connu pour la médaille "miraculeuse" qui porte son nom.

Benoît passa son enfance et la première partie de sa jeunesse à Nursie, mais quand il eut 14 ou 15 ans, son Père le fit venir à Rome pour y poursuivre ses études. Bien vite, le jeune homme se rendit compte que le jeunesse estudiantine était corrompue et qu'en restant dans ce milieu il risquait de perdre son âme. Il résolut donc de se retirer du monde et, à cet effet, il se réfugia d'abord dans les collines de Tibur. Le jeune ermite avait quitté Rome avec l'accord de ses parents, qui lui avaient permis d'emmener avec lui sa gouvernante, pour le servir. Un jour qu'elle avait emprunté un van pour bluter le froment, elle le brisa malencontreusement et en fut profondément attristée. A la prière de Benoît, le van se ressouda instantanément, sans la moindre trace de la cassure. Le surnaturel éclate tout au long de sa vie et les miracles s'y succèdent presque sans discontinuer.

Peu après cet avènement, afin de pouvoir mener une vie plus austère, Benoît décida de se séparer de sa dévouée gouvernante et il se retira dans les montagnes de Subiaco, ou il vécut dans une caverne, se livrant à toute sorte de mortifications. Au bout de peu de temps, il fut découvert et sa renommée lui attira de nombreux disciples.

La vie de prière et de pénitence qu'il menait ne plaisait pas à l'ennemi de Dieu et du genre humain qui suscita une violente tentation d'impureté. Benoît se dévêtit alors et se roula dans les orties et les épines jusqu'à ce que son corps fût tout ensanglanté. L'ennemi fût mis en fuite et "la tentation de la chair fut en lui si bien domptée qu'il n'en ressentit plus aucune atteinte", nous dit saint Grégoire.

Des moines des environs, qui avaient perdu leur abbé, lui avaient demandé de se mettre à leur tête, mais bientôt, mécontents de la vie austère que leur nouveau “supérieur" voulait leur faire mener, ils cherchèrent à s'en débarrasser au moyen d'un breuvage empoisonné. Benoît fit à distance un signe de croix et la coupe se brisa aussitôt. Ce miracle fait ressortir la puissance du signe de la Croix, puissance qui se perpétue dans la célèbre médaille créée sous le vocable du saint.

Tout jeune encore, de Subiaco Benoît fonda douze monastères, comprenant chacun douze religieux et un supérieur. Au bout de quelque temps, des persécutions de sorte le poussèrent à quitter Subiaco et il se rendit au mont Cassin où, après avoir détruit les idoles, il fonda le monastère aujourd'hui le plus célèbre de l'ordre bénédictin.

L'origine de la médaille de saint Benoît

Selon certaines traditions, la médaille remonterait au temps même du saint. Toutefois elle ne fut connue d'une manière générale que vers le milieu du XI ème siècle à la suite de la guérison miraculeuse d'un jeune seigneur mordu par un serpent. Cette morsure était rebelle à tout traitement et déjà le malade était à l'agonie. C'est alors qu'il vit dans son sommeil un vieillard vénérable qu'il reconnut pour être saint Benoît. Le saint toucha sa plaie avec la croix qu'il tenait en main et le mal disparut aussitôt sans laisser de trace. Peu après il se fit moine; puis il monta sur le trône pontifical sous le nom de Léon IX. Comme on peut le penser, il fut un grand propagateur de la dévotion à saint Benoît; il a été canonisé.

Au XVII ème siècle, en Bavière, des magiciennes furent emprisonnées pour avoir pratiqué des maléfices à I'encontre des habitants de Nattremberg. Au cours de leur procès, elles déclarèrent n'avoir rien pu faire contre l'abbaye de Metten et dirent que c'était parce que les moines avaient placé sur les murs une representation de la médaille de saint Benoît. Ce procès eut pour effet de réveiller la dévotion envers la médaille où saint Benoît est representé avec la Croix à la main.

Description de la médaille

La médaille de saint Benoît porte d'un côté l'image du saint tenant la Croix dans la main droite. Sur l'autre face on voit un certain nombre de lettres dont chacune est l'initiale d'un mot latin. La Croix nous rappelle le signe sacré de notre salut, tandis que Ie texte fournit aux fidèles des formules leur permettant, par la vertu de la Croix du Sauveur, de mettre en échec les esprits malins.



Quatres lettres sont placées de part et d'autres au montant de la croix et de la traverse, ce sont CSPB pour "Crux Sancti Patris Benedicti" (Croix du Saint Père Benoît).

— Sur la branche verticale de la croix, on peut lire: CSSML, pour «Crux Sacra Sit Mihi Lux» (Que la Sainte Croix Soit Ma Lumière).

— La branche horizontale comporte les lettres: NDSMD, pour «Non Draco Sit Mihi Dux» (Que le Dragon ne Soit pas Mon Chef).

Autour de la medaille, on lit: VRSNSMV-SMQLIVB. Le premier groupe de lettres est l'abrégé de: «Vade Retro Satana, Nunquam Suade Mihi Vana» (Arrière, Satan, ne me conseille jamais de vanités); le deuxième groupe le complète par ces mots: «Sunt Mala Quae Libras, Ipse Venena Bibas» (le Breuvage que tu verses est le Mal; bois toi-même tes poisons).

La première partie du texte fait allusion à une tentation dont saint Benoît a triomphé par le signe de la Croix, tandis que la seconde se rapporte à la coupe contenant le breuvage empoisonné et que le patriarche a brisée d'un signe de croix. Dans ces textes, c'est saint Benoît qui parle à Satan pour le mettre en fuite.
Les mots «Vade Retro Satana» sont les paroles mêmes que Jésus au desert a adressées au Tentateur pour le repousser.

Au-dessus de la croix est écrit le nom de Jésus (IHS), dont la vertu est toute-puissante. Souvent on y ajoute le mot PAX, devise de l'ordre bénédictin.

Grâces obtenues par la Médaille

Les grâces, spirituelles et temporelles, obtenues par le recours à la médaille de saint Benoît sont innombrables. Bien sûr, il ne s'agit pas d'un talisman et on ne doit pas en faire usage avec superstition. C'est toujours la divine miséricorde qu'il faut invoquer avec confiance, par les mérites de saint Benoît.

Il est conseillé de réciter plusieurs Ave et Gloria ainsi que les prières gravées sur la médaille: «Que la Croix sainte soit ma lumière, et que le Dragon ne soit pas mon chef. Retire-toi Satan, ne viens pas me conseiller de vanités; le breuvage que tu verses est le Mal, bois toi-même tes poisons».

La Médaille doit être bénite et indulgenciée par un Bénédictin ou par un prêtre qui a reçu le privilège spécial à cet effet. Quiconque porte habituellement sur soi la médaille peut gagner une indulgence plénière aux conditions habituelles (confession, communion, prières aux intentions du Souverain Pontife).

1. Protection contre le démon — Dans des maisons hantées, devenues inhabitables, il a suffi de placer sur l'un des murs une médaille de saint Benoît pour que l'infestation cesse immédiatement. La médaille de saint Benoît s'est également revélée très efficace contre le spiritisme. Dans un salon ou l'on veut faire tourner les tables, il suffit qu'une personne porte sur elle la médaille pour que rien ne marche plus.

Dans les anciens pays de mission (Afrique, Amérique Latine, Asie) bien des missionnaires ont pu entraver l'action des sorciers grâce à la médaille de saint Benoît.

2. Grâces spirituelles — On ne compte pas le nombre de conversions qui ont pu être obtenues grâce à la Médaille: A Arbois, dans le Jura, c'est un homme atteint d'une maladie incurable, qui ne cesse de blasphémer. Entrevoyant sa fin prochaine, son entourage fait venir un prêtre, mais il l'insulte et refuse de le recevoir. L'employée de maison suggère à sa maîtresse de mettre une médaille de saint Benoît sous l'oreiller du moribond. Quelques jours plus tard c'est lui-même qui demande à se confesser et il reçoit l'absolution dans les meilleures dispositions.

Une autre fois, c'est un anticlérical farouche, marié deux fois civilement. Le curé de la paroisse obtient de la femme du mécréant qu'elle mette dans les habits et dans le lit de son mari deux médailles de saint Benoît. Quinze jours plus tard, il faisait savoir à sa femme qu'il désirait le mariage religieux. Coup sur coup, il se confessa, reçut les derniers sacrements, puis le mariage chrétien. Une heure après, il mourait en baisant le crucifix.

