« DANS CETTE MAISON L'ORDRE EST RESPECTÉ »
Viens, Seigneur Jésus !
Bienvenue sur le Forum "Viens, Seigneur Jésus!"

Forum catholique consacré à la Fin des Temps, à la diffusion des Messages du Ciel, à la dénonciation du Nouvel Ordre Mondial et à la préparation de la Nouvelle Civilisation de l'Amour et au Second Retour de Jésus !

« DANS CETTE MAISON L'ORDRE EST RESPECTÉ »

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

« DANS CETTE MAISON L'ORDRE EST RESPECTÉ »

Message  Invité le Lun 5 Déc 2011 - 15:49

« DANS CETTE MAISON L'ORDRE EST RESPECTÉ »
( Maria Valtorta, tome I, chapitre 61 , pages 231/235 )


Jésus dit :

La leçon pour toi et pour tous les autres est donnée par les choses que tu vois. Leçon d'humilité, de résignation, de parfaite entente, proposée à toutes les familles chrétiennes et particulièrement aux familles chrétiennes de ce moment particulier et douloureux.

Tu as vu une pauvre maison, et ce qui est pénible, une pauvre maison dans un pays étranger.

Nombreux sont les fidèles "passables" qui prétendraient avoir une vie matérielle facile, bien à l'abri de la plus petite peine, une vie prospère et heureuse, uniquement parce qu'ils prient et me reçoivent dans l'Eucharistie, parce qu'ils prient et communient pour " leurs" besoins, non pas pour les besoins pressants des âmes et pour la gloire de Dieu (il est bien rare, en effet, qu'en priant on ne soit pas égoïste).

Joseph et Marie me possédaient Moi, le vrai Dieu, comme leur fils. Et pourtant ils n'eurent même pas la pauvre satisfaction d'être si pauvres, mais dans leur patrie, dans leur pays où ils étaient connus, où au moins il y avait une petite maison " à eux " et le problème du logement n'aurait pas été uni à tous les autres; dans leur pays où il eût été plus facile de se procurer un travail et pourvoir à la vie, puisqu'ils y étaient connus. C'est à cause de Moi qu'ils sont deux rescapés dans un climat différent, dans un pays différent si triste en comparaison des douces campagnes de la Galilée, et aussi avec une langue, des mœurs différents au milieu d'une population qui ne les connaît pas, mais qui a cette méfiance habituelle que les populations ont pour les rescapés et les inconnus.
Ils sont privés de ces meubles confortables et chers de " leur " maisonnette, de tant, tant de petites choses humbles et nécessaires mais qui ne le paraissaient pas là-bas, tandis qu'ici, avec ce dénuement qui les entoure, elles semblent pourtant si belles, comme ce superflu qui rend délicieuses les maisons des riches. Ils ont la nostalgie du pays et de la maison, leur pensée court à ces pauvres choses laissées là-bas, au petit jardin-potager, ou peut-être plus personne ne pourvoit, à la vigne, au figuier et aux autres plantes utiles. Ils sont dans la nécessité de pourvoir à la nourriture de tous les jours, aux vêtements, au feu, à Moi enfant, à qui on ne peut pas donner la nourriture permise à soi-même. Et avec ça, beaucoup de peine dans le coeur. Pour les nostalgies, pour ce qui les attend demain, pour la méfiance du monde qui est rétif surtout dans les premiers temps car on n'accueille pas facilement les offres de travail de deux inconnus.


Pourtant, tu l'as vu, dans cette demeure plane la sérénité, le sourire, la concorde, et d'un commun accord, on tâche de la rendre plus belle, jusqu'au pauvre potager, afin que tout soit pareil à la maison qui a été quittée, et plus confortable encore. Il n'y a qu'une pensée : celle qui pour Moi, saint, la terre hostile me soit rendue moins misérable, à Moi qui viens de Dieu. C'est un amour de croyants et de parents qui se manifeste avec mille soins; voilà une chevrette qui a coûté tant d'heures de travail en plus, les petits jouets sculptés sur les morceaux de bois restés, et les fruits achetés pour Moi seul, tandis qu'eux se privent même d'une bouchée de nourriture.

Père chéri de la terre (saint Joseph), comme tu as été aimé de Dieu, de Dieu le Père du haut des Cieux, de Dieu le Fils, devenu Sauveur sur la terre !


(suite ci-dessous)
avatar
Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

LA VIE EN EGYPTE

Message  Invité le Mar 6 Déc 2011 - 3:11

Jésus continue :

Dans cette maison il n'y a pas de gens nerveux, susceptibles, de physionomies revêches, ni non plus de reproches réciproques, et encore moins envers Dieu qui ne les comble pas de bien-être matériel.

Joseph ne reprochera pas à Marie d'être la cause des pertes qu'il a subies et Marie ne reprochera pas à Joseph de ne pas savoir lui procurer un plus grand bien-être. Ils s'aiment saintement, c'est tout, et leur préoccupation n'est pas leur intérêt personnel, mais celui du conjoint.

Le véritable amour ne connaît pas l'égoïsme. Et le véritable amour est toujours chaste, même s'il n'est pas parfait en ce domaine autant que celui de deux époux qui sont vierges. La chasteté, unie à la charité, entraîne derrière elle tout un cortège d'autres vertus et réalise, pour deux personnes qui s'aiment chastement, la perfection conjugale.

L'amour de ma Mère et de Joseph était parfait. Il portait à toute autre vertu et spécialement à la charité envers Dieu, béni à toute heure, même si sa sainte volonté était pénible pour la chair et pour le coeur; l'esprit chez ces deux saints était plus vivant et dominait tout.

C'était cet esprit qui leur faisait magnifier le Seigneur
en le remerciant de les avoir choisis comme gardiens de son Fils Eternel.


Dans cette maison on priait.
On prie trop peu dans les maisons à présent. Au point du jour et du crépuscule, au début du travail, et vous vous asseyez à table sans une pensée pour le Seigneur qui avait permis de voir un nouveau jour, de pouvoir arriver à une nouvelle nuit, qui avait béni vos fatigues et permis qu'elles vous
procurent cette nourriture, ce feu, ces vêtements, ce toit, toutes ces choses nécessaires aussi dans votre condition
humaine.
Tout est toujours " bon " qui vient du Dieu Bon. Même si ces biens sont pauvres et peu abondants, l'amour leur donne de la saveur et du prix, l'amour qui vous fait voir en l'Eternel Créateur le Père qui vous aime.

Dans cette maison on était frugal.
On l'aurait été, même si l'argent n'avait pas manqué. On mangeait pour vivre, on ne mangeait pas pour satisfaire la gourmandise, avec l'insatiabilité des goinfres et les caprices des gourmands qui absorbent les aliments jusqu'à s'en alourdir et gaspillent leur avoir en produits coûteux sans penser à ceux qui n'ont pas leur content ou doivent se priver, sans réfléchir qu'en se modérant ils pourraient épargner à beaucoup les souffrances de la faim.
Dans cette maison on aime le travail. On l'aimerait même si l'argent abondait car, en travaillant l'homme obéit au commandement de Dieu et échappe au vice qui comme un lierre tenace enserre et étouffe les oisifs semblables à des masses inertes. La nourriture est bonne, agréable le repos, satisfait le coeur quand on a bien travaillé et on apprécie un moment de détente entre un travail et un autre. Dans la maison et dans l'esprit de qui aime le travail, le vice aux multiples visages n'y entre pas. Et comme il n'y pousse pas, il s'y développent l'affection, l'estime, le respect réciproques. Dans une atmosphère de pureté grandissent les tendres rejetons qui donneront naissance à de futures familles où fleurira la sainteté.

Dans cette maison règne l'humilité.
Quelle leçon d'humilité, pour vous orgueilleux !
Marie aurait eu, humainement parlant, mille et mille raisons de s'enorgueillir et de se faire adorer par son conjoint. Il y en a tant, parmi les femmes qui le font parce qu'elles ont une culture plus étendue, une naissance noble, une fortune supérieure à celle de leur mari. Marie est Epouse et Mère de Dieu et pourtant elle sert son conjoint, elle ne se fait pas servir et elle est toute affectueuse pour lui. Joseph est le chef de maison que Dieu a jugé digne, si digne d'être chef de famille, de recevoir de Dieu la garde du Verbe Incarné et de l'Epouse de l'Eternel Esprit, et pourtant il veille attentivement à alléger pour Marie fatigues et travaux. Il se charge des plus humbles occupations d'une maison pour épargner les fatigues à Marie et puis comme il peut, autant qu'il le peut lui fait plaisir, s'ingénie à rendre l'habitation plus pratique et d'égayer par les fleurs le petit jardin.

Dans cette maison on respecte l'ordre surnaturel, moral, matériel. Dieu est le Chef Suprême et c'est à Lui que l'on rend le culte et l'amour : ordre surnaturel. Joseph est le chef de la famille et on lui donne affection, respect, obéissance: c'est l'ordre moral. La maison est un don de Dieu, comme les vêtements et le mobilier. En toutes ces choses c'est la Providence de Dieu qui se manifeste, de ce Dieu qui donne aux brebis leurs toisons, aux oiseaux leur plumage, aux prés la verdure, le foin aux animaux domestiques, le grain et le feuillage aux volatiles et qui tisse le vêtement des lys de la vallée. La maison, les vêtements, les meubles on les reçoit avec gratitude en bénissant la main divine qui les fournit, en les traitant avec respect en tant que dons du Seigneur sans les regarder de mauvaise grâce parce qu'ils sont pauvres, sans les abîmer en abusant de la Providence : c'est l'ordre matériel.

Tu n'as pas compris les paroles échangées dans le dialecte de Nazareth, ni les mots de la prière, mais le spectacle des choses a donné une grande leçon.

Méditez-la vous qui avez tant à souffrir pour avoir manqué à Dieu en tant de choses et parmi elles aussi en celles où ne manquèrent jamais les saints Epoux qui furent ma Mère et mon père.

Et toi, sois heureuse en te rappelant le petit Jésus. Souris en pensant à ses petits pas d'enfant. Sous peu tu le verras cheminer sous sa croix. Et ce sera une vision de larmes.»
avatar
Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum