JESUS LIT A SES APÔTRES UNE LETTRE RECUE DE MARIE
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JESUS LIT A SES APÔTRES UNE LETTRE RECUE DE MARIE

Message  Invité le Mer 14 Déc 2011 - 10:05

JESUS LIT A SES APÔTRES UNE LETTRE RECUE DE MARIE
(Maria Valtorta, extrait du chapitre 100, tome 2)

Les apôtres bavardent, pendant que Jésus lit avec un bienheureux sourire les paroles de la Maman.

« Ecoutez » dit-il ensuite. « Il y a aussi quelque chose pour les Galiléens. Ma Mère écrit :

« A Jésus, mon doux Fils et Seigneur, paix et bénédiction. Jonathas, serviteur de son Seigneur, m'a apporté de gentils cadeaux de la part de Jeanne qui demande des bénédictions à son Sauveur pour elle, pour son époux et toute sa maison. Jonathas me dit que, par ordre de Chouza, il va à Jérusalem avec l'ordre de rouvrir le palais de Sion. Je bénis Dieu de cette chose, car je puis te faire avoir mes paroles et mes bénédictions.

Marie d'Alphée et Salomé envoient aussi à leurs fils baisers et bénédictions. Et puisque Jonathas a été bon outre mesure, il y a aussi les salutations de la femme de Pierre à son mari lointain, et même des familles de Philippe et de Nathanaël. Toutes vos femmes, ô chers hommes lointains, avec l'aiguille et le métier à tisser et avec le travail du jardin, vous envoient des vêtements pour ces mois d'hiver et du doux miel, vous recommandant de le prendre avec de l'eau bien chaude pendant les soirées humides. Prenez soin de vous. C'est ce que les mères et les épouses me disent de vous dire et je vous le dis. Je le dis aussi à mon Fils. Nous ne nous sommes pas sacrifiées pour rien, croyez-le. Profitez des humbles cadeaux que nous, disciples des disciples du Christ, donnons aux serviteurs du Seigneur et donnez-nous seulement la joie de vous savoir en bonne santé.

Maintenant, mon Fils bien aimé, je pense que depuis presque un an Tu n'es plus tout à moi. Et il me semble être revenue au temps où Tu étais déjà là, car je sentais ton petit coeur battre dans mon sein, mais je pouvais dire aussi que Tu n'y étais pas encore, car Tu étais séparé de moi par une barrière qui m'empêchait de caresser ton corps bien aimé, et je pouvais seulement adorer ton esprit, ô mon cher Fils et adorable Dieu. Maintenant aussi, je sais que Tu es ici et que ton coeur bat avec le mien, jamais séparé de moi, même s'il est séparé, mais je ne puis te caresser, t'entendre, te servir, te vénérer, Messie du Seigneur et de sa pauvre servante.

Jeanne voulait que j'aille chez elle pour ne pas rester seule pendant la Fête des Lumières. J'ai cependant préféré rester ici, avec Marie, pour allumer les lumières. Pour moi et pour Toi. Mais même si j'étais la plus grande reine de la terre et si je pouvais allumer des milliers et des dizaines de milliers de lumières, je serais dans la nuit parce que Tu n'es pas ici. Alors que j'étais dans la parfaite lumière dans cette grotte obscure, quand je t'avais sur mon coeur, Lumière à moi et Lumière du monde.

Ce sera la première fois que je me dis : "Mon Enfant aujourd'hui a une année de plus" et je n'ai pas mon Enfant. Et ce sera plus triste que ton premier anniversaire à Matarea. Mais Tu accomplis ta mission et moi la mienne. Et tous les deux, nous faisons la volonté du Père et travaillons pour la gloire de Dieu. Ceci essuie toute larme.

Cher Fils, je comprends ce que Tu fais, d'après ce que l'on me dit. Comme les flots de la mer libre apportent la voix du large jusqu'à l'intérieur d'une baie solitaire et close, ainsi l'écho de ton saint travail pour la gloire du Seigneur arrive dans notre tranquille maisonnette jusqu'à ta Maman qui en jubile et en tremble en même temps, car si tous parlent de Toi, ils n'en parlent pas avec " les mêmes sentiments. Il vient des amis et des gens qui ont profité de ta bienfaisance pour me dire: " Béni soit le Fils de ton sein " et il vient aussi de tes ennemis qui blessent mon coeur en disant : " Anathème à Lui ! " Mais pour ceux-ci je prie car ce sont des malheureux, encore plus que les païens qui viennent me demander : " Où est le mage, le divin ? " et ne savent pas que dans leur erreur ils disent une grande vérité, parce que vraiment Tu es prêtre et grand comme dans l'ancienne langue ce mot avait ce sens, et Tu es divin, ô mon Jésus. Et alors, je te les envoie en disant : " Il est à Béthanie " parce que je pense que c'est ce que je dois dire jusqu'à ce que Tu ne me donnes d'autres ordres. Et je prie pour ceux qui viennent chercher le salut pour ce qui est mortel, afin de trouver le salut pour l'esprit qui est éternel.

Et, je t'en prie, ne t'afflige pas de ma douleur. Elle est compensée par tant de joie que m'apportent les paroles de ceux dont tu as guéri l'âme et la chair. Mais Marie a eu et a encore une douleur plus forte que la mienne. Ce n'est pas à moi seulement que l'on parle. Joseph d'Alphée veut que Tu saches que dans un récent voyage d'affaires qu'il a fait à Jérusalem, il a été arrêté et menacé à cause de Toi. C'étaient des hommes du Grand Conseil. Je pense qu'il leur avait été signalé par quelque grand d'ici. Car autrement qui pouvait savoir que Joseph était chef de famille et ton frère ? Je te dis cela parce que je dois obéir en tant que femme. Mais, pour mon compte, je te dis : je voudrais être près de Toi. Pour te réconforter. Mais, après cela, décide-Toi, Sagesse du Père, sans tenir compte de mes pleurs. Simon, ton frère, était presque décidé à venir après cette affaire. Et avec moi. Mais la rigueur de la saison l'a retenu, et davantage la crainte de ne pas te trouver, car on a dit, d'un ton menaçant que Tu ne peux rester où Tu es.

Fils ! Mon Fils ! Mon adoré et saint Fils ! Je me tiens, les bras étendus comme Moïse sur la montagne, afin de prier pour Toi dans la bataille contre les ennemis de Dieu et tes ennemis, mon Jésus que le monde n'aime pas.

Ici est morte Lia d'Isaac, et j'en ai eu du chagrin car elle avait toujours été pour moi une bonne amie. Mais ma plus grande peine, c'est Toi, qui es loin et qu'on n'aime pas. Je te bénis, mon Fils, et de même que je te donne paix et bénédiction, je te prie de la donner à ta Maman ».
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