Civitas et "l'Affaire Castellucci" : un cas de christianophobie ! - Page 4
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Civitas et "l'Affaire Castellucci" : un cas de christianophobie !

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Re: Civitas et "l'Affaire Castellucci" : un cas de christianophobie !

Message  Octo le Sam 29 Oct 2011 - 14:17

BERTRAND DELANOË RÉAFFIRME SON SOUTIEN À LA PIÈCE DE ROMÉO CASTELLUCCI !


(28 octobre 2011) - La pièce de théâtre de Romeo Castellucci, "Sur le concept du visage du fils de Dieu", jouée depuis une semaine et non sans heurts au Théâtre de la Ville, sera présentée au Centquatre du 2 au 6 novembre prochains. Christophe Girard, adjoint chargé de la culture, rappelle aujourd'hui sur son blog que « la longue route de cette œuvre magnifique vers des publics toujours plus nombreux et divers est en elle-même une victoire sur les extrémistes, quels qu’ils soient. »

Depuis maintenant une semaine, le Théâtre de la Ville et ses spectateurs sont la cible, chaque soir, de militants fanatisés dans le cadre de la tenue de la pièce de théâtre de Romeo Castellucci, "Sur le concept du visage du fils de Dieu". La Ville de Paris réaffirme avec force et clarté son soutien au bon déroulement et à la diffusion de cette œuvre.

Comme le rappelle Bertrand Delanoë dans un communiqué paru ce jour "nous ne pouvons tolérer au coeur de Paris, ville qui promeut à travers le monde les valeurs humanistes de liberté et de démocratie, de telles expressions d'intégrisme et d'intolérance." Deux jours avant la fin des représentations au Théâtre de la Ville et quelques jours avant sa prolongation au Centquatre, le Maire de Paris ainsi que son adjoint, Christophe Girard, réitèrent leur soutien au metteur en scène de cette pièce, à ses comédiens, ainsi qu’au directeur du Théâtre de la Ville, Emmanuel Demarcy-Mota, et à son équipe.

Pour décourager ces militants particulièrement virulents et violents, la Ville de Paris et le Théâtre de la Ville ont par ailleurs décidé de déposer systématiquement plainte contre toute personne qui tente de perturber les représentations de la pièce.

Bertrand Delanoë rappelle par ailleurs que "l'oeuvre de Romeo Castellucci a pu être vue par des milliers de spectateurs qui ont été, pour la plupart, bouleversés par son humanité."


SOURCE : http://www.paris.fr/accueil/accueil-paris-fr/la-piece-du-theatre-de-la-ville-bientot-reprise-au-centquatre/rub_1_actu_107891_port_24329

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Re: Civitas et "l'Affaire Castellucci" : un cas de christianophobie !

Message  Octo le Dim 30 Oct 2011 - 12:04

REPORTAGE-VIDÉO DE TF1 SUR LA CHRISTIANOPHOBIE !


Bon visionnement !

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Re: Civitas et "l'Affaire Castellucci" : un cas de christianophobie !

Message  Octo le Dim 30 Oct 2011 - 12:09

VIDÉO-REPORTAGE : 500 CATHOLIQUES SIFFLENT LES BOBOS GAUCHISTES DÉCADENTS !


Bon visionnenment !

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Re: Civitas et "l'Affaire Castellucci" : un cas de christianophobie !

Message  Octo le Dim 30 Oct 2011 - 15:03

CIVITAS SE SERAIT-IL TROMPÉ OU, PIRE, NOUS AURAIT-IL MANIPULÉ ?

Civitas se serait-il trompé ?

Ou pire nous aurait-il manipulé ?

Pas facile à présent de se faire un avis, lisez plutôt :

Stop au malentendu. Avis d'un prêtre qui a vu la pièce de théâtre de Castellucci !

Je sors de la pièce de Castelluci sur le visage du Christ. Celle qui fait scandale. Je me suis interdit d'en parler sans l'avoir vue. Je ne me sentais pas le droit d'exercer une influence sur des jeunes en particulier, voir de les envoyer manifester, sans avoir posé un discernement réel, et personnel. On ne joue pas avec la jeunesse.

On peut aimer ou pas. On peut critiquer la mise en scène.

Mais je l'affirme: je n'y ai pas vu d'intention blasphématoire. J'en suis même sorti bousculé, marqué. Elle appelle à une vraie réflexion sur la souffrance, sur la compassion de ce fils pour ce vieux père. Compassion du Fils pour notre vieille humanité souillée. Encore une fois, on peut la discuter. Ne pas aimer du tout. Mais je demande à ceux qui hurlent au blasphème : l'avez vous vu jouée ?jusqu'au bout ? Jusqu'à ces derniers mots sur lesquels on termine : "tu es mon berger" Mot lumineux, qui prennent le dessus sur le "not"qui s'insère comme le doute peut parfois attaquer notre confiance.

J'en veux à ceux qui nous ont instrumentalisés. J'en veux à ceux qui ont envoyé des jeunes au casse pipe. J'en veux à ceux qui se servent de tout cela pour se faire de la pub...

Dans la salle, ce soir, 3 jeunes tradis étaient là, venus pour foutre le bazar. j'en connaissais un que j'avais donc repéré dans la file d'attente. Par sms, je lui ai dit : "attends, regarde, écoute... puis juge en conscience". Ils ont rien fait finalement. à la sortie, ils m'ont dit : "on se sent trahis, on nous a menti en criant au blasphème, on a été manipulés.L'abbé X... et l'abbé Y..... nous ont poussé à y aller pour interrompre le spectacle, en nous disant que nos frais de justice seraient payés... On a été manipulés"

Il est urgent qu'on prenne le temps de réfléchir à notre façon d'être catholiques dans ce monde. Pour ne pas nous tromper de combat. Pour ne pas se laisser divisés.

C'est mon humble avis. L'honnêteté intellectuelle m'oblige à le dire. Qu'on ne se fasse pas de procès en catholicité les uns les autres.je respecte ceux qui auraient été choqués par la pièce. J'ai un peu de mal à comprendre ceux qui affirment fortement un jugement aussi grave que l'accusation de blasphème, sans l'avoir vue. En tout cas, cette accusation doit être nuancée : le blasphème n'est en rien évident. Une jeune tradie a exprimé cela mieux que moi ici : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/29-10-2011/un-malentendu-epouvantable

Mais qu'on reste unis pour les vrais combats qui nous attendent. Et surtout, qu'on fasse gaffe avant d'embarquer des jeunes sur de tels sujets : on ne peut pas trahir leur idéal, ni leur ardeur , en la mettant au service de causes qui ne sont pas si nettes que ça. Ne galvaudons pas le terme de martyrs, par respect pour nos frères chrétiens du Proche Orient...

Nous reviendrons plus longuement sur tout cela sur www.Padreblog.fr. Je crois qu'il est temps que les catholiques de différentes "chapelles" se retrouvent pour refléchir ensemble : qu'est ce qu'un blasphème ? qu'est ce qui est blasphématoire dans l'art, qu'est ce qui ne l'est pas ? Comment réagir chrétiennement face au blasphème ? Il se pourrait qu'un colloque nous permette de travailler ensemble ces questions, qui deviennent urgentes, pour l'unité et la fécondité de notre témoignage dans ce monde.

Abbé Pierre-Hervé Grosjean

SOURCE : Puisé sur un Forum concurrent !

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Re: Civitas et "l'Affaire Castellucci" : un cas de christianophobie !

Message  Octo le Dim 30 Oct 2011 - 15:12

UN MALENTENDU ÉPOUVATABLE !

« Un malentendu épouvantable » [1]

De la pesanteur à la grâce : compte-rendu de Sur le concept du visage du fils de Dieu

Tribune libre de Myriam Picard* pour Nouvelles de France


(29 octobre 2011) - J’ai 26 ans, je suis catholique et je sors du Théâtre de la Ville.

J’en sors troublée, infiniment. J’ai pris une claque dans la gueule. Pas une claque de génie, non. Castellucci n’est ni Claudel ni Dostoïevsky. Il se contente de mettre sous nos yeux une scène, une scène infiniment banale et brutale, quotidienne, atrocement classique et sordide : un fils s’occupe de son père qui se souillera trois fois. C’est tout. Le texte ? Rien du tout, un échange basique qu’un adolescent rédigerait aisément. Le seul intérêt de la pièce : le visage du Christ s’y trouve en permanence, interrogation et réponse silencieuse dans ce face à face du vieillard qui se venge sur Dieu de sa déchéance, et de ce Christ qui porte les stigmates, sur son visage, du péché de cet homme. Merde ou crachats, peu importe : le Christ endosse ce désespoir et cette solitude et prévaut du début à la fin de la pièce.

La pièce s’ouvre sur un banal décor Ikea froid, bourgeois, houellebecquien : canapé blanc, tapis blanc, lit blanc, table blanche, écran plat. Froid, chirurgical, anesthésiant, oppressant. Dominant l’espace et la scène tout entière, le Christ de Messine, immense, imposant. Un homme arrive. Il est vieux, il tremble, soutenu par deux hommes qui l’assoient sur le canapé, devant la télévision. De ses phalanges à moitié mortes, il saisit un énorme casque, et, hébété, s’en coiffe. Surgissent aussitôt des bruits hachés, des phrases coupées, tonitruantes et incompréhensibles, le langage abscons de l’émission de télévision que le vieillard écoute. Il est hébété, l’homme, il boit bêtement le discours haché vomi par l’écran. Son fils arrive. Un homme occupé, le fils. Il est bien propre sur lui, l’homme. Il a un costume, une cravate, de belles chaussures. Il a un portable, l’homme, un portable qu’il consultera souvent, une cravate que, prudent, il jettera sur son épaule, au début, lorsqu’il nettoie son père, parce qu’il veut bien nettoyer son père, l’homme, mais sans se salir. Un bourgeois fils de bourgeois, qui s’agite… Mais tout préoccupé qu’il est, le fils, il veut savoir : « Papa ? Papa ? Ca va Papa ? Comment vas-tu ce matin ? Tu as bien dormi ? Qu’est-ce que tu regardes ? Qu’est-ce qu’il y a à la télé ? »

Le père se salit une première fois. Le fils le nettoie, le change. Le père pleure, s’excuse. Mais les larmes se font aussi rire narquois. Car il est indigne, le père. Il pourrait se contenter d’être incontinent, mais non. Il est incontinent ET ignoble, ricanant salement, bêtement. Un saligaud, un type qui se complaît dans sa merde, s’y roule presque, tout en pleurant de désespoir et d’humiliation. Chacun de nous, riant à notre propre saleté, à notre propre mensonge, à notre propre arrogance, à notre propre autosatisfaction. Bêtement heureux d’être d’ignobles salauds.

Trois fois le père se salira, avec des larmes et un tremblement proche du ricanement abscons. L’homme qui se hait d’être sale et petit, mais s’y plaît tout de même, alors que Dieu est toujours là, objectivement, son regard interrogeant chacun d’entre nous. Alors que la miséricorde est là, dans cette figure christique du fils à genoux, devant son père, le lavant, comme un serviteur au travail…

Une spectatrice, deux ou trois rangs plus haut, se met à hurler « Une souris ! Une souris ! J’ai peur ! » La ficelle est un peu grosse, mais fonctionne. La dame aura troublé la pièce, et me confiera après, que malgré tout, ça a « bien marché », puisqu’elle est partie sans se faire ennuyer par les policiers en civil présents dans la salle. Une dame très sympathique par ailleurs, à qui je dis que je ne partage nullement ses positions, mais avec qui j’aurai un bel et intéressant échange.

Il est faux de prétendre que cette pièce ne serait que complaisance envers les matières fécales. Absolument faux.

Mais passons. Le père « tombe »… pour la deuxième fois… Il se souille pour la deuxième fois. La scène n’est désormais plus cet univers aseptisé du début : des serviettes traînent, le désordre de la vie souffrante imprègne tout, tout est maculé de merde, et la blancheur apparente, l’ordre premier deviennent perturbations vivantes, sont chamboulés par cet amour du fils qui râle mais nettoie, de plus en plus fatigué, usé, endolori, mais aussi de plus en plus charitable pour ce père réduit à un tube digestif immaîtrisable. Il est faux de prétendre que cette pièce ne serait que complaisance envers les matières fécales. Absolument faux. Il y a cette misère humaine, cette fragilité repoussante que nous vivons tous à un moment de notre vie (maladie, sénilité…) et la réponse du fils qui n’abandonne pas son père, qui le lave, encore et encore, s’enquiert en permanence de son état et de ce qu’il ressent, s’énerve aussi, pour mieux réconforter son père ensuite. On reste saisi et l’on se demande si l’on serait capable d’une telle patience, si l’on supporterait de voir un très proche réduit à si bas.

Père et fils sont désormais au centre de la scène, devant l’image du Christ, et le moment est saisissant, l’image est terrifiante de vérité : l’homme qui se souille pour la deuxième ou troisième fois, debout, de dos, faible, nu, tremblant, s’accrochant à son déambulateur. Mais dressé tout de même, dressé devant l’image du Christ. Et son fils, lavant, une fois de plus son père, ce fils qui tout à coup s’interrompt, l’éponge à la main, parce qu’il n’en peut plus de nettoyer son père, et qui, à genoux derrière lui, pose soudain la main sur le dos de son père, et, tous les deux, immobiles, pendant la scène la plus longue de ces cinquante minutes, vont regarder ce visage, ce Père qui en regarde un autre, ce Père qui regarde le père et le fils humiliés et souffrants, et qui ne répond pas, certes, mais qui EST. Et qui est là, toujours. Je pense à Job, soudain, Job le riche sur son tas de détritus, et je pense soudain à ma propre faiblesse et à mes propres doutes.

Le fils n’en peut plus, il est usé mais s’en va quérir un autre seau d’eau. Le père en profite pour répandre un petit bidon de matières fécales sur le lit et tout alentour. Il y a quelque chose de désespéré, un absurde défi dans ce geste. La scène est repoussante, le péché s’étale dans toute sa laideur : je songe au Père Grandet, sur son lit de mort, obsédé par ses écus, mourant dans la rage de ne pouvoir emporter son argent, au baron Hulot, ruiné, fini, vidé par quarante années de vice, à moitié gâteux, embrassant une repoussante cuisinière et lui chuchotant qu’une fois sa femme morte, il fera d’elle la nouvelle baronne Hulot. Le geste du vieillard est rageur, vengeance contre son propre état. Le fils revient, crie, n’en peut plus, pleure : « Mais qu’est-ce qui t’est arrivé, Papa… Qu’est-ce qui va pas… Papa… Papa… Papa… Papa… » Il nous tourne le dos, immobile, paumes ouvertes vers le sol. Et les lumières s’éteignent, la scène est plongée dans le noir. Lentement, le fils marche vers le Christ de Messine, qui dans le noir total est encore plus lumineux et imposant, et dans un geste d’infinie confiance, d’infinie demande, d’infinie peine, embrasse ce visage, longuement. Il a donné sa réponse à ce visage, le fils. Et cette réponse est acceptation douloureuse. Il s’en va. Le père est seul. Il traverse la scène, passe derrière le portrait du Christ et quelques instants plus tard, ce portrait est déformé, par derrière, par une multitude de corps mouvants. L’on devine le geste du père avec son bidon, car soudain le visage du Christ semble couvert de larmes d’encre. Lentement, ce visage pleure de ce que l’on devine être le contenu du bidon du père, ce visage est couvert par l’offense, et ce visage va également être déchiré. Et sous les déchirures de l’image du Christ, souillée sans nul doute par le père qui contourne l’icône, image qui me fera penser au visage ravagé et à peine identifiable du Jésus de Mel Gibson, l’image déchirée par des êtres dont on ne verra jamais le visage, des êtres grimaçants, anonymes, démons sortant de nulle part et se contorsionnant, sous cette toile en lambeau, soudain, apparaît l’inscription suivante, comme gravée dans la pierre : YOU ARE MY SHEPHERD. Longtemps, on ne verra que cela. Mais en moins lumineux, en nettement moins lumineux, oui, je l’affirme et l’affirmerai encore, tremble soudain le « NOT » qui, à aucun moment de cette fin de pièce, ne sera, jamais, aussi lumineux, aussi clair, aussi visible que ce cri de « TU ES MON BERGER. ».

Je sortirai hantée

D’ailleurs, alors que les cinquante minutes du spectacle se sont écoulées et que résonnent des bruits incompréhensibles, apparaît soudain, sur ce voile-visage du Christ déchiré et souillé, en surimpression, en projection vidéo, de nouveau, le visage du Christ, encore et encore. L’ultime réponse. Le point d’interrogation et point d’orgue et point final de la pièce. Son visage victorieux.

Je sortirai hantée. On m’a rappelée, sans doute avec une trop grosse accumulation de matières fécales et d’odeurs, jusqu’où le Christ allait nous chercher, et qu’il était présent dans nos plus grandes bassesses. Dans la rage et l’incompréhension et la colère et le doute. On m’a rappelé qu’il était là. Et qu’il avait beau se faire détester par ce vieillard hurlant sa souffrance et son humiliation, il demeurait.

Castellucci aurait gagné à plus de pudeur : nul n’est besoin de montrer trop pour arriver à l’essentiel. Cette exagération scatologique est à mon sens le vrai problème de cette pièce, et le signe d’une époque qui par ailleurs déteste pourtant férocement la maladie, le handicap, et confine la mort à des chambres d’hôpitaux froides et solitaires. Nul n’était besoin de montrer ce vieillard nu. Je le redis : Castelluci n’est pas Tarkovsky ni Claudel, il est sans nul doute pollué par les travers scéniques d’un certain théâtre contemporain. Mais il a au moins ce grand mérite de penser que la vie n’est pas nécessairement absurde et qu’il y a une question et un sens. Il ose, dans une société atrocement matérialiste, imposer ce visage du Christ du début à la fin de la pièce, il ose le maintenir alors même qu’un des personnages cherche à détruire sa représentation, il ose matérialiser l’idée que Dieu demeure. L’accuser de nihilisme est totalement mensonger. Anouilh, qui détestait la nouvelle vague boboïsante et dite « engagée » du théâtre parisien, s’en moquait en mettant en scène, dans une de ses pièces, deux acteurs racontant n’importe quoi devant un bidet, censé représenter l’absurdité de l’existence. Ca n’est pas ce que fait Castellucci. Le Christ est présent du début à la fin de cette pièce (et pas n’importe lequel : cette peinture-là est littéralement hypnotisante et magistrale), présent dans des scènes de bassesse, de fragilité humaine, de désespoir, de révolte, mais aussi d’amour filial, de patience et de douceur.

Lorsque Joël Prieur ose écrire, dans Monde et Vie, que « la pièce de Romeo Castellucci est fondée sur une dérision du père » et que « la relation la plus élémentaire, la relation de paternité est tournée en dérision », non seulement il fait preuve d’une époustouflante mauvaise foi, mais il semblerait qu’il ait fermé les yeux pendant toute la pièce (ou qu’il ne l’ait pas regardée du tout ?), laquelle repose objectivement et totalement sur un fils qui s’occupe de son père sous le regard du Père, et sur une relation d’amour et de respect, mêlée de souffrance et de rage.

« Ce que je cherche, c’est à fendre en deux la conscience, à ouvrir une blessure pour que les questions puissent entrer profondément en nous. L’art repose entièrement sur cette condition de poser des problèmes, sinon il est purement décoratif. Dans notre monde, nous sommes gavés d’informations, mais quelles sont les informations justes dont nous avons besoin pour continuer à vivre ? » Cette question nous est posée par Castellucci. Cette question est évangélique, cette question est chrétienne. Quelle réponse y apporterons-nous ?

A la sortie du théâtre, j’ai discuté avec deux femmes, une athée et une juive agnostique. Les deux étaient troublées, les deux m’ont dit avoir trouvé la pièce profondément chrétienne. Juste avant le spectacle, j’avais interrogé un trentenaire qui m’avouait venir voir la pièce pour la deuxième fois : férocement athée depuis des années, il avait « reçu un choc » une première fois et pris conscience que « le christianisme, en fait, ça a peut-être un sens ». Il voulait vérifier cette impression, courageusement, car elle ébranlait des années de combat forcené contre la foi.

Quant à moi, oui, je l’affirme, cette pièce m’a conduite encore plus au Christ… La froideur terrible de cette scène de théâtre où le mobilier suinte la solitude et la mort, cette froideur bousculée par l’incontinence du père et par l’amour de son fils qui se démène pour le soigner et réconforter, cette froideur dominée par la lumière et la puissance qui se dégage du Christ de Messine m’aura renvoyée à deux choses : l’apparente vacuité de notre vie terrestre – tout particulièrement à notre époque – et le seul sens, la seule question qui peuvent y être opposés : le Christ. Le Berger. My shepherd.

[1] « J’ai l’impression d’un malentendu épouvantable. Sur le concept du visage du fils de Dieu n’a rien de blasphématoire ni de christianophobe. Mais ces activistes ne peuvent pas le savoir car ils ne l’ont pas vu. On peut même voir le spectacle comme un chant d’amour pour le Christ, ce qui est le cas de certains spectateurs. » R. Castellucci

*Myriam Picard est journaliste et membre du Comité de rédaction de Riposte Laïque.

SOURCE : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/29-10-2011/un-malentendu-epouvantable

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Re: Civitas et "l'Affaire Castellucci" : un cas de christianophobie !

Message  Octo le Lun 31 Oct 2011 - 10:35

VIDÉO-DÉBAT : "L'INSTITUT CIVITAS ET L'AGRIF SUR FRANCE 5" !


Bon visionnement !

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Re: Civitas et "l'Affaire Castellucci" : un cas de christianophobie !

Message  Octo le Lun 31 Oct 2011 - 14:33

5,000 MANIFESTANTS PARTICIPENT À LA MARCHE DU 29 OCTOBRE 2011 ORGANISÉE PAR CIVITAS POUR LUTTER CONTRE LA CHRISTIANOPHOBIE !


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Re: Civitas et "l'Affaire Castellucci" : un cas de christianophobie !

Message  Octo le Lun 31 Oct 2011 - 14:33

COMPTE-RENDU DE LA MANIFESTATION DU SAMEDI 29 OCTOBRE 2011 !


(30 octobre 2011) - La manifestation organisée par Civitas et soutenue par divers mouvements et associations a connu un beau succès, avec près de 5000 personnes, foulant le pavé parisien sous la pluie, derrière une première banderole indiquant « La France est chrétienne et doit le rester ». Il s’agissait de dénoncer les attaques haineuses et méprisantes dont sont victimes le christianisme et la figure du Christ dans les milieux prétendus « culturels ».

Une longue marche, digne, où se succcédaient slogans, chants et prières. La préfecture avait détourné le trajet de la manifestation, la faisant aboutir sur une place exigüe, loin des lieux où se déroulait le blasphème. Après un discours énergique d’Alain Escada, secrétaire général de Civitas, et une allocution de l’abbé de Cacqueray, supérieur de la Fraternité Saint Pie X en France, la manifestation s’est dispersée. A la suite de quoi, plusieurs centaines de manifestants se sont dirigés par groupes vers la place du Chatelet, voulant protester face au théâtre où la pièce se déroulait en présence de Frédéric Mitterrand, « ministre de la culture ».


Le premier groupe de jeunes catholiques arrive sur place et fait reculer (sans violence) une ligne de CRS sur cinquante mètres. Puis, ceux-ci paniquent et balancent du gaz lacrymogène sur la foule, n’épargnant pas les prêtres présents. Les coups de matraque tombent aussi. Un prêtre brandit un crucifix aux CRS en leur criant « vous voulez le gazer lui aussi ?! »

Dans un face-à-face tendu, les catholiques s’agenouillent et commencent à réciter le chapelet, prêtres traditionalistes en première ligne. Le reste des manifestants est arrivé (environ 400 personnes au total), et recommence ce qui a été fait les soirs précédents : prières, chants, slogans (dont un savoureux « Mitterrand en Thaïlande ! »), pendant 2 heures, avant une dispersion vers 23h.

Pour soutenir les catholiques qui vont avoir des frais de justice suite à ces quinze jours de protestations, c’est ici :

http://soutienauxmilitants.com
__________________________

Pour l’anecdote, signalons la présence, durant la marche, d’un groupe de musulmans du Centre Zahra (chiite), et sur la place du Chatelet, d’un petit groupe d’islamistes de « Forsane Alizza ».

SOURCE : http://www.contre-info.com/compte-rendu-de-la-manifestation-de-samedi

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Re: Civitas et "l'Affaire Castellucci" : un cas de christianophobie !

Message  Octo le Lun 31 Oct 2011 - 15:15

VIDÉO-COMMENTAIRE : "LA RÉACTION DE MGR VINGT-TROIS SCANDALISE" !


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Re: Civitas et "l'Affaire Castellucci" : un cas de christianophobie !

Message  Octo le Jeu 3 Nov 2011 - 10:45

ENTRETIEN AVEC BENJAMIN MARRAUD, LE MILITANT QUI A MENÉ LA PREMIÈRE ACTION CONTRE LE THÉÂTRE DE LA VILLE !


Rivarol publie un entretien dans son édition de demain avec le meneur de la première action contre le théâtre de la Ville : Benjamin Marraud est le responsable parisien du Renouveau français. Il a participé avec une dizaine d’autres à l’opération de protestation au Théâtre de la Ville. Il nous en dit plus sur les motifs et les circonstances de cette action condamnée sans surprise par la «conférence des évêques de France».

RIVAROL : Pourquoi avoir interrompu la représentation d’une pièce au Théâtre de la Ville ? De quoi s’agissait-il dans ce spectacle ?

Benjamin MARRAUD : La pièce de théâtre scato-blasphematoire de Roméo Castellucci Sur le concept du visage du fils de Dieu représente un vieillard déféquant sur scène et son fils en train de le nettoyer. Notons que la scène se déroule sous le regard bienveillant du Christ, en toile de fond. La pièce se termine par l’arrivée de plusieurs enfants caillassant le portrait de Jésus. La phrase «tu n’es pas mon berger» ainsi qu’une coulée noire (faisant référence aux excréments du vieillard) apparaissent alors sur le visage du Christ. Précisons tout de même que lorsque le vieillard défèque, nous avons droit aux odeurs artificielles dans tout le théâtre.

D’un point de vue purement naturel, la pièce nous paraissait déjà contestable. En effet, quel intérêt peut-on avoir à regarder et à sentir un vieillard agir de la sorte ?

De manière surnaturelle, la représentation du Christ avec la fin qu’on lui connaît était ouvertement blasphématoire. Il était donc de notre devoir d’agir.

R. : Comment les choses se sont-elles passées? Comment avez-vous procédé? Combien étiez-vous? Quels mouvements ont participé à cette action? Qui a appelé la police pour vous déloger? L’action des forces de l’ordre a-t-elle été brutale comme on l’a dit?

B. M. : Nous avons donc décidé de nous inviter à la première représentation qui avait lieu au théâtre de la Ville, le jeudi 20octobre. A l’intérieur du théâtre, une banderole, quelques slogans et une bonne dose de courage pour monter sur scène et interrompre la représentation. Face à nous 400 bobos dégénérés nous insultant, nous demandant même de nous mettre «A poils» (on appréciera le niveau intellectuel) et réclamant l’intervention de la police pour respecter la liberté d’expression. La liberté d’expression à géométrie variable ne s’appliquant évidemment que lorsqu’ils l’autorisent. Au bout de presque 30 minutes, le rideau se ferme, les forces de l’ordre arrivent et viennent nous déloger alors que nous étions à genoux en train de réciter des «je vous salue Marie». A aucun moment, nous n’avons fait usage de la violence. Cette action a été menée par une dizaine de militants du Renouveau français dont je suis le responsable parisien.

Les jours suivants, d’autres personnes ont recommencé à interrompre la pièce avec plus ou moins de réussite.

R. : Vous êtes resté 24 heures en garde à vue. Pouvez-vous raconter cette journée? Le directeur du théâtre et la mairie de Paris ont porté plainte. Que risquez-vous?

B. M. : Suite à notre action, nous avons fait 24h de garde à vue pour attroupement et violences volontaires en réunion sur agents de sécurité. Nous étions 2 par cellule, ce qui permet de garder le moral. Interrogatoire, visite médicale, appel téléphonique à un proche. Nos droits n’ont pas été bafoués même si nous avions devant nous des officiers de police judiciaire dont les rires et les moqueries traduisaient le formatage républicain et antichrétien.

A l’issue de la garde à vue, les vigiles n’ont définitivement pas porté plainte contre nous, n’ayant évidemment aucune trace de coup ou de blessure.

En revanche, la mairie de Paris et le théâtre de la Ville ont porté plainte pour outrage a la liberté artistique. Nous attendons à présent la date du procès. Le risque serait que nous soyons condamnés à une lourde amende à titre d’exemple.

R.: Comment soutenir votre action et vous aider concrètement?

B. M. : Pour aider les militants qui ont fermement décidé d’interrompre la pièce de théâtre, une association existe. Le Comité de Soutien aux Victimes de la Répression (CSVR) a été créé dans ce sens et dispose d’un site internet, . Il est possible de faire un don dès maintenant afin d’anticiper les différents frais de justice. On peut aussi nous contacter grâce au site .

R. : D’aucuns disent que ces actions ne servent à rien, qu’elles sont condamnées à l’échec, qu’elles donnent une mauvaise image des catholiques qui cherchent inutilement des coups et qu’en plus elles assurent une publicité à des œuvres blasphématoires qu’il vaudrait mieux ignorer et traiter par le mépris d’autant qu’on ne peut matériellement protester contre tous les spectacles, propos et publicités blasphématoires, impies ou pornographiques de notre société laïque et apostate. Que pensez-vous de ce raisonnement et que répondre aux personnes qui le tiennent ?

B. M. : Les personnes qui ont ce type de raisonnement se situent aux antipodes de ce que nous pensons au Renouveau français. Il est justement de notre devoir de nationaliste de défendre la chrétienté, colonne vertébrale de notre civilisation européenne. Nous ne devons pas nous taire, nous ne devons pas continuer à accepter l’inacceptable comme c’est le cas depuis tant d’années. Aujourd’hui, le pseudo-art grassement subventionné au service de la christianophobie, le mépris de la religion catholique ou même le vandalisme des églises ou des cimetières n’inquiètent pas nos élus. La plupart des moyens légaux ne suffisent plus, la preuve avec la pétition au mois d’avril lancée par l’institut Civitas pour l’interdiction du «Piss Christ» à Avignon. 90000 signataires mais aucune réaction. Inutile de préciser qu’il en aurait été différemment s’il s’agissait de la religion juive ou musulmane. Pour l’une, tous les élus auraient réagi. Pour l’autre, tous les pratiquants auraient réagi. Nous n’avons pas à être la dernière roue du carrosse sur notre sol, dans notre pays.

SOURCE :
http://www.contre-info.com/rivarol-entretien-avec-benjamin-marraud-le-militant-qui-a-mene-la-premiere-action-contre-le-theatre-de-la-ville

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