Un militaire avait été blessé au genou; comme son mal empirait, on envisageait de l'amputer de la jambe, et il blasphémait comme un démon. Une médaille de saint Benoît ayant été placée auprès de lui, il devint doux comme un agneau, demanda a se confesser et, peu après, expira dans les meilleurs sentiments de foi et de repentir.

En Afrique deux condamnés à mort attendaient dans leur cellule l'exécution de la sentence. L'un des deux était résigné, tandis que faisait que de hurler et blasphémer. L'aumônier qui le visitait ne pouvant rien en obtenir demanda à son gardien, chrétien pratiquant, de glisser sous sa natte une médaille de saint Benoît, ce qu'il fit. Quand l'aumônier revint le lendemain, le loup était transformés en agneau, demanda à se confesser. Au moment de l'exécution, ses dernières paroles furent: «Doux Coeur de Jésus, miséricorde!»

3. Guérisons — Comme pour les guérisons spirituelles, les guérisons corporelles obtenues par le recours à la médaille de saint Benoît sont innombrables: maux de toutes sortes, typhoïde, diphtérie, choléra, cancers, fractures, etc. Nous ne pourrons en mentionner que quelques-unes.

En 1865 dans l'Hérault, une jeune fille avait depuis près de deux ans une tumeur cancéreuse qui se développait sur son front, rebelle à tout traitement. Un soir, en se couchant, elle eut l'idée de fixer pendant la nuit une médaille de saint Benoît sur son front en se recommandant au saint patriarche. Après avoir dormi d'un profond sommeil, à son réveil, elle constata que la tumeur avait totalement disparu.

La même année, à Montauban, une femme gisait depuis deux ans et demi sur son lit, totalement paralysée. Un jour, la Soeur de Charité qui la visitait eut l'idée de lui mettre entre les doigts une médaille de saint Benoît, et elle ne put le faire qu'avec difficulté tant les muscles de la femme étaient contractés. Aussitôt, la malade éprouva une vive commotion et s'écria: «Je suis guérie» Elle put se lever, et le lendemain elle se rendit l'église pour remercier.

Un prêtre témoigne: «Une médaille de saint Benoît mise cette semaine sur un malade dont l'état était desespéré, tant physiquement que spirituellement, a produit un double miracle. Au dire des médecins, le malade n'en avait plus que pour quelques jours; quant à sa famille elle ne voulait pas laisser un prêtre s'en approcher avant qu'il ait perdu connaissance. Ayant adressé à saint Benoît une prière fervente, pleine de confiance, j'ajoutai: «si cette âme se perd, ce sera votre faute...». saint Benoît ne m'en a pas voulu de lui parler de la sorte, puisque le malade, qui était entre en agonie, retrouva instantanément un état normal et entra dans une surprenante convalescence. (déc. 1909).

4. Préservation de dangers — On pourrait encore citer de nombreux cas où des personnes ayant eu recours à la médaille de saint Benoît, dans toutes sortes de dangers, ont été miraculeusement préserves: incendies, foudre, épidémies, accidents les plus divers. La protection de saint Benoît ne s'étend pas seulement aux hommes, mais aussi animaux; certains ont été guéris de maladies rebelles à tout traitement, tandis que d'autres étables étaient préservées en périodes d'épidémies.

SOURCE : Reçu ce message par e-Mail !


Dernière édition par Octo le Dim 10 Avr 2011 - 0:33, édité 2 fois

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Re: La Médaille de Saint Benoît !

Message  Octo le Dim 10 Avr 2011 - 0:29

LA MÉDAILLE DE SAINT-BENOÎT !



La médaille de Saint-Benoît a des origines très anciennes.

Il est certain que l'idée en fut suggérée par l'usage efficace que le Patriarche fit du signe de la croix contre les assauts du Démon racontés par St. Grégoire.

Le dessin de cette médaille fut établi par Benoît XIV. D'un côté, elle porte l'image de St. Benoît tenant une croix à la main, et de l'autre une croix plus grande avec des initiales latines. C'est parce que la croix qui y apparaît constitue un élément essentiel qu'on appelle cet objet la Médaille-Crucifix de St. Benoît.

Sur le revers, on y voit l'image de St. Benoît qui tient une croix dans la main droite et la Règle dans la gauche; à sa droite, une coupe d'où s'échappe une vipère (en souvenir du vin empoisonné auquel il réchappa miraculeusement); à gauche, un corbeau emportant le pain empoisonné.

Certains auteurs ont affirmé qu'à l'exception des médailles de la Sainte Vierge, aucune médaille n'est aussi répandue que celle de St. Benoît. Les nombreuses indulgences que le Saint Siège y a attaché témoignent de sa valeur exceptionnelle et la rendent plus chère et plus précieuse pour le peuple chrétien.

Une indulgence plénière est accordée à l'article de la mort à. tous ceux qui portent la Médaille, l'embrassent ou la tiennent entre les mains avec vénération, aux conditions suivantes:

1) recommander leur âme à Dieu.

2) se confesser et communier ou, si cela leur est impossible, invoquer le nom de Jésus avec des sentiments de contrition (ou avec le cœur si on ne peut pas parler).

Une indulgence partielle est accordée à ceux qui portent la Médaille, l'embrassent ou la tiennent entre les mains avec vénération

D'autres indulgences ont été rattachées par le passé à la Médaille de St. Benoît.

La médaille de St. Benoît peut être utilisée pour tous les besoins spirituels et temporels, à condition de l'utiliser avec foi. Cette médaille est efficace contre les épidémies, contre les poisons et certaines maladies, contre maléfices et les tentations du démon.

Les missionnaires ont contribué à sa diffusion dans le monde entier. Cette médaille obtient également la conversion des pécheurs, surtout à l'article de la mort.

La Médaille aide les parturientes, elle assure la protection de Dieu contre les dangers qui menacent notre vie ; elle permet d'avoir une mort Sainte et bonne.

La médaille de St. Benoît est très ancienne. Sa popularité naît au XIème siècle à la suite de la guérison miraculeuse d'un jeune homme, un certain Bruno, qui devint par la suite moine bénédictin et plus tard le Pape St. Léon IX.

Benoît est toujours invoqué comme patron de la Sainte Mort. Il apparut un jour à St. Gertrude et lui dit:

"Quiconque me rappellera la dignité dont le Seigneur a voulu m'honorer et me béatifier, en m'accordant une mort si glorieuse, celui-là, je l'assisterai fidèlement à l'article de la mort et je m'opposerai à toutes les attaques de l'ennemi à cette heure décisive. Son âme sera protégée par ma présence, elle restera tranquille en dépit de toutes les embûches de l'ennemi, et s'élancera heureuse vers les joies éternelles."

La médaille-crucifix de saint Benoît doit être BENIE par un prêtre ou par un diacre.



Parlons de l'indulgence partielle ou plénière que l'on peut -gagner en portant la -médaille crucifix. L'âme qui se présente devant Dieu a une dette envers Lui, parce qu'elle L'a offensé. Le péché ternit l'âme et la blesse à deux ni veaux : la faute et la peine. Un acte d'amour parfait envers Dieu, un acte qui unit la douleur de L'avoir offensé et l'intention de se confesser au plus tôt et de réparer, suffit à effacer tous les péchés, même les plus graves. Ces péchés ainsi pardonnés doivent être confessés dans la confession. il faut absolument se confesser si l'on a commis un péché mortel et que l'on souhaite communier (au moins à Pâques) ou lorsque l'on est en danger de mort.

Mais même si les péchés ont déjà été pardonnés en confession, l'âme doit encore expier pour chaque péché qu'elle a commis. Ainsi, après le pardon du péché, il faut généralement subir la peine. En effet, les cas sont rares dans lesquels la contrition est si parfaite qu'elle permet d'obtenir la rémission de toute la peine temporelle à subir pour le péché. Cette peine temporelle dont le pécheur est redevable à la justice divine n'est pas complètement remise, ni par le rachat ou la pénitence imposés par le confesseur, ni même par les preuves providentielles, rendues imparfaites par notre impatience et par notre manque de résignation qui s'opposent à la vertu purificatrice, ni encore par l'austérité à laquelle notre ferveur passagère nous incline.

Nous devons donc, pour nous racheter, avoir recours au trésor que l'Eglise met à notre disposition, à savoir les mérites infinis de Jésus et les grands mérites des Saints. Les chefs de l'Eglise ont été chargés par Dieu de faire profiter les fidèles de ce patrimoine spirituel, et cela est fait à travers les indulgences, qui règlent le compte de la justice divine. Si nous sommes baptisés et nous sommes en état de grâce, nous pouvons profiter des œuvres de rachat, puisque le baptême et la grâce sanctifiante nous unis sent au Christ et nous permettent de faire partie de la Communion des Saints. Le Code de Droit Canon définit l'indulgence comme la rémission devant Dieu de la peine temporelle pour les péchés qui ont déjà été remis quant à la faute que le fidèle montrant une bonne disposition acquiert sous certaines conditions par l'intervention de l'Eglise, laquelle, en sa qualité de ministre de la rédemption, dispense et applique d'autorité le trésor des mérites du Christ et des Saints.

"Un membre mort", dit St. Thomas, "ne reçoit pas le flux de vie qui circule dans les membres vifs".

Le chrétien mort pour la grâce ne peut donc pas avoir part aux indulgences, qui sont transmises aux membres vifs de l'Eglise. En outre, l'indulgence ne remet que la peine temporelle due pour les péchés qui ont déjà été pardonnés. "L'indulgence", dit le Droit Canon, est la rémission extracrementelle que l'autorité ecclésiastique fait devant Dieu de la peine temporelle due pour les péchés déjà pardonnés, compensation puisée dans le trésor intarissable de la Communion des Saints dans l'Eglise.

En utilisant ce capital spirituel, le pouvoir des clés supplée à notre indigence et nous procure, sous la forme du pardon, la remise de nos dettes.

L'indulgence peut être plénière ou partielle, suivant que l'Eglise veuille remettre la totalité ou seulement une partie de la peine temporelle que nous devons à la justice divine. L'indulgence suffirait à elle-même à remettre complètement nos péchés; toutefois, son efficacité dépend de notre disposition. Un effet volontaire pour un seul péché véniel nous rend incapables de gagner complètement une indulgence plénière.

Une préparation insuffisante de notre part fait donc qu'une indulgence plénière puisse devenir une indulgence partielle. C'est pourquoi l'Eglise, qui connaît notre faiblesse et nous imperfections, multiplie ses indulgences plénières afin que, même si nous n'obtenons pas un rémission totale de la peine, nous puissions tout de même bénéficier d' une rémission partielle.

Parmi les indulgences plénières ou partielles, il y en a qui sont rattachées à certains objets de piété que l'on peut porter sur soi, comme les crucifix, les chapelets, les médailles, etc., et ces indulgences font effet aussi longtemps que l'objet ne subit pas de changements substantiels.

L'indulgence des crucifix est liés au Christ, on ne peut donc rien y changer.

L'indulgence des chapelets est liée aux grains du chapelet; si on le souhaite, on peut changer la chaîne, etc.

Pour aider les moribonds et remettre la peine qu'ils auraient à expier au Purgatoire, l'Eglise bénit des crucifix qui sont appelés "Crucifix de la Bonne Mort" auxquelles elle rattache une indulgence plénière que l'on peut gagner à l'article de la mort.

Ce crucifix est également très utile tout au long de la vie, en particulier pendant les maladies, parce qu'il nous apprend à unir nos souffrances à celle de Jésus et, avec Lui, à les offrir généreusement à Dieu.

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vrai ou fausse médaille ?

Message  Enihparés le Dim 10 Avr 2011 - 8:00

Le démon s'est infiltrée dans toute les sphères de l'église, même dans la fabrication des médailles.
Quelques détails ont été changé. Ceci bien entendu pour en diminuer l'intensité !

La médaille que je porte est différente de celle présenter officiellement...
Pax n'est plus.
Ce n'est plus la force de la "paix" qui prédomine mais celle de Jésus désigné par JHS et cela change tout. Beaucoup d'objet ont ainsi été falsifiés.
" La médaille de St Benoit, par les exorcismes qui composent sa bénédiction, les lettres qui y sont gravées et sont aussi des exorcismes. La croix enfin, est le plus redoutée des démons et source, surtout de bénédiction de notre bon Dieu."
Père Jean-baptiste.
Qui m'a béni ma médaille.
.

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