LE PARALYTIQUE DE LA PISCINE DE BETHSAIDA
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LE PARALYTIQUE DE LA PISCINE DE BETHSAIDA

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LE PARALYTIQUE DE LA PISCINE DE BETHSAIDA

Message  Invité le Sam 7 Jan 2012 - 19:27

LE PARALYTIQUE DE LA PISCINE DE BETHSAIDA
(Maria Valtorta, tome 4, chapitre 87, pages 12/17)
[…] Jésus maintenant va à sa place et prie...
Je ne sais si le miraculé va spontanément trouver les juifs ou si ceux-ci, étant aux aguets, l'arrêtent pour lui demander si celui qui lui a parlé est celui qui l'a miraculeusement guéri. Je sais que l'homme parle avec les juifs et puis s'en va, alors que ceux-ci vont près de l'escalier par lequel Jésus doit descendre pour passer dans les autres cours et sortir du Temple. Quand Jésus arrive, sans le saluer ils Lui disent : «Tu continues donc à violer le sabbat malgré tous les reproches qui t'ont été faits