« L'ESPÉRANCE S'ÉPANOUIT COMME UNE FLEUR POUR CELUI QUI APPUIE SA TÊTE SUR MON SEIN »
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« L'ESPÉRANCE S'ÉPANOUIT COMME UNE FLEUR POUR CELUI QUI APPUIE SA TÊTE SUR MON SEIN »

Message  Invité le Mer 30 Nov 2011 - 8:18

« L'ESPÉRANCE S'ÉPANOUIT COMME UNE FLEUR POUR CELUI QUI APPUIE SA TÊTE SUR MON SEIN MATERNEL »
( Maria Valtorta, tome I, chapitre 37 , pages 142/143 )


Marie dit :

« Si ma présence avait sanctifié le Baptiste, elle n'avait pas enlevé pour Elisabeth la condamnation venue d'Eve. " Tu auras des fils dans la douleur " avait dit l'Eternel.

Moi seule, sans tache et sans union humaine, ai été exempte de la douleur de l'enfantement. La tristesse et la douleur sont les fruits de la faute. Moi qui étais la " Sans faute ", je devais connaître pourtant la douleur et la tristesse parce que j'étais la Corédemptrice. Mais je ne connus pas le déchirement de l'enfantement. Non. Je n'ai pas connu cette souffrance.

Mais, crois-moi, ma fille, qu'il n'y a jamais eu et qu'il n'y aura jamais tourment d'enfantement semblable à mon enfantement de Martyre d'une Maternité spirituelle accomplie sur le plus dur des lits : celui de ma croix, au pied du gibet de mon Fils qui mourait. Quelle est la mère qui est contrainte à générer de telle façon, et à mêler le tourment de ses entrailles qui se déchiraient en entendant le râle de sa Créature agonisante au déchirement intérieur pour avoir à surmonter l'horreur de devoir dire: " Je vous aime ".

Venez à moi qui suis votre Mère ... aux assassins de son Fils, qui était né du plus sublime amour qu'ait jamais vu le Ciel, de l'union d'amour d'un Dieu avec une vierge, d'un baiser de Feu, de l'embrassement de la Lumière, qui se firent Chair et du sein d'une femme firent le Tabernacle de Dieu ?

" Que de douleur, pour être mère ! " disait Elisabeth. Si grande, mais un rien en comparaison de la mienne. " Laisse-moi mettre les mains sur ton sein ". Oh ! si dans votre souffrance vous me demandiez toujours cela !

Je suis l'Eternelle Porteuse de Jésus. Il réside en mon sein, comme tu l'as vu l'an passé, comme une Hostie en l'ostensoir. Qui vient à moi, le trouve. Qui s'appuie sur moi, le touche. Qui s'adresse à moi, Lui parle. Je suis son Vêtement. Il est mon Ame. Encore plus, plus uni maintenant qu'il ne le fut pendant les neuf mois qu'il se développait en mon sein, mon Fils est uni à moi, sa Maman. Et toute douleur se calme et toute espérance fleurit et toute grâce coule pour qui vient à moi et pose sa tête sur mon sein.

Je prie pour vous. Rappelez-le. La béatitude d'être au Ciel, vivant dans le rayonnement de Dieu, ne me fait pas oublier mes fils qui souffrent sur la terre. Et je prie. Le Ciel entier prie, car le Ciel aime. Le Ciel c'est la charité vivante. Et la Charité a pitié de vous. Mais, s'il n'y avait que moi, ce serait déjà une prière suffisante pour les besoins de qui espère en Dieu, puisque je ne cesse de prier pour vous tous : saints et dépravés, pour donner aux saints la joie, pour donner aux méchants le repentir qui sauve.


Venez, venez, ô fils de ma douleur.
Je vous attends au pied de la Croix pour vous faire grâce.
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