« CONFIE A MOI LE SOIN DE TE JUSTIFIER PRÈS DE L'ÉPOUX »
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« CONFIE A MOI LE SOIN DE TE JUSTIFIER PRÈS DE L'ÉPOUX »

Message  Invité le Mar 29 Nov 2011 - 14:51

« CONFIE A MOI LE SOIN DE TE JUSTIFIER PRÈS DE L'ÉPOUX »
( Maria Valtorta, tome I, chapitre 28 , pages 116/118 )


Marie dit :

« Fille bien chérie, quand cessa l'extase [de l’ Annonciation] qui m'avait comblée d'une inexprimable joie, mes sens se rouvrirent aux choses de la terre. La première pensée qui, acérée comme les épines d'une rose, perça mon coeur enseveli dans les roses du Divin Amour devenu mon Époux depuis quelques instants, ce fut la pensée de Joseph.

Je lui avais désormais donné mon amour à mon saint et attentif gardien. Depuis le moment où la volonté de Dieu, à travers la parole de son Prêtre, m'avait voulue l'épouse de Joseph, j'avais pu le connaître et apprécier la sainteté de ce Juste. Unie à lui, j'avais senti disparaître ma solitude d'orpheline et je n'avais plus pleuré l'asile du Temple que j'avais perdu. Il avait pour moi la douceur de mon père disparu. Auprès de lui, je me sentais en sécurité comme près du Prêtre. Toute hésitation était tombée et non seulement tombée, mais oubliée tellement elle s'était éloignée de mon coeur de vierge. J'avais compris qu'aucune hésitation, aucune crainte ne se justifiait à l'égard de Joseph. Plus tranquille qu'un enfant dans les bras de sa maman était ma virginité confiée à Joseph.

Maintenant comment lui dire que j'allais être Mère ? Je cherchais les mots pour le lui annoncer. Difficile recherche. Je ne voulais pas me flatter du don de Dieu et ne pouvais en aucune façon justifier ma maternité sans dire : " Le Seigneur m'a aimée entre toutes les femmes, et de moi, sa servante, Il a fait son Epouse ". Le tromper en lui cachant mon état, je ne le voulais pas non plus.

Mais, pendant que je priais, l'Esprit Saint dont j'étais remplie m'avait dit : " Tais-toi. Laisse-moi le soin de te justifier près de ton époux ". Quand ? Comment ? Je ne l'avais pas demandé. Je m'étais toujours fiée à Dieu, comme une fleur se fie à l'eau qui la porte. Jamais l'Eternel ne m'avait laissée sans son aide. Sa main m'avait soutenue, protégée, guidée jusqu'ici. Il le ferait encore maintenant.

Ma fille, comme elle est belle et réconfortante, la foi en notre Eternel, Bon Dieu ! Il nous recueille entre ses bras comme un berceau, nous porte comme une barque au lumineux port du Bien, nous réchauffe le coeur, nous console, nous nourrit. Il nous donne le repos et la joie, Il nous donne la lumière et nous guide. La confiance en Dieu c'est tout et Dieu donne tout à qui a confiance en Lui : Il se donne Lui-même.

Ce soir-là, je portai ma confiance de créature à la perfection. Maintenant, je pouvais le faire puisque Dieu était en moi. J'avais d'abord eu la confiance de la pauvre créature que j'étais : toujours un rien, même si j'avais été la Tant Aimée que je dusse être la Sans Tache. Mais maintenant j'avais une confiance divine parce que Dieu était à moi : mon Epoux, mon Fils ! Oh ! joie ! Etre Une avec Dieu. Non pas pour ma gloire, mais pour l'aimer dans une union totale, mais pour pouvoir Lui dire : " Toi, Toi seul qui es en moi, agis avec ta divine perfection en tout ce que je fais ".

Si Lui ne m'avait pas dit: " Tais-toi ! " j'aurais peut-être osé, le visage contre terre dire à Joseph : " L'Esprit est entré en moi et j'ai en moi le Germe de Dieu "; et lui m'aurait cru, parce qu'il m'estimait et, parce que, comme tous ceux qui ne mentent jamais, il ne pouvait croire que les autres mentent. Oui, pour lui épargner la douleur à venir, j'aurais surmonté ma répugnance à m'attribuer une telle louange.

Mais j'ai obéi au divin commandement et, pendant des mois, à partir de ce moment, j'ai senti la première blessure qui me faisait saigner le coeur.


La première douleur de ma destinée de Corédemptrice. Je l'ai offerte et supportée pour vous donner à vous une règle de conduite dans des moments analogues de souffrance, lorsque vous devez taire à l'occasion d'un évènement qui vous met sous un jour défavorable auprès de quelqu'un qui vous aime.
Remettez à Dieu la garde de votre réputation et des affections qui vous tiennent à coeur. Méritez par une vie sainte la protection de Dieu, et puis allez tranquilles. Même si tout le monde était contre vous, Il vous défendra auprès de ceux qui vous aiment et fera ressortir la vérité.
Repose, maintenant, ma fille et sois toujours davantage ma fille. »
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