« MARIE A ÉPROUVÉ UNE SOUFFRANCE AIGUË A LA MORT DE JOSEPH »
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« MARIE A ÉPROUVÉ UNE SOUFFRANCE AIGUË A LA MORT DE JOSEPH »

Message  Invité le Mer 7 Déc 2011 - 5:10

« MARIE A ÉPROUVÉ UNE SOUFFRANCE AIGUË A LA MORT DE JOSEPH »
( Maria Valtorta, tome I, chapitre 71 , pages 272/273 )

Jésus dit :

« A toutes les femmes que frappe une douleur torturante, j'enseigne à imiter Marie dans son veuvage en s'unissant à Jésus.
Ceux qui pensent que Marie n'a pas souffert pour les peines de son coeur, sont dans l'erreur. Ma Mère a souffert. Sachez-le. Saintement, parce que en Elle tout était saint, mais profondément. Ceux qui pensent que l'amour de Marie pour son époux était plutôt tiède, parce que c'était entre eux une union d'esprits, sont pareillement dans l'erreur.

Marie aimait intensément son Joseph. Elle lui avait consacré trente ans d'une vie fidèle. Joseph avait été pour Elle: un père, un époux, un frère, un ami, un protecteur.

Maintenant, elle se sentait seule, comme un sarment que l'on a coupé du pied de vigne auquel est associée sa vie. Sa maison était comme frappée par la foudre. Maintenant elle se séparait. Avant c'était l'unité où chaque membre de la famille s'appuyait sur les autres. Maintenant, venait à manquer le mur principal, le premier des coups portés à cette Famille, annonce de la très proche séparation d'avec le bien aimé Jésus. La volonté de l'Eternel qui l'avait voulue épouse et Mère, lui imposait maintenant le veuvage et l'abandon de sa Créature.

Marie au milieu de ses larmes, dit un de ses sublimes " Oui ".
" Oui, Seigneur, qu'il en soit fait de moi selon ta parole ".


Et, à cette heure, pour avoir la force, elle se serre contre Moi. Toujours elle s'est serrée contre Dieu aux heures les plus graves de sa vie. Au Temple, appelée au mariage, à Nazareth, appelée à la Maternité, à Nazareth encore, dans les larmes de son veuvage, à Nazareth dans le supplice de la séparation d'avec son Fils, sur le Calvaire dans la torture du spectacle de ma mort.

Recevez cette leçon, vous qui pleurez, vous qui mourez, vous qui vivez pour mourir. Tâchez de mériter les paroles que j'ai dites à Joseph. Elles seront votre paix dans votre agonie. Retenez cette leçon, vous qui mourez, pour mériter d'avoir Jésus près de vous pour vous réconforter. Et même si vous ne l'avez pas mérité, osez également m'appeler auprès de vous. Je viendrai. Les mains pleines de grâces et de réconfort, le Coeur débordant de pardon et d'amour, sur les lèvres des paroles d'absolution et d'encouragement.

La mort perd toute âpreté lorsqu'elle vous prend entre mes bras.
Croyez-le.
Je ne puis supprimer la mort, mais je la rends douce à qui meurt en se confiant à Moi.


Le Christ l'a dit, pour vous tous, sur sa Croix: " Seigneur, je Te remets mon esprit ".
Il l'a dit en pensant, dans son agonie, à vos agonies, à vos terreurs, à vos erreurs, à vos craintes, à vos désirs de pardon. Il l'a dit, le coeur déchiré, avant que la lance ne le perce, d'un déchirement spirituel plutôt que physique, pour que les agonies de ceux qui meurent en pensant à Lui soient adoucies par le Seigneur et que l'esprit passe de la mort à la Vie, de la douleur à la joie pour toujours.



Voilà, petit Jean, la leçon, d'aujourd'hui. Sois bonne et ne crains pas. Ma paix ne cessera de s'écouler en toi par mes entretiens et la contemplation. Viens. Mets-toi à la place de Joseph qui a pour oreiller la poitrine de Jésus et pour infirmière Marie. Repose parmi nous, comme un bébé dans son berceau.»
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