« FEMME, QU'Y A-T-IL DÉSORMAIS ENTRE TOI ET MOI ? »
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« FEMME, QU'Y A-T-IL DÉSORMAIS ENTRE TOI ET MOI ? »

Message  Invité le Sam 10 Déc 2011 - 8:06

« FEMME, QU'Y A-T-IL DÉSORMAIS ENTRE TOI ET MOI ? »
( Maria Valtorta, tome 2, chapitre 15 pages 66/67 )


Jésus m'explique le sens de la phrase.

« Ce "désormais", que beaucoup de traducteurs passent sous silence, est la clef de la phrase et l'explique avec son vrai sens.

Je fus le Fils soumis à la Mère, jusqu'au moment où la volonté de mon Père m'indiqua que l'heure était venue d'être le Maître. A partir du moment où ma mission commença, je ne fus plus le Fils soumis à sa Mère, mais le Serviteur de Dieu. Les liens qui m'unissaient à Celle qui m'avait engendré étaient rompus. Ils s'étaient transformés en liens de plus haut caractère. Ils s'étaient tous réfugiés dans l'esprit. L'esprit appelait toujours " Maman " Marie, ma Sainte.

L'amour ne connut pas d'arrêt, ne s'attiédit pas, au contraire, il ne fut jamais aussi parfait que lorsque, séparé d'Elle pour une seconde naissance, Elle me donna au monde, pour le monde, comme Messie, comme Evangélisateur. Sa troisième, sublime maternité mystique, ce fut quand, dans le déchirement du Golgotha, Elle m'enfanta à la Croix, en faisant de Moi, le Rédempteur du monde.

" Qu'y a-t-il désormais entre Moi et Toi ? ". J'étais d'abord tien, uniquement tien. Tu me commandais, Je t'obéissais. Je t'étais " soumis ". Maintenant, j'appartiens à ma mission.

Ne l'ai-je peut-être pas dit ? " Celui qui met la main à la charrue et se retourne pour saluer ceux qui restent, n'est pas apte au Royaume de Dieu ". J'avais mis la main à la charrue pour ouvrir avec le soc, non pas la glèbe mais les coeurs, pour y semer la parole de Dieu. Je ne l'avais enlevée cette main que quand on me l'avait arrachée de là pour la clouer à la Croix et pour ouvrir par la torture de ce clou le Coeur de mon Père en faisant sortir de la plaie le pardon pour l'humanité.

Ce" désormais ", oublié par plusieurs, voulait dire ceci :
" Tu m'as été tout, ô Mère tant que je fus le Jésus de Marie de Nazareth et tu m'es tout en mon esprit mais, depuis que je suis le Messie attendu, j'appartiens à mon Père. Attends encore un peu et ma mission terminée, je serai de nouveau tout à toi. Tu me recevras encore dans tes bras comme quand j'étais petit et personne ne te le disputera plus, ce Fils qui est le tien que l'on regardera comme la honte de l'humanité, dont on te jettera la dépouille pour te couvrir toi aussi de l'opprobre d'être la mère d'un criminel. Et puis tu m'auras de nouveau, triomphant et puis, tu m'auras pour toujours, triomphante toi aussi, au Ciel. Mais maintenant, j'appartiens à tous ces hommes et j'appartiens au Père qui m'a envoyé vers eux ".

Voilà ce que veut dire ce petit" désormais ", si chargé de signification.»

Jésus m'a donné cette instruction :

« Quand j'ai dit aux disciples: " Allons faire plaisir à ma Mère ", j'avais donné à la phrase un sens plus relevé qu'il ne semblait. Ce n'était pas le plaisir de me voir, mais d'être l'Initiatrice de mon activité miraculeuse et la Première Bienfaitrice de l'humanité.

Gardez-en toujours le souvenir. Mon premier miracle est arrivé par Marie. Le premier. Symbole que Marie est la clef du miracle. Je ne refuse rien à ma Mère et, à cause de sa prière, J'avance même le temps de la grâce. Je connais ma Mère, la seconde en Bonté après Dieu. Je sais que vous faire grâce, c'est la faire heureuse puisqu' Elle est la " Toute Amour ". Voilà pourquoi j'ai dit, Moi qui savais : "Allons lui faire plaisir".

En outre, j'ai voulu rendre manifeste au monde sa puissance en même temps que la mienne. Destinée à être unie à Moi dans la chair -car nous fûmes une seule chair : Moi en Elle, et Elle autour de Moi, comme des pétales de lys autour d'un pistil odorant et plein de vie -unie à Moi dans la douleu -car nous fûmes sur la Croix, Moi avec ma chair, Elle avec son esprit, de même que le lys exhale son parfum avec sa corolle et l'essence qu'on en tire- il était juste qu'Elle me fût unie dans la puissance qui se manifeste au monde.

Je vous dis à vous ce que Je disais aux invités :

"Remerciez Marie.
C'est par Elle que vous avez eu le Maître du miracle
et que vous avez toutes mes grâces,
spécialement celles du pardon".


Repose en paix. Nous sommes avec toi.
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