L'abandon, souffrance qui torture et déchire le coeur (message de Jésus à tous).
Viens, Seigneur Jésus !
Bienvenue sur le Forum "Viens, Seigneur Jésus!"

Forum catholique consacré à la Fin des Temps, à la diffusion des Messages du Ciel, à la dénonciation du Nouvel Ordre Mondial et à la préparation de la Nouvelle Civilisation de l'Amour et au Second Retour de Jésus !

L'abandon, souffrance qui torture et déchire le coeur (message de Jésus à tous).

Aller en bas

L'abandon, souffrance qui torture et déchire le coeur (message de Jésus à tous). Empty L'abandon, souffrance qui torture et déchire le coeur (message de Jésus à tous).

Message  Invité le Sam 29 Oct 2011 - 3:53

11 mars 1978
Te rappelles-tu, fils, ce que Je te fis voir en 1975 : en un instant, tu vis l'état de dépression de mon Eglise. Eh bien, cet état de dépression de mon Corps mystique s'aggrave de plus en plus. Vois l'abandon dans lequel Je suis laissé !
L'abandon d'une personne par une autre est toujours un manque d'amour. Les enfants qui abandonnent leurs parents pour s'en aller par le monde n'aiment certainement pas leurs parents; ou, inversement, les parents qui abandonnent leur enfants. Et que de fois n'arrive-t-il pas que des pères et mères dénaturés abandonnent leurs enfants à un âge très tendre. Et pourquoi le font-ils ? Certainement pas parce qu'ils les aiment, mais parce que, brûlés par les plus abjectes passions, ils préfèrent le mal au bien, le péché sordide à l'amour pur du père et de la mère.
Quelle souffrance chez celui qui se sent abandonné, souffrance que beaucoup ne peuvent comprendre, mais qui torture et déchire le coeur !
Alors toi, fils, pense et réfléchis à l'abandon de la part des hommes, mais ajoute aussi de la part des «fils de Dieu», de mes frères, de mes "amis", de mes ministres, de tant de mes Pasteurs. Regarde et considère comment Je suis traité dans le mystère de l'Amour, regarde la solitude où Je suis laissé, regarde et considère les sacrilèges par lesquels Je suis trahi et vendu, regarde et considère combien me renient, combien me haïssent... L'Amour haï ! L'Amour, qui exige comme unique et seule réponse l'amour, rencontre au contraire l'aversion, l'hostilité et souvent la haine ! La Voie abandonnée, la Vérité reniée pour l'erreur, la Vie refusée et passant après la mort ... Moi, la Lumière, à laquelle on préfère les ténèbres !
Convertissez-vous au Seigneur, autrement vous périrez tous !

Fils, tu vois qu'il ne s'agit pas seulement d'abandon, mais de pire que l'abandon, qui pourtant engendre tant de souffrance et fait verser tant de larmes à qui en est l'objet, et l'objet de cette aversion aujourd'hui dans mon Eglise est mon Coeur Miséricordieux et le Coeur Immaculé de ma et votre Mère. Pourquoi Je continue à te parler de tout cela ? J'insiste dans mes paroles, pour que tu puisses l'écrire et le crier fort à tous : «Convertissez-vous au Seigneur, autrement vous périrez tous ! »
Je t'ai toujours dit de ne pas te soucier du jugement des hommes, mais toujours et uniquement de celui de Dieu.

Sourds à mes appels et à ceux de ma Mère

Fils, il est clair et bien compréhensible par toute âme droite que l'on va vers un affrontement terrible entre les puissances des ténèbres et les fils de la Lumière. Il est bien compréhensible et perceptible par tous les bons qu'on n'en serait pas arrivé à ce point si dans mon Eglise l'armée de mes confirmés, tu peux préciser l'armée de mes soldats, de mes ministres, de mes Pasteurs, n'avait pas refusé les enseignements donnés par ma Parole de Vie et par ma vie d'humilité, d'obéissance, d'amour et de souffrance. Si mes ministres et mes évêques n'avaient pas oublié la claire et explicite invitation à me suivre jusqu'au bout sur la voie de la Croix, la colère terrible de la Justice divine, si durement éprouvée et offensée, ne serait pas sus pendue aujourd'hui sur mon Eglise et sur le monde.
Jusques à quand mon Père supportera-t-Il la génération de ce siècle pervers ? Ils sont restés sourds aux appels de ma Mère !
Ils ont raillé et tourné en dérision mes prophètes ! Qu'adviendra-t-il d'eux ?
Fils, Je te bénis, aime-Moi et, comme toujours, offre-Moi tes souffrances en réparation pour tant d'abomination.
(Source : Editions du Parvis – Confidences de Jésus à ses prêtres et à ses fidèles – 1990 – chapitre 130 pages 265/266).
Anonymous
Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum