« ELLE A PLEURE PARCE QU’ELLE ETAIT LA COREDEMPTRICE »
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« ELLE A PLEURE PARCE QU’ELLE ETAIT LA COREDEMPTRICE »

Message  Invité le Ven 9 Déc 2011 - 12:34

« ELLE A PLEURE PARCE QU’ELLE ETAIT LA COREDEMPTRICE »
( Maria Valtorta, tome 2, chapitre 2 pages 10/15 )

Paroles de Jésus :

« C’est la quatrième douleur de marie, Mère de Dieu. La première, la présentation au Temple ; la deuxième, la fuite en Egypte ; la troisième, la mort de Joseph ; la quatrième, ma séparation d’avec Elle.

L'enseignement qui ressort de la contemplation de mon départ concerne spécialement les parents et les enfants que la volonté de Dieu appelle à un renoncement réciproque en vue d'un plus haut amour. En second lieu, il concerne tous ceux qui doivent affronter un renoncement pénible.

Combien vous en trouvez dans la vie ! Ce sont les épines de votre séjour terrestre, et qui transpercent le cœur : je le sais. Mais à qui les accueille avec résignation -attention, je ne dis pas: "à qui les désire et les accueille avec joie", cela est déjà perfection; je dis : "avec résignation "- elles se changent en roses éternellement épanouies. Mais, ceux qui l'accueillent avec résignation sont peu nombreux. Comme des ânes rétifs, vous regimbez et vous vous butez contre la volonté du Père quand encore vous ne cherchez pas à le blesser avec des ruades et des morsures spirituelles, c'est-à-dire en vous révoltant et en blasphémant contre Dieu.

Ne dites pas : "Je n'avais que ce bien, et Dieu me l'a enlevé. Mais moi, je n'avais que cette affection, et Dieu me l'a arrachée ". Marie aussi, femme aimable, parfaitement affectueuse, car dans la "Toute Grâce " même les formes affectives et sensibles étaient parfaites, n'avait qu'un seul bien, un seul amour sur la terre : son Fils. Il ne lui restait que cette affection. Ses parents étaient morts depuis longtemps et Joseph depuis quelques années. Il n'y avait que Moi pour l'aimer et lui faire sentir qu'Elle n'était pas seule. Les parents, à cause de Moi, ignorant mon origine divine, lui étaient un peu hostiles. Pour eux, Elle était une maman qui ne sait pas s'imposer à son fils qui fait fi du bon sens commun, qui refuse les projets de mariage qui auraient pu donner du lustre à la famille et même une aide matérielle.

Les parents, voix du sens commun, du sens humain -vous l'appelez le bon sens, mais ce n'est que sens humain, c'est-à-dire égoïsme- les parents auraient voulu des changements pratiques dans ma vie. Au fond, c'était la peur d'avoir, un jour, des ennuis à cause de Moi qui déjà osais exprimer des idées trop idéalistes, selon eux, et qui pouvaient offusquer la Synagogue. L'histoire Hébraïque était pleine d'enseignements sur le sort des Prophètes. Ce n'était pas une mission facile que celle de prophète. Elle entraînait souvent la mort pour le prophète et des ennuis pour sa parenté. Au fond, il y avait toujours la pensée de devoir, un jour, prendre ma Mère en charge.
Ils étaient donc indisposés de voir qu' Elle ne me contrariait en rien et paraissait être en continuelle adoration devant son Fils.


Cette opposition devait croître ensuite au cours des trois années de mon ministère jusqu’au point d'arriver à des reproches publics quand ils venaient me trouver au milieu de la foule et rougissaient de ma manie, selon eux, de heurter les castes puissantes. Reproches à mon adresse et à la sienne, pauvre Maman !

Marie savait l'humeur des parents car tous n'étaient pas comme Jacques, Jude et Simon ni comme leur mère, Marie de Clèophas et Elle prévoyait ce que ces dispositions deviendraient. Elle savait quel sort serait le sien au cours de ces trois années et de ce qui l'attendait ensuite, et mon sort à moi; pourtant Elle ne regimba pas comme vous faites. Elle pleura.

Qui n'aurait pas pleuré à la séparation d'un fils qui l'aimait comme je l'aimais, à la pensée des longs jours où je ne serais plus là, dans sa maison solitaire, devant l'avenir d'un Fils destiné à heurter la méchanceté de gens qui se sentaient coupables et que leur culpabilité poussait à attaquer l'Innocent jusqu'à vouloir le tuer.


Elle a pleuré parce qu'Elle était la Corédemptrice
et la Mère du genre humain qui a reçu de Dieu une vie nouvelle.


Elle devait pleurer pour toutes les mamans qui ne savent pas faire de leur douleur de mère une couronne de gloire éternelle. Combien de mères, dans le monde, auxquelles la mort arrache des bras une créature ! Combien de mères auxquelles une volonté surnaturelle enlève un fils à leurs côtés ! Pour toutes ses filles, comme Mère des chrétiens, pour toutes ses sœurs, dans leur douleur de mères esseulées, Marie a pleuré. Et aussi pour tous ses fils qui, nés de la femme, sont destinés à devenir des apôtres de Dieu et martyrs pour l'amour de Dieu, par fidélité à Dieu ou par la férocité des hommes.

(suite ci-dessous)
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Mon Sang et les pleurs de Marie sont le mélange qui fortifie ceux qui sont appelés à ...

Message  Invité le Ven 9 Déc 2011 - 12:53

Jésus dit encore :

Mon Sang et les pleurs de Marie sont le mélange qui fortifie ceux qui sont appelés à une destinée héroïque, qui efface leurs imperfections ou même les fautes qui ont échappé à leur faiblesse, en leur donnant outre le martyre, quel qu'il soit, la paix de Dieu, et s'ils l'ont souffert pour Dieu la gloire du Ciel.

Ils le trouvent les missionnaires comme une flamme qui les réchauffe dans les pays où la neige est maîtresse. Ils le trouvent comme une rosée là où règne un soleil brûlant. Les larmes de Marie naissent de sa charité et jaillissent d'un coeur lilial [qui a la blancheur, la pureté du lys]. Ils possèdent donc, de la Charité Virginale unie à l' Amour, le feu, et de la Virginale Pureté, la fraîcheur parfumée qui ressemble à celle de l'eau recueillie dans le calice d'un lys après une nuit baignée de rosée.

Elles le trouvent les âmes consacrées dans ce désert qu'est la vie monastique bien comprise : désert parce qu'il n'y a de vivant que l'union avec Dieu et que toute autre affection s'évanouit en devenant uniquement charité surnaturelle : pour les parents, les amis, les supérieurs, les inférieurs.

Ils trouvent ce divin mélange ceux qui sont consacrés à Dieu au milieu du monde, qui ne les comprend ni ne les aime, désert aussi pour ceux-là où ils vivent comme s'ils étaient seuls tant ils sont incompris et ridiculisés à cause de l'amour qu'ils me portent.

Elles le trouvent, mes chères "victimes" parce que Marie est la première qui fut victime pour l'amour de Jésus et celles qui la suivent. Elle donne de sa main de Mère et de Médecin ses larmes qui fortifient et enivrent pour un plus grand sacrifice. Larmes saintes de ma Mère !

Marie prie. Elle ne se refuse pas à la prière parce que Dieu lui donne une souffrance. Gardez-en le souvenir. Elle prie avec Jésus. Elle prie le Père, le Nôtre et le Vôtre.
Le premier" Pater noster " a été dit dans le jardin de Nazareth, pour consoler la peine de Marie, pour offrir nos volontés à l'Eternel au moment où commençait pour ces volontés la période d'un renoncement toujours croissant qui eut son sommet pour moi dans le renoncement à la vie et pour Marie dans la mort d'un fils.


Nous n'avions rien à nous faire pardonner par le Père, cependant, nous les " Sans Faute " nous avons demandé le pardon du Père pour être pardonnés, absous ne fût-ce que d'un soupir à l'encontre de la dignité de notre mission. Pour vous apprendre que plus on est en grâce avec Dieu et plus la mission est bénie et fructueuse. Pour vous enseigner le respect de Dieu et l'humilité. En présence du Dieu Père, même nos deux perfections d'Homme et de Femme se sont senties comme un néant et ont demandé pardon comme elles ont demandé le " pain quotidien ".


Quel était notre pain ? Oh ! pas celui que pétrissait les mains pures de Marie et cuit au petit four pour lequel tant de fois j'avais lié des fagots et des bourrées. Celui-là aussi est nécessaire tant qu'on est sur terre. Mais " notre " pain quotidien c'était d'accomplir jour après jour notre tâche de mission. Que Dieu nous le donne chaque jour parce que l'accomplissement de la mission que Dieu nous donne est la joie de notre journée, n'est-ce pas, petit Jean ? Ne dis-tu pas toi aussi, qu'il te paraît vide le jour, qu'il te paraît inexistant, si la bonté du Seigneur te laisse un jour sans ta mission de souffrance ?
Marie prie avec Jésus. C'est Jésus qui vous justifie, fils. C'est Moi qui rends acceptables et profitables vos prières auprès du Père. Je l'ai dit: " Tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, Il vous l'accordera ", et l'Eglise valorise ses prières en disant : " Par Jésus Christ Notre Seigneur ".

Quand vous priez, unissez-vous toujours, toujours, toujours à Moi. Je prierai à haute voix pour vous, couvrant votre voix d'hommes avec ma voix d'Homme-Dieu. Je mettrai votre prière sur mes mains transpercées et l'élèverai vers le Père. Elle deviendra hostie d'un prix infini. Ma voix fondue avec la vôtre montera comme un baiser filial vers le Père et la pourpre de mes blessures rendra précieuse votre prière. Soyez en Moi, si vous voulez avoir le Père en vous, avec vous, pour vous.

Tu as fini le récit en disant: " Et pour nous... " et tu as voulu dire : " pour nous qui sommes si ingrats à l'égard des Deux qui ont gravi le Calvaire pour nous ", Tu as bien fait de mettre ces mots. Mets-les chaque fois que je ferai voir une de nos souffrances. Qu’ils soient comme la cloche qui sonne et qui appelle à la méditation et au repentir.
C’est assez, pour l’heure. Repose-toi. La paix soit avec toi.
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