L'homme doit être un chef mais pas un despote, ni pour son épouse, ni pour ses enfants
Viens, Seigneur Jésus !
Bienvenue sur le Forum "Viens, Seigneur Jésus!"

Forum catholique consacré à la Fin des Temps, à la diffusion des Messages du Ciel, à la dénonciation du Nouvel Ordre Mondial et à la préparation de la Nouvelle Civilisation de l'Amour et au Second Retour de Jésus !

L'homme doit être un chef mais pas un despote, ni pour son épouse, ni pour ses enfants

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

L'homme doit être un chef mais pas un despote, ni pour son épouse, ni pour ses enfants

Message  sylvia le Jeu 8 Déc 2011 - 5:00

L'homme doit être un chef mais pas un despote, ni pour son épouse, ni pour ses enfants, ni pour ses serviteurs et, en même temps, il doit être le roi, le vrai roi, au sens biblique du mot.

Extrait des visions de Maria Valtorta "l'Evangile tel qu'il m'a été révélé" - Tome 6 - Chapitre 143. page 417

(...) Voilà que Jésus apparaît sur le seuil de la maison hospitalière et il sourit en levant les bras pour bénir les patients habitants qui l'attendent.
«Que la paix soit avec vous tous.
M'attendiez-vous? Craigniez-vous que je m'enfuie sans vous saluer? Je ne manque jamais à mes promesses. Aujourd'hui je suis avec vous pour vous évangéliser et rester avec vous comme je l'ai promis, pour bénir vos maisons, vos jardins, vos barques, pour que chaque famille soit sanctifiée et que le travail aussi soit sanctifié.

Pourtant rappelez-vous que ma bénédiction pour être fructueuse doit être aidée par votre bonne volonté. Et vous savez ce que doit être la bonne volonté qui doit animer une famille pour que soit sainte la maison qui l'abrite. L'homme doit être un chef mais pas un despote, ni pour son épouse, ni pour ses enfants, ni pour ses serviteurs et, en même temps, il doit être le roi, le vrai roi, au sens biblique du mot. Rappelez-vous le chapitre 8 du premier livre des Rois? Les anciens d'Israël se rassemblèrent pour aller à Rama où résidait Samuel, et ils lui dirent: "Te voilà devenu vieux et tes fils ne marchent pas dans tes sentiers. Pour nous juger, établis audessus de nous un roi comme en ont toutes les nations".

Roi veut donc dire "juge" et le roi devrait être un juge juste pour ne pas faire de ses sujets des malheureux dans le temps avec les guerres, les injustices, les impositions injustes, ni dans l'éternité avec un royaume de mollesse et de vice. Malheur à ces rois qui manquent à leurs devoirs, qui ferment l'oreille aux voix de leurs sujets, qui ferment les yeux sur les plaies de la nation, qui se rendent complices de la souffrance du peuple pardes alliances contraires à la justice pour renforcer leur puissance avec l'aide de leurs alliés!

Mais malheur aussi à ces pères qui manquent à leurs devoirs, qui sont aveugles et sourds pour les besoins et les défauts des membres de leur famille, qui sont pour elle une cause de scandale ou de douleur, qui s'abaissent pour les mariages à des compromis indignes pour s'allier à des familles riches et puissantes, sans réfléchir que le mariage est une union destinée à élever et réconforter l'homme et la femme, en plus de la procréation. C'est un devoir, c'est un ministère, ce n'est pas un marché, ce n'est pas une souffrance, ce n'est pas un avilissement de l'un ou l'autre conjoint. C'est de l'amour, pas de la haine.

Que le chef soit donc juste, sans des duretés ou des exigences excessives et sans d'excessives condescendances et faiblesses. Pourtant, si vous aviez à choisir entre l'excès de l'une ou l'autre chose, choisissez plutôt la seconde, car de celle-là au moins Dieu pourra vous dire: "Pourquoi as-tu été si bon?" et ne pas vous condamner, parce que l'excès de bonté punit déjà l'homme à cause des vexations que les autres se permettent à son égard; alors que Dieu vous reprocherait toujours la dureté, parce qu'elle est un manque d'amour envers le prochain le plus proche. Et que la femme soit juste dans la maison envers son époux, ses enfants et ses serviteurs. Qu'à l'époux elle donne obéissance et respect, réconfort et aide.

Obéissance tant que celle-ci n'implique pas le consentement au péché. L'épouse doit étre soumise mais pas avilie. Faites attention, épouses, que le premier qui vous juge après Dieu, pour certaines condescendances coupables, c'est votre mari, lui-même, qui vous y pousse. Ce ne sont pas toujours des désirs de l'amour, mais une épreuve pour votre vertu. Méme si sur le moment il n'y réfléchit pas, il peut venir un jour où votre époux se dise: "Ma femme est fortement sensuelle" et il peut devenir soupçonneux pour votre fidélité. Soyez chastes dans le mariage. Faites que votre chasteté impose à votre époux cette retenue que l'on a pour les choses pures, et qu'il vous regarde comme sa semblable, non comme une esclave ou une concubine qu'il ne garde que pour le "plaisir" et qu'il rejette quand elle ne plaît plus.

L'épouse vertueuse, je veux dire l'épouse qui même après le mariage garde ce "quelque chose" de virginal dans ses gestes, ses paroles, ses abandons affectueux, peut amener son mari à s'élever des sens au sentiment, pour que son époux se dépouille de la luxure et devienne vraiment avec elle "une chose" unique qu'il traite avec la même attention qu'une partie de lui-même, et il est juste qu'il en soit ainsi, car la femme est "os de ses os et chair de sa chair" et personne ne traite mal ses os et sa chair, mais au contraire les aime, pour que l'époux et l'épouse, comme les deux premiers époux, se regardent et ne se voient pas dans leur nudité sexuelle, mais s'aiment par l'esprit sans honte avilissante.

Que l'épouse soit patiente, maternelle avec son mari. Qu'elle le considère comme le premier de ses enfants, car la femme est toujours mère et l'homme a toujours besoin d'une mère qui soit patiente, prudente, affectueuse et qui le réconforte. Bienheureuse la femme qui de son propre conjoint sait être la compagne, et en même temps la mère pour le soutenir, et la fille pour qu'il la guide.

Que l'épouse soit laborieuse. Le travail, en empêchant les rêves, est utile à l'honnêteté en plus d'être avantageux pour la bourse. Qu'elle ne tourmente pas son mari par de sottes jalousies qui n'arrangent rien. Le mari est-il honnête? Une sotte jalousie, en le poussant à fuir la maison, le mettra en danger de tomber dans les filets d'une prostituée. Il n'est pas honnête et fidèle? Ce ne seront pas les emportements de la jalousie qui le corrigeront mais bien une contenance sérieuse, sans bouderies ni grossièretés, digne et affectueuse, toujours affectueuse, qui le font réfléchir et redevenir sage. Sachez reconquérir votre mari, quand la passion l'a éloigné de vous, par votre vertu, comme dans votre jeunesse vous l'avez conquis par votre beauté. Et, pour en tirer la force dans ce devoir, et résister à la douleur qui pourrait vous rendre injustes, aimez vos enfants et envisagez leur bien.

Une femme possède tout en ses enfants: la joie, la couronne royale pour les heures heureuses où elle est réellement la reine de la maison et de son conjoint, et le baume dans les heures douloureuses où une trahison ou d'autres expériences pénibles de la vie conjugale, lui flageilent le front et surtout le coeur avec les épines de sa triste royauté d'épouse martyre. Tellement avilies que vous désirez retourner dans votre famille, en divorçant, ou trouver une compensation dans un prétendu ami qui désire jouir d'une femme et feint d'avoir pitié du coeur de celle qui a été trahie?

Non, femmes, non! Ces enfants, ces enfants innocents, déjà troublés, attristés de trop bonne heure par l'ambiance du foyer domestique qui a perdu sa sérénité, sa justice, ils ont leurs droits, sur la mère, sur le père, sur le réconfort d'une maison où, si un amour a sombré, l'autre reste vigilant pour veiller sur eux. Leurs yeux innocents vous regardent, vous étudient et comprennent plus que vous ne croyez, et ils forment leurs esprits d'après ce qu'ils voient et comprennent. Ne soyez jamais une cause de scandale pour vos enfants innocents, mais réfugiez-vous en cux comme en un rempart de pur diamant contre les faiblesses de la chair et les embûches des serpents.

Et que la femme soit une mère, une mère juste qui est soeur en même temps que mère, qui est amie en même temps que soeur, de ses fils et de ses filles, et un exemple, surtout, et en tout. Veiller sur ses fils et ses filles, les corriger affectueusement, les soutenir, les faire réfléchir, et tout cela sans préférences car les enfants sont tous nés d'une même semence et d'un même sein. S'il est naturel qu'ils soient aimés, pour la joie qu'ils donnent, les enfants qui sont bons, c'est aussi un devoir d'aimer, et s'il le faut d'un amour douloureux, les enfants qui ne sont pas bons, en se rappelant que l'homme ne doit pas être plus sévère que Dieu qui aime non seulement ceux qui sont bons, mais aussi ceux qui ne le sont pas, et les aime pour essayer de les rendre bons, de leur donner les moyens et le temps de le devenir, et les supporte jusqu'à leur mort, en se réservant d'être un juste Juge quand l'homme ne peut plus réparer. (...)
(apparitions mariales)
.

avatar
sylvia
C'est la Béatitude Éternelle du Ciel !
C'est la Béatitude Éternelle du Ciel !

Messages : 6068
Date d'inscription : 06/02/2011

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum