«LES MALHEURS SERVENT A VOUS PERSUADER DE VOTRE NEANT»
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«LES MALHEURS SERVENT A VOUS PERSUADER DE VOTRE NEANT»

Message  Invité le Lun 26 Déc 2011 - 21:23

«LES MALHEURS SERVENT A VOUS PERSUADER DE VOTRE NEANT»
(Maria Valtorta, tome 3, chapitre 46, pages 265/266)


Jésus dit :

«Je ne te commente pas l'Evangile dans le sens où tous le commentent. Je vais t'éclairer ce qui précède le passage de l'Evangile.

Pourquoi est-ce que je dormais ? Est-ce que par hasard je ne savais pas que la bourrasque allait arriver ? Oui, Je le savais. J'étais seul à le savoir. Et alors, pourquoi est-ce que je dormais ?

Les apôtres étaient des hommes, Maria. Animés de bonne volonté, mais encore seulement des "hommes". L'homme se croit toujours capable de tout. Quand, ensuite, il est réellement capable dans une chose, il est plein de suffisance et d'attachement à son "savoir faire". Pierre, André, Jacques et Jean étaient de bons pêcheurs et pour ce motif ils se croyaient insurpassables dans la manoeuvre des bateaux. Moi, pour eux, j'étais un grand "Rabbi" mais une nullité comme marin. C'est pourquoi ils me jugeaient incapable de les aider et, quand ils montaient dans la barque pour traverser la mer de Galilée, ils me priaient de rester assis parce que j'étais incapable d'autre chose. Leur affection aussi y était pour quelque chose, et ils ne voulaient pas m'imposer des fatigues matérielles. Mais l'attachement à leur "savoir faire" dépassait encore l'affection.

Je ne m'impose que dans des cas exceptionnels, Maria. Généralement je vous laisse libres et j'attends. Ce jour-là j'étais fatigué et on me priait de me reposer c'est-à-dire de les laisser faire, eux qui étaient si capables. Alors je me mis à dormir. Dans mon sommeil se mêlait aussi cette constatation de ce que l'homme est "homme" et qu'il veut agir par lui-même sans se rendre compte que Dieu ne demande qu'à l'aider.

En ces "sourds spirituels", en ces "aveugles spirituels" je voyais tous les sourds et aveugles spirituels qui pendant des siècles et des siècles iraient à leur ruine "pour vouloir agir par eux-mêmes", alors que je suis penché sur leurs besoins en attendant qu'ils m'appellent à l'aide.

Quand Pierre cria: "Sauve-nous !" mon amertume tomba comme un caillou qu'on laisse aller.

Je ne suis pas "homme", je suis le Dieu-Homme.
Je n'agis pas comme vous agissez.

Vous, quand quelqu'un a repoussé votre conseil ou votre aide, et que vous le voyez dans l'embarras, même si vous n'êtes pas assez méchants pour vous en réjouir, vous l'êtes assez pour rester dédaigneux, indifférents, à le regarder sans vous émouvoir de son appel à l'aide. Par votre attitude, vous lui faites comprendre: "Quand j'ai voulu t'aider, tu n'as pas voulu ? Maintenant, débrouille-toi".

Mais Moi, je suis Jésus. Je suis le Sauveur.
Et je sauve, Maria. Je sauve toujours dès qu'on m'appelle.

Les pauvres hommes pourraient objecter : "Et alors pourquoi permets-tu aux tempêtes isolées ou généralisées de se former ?"

Si, par ma puissance, je détruisais le mal, quel qu'il soit, vous arriveriez à vous croire les auteurs du Bien qui en réalité serait un don de ma part et vous ne vous souviendriez plus jamais de Moi. Jamais plus. Vous avez besoin, pauvres fils, de la douleur pour vous rappeler que vous avez un Père. Comme le fils prodigue qui se rappela qu'il avait un père quand il eut faim.

Les malheurs servent à vous persuader de votre néant, de votre déraison, cause de tant d'erreurs, et de votre méchanceté, cause de tant de deuils et de douleurs, de vos fautes, cause de punitions que vous vous donnez à vous-mêmes, et de mon existence, de ma puissance, de ma bonté. Voilà ce que vous dit l'Evangile d'aujourd'hui. "Votre" Evangile de l'heure présente, pauvres fils.


Appelez-moi.
Jésus ne dort que parce qu'il est angoissé de vous voir sans amour pour Lui.
Appelez-moi et je viendrai.»
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