La Passion du Christ d'après les Révélations de Sainte Brigitte de Suède !
Viens, Seigneur Jésus !
Bienvenue sur le Forum "Viens, Seigneur Jésus!"

Forum catholique consacré à la Fin des Temps, à la diffusion des Messages du Ciel, à la dénonciation du Nouvel Ordre Mondial et à la préparation de la Nouvelle Civilisation de l'Amour et au Second Retour de Jésus !

La Passion du Christ d'après les Révélations de Sainte Brigitte de Suède !

Aller en bas

La Passion du Christ d'après les Révélations de Sainte Brigitte de Suède ! Empty La Passion du Christ d'après les Révélations de Sainte Brigitte de Suède !

Message  Octo le Jeu 5 Avr 2012 - 11:02

LA PASSION DU CHRIST D'APRÈS LES RÉVÉLATIONS DE SAINTE BRIGITTE DE SUÈDE - 1/2 !

La Passion du Christ d'après les Révélations de Sainte Brigitte de Suède ! Brigit10

Sainte Brigitte de Suède a écrit:

La Passion du Christ - 1/2 :

1ère partie

Sainte Brigitte de Suède
Les Révélations Célestes

Livre 1 Chapitre 10

Je suis la Reine du ciel, Mère de Dieu.

(...)

Le temps de la passion de mon Fils étant proche, ses ennemis le ravirent à
tous, le frappant sur ses joues et sur son cou ; et ayant craché sur lui, ils
s'en moquèrent. Ayant ensuite été conduit vers la colonne, il se dépouilla
lui-même de ses habits, approcha lui-même de la colonne ses mains, que
ses ennemis lièrent sans miséricorde. Or, étant lié, il n'avait rien pour se
couvrir : mais comme il était né nu, il endurait et souffrait ainsi la honte de
sa nudité. Ses amis, ayant pris la fuite, ses ennemis, les levant ensemble,
l'environnaient de toutes parts, flagellaient son corps pur de toute souillure
et de tout péché. Donc, au premier coup, moi qui étais la plus rapprochée
de lui, je tombai comme morte ; et ayant repris mon esprit, je vis son corps
fouetté et déchiré jusqu'aux os, de sorte que ses côtes paraissaient ; et, ce
qui était plus amer, quand on retirait les fouets, on sillonnait et on déchirait
sa chair. Et lorsque mon Fils, empourpré de sang et tout déchiré, demeurait
ainsi debout, qu'on ne trouvait rien de sain en lui, qu'on ne le flagellait plus,
quelqu'un dit alors avec émotion : Eh quoi ! le ferez-vous mourir ainsi sans
être jugé ? Et il coupa soudain ses liens. Après, mon Fils se revêtit de ses
habits, et alors je vis la place où étaient ses pieds toute pleine de sang et de
vestige de mon Fils ! Je connaissais sa trace, car où il passait, la terre était
teinte de sang ; et ses ennemis ne souffraient pas qu'il s'habillôt, mais ils le
poussaient, et le forçaient d'avancer.

Or, quand on le conduisit comme un larron, mon Fils essuya le sang de ses
yeux ; et quand on l'eut jugé, on lui fit porter la croix ; et quand il l'eut
portée quelque temps, quelqu'un vint, la prit et la porta. Cependant, mon
Fils s'en allant au lieu de sa passion, les uns le frappaient au cou, les autres
à la face ; il fut si fortement et si puissamment battu, que, bien que je visse
pas celui qui le frappait, j'entendais pourtant les coups. Et étant arrivé au
lieu de sa passion, je vis là tous les instruments préparés pour le faire
mourir ; et mon Fils, venant là, se dépouilla lui-même de ses vêtements,
lors même que les ministres disaient entre eux : Ses vêtements sont à nous
: il ne les recouvrera pas, il est condamné à mort.

Or, mon Fils étant là, nu comme il était né, alors on accourut, lui apportant
un voile qui couvrit sa nudité et lui procura une grande joie intérieure.
Après, les bourreaux durs et cruels le prirent et l'étendirent sur la croix,
attachant premièrement sa main droite au poteau, qui était percé pour y
mettre un clou. Et ils perçaient sa main dans la partie où l'os était plus
solide et plus fort ; et puis, tirant avec une corde l'autre main au trou, ils le
crucifièrent. On crucifia ensuite le pied droit et le pied gauche avec deux
clous, de sorte que tous les nerfs et toutes les veines étaient tendus et
rompus. Cela étant fait, ils lui mirent au front une couronne d'épines, qui
perça si profondément la tête de mon Fils, que ses yeux étaient pleins de
sang, ses oreilles bouchées par le sang, et sa barbe en était toute couverte !

SOURCE : http://jesusmarie.free.fr


Dernière édition par Octo le Jeu 5 Avr 2012 - 11:11, édité 2 fois

_________________
"N'éteignez pas l'Esprit, ne dépréciez pas les dons de prophétie; mais vérifiez tout : ce qui est bon, retenez-le; gardez-vous de toute espèce de mal." 1 Thess 5, 19-22

*Venez prier et adorer en direct sur le Forum VSJ via le Web* :

http://viens-seigneur-jesus.forumactif.com/
Octo
Octo
C'est la Béatitude Éternelle du Ciel !
C'est la Béatitude Éternelle du Ciel !

Messages : 16998
Date d'inscription : 15/12/2009
Age : 118
Localisation : Montréal, QUÉBEC

http://viens-seigneur-jesus.forumactif.com/

Revenir en haut Aller en bas

La Passion du Christ d'après les Révélations de Sainte Brigitte de Suède ! Empty Re: La Passion du Christ d'après les Révélations de Sainte Brigitte de Suède !

Message  Octo le Jeu 5 Avr 2012 - 11:07

LA PASSION DU CHRIST D'APRÈS LES RÉVÉLATIONS DE SAINT BRIGITTE DE SUÈDE - 2/2 !

Sainte Brigitte de Suède a écrit:La Passion du Christ - 2/2 :

2ème partie

Sainte Brigitte de Suède
Les Révélations Célestes

Livre 1 Chapitre 10

(Suite)

Et étant de la sorte empourpré de son sang et ainsi percé, ayant pitié de
moi, qui étais affligée et gémissante, il jeta ses yeux sur saint Jean, fils de
ma soeur, et me recommanda à lui. En ce temps-là, j'ouïs les uns qui
disaient que mon Fils était un larron, les autres, qu'il était un menteur, et
d'autres, qu'il n'y avait aucun homme plus digne de mort que mon Fils.
Toutes ces paroles renouvelaient grandement ma douleur. Mais lorsqu'on
plantait le premier clou comme j'ai dit, au premier coup je tombai comme
morte, les yeux obscurcis, les mains tremblantes, les pieds chancelants, et
je ne le regardai point qu'il ne fût entièrement crucifié, ne pouvant
supporter l'excès de ma douleur.

Or, me levant, je vis mon Fils misérablement pendu à la croix ; et moi, sa
Mère, toute frémissante de crainte, je pouvais à peine demeurer debout, à
cause de la douleur. Mon Fils, me voyant, et ses amis pleurant sans
consolation, dit d'une voix pleurante et haute : Mon Père, pourquoi
m'avez-vous délaissé ? Comme s'il disait : Il n'y a que vous qui ayez pitié
de moi, ô mon Père ! Alors je vis ses yeux à demi morts, ses joues
trempées, son visage triste, sa bouche ouverte, sa langue empourprée de
sang, et son ventre collé au dos, toute l'humeur étant consommée, comme
s'il n'avait point d'entrailles. Je vis son corps pâle et languissant, à cause du
sang qu'il avait répandu, ses mains et ses pieds roidis et étendus, selon les
dimensions de la croix, sa barbe et ses cheveux tout trempés dans son
sang.

Mon Fils donc demeurant de la sorte déchiré et livide, seul, son coeur était
vivant, attendu qu'il était d'une très bonne et forte nature, car il avait pris de
ma chair un corps pur, sain et d'une bonne complexion. Sa peau était si
tendre et si délicate que, dès qu'elle était tant soit peu fouettée, le sang en
ruisselait. Son sang était si vif qu'on pouvait voir à travers sa peau. Et
comme il était d'une bonne nature, la vie combattait avec la mort dans un
corps déchiré. Quand la douleur montait des membres et des nerfs percés
du corps, au coeur, ce qu'il y avait en lui de plus sensible et de plus pur,
son coeur éprouvait d'incroyables souffrances ; et quand quelquefois la
douleur descendait du coeur dans ses membres en lambeaux, alors il
prolongeait sa mort avec amertume. Mais quand mon Fils, environné,
assailli de douleurs, regardait ses amis larmoyants, qui eussent mieux aimé
supporter cette peine avec secours, ou brûler éternellement en enfer, que
de le voir ainsi tourmenté, la douleur que lui procurait la douleur de ses
amis excédait toute l'amertume, toute l'affliction qu'il avait soufferte, tant
dans con corps que dans osn esprit, parce qu'il les aimait tendrement.
Alors, dans la trop grande angoisse de son corps, il criait à son Père, disant
: O Père ! je remets mon esprit en vos mains. Donc, quand moi, sa Mère
affligée, j'ai entendu ces paroles, tous mes membres ont frémi avec une
douleur poignante et trop amère à mon coeur ; et autant de fois que je les
méditais, il me semblait les entendre encore et toujours.

Or, la mort approchant, et le coeur de mon Fils se fendant par la violence
de la douleur, tous ses membres frémirent, et sa tête s'éleva un peu, puis
s'inclina. On voyait sa bouche ouverte et sa langue toute sanglante ; ses
mains s'étaient un peu retirées du trou, et les pieds soutenaient d'autant
plus la pesanteur du corps ; ses doigts et ses bras s'étendaient aucunement,
et le dos était fortement serré au tronc. Alors quelques-uns me dirent :
Marie, votre Fils est mort ; quelques autres me dire : Votre Fils est mort,
mais il ressuscitera. Tandis qu'on me disait cela, un soldat vint, et enfonça
sa lance dans le côté de mon Fils, si avant qu'elle sortait presque de l'autre
côté ! Et dès que la lance fut retirée, la poitrine fut toute sanglante. Alors,
voyant le coeur de mon cher Fils percé, il me semblait que le mien l'était
aussi. Ensuite, on le descendit de la croix, et je le reçus sur mes genoux
comme un lépreux, tout livide et meurtri, car ses yeux étaient morts et tout
pleins de sang, sa bouche était froide comme la neige, sa barbe était
comme une corde, sa face contractée ; ses mains aussi étaient tellement
roides qu'on ne les pouvait mettre sur le nombril ; comme il avait été sur la
croix, ainsi l'avais-je sur mes genoux comme un homme roidi en tous ses
membres. Tout de suite on l'enveloppa d'un drap propre et blanc ; et moi,
je lui nettoyai avec mon linge ses plaies et ses membres ; je lui fermai les
yeux et la bouche, qui étauebt restés ouverts à sa mort. Enfin, on le mit
dans le sépulcre. Oh ! que volontiers alors je me fusse ensevelie vivante
avec mon Fils, si telle eût été sa volonté ! Ces choses étant accomplies, le
bon saint Jean vint et m'amena à la maison. Voilà, ô ma fille ! quelles
choses mon cher Fils a souffertes pour vous.

Sainte Brigitte de Suède
Les Révélations Célestes, Livre 1 Chapitre 10

SOURCE : http://jesusmarie.free.fr

_________________
"N'éteignez pas l'Esprit, ne dépréciez pas les dons de prophétie; mais vérifiez tout : ce qui est bon, retenez-le; gardez-vous de toute espèce de mal." 1 Thess 5, 19-22

*Venez prier et adorer en direct sur le Forum VSJ via le Web* :

http://viens-seigneur-jesus.forumactif.com/
Octo
Octo
C'est la Béatitude Éternelle du Ciel !
C'est la Béatitude Éternelle du Ciel !

Messages : 16998
Date d'inscription : 15/12/2009
Age : 118
Localisation : Montréal, QUÉBEC

http://viens-seigneur-jesus.forumactif.com/

Revenir en haut Aller en bas

La Passion du Christ d'après les Révélations de Sainte Brigitte de Suède ! Empty Re: La Passion du Christ d'après les Révélations de Sainte Brigitte de Suède !

Message  Octo le Ven 6 Avr 2012 - 11:47

LA CRUCIFIXION DU SEIGNEUR JÉSUS !



La Crucifixion du Seigneur Jésus :

Jésus raconta à sainte Brigitte comment on l’avait crucifié :

« Etant monté sur la croix,
j’étendis mes bras, non par contrainte, mais de moi-même, et ayant ouvert ma main droite, je la
posai sur la croix ; aussitôt, les bourreaux plein de cruauté la crucifièrent ; la perçant avec un
gros clou à la partie où les os étaient plus solides ; puis ils tirèrent et étendirent la main gauche
pour la crucifier aussi. Après, ayant tiré le corps outre mesure et ayant joint les pieds, ils les
crucifièrent et ils étendirent avec tant de violence le corps et les membres que les nerfs, les
muscles et les veines en furent presque rompus. Alors ils remirent sur ma tête ma couronne
d’épines qu’ils m’avaient ôtée pour me crucifier; les épines percèrent si bas que mes yeux
furent soudain remplis de sang, ainsi que mon visage, mes oreilles et ma barbe. » (Liv. VII, ch.,
XV.)

Mechtilde dit au Seigneur :

Dites moi, je vous prie, de toutes les souffrances qu’endura le
Christ pour nous, laquelle lui fut la plus douloureuse ? L'amour répondit : « Ce fut d’être étendu
en croix, au point que tous les membres étaient sortis de leurs jointures. Lui rendre grâces pour
cette souffrance sera pour lui un service aussi agréable que d’appliquer sur toutes ses plaies
l’onguent le plus calmant. Lui rendre grâce aussi pour la soif, qu’il éprouva sur la croix pour le
salut de l’homme, sera pour lui comme le rafraîchissement le plus agréable. Lui rendre grâces
pour avoir été attaché avec des clous à la croix, sera pour lui comme si on le délivrait de la croix
et de toutes ses peines. » (IIe part., ch. XVII.)

SOURCE :

Abbé Auguste Saudreau
Les Divines Paroles ( 1882 )
CHAPITRE VII : Jésus Victime
22. Couronnement d’épines, Crachats, Flagellation, Crucifiement

_________________
"N'éteignez pas l'Esprit, ne dépréciez pas les dons de prophétie; mais vérifiez tout : ce qui est bon, retenez-le; gardez-vous de toute espèce de mal." 1 Thess 5, 19-22

*Venez prier et adorer en direct sur le Forum VSJ via le Web* :

http://viens-seigneur-jesus.forumactif.com/
Octo
Octo
C'est la Béatitude Éternelle du Ciel !
C'est la Béatitude Éternelle du Ciel !

Messages : 16998
Date d'inscription : 15/12/2009
Age : 118
Localisation : Montréal, QUÉBEC

http://viens-seigneur-jesus.forumactif.com/

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum