LA PARABOLE DES PECHEURS
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LA PARABOLE DES PECHEURS

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LA PARABOLE DES PECHEURS

Message  Invité le Mar 10 Jan 2012 - 14:40

LA PARABOLE DES PECHEURS
(Maria Valtorta, tome 4, chapitre 102, pages 82/84)

Jésus commence à parler :

Des pêcheurs prirent le large et jetèrent à la mer leurs filets et après le temps nécessaire les tirèrent à bord. C'est avec beaucoup de fatigue qu'ils accomplissaient ainsi leur travail par ordre d'un maître qui les avait chargés de fournir sa ville de poissons de premier choix en leur disant aussi : "Pour les poissons nuisibles ou de mauvaise qualité, ne les transportez même pas à terre. Rejetez-les à la mer.
D'autres pêcheurs les prendront. Comme ils travaillent pour un autre patron, ils les porteront à sa ville parce que là on consomme ce qui est nuisible et ce qui rend de plus en plus horrible la ville de mon ennemi. Dans la mienne : belle, lumineuse, sainte, il ne doit entrer rien de malsain".
Une fois le filet tiré à bord, les pêcheurs commencèrent le triage. Les poissons étaient abondants, d'aspect, de grosseur et de couleurs différents. Il y en avait de bel aspect mais dont la chair était pleine d'arêtes, d'un goût détestable dont la panse était remplie de boue, de vers, d'herbes en décomposition qui augmentaient le goût détestable de la chair des poissons.
D'autres, au contraire, avaient un aspect désagréable, une gueule qui semblait le visage d'un criminel ou d'un monstre de cauchemar, mais les pêcheurs savaient que leur chair est exquise. D'autres, parce qu'ils étaient insignifiants, passaient inaperçus. Les pêcheurs travaillaient, travaillaient. Les paniers étaient déjà remplis de poissons exquis, et dans le filet il y avait des poissons insignifiants. "Maintenant, cela suffit. Les paniers sont pleins. Jetons tout le reste à la mer" dirent de nombreux pêcheurs.
Mais l'un d'eux qui avait peu parlé, alors que les autres vantaient ou tournaient en ridicule les poissons qui leur tombaient entre les mains, resta à fouiller dans le filet et parmi le menu fretin découvrit encore deux ou trois poissons qu'il mit par-dessus les autres dans les paniers. "Mais, que fais-tu ?" demandèrent les autres. "Les paniers sont pleins, superbes. Tu les abîmes en mettant par-dessus, de travers, ce pauvre poisson-là. On dirait que tu veuilles le faire passer pour le plus beau". "Laissez-moi faire. Je connais cette race de poissons et je sais quel profit et quel plaisir ils donnent".
C'est la parabole qui se termine avec la bénédiction du patron au pêcheur patient, connaisseur et silencieux qui a su distinguer dans la masse les meilleurs poissons.

Maintenant écoutez l'application que j'en fais.

Le maître de la cité belle, lumineuse, sainte, c'est le Seigneur.
La cité, c'est le Royaume des Cieux.
Les pêcheurs, mes apôtres.
Les poissons de la mer, l'humanité où se trouvent toutes sortes de personnes.
Les bons poissons, les saints.
Le maître de la cité affreuse, c'est Satan.
La cité horrible, l'Enfer.
Ses pêcheurs le monde, la chair, les passions mauvaises incarnées dans les serviteurs de Satan, soit spirituels c'est-à-dire les démons, soit humains qui sont les corrupteurs de leurs semblables.
Les mauvais poissons, l'humanité indigne du Royaume des Cieux, les damnés.

Parmi ceux qui pêchent des âmes pour la Cité de Dieu, il y aura toujours ceux qui rivaliseront avec le savoir patient du pêcheur qui sait persévérer dans la recherche, justement dans les couches de l'humanité où ses autres compagnons plus impatients ont enlevé seulement ce qui paraissait bon à première vue. Et il y aura aussi malheureusement des pêcheurs qui, étant distraits et bavards, alors que le triage demande attention et silence pour entendre la voix des âmes et les indications surnaturelles, ne verront pas les bons poissons et les perdront. Et il y en aura qui, par trop d'intransigeance, repousseront aussi les âmes qui ne sont pas parfaites extérieurement mais excellentes pour tout le reste.
Que vous importe si un des poissons que vous capturez pour Moi, montre les signes des luttes passées, présente les mutilations produites par tant de causes, si elles ne blessent pas son esprit ? Que vous importe si un de ceux-ci, pour se délivrer de l'Ennemi, s'est blessé et se présente avec ces blessures, si son intérieur manifeste la claire volonté de vouloir appartenir à Dieu ? Ames éprouvées, âmes sûres. Plus que celles qui sont comme des enfants sauvegardés par les langes, le berceau, la mère et qui dorment rassasiés et bons ou sourient tranquilles, mais qui pourtant par la suite, avec la raison et l'âge et les vicissitudes de la vie qui se présentent, pourront donner de douloureuses surprises de déviations morales.

Je vous rappelle la parabole de l'enfant prodigue. Vous en entendrez d'autres parce que je m'efforcerai toujours à faire pénétrer en vous la rectitude du discernement dans la manière d'examiner les consciences et de choisir le mode de guider les consciences qui sont uniques et chacune, par conséquent, a sa façon spéciale de sentir et de réagir devant les tentations et les enseignements.

Ne croyez pas qu'il soit facile de faire le tri des âmes. C'est tout le contraire.
Cela exige un oeil spirituel tout éclairé par la lumière divine, cela exige une intelligence pénétrée par la divine Sagesse, cela exige la possession de vertus à un degré héroïque et avant toutes choses la charité. Cela exige la capacité de se concentrer dans la méditation car toute âme est un texte obscur qu'il faut lire et méditer.
Cela exige une union continuelle avec Dieu en oubliant tous les intérêts égoïstes.
Vivre pour les âmes et pour Dieu. Surmonter les préventions, les ressentiments, les antipathies. Etre doux comme des pères et de fer comme les guerriers.
Doux pour conseiller et redonner du courage.
De fer pour dire : "Cela n'est pas permis et tu ne le feras pas" ou : "cela est bon à faire et tu le feras".

Parce que, pensez-y bien, beaucoup d'âmes seront jetées dans les marais infernaux.
Mais il n'y aura pas que des âmes de pécheurs. Il y aura aussi des âmes de pêcheurs évangéliques : celles d’entre elles qui auront failli à leur ministère en contribuant à la perte de beaucoup d'esprits.

Un jour viendra, le dernier jour de la terre, le premier de la Jérusalem complète et éternelle, où les anges, comme les pêcheurs de la parabole, sépareront les justes des mauvais pour qu'au commandement inexorable du Juge les bons aillent au Ciel et les mauvais au feu éternel.

Et alors sera connue la vérité en ce qui concerne les pêcheurs et ceux qu'ils auront pêchés, les hypocrisies tomberont et le peuple de Dieu apparaîtra tel qu'il est avec ses chefs et ceux qu'ils auront sauvés. Nous verrons alors que tant de ceux qui sont extérieurement les plus insignifiants ou extérieurement les plus malmenés, sont les splendeurs du Ciel et que les pêcheurs tranquilles et patients sont ceux qui ont fait davantage et qui resplendissent maintenant de pierres précieuses pour tous ceux qu'ils auront sauvés. La parabole est dite et expliquée. »
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