La Grèce sera le catalyseur qui fournira le prétexte pour faire tomber Babylone. - Page 2
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La Grèce sera le catalyseur qui fournira le prétexte pour faire tomber Babylone.

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Re: La Grèce sera le catalyseur qui fournira le prétexte pour faire tomber Babylone.

Message  Admin le Lun 16 Fév 2015 - 10:10

@ Stjeanlagneau :

Stjeanlagneau a écrit:

@ métys
@ tous      Meeerci !

Effectivement. Cette prophétie prend tout son sens aujourd'hui, ou la 3è guerre mondiale est peut -être sur le point d'éclater.


En effet, des choses étranges se préparent sous dans yeux !

Lunettes

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Re: La Grèce sera le catalyseur qui fournira le prétexte pour faire tomber Babylone.

Message  antoine le Lun 16 Fév 2015 - 14:50

Athènes rejette une première proposition de l'Eurogroupe
Le Point - Publié le 16/02/2015 à 18:59 - Modifié le 16/02/2015 à 19:52

La réunion s'est conclue prématurément après le refus de la Grèce d'accepter l'exigence de ses partenaires de prolonger son actuel programme de redressement.

Le ministre des Finances grec, Yanis Varoufakis. © Emmanuel Dunand / AFP





Une première proposition a été rejetée par Athènes, qui l'a jugée "absurde" et "inacceptable" lundi dès le début de l'Eurogroupe à Bruxelles. "En ces circonstances, il ne pourrait y avoir d'accord" dans la soirée, avec ses partenaires de la zone euro, a indiqué une source gouvernementale grecque. Cette source a précisé que la proposition consistait à demander à Athènes d'appliquer les conditions actuelles de son plan de sauvetage. La réunion de l'Eurogroupe s'est donc conclue de manière prématurée ce refus de la Grèce d'accepter l'exigence de ses partenaires.

"L'insistance de certaines personnes à demander au nouveau gouvernement grec de mettre en oeuvre le plan de sauvetage est absurde et inacceptable, et en ces circonstances il ne peut y avoir d'accord ce soir", a indiqué cette source. Les dix-neuf ministres des Finances de la zone euro étaient réunis à Bruxelles pour essayer de trouver un compromis alors que la Grèce arrive le 28 février au terme du plan de sauvetage de l'UE et ne veut pas accepter de prolongation de celui-ci.

De son côté, la zone euro estime que la balle est dans le camp d'Athènes. Il est "très clair que le prochain pas doit venir des autorités grecques (...) et au vu du calendrier, on peut utiliser cette semaine, mais c'est à peu près tout", a déclaré lors d'une conférence de presse le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, après la fin brutale des négociations ) la suite du refus grec.

Perte de temps


Le nouveau gouvernement de gauche radicale issu des élections du 25 janvier demande en effet à ses partenaires de lui accorder du temps pour mettre en place son propre plan de réformes, et de conclure avec la Grèce en attendant un accord-relais lui permettant de rester financée.

"Mener à bien le plan de sauvetage ne faisait pas partie des propositions du sommet" des chefs d'État et de gouvernement jeudi dernier à Bruxelles. "Ceux qui l'ont remis sur la table perdent leur temps", a fait savoir cette source. À ces propos, l'euro qui évoluait autour de l'équilibre pendant pratiquement toute la séance européenne est reparti brutalement à la baisse. Vers 17 h 25 GMT, il est tombé à 1,1356 dollar alors qu'il évoluait auparavant autour de 1,1400 dollar.
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Re: La Grèce sera le catalyseur qui fournira le prétexte pour faire tomber Babylone.

Message  antoine le Mar 17 Fév 2015 - 11:33

On est bien parti, la Grèce veut en découdre, Valls met en faillite son gouvernement avec le 49-3:


Tsipras: "La Grèce n'acceptera pas de compromis avec la zone euro"
Le gouvernement grec n'entend pas sacrifier les promesses électorales du parti Syriza sur l'autel d'un accord avec la zone euro et ne veut pas céder au chantage de ses partenaires de la zone euro, a déclaré mardi le premier ministre grec Alexis Tsipras.

Si la Grèce oeuvre à la mise au point d'un accord, elle n'est pas disposée pour autant à faire de compromis, a-t-il dit.

"Une certaine coutume voudrait que les gouvernements nouvellement élus prennent des mesures en contradiction avec leurs promesses électorales. Je le dis une nouvelle fois, nous comptons bel et bien honorer nos promesses de changement", a-t-il déclaré devant les députés du groupe parlementaire de son parti Syriza.

La réunion des ministres des Finances de la zone euro a pris fin sans accord lundi soir à Bruxelles, la Grèce rejetant une proposition consistant à maintenir le programme d'aide actuel pour encore six mois, alors qu'il doit expirer fin février.

Pour le Premier ministre grec, ce sont les dirigeants politiques européens, plutôt que les technocrates, qui finiront par trouver une solution, aux négociations en cours entre Athènes et ses partenaires de la zone euro.

source le figaro


Grèce : le scénario d'une sortie de l'euro
Le Point le 17/02/2015 à 16:43


Le retour à la drachme mettrait au moins quelques mois à avoir des effets bénéfiques.[/center]

Ni Athènes ni ses partenaires de la zone euro ne souhaitent en arriver là. Mais l'hypothèse d'un "Grexit", une sortie de la Grèce de la zone euro, ne peut pas être exclue. L'échec des négociations à la réunion des ministres des Finances ("l'Eurogroupe"), lundi soir, est venu le rappeler. Avant même le constat du différend entre Athènes et ses partenaires sur la manière de maintenir une aide financière à court terme pour le pays, certains observateurs considéraient déjà que le risque "n'a[vait] jamais été aussi élevé". Lire aussi Les Européens lancent un ultimatum à la Grèce Faute d'accord rapide entre le gouvernement de la gauche radicale Syriza (alliée à la droite nationaliste) et les autres États, la Grèce pourrait en effet rapidement se retrouver à court d'argent. Coupé des marchés financiers et de tout financement international alternatif, l'État grec serait obligé de faire défaut sur sa dette. Hausse des prix L'élément déclencheur pourrait bien venir de Francfort, quand la Banque centrale européenne fermera le robinet de liquidités "d'urgence" qui alimente pour l'heure les banques grecques, ce qui leur permettait jusqu'ici d'acheter de la dette publique à court terme, offrant ainsi à l'État grec une bouée de sauvetage. Ou du Parlement grec, qui déciderait unilatéralement de revenir à la drachme. Une telle décision aurait, au moins à court terme, des conséquences très dures pour les Grecs....
source boursorama[/justify]
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Re: La Grèce sera le catalyseur qui fournira le prétexte pour faire tomber Babylone.

Message  Ginou Saliba le Mar 17 Fév 2015 - 11:50

Merci ! Antoine de nous tenir informer. On dirait que tout se joue actuellement.

@ Tous:

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Re: La Grèce sera le catalyseur qui fournira le prétexte pour faire tomber Babylone.

Message  Admin le Mar 17 Fév 2015 - 13:08

@ Antoine :

Mille Meeerci ! Double Yes !

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Re: La Grèce sera le catalyseur qui fournira le prétexte pour faire tomber Babylone.

Message  antoine le Dim 1 Mar 2015 - 0:56

Cette information est primordiale, le leader grec dénonce la dictature bruxelloise:


Alexis Tsipras accuse Madrid et Lisbonne d'avoir voulu le piéger
Le Point - Publié le 28/02/2015 à 21:38

"Les forces conservatrices (en Europe) ont tenté de nous piéger pour nous conduire à une asphyxie financière", a déclaré samedi le Premier ministre grec.


Le Premier ministre grec Alexis Tsipras au siège de Syriza à Athènes, le 28 février 2015. © ANGELOS TZORTZINIS / AFP





Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a accusé samedi l'Espagne et le Portugal d'avoir voulu conduire son pays à "une asphyxie financière" pendant les récentes négociations entre Athènes et l'UE qui ont abouti à une prolongation de l'aide européenne à la Grèce. Dans un discours devant le comité central de son parti, celui de la gauche radicale Syriza, Alexis Tsipras a reconnu que "les pressions sur la Grèce pendant ces négociations avaient eu tout du chantage".

"On était sur un terrain miné, les forces conservatrices (en Europe) ont tenté de nous piéger pour nous conduire à une asphyxie financière", a-t-il estimé. Il a jugé que "le plan de ces puissances était de conduire le gouvernement grec, qui prône la fin de la politique de l'austérité en Europe, à la capitulation".

"Ces puissances ne souhaitaient pas que l'exemple grec ait une influence sur d'autres pays, surtout dans la perspective des élections en Espagne" prévues pour la fin de l'année comme au Portugal, a-t-il ajouté. Il s'est toutefois félicité du fait que "de grands pays comme la France, les États-Unis et la Chine, ont eu une position plus responsable et plus positive par rapport à l'axe européen d'austérité". 

Pablo Iglesias favori pour le scrutin espagnol


Le chef du parti antilibéral espagnol Podemos, Pablo Iglesias, est donné favori pour le scrutin en Espagne, selon les sondages. L'actuel chef conservateur du gouvernement espagnol Mariano Rajoy s'était rendu à Athènes pendant la campagne électorale le mois dernier pour exprimer son soutien à l'ancien ministre conservateur Antonis Samaras, battu aux législatives anticipées du 25 janvier par Alexis Tsipras.

Après d'âpres négociations, la Grèce a réussi la semaine dernière à obtenir une prolongation du plan d'aide européen en s'engageant toutefois à mettre en place une série de mesures pour assurer l'équilibre budgétaire, dégager des excédents primaires budgétaires (hors service de la dette) et honorer ses dettes vis-à-vis les créanciers, l'UE et le FMI.
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Re: La Grèce sera le catalyseur qui fournira le prétexte pour faire tomber Babylone.

Message  antoine le Sam 14 Mar 2015 - 13:18

Rien ne va plus entre la Grèce et l'Allemagne
Le Point - Publié le 14/03/2015 à 17:54

Alexis Tsipras et Angela Merkel ont beau vouloir être des "amis et partenaires fiables", leurs équipes ne cessent de se critiquer violemment.


La chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre grec Alexis Tsipras. © Council of Europe / Pool / Anadolu Agency / AFP


De NOTRE CORRESPONDANTE À BERLIN, PASCALE HUGUES


Il y a de l'eau dans le gaz entre Berlin et Athènes. Le ton monte. Les plaintes, les critiques et les piques au vitriol fusent de part et d'autre. L'ambassadeur de Grèce en Allemagne est allé officiellement se plaindre auprès du ministère des Affaires étrangères à Berlin : le ministre des Finances Wolfgang Schäuble aurait blessé son homologue Yanis Varoufakis en le traitant de "naïf".

Cette singulière démarche diplomatique est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Les Allemands en ont assez d'être la cible des attaques incessantes de la nouvelle équipe au pouvoir en Grèce. Jusqu'à présent, Angela Merkel faisait le gros dos et Wolfgang Schäuble, principale cible des attaques grecques, s'efforçait de garder son sang-froid. Mais, pour les Allemands, la coupe est désormais pleine et le terme "Grexit" (Greece Exit : une sortie de la Grèce de la zone euro, NDLR) est sur toutes les lèvres. Même le ministre des Finances allemand n'écarte plus ce scénario catastrophe. 

La Bild-Zeitung met les Grecs en garde : "On ne peut pas continuer à se moquer de nous indéfiniment !" Et les chroniqueurs polémistes du quotidien-phare de la presse populaire allemande ne sont plus les seuls à critiquer durement les dirigeants grecs. La presse outre-Rhin est quasi unanime : ils ne sont pas sérieux ! Ils ne savent pas ce qu'ils veulent et ne tiennent pas leurs engagements. Et pour éviter de perdre la face auprès de leurs électeurs, ils rejettent la faute sur les autres. Alexis Tsipras ne pourra pas tenir toutes les belles promesses qu'il a faites durant la campagne électorale. Il est donc important pour lui de montrer qu'il ne va pas capituler face à Bruxelles et à Berlin sans s'être battu jusqu'au bout.

Orthodoxie budgétaire


Pour le gouvernement d'Angela Merkel, pas question de se laisser mener par le bout du nez par les Grecs. Ni d'apporter une nouvelle aide financière au pays si celui-ci ne respecte pas ses engagements et ne met pas en place le programme de réformes. "L'Europe, dit Wolfgang Schäuble, reste prête à aider la Grèce, si la Grèce se laisse aider." Des règles bien précises ont été fixées, et elles doivent être respectées. C'est ce que répètent sans relâche depuis des semaines les dirigeants allemands, qui ne badinent pas avec l'orthodoxie budgétaire. Ils savent d'ailleurs que, s'ils lâchaient du lest, ils joueraient gros. 

L'opinion publique allemande juge durement la nouvelle équipe d'Alexis Tsipras. La situation est même en train de se détériorer à une allure accélérée. Selon un récent sondage, 52 % des Allemands sont aujourd'hui contre le maintien de la Grèce dans la zone euro, soit une hausse de 11 % au cours des trois dernières semaines. Un Allemand sur dix seulement estime que le nouveau gouvernement grec se comporte loyalement vis-à-vis de ses partenaires européens. 80 % des Allemands sont d'avis contraire et 82 % sont convaincus que les Grecs sont incapables de mettre en application le plan d'austérité et les réformes qui ont été décidés.

Vieille et délicate question


Il y a aussi cette vieille et complexe affaire des réparations de guerre qui ne cesse de prendre de l'ampleur. Les juristes de renom se succèdent à la télévision allemande pour affirmer qu'aux yeux de la loi tout est clair : les Allemands ne doivent plus rien à la Grèce. Le traité 2 + 4 qui scella, en 1990, l'unification des deux Allemagnes a réglé une fois pour toutes la question de l'occupation de la Grèce par la Wehrmacht entre 1941 et 1944. Peu importe, continuent de menacer les Grecs : si les Allemands refusent de payer ce qu'ils nous doivent depuis 70 ans, nous allons confisquer les biens immobiliers allemands en Grèce, comme l'Institut Goethe et l'École allemande à Athènes. 

Une décision qui doit cependant être approuvée par Alexis Tsipras, qui pour le moment estime que le "temps politique n'est pas encore venu". Par ailleurs, cet argent devrait servir à dédommager les descendants des victimes d'un massacre commis par les Waffen SS en juin 1944 dans le petit village de Distomo. Beaucoup d'Allemands soupçonnent là une manoeuvre de diversion de la part des Grecs. Frank-Walter Steinmeier, ministre allemand des Affaires étrangères, a rappelé que son pays était tout à fait conscient de sa responsabilité morale et politique dans les "atroces événements" survenus en Grèce, mais il a aussi rappelé que le dossier des réparations était définitivement bouclé.

Des attaques verbales et des menaces de représailles qui reflètent la grande tension dans les relations germano-grecques. L'Allemagne est pourtant le partenaire européen le plus important de la Grèce alors que se poursuivent justement les négociations sur le remboursement des milliards d'euros de l'aide à Bruxelles. "Ce ne sont que des malentendus qui pourraient être levés", dit Alexis Tsipras. "Nous voulons être l'ami et le partenaire fiable de la Grèce", répond Angela Merkel. Les deux dirigeants ont beau essayer de calmer le jeu, à Athènes et à Berlin, les nerfs sont à vif et l'avenir est plus que flou. "Un conflit, juge l'éditorialiste du Spiegel, dont les conséquences sont incertaines : économiquement, politiquement, socialement. Il est temps de rappeler les belligérants à l'ordre : arrêtez tout de suite de vous bagarrer ! Ça suffit !"
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Re: La Grèce sera le catalyseur qui fournira le prétexte pour faire tomber Babylone.

Message  Admin le Sam 14 Mar 2015 - 13:41

@ Antoine :

Meeerci ! pour cette importante info !

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Re: La Grèce sera le catalyseur qui fournira le prétexte pour faire tomber Babylone.

Message  Admin le Sam 14 Mar 2015 - 13:45

@ Antoine-Bis :

Dans ma prochaine Newsletter, je mettrai ce fil en vedette !

Merci !

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Re: La Grèce sera le catalyseur qui fournira le prétexte pour faire tomber Babylone.

Message  Admin le Dim 15 Mar 2015 - 15:51

LA GRÈCE DE TSIPRAS S'ÉCRASE DEVANT L'UNION EUROPÉENNE !


Par Xavier Celtillos
 
(14 mars 2015) - C’est par une déclaration du ministre grec des Finances Yanis Varoufakis que la rédition du gouvernement grecque d’extrême gauche est officialisée : « Nous ne sommes pas des populistes, nous n’avons pas promis des choses irréalisables. […] Nous sommes prêts à repousser l’application de certains engagement électoraux si cela s’avère nécessaire à donner la confiance à nos partenaires. […] Nous voulons rembourser notre dette jusqu’au bout. Mais nous demandons à nos partenaires de nous aider pour relancer la croissance en Grèce. Plus rapide sera la stabilisation de notre économie, plus rapide sera le rythme de notre remboursement ».

Alexis Tsipras, comme tous les partis d’extrême gauche, montre ainsi son allégeance totale à la grande finance internationale. Côté français, la preuve en a toujours été faite par Jean-Luc Mélanchon et le parti communiste, qui tout en disant vouloir défendre les travailleurs et les plus pauvres, continuent de chérir et de défendre les armes de la grande finance : euro, espace Schengen…

Aube Dorée, parti dit neo-nazi de Grèce et dont le chef de file et plusieurs de ses députés sont incarcérés, a toutes ses chances dans les années à venir, car Syriza était le dernier exutoire de la colère avant lui. D’autant plus qu’en emprisonnant plusieurs de ses responsables, les gouvernements successifs contribuent à en faire des martyrs.

SOURCE :

http://www.medias-presse.info/la-grece-de-tsipras-secrase-devant-lunion-europeenne/27640

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