CONSIDERATIONS SUR LA CONVERSION DE MARIE-MAGDELEINE
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CONSIDERATIONS SUR LA CONVERSION DE MARIE-MAGDELEINE

Message  Invité le Lun 9 Jan 2012 - 7:02

CONSIDERATIONS SUR LA CONVERSION DE MARIE-MAGDELEINE
(Maria Valtorta, tome 4, chapitre 99, pages 63/65)

Ce soir mon Jésus me dit en souriant :

Je devrais t'appeler comme Daniel. Tu es celle qui désire et qui m'es chère parce que tu désires tant ton Dieu et je pourrais continuer à te dire ce qui fut dit à Daniel par mon ange :
"Ne crains pas parce que, dès le premier jour où tu as appliqué ton coeur à comprendre et à t'affliger en présence de Dieu, tes prières ont été exaucées et je suis venu à cause d'elles".
Mais ici ce n'est pas l'ange qui parle. C'est Moi qui te parle : Jésus.
Toujours, ô Maria, je viens quand quelqu'un "applique son coeur à comprendre".

Je ne suis pas un Dieu dur et sévère.
Je suis la Miséricorde vivante,
et plus rapide que la pensée,
je viens vers celui qui se tourne vers Moi.

Même pour la pauvre Marie de Magdala, si plongée dans son péché, je suis venu rapidement avec mon esprit dès que j'ai senti s'élever en elle le désir de comprendre. Comprendre la lumière de Dieu et son état de ténèbres. Et pour elle, je me suis fait Lumière.
Je parlais à beaucoup de gens ce jour-là, mais en vérité je parlais pour elle seule.
Je ne voyais qu'elle qui s'était approchée, poussée par la fougue d'une âme qui se révoltait contre la chair qui la tenait assujettie.
Je ne voyais qu'elle avec son pauvre visage en détresse, avec son sourire contraint qui cachait, sous une apparence de sécurité et de joie trompeuse qui était un défi au monde et à elle-même, sa grande peine intérieure.
Je ne voyais qu'elle, bien plus enserrée par les ronces que la brebis égarée de la parabole, elle qui se noyait dans le dégoût de sa vie venu à la surface comme ces vagues profondes qui amènent avec elles l'eau du fond.

Je n'ai pas dit de grandes paroles, ni abordé un sujet indiqué pour elle, pécheresse bien connue, pour ne pas la mortifier et pour ne pas la contraindre à fuir, à rougir d'elle-même ou à venir.
Je l'ai laissée tranquille.
J'ai laissé ma parole et mon regard descendre en elle et y fermenter pour faire de cette impulsion d'un moment, son glorieux avenir de sainte.
J'ai parlé par une de mes plus douces paraboles : un rayon de lumière et de bonté qui se répandait justement pour elle.

Et, ce soir-là, alors que je mettais le pied dans la maison du riche orgueilleux chez qui ma parole ne pouvait fermenter en gloire future parce que tuée par l'orgueil pharisaïque, je savais déjà qu'elle serait venue après avoir tant pleuré dans la pièce où elle avait péché et qu'à la lumière de ses pleurs était déjà décidé son avenir.

Les hommes, brûlés par la luxure, en la voyant entrer ont tressailli en leur chair et ont laissé pénétrer le soupçon en leur pensée.
Tous l'ont désirée, sauf les deux "purs" du banquet : Jean et Moi.
Tous ont cru qu'elle venait poussée par un de ces probables caprices qui, vraie possession démoniaque, la jetaient dans des aventures imprévues. Mais Satan était désormais vaincu. Et tous ont pensé, envieux, en voyant qu'elle ne se tournait pas vers eux, qu'elle venait pour Moi.

L'homme salit toujours même les choses les plus pures quand il est seulement homme de chair et de sang.
Seuls les purs voient juste parce qu'il n'y a pas en eux de péché pour troubler la pensée. Mais que l'homme ne comprenne pas, cela ne doit pas effrayer, Maria. Dieu comprend et cela suffit pour le Ciel.

La gloire qui vient des hommes
n'augmente pas d'un gramme la gloire qui est le sort des élus dans le Paradis.
Souviens-toi-s-en toujours.

La pauvre Marie de Magdala a toujours été mal jugée dans ses bonnes actions. Elle ne l'avait pas été dans ses mauvaises actions parce que c'étaient des bouchées de luxure offertes aux vicieux. Critiquée et mal jugée à Naïm, dans la maison du pharisien, critiquée et accablée de reproches à Béthanie, dans sa maison.
Mais Jean qui dit une grande parole, donne la clef de cette dernière critique : « Judas… parce qu’il était voleur ». Moi je dis : « Le pharisien et ses amis parce qu’ils étaient luxurieux ».

Voilà, vois-tu ? L’avidité de la sensualité, l’avidité de l’argent élèvent la voix pour critiquer une bonne action.

Les bons ne critiquent pas. Jamais. Ils comprennent.

Mais , je le répète, peu importe les critiques du monde.
Ce qui importe, c’est le jugement de Dieu.

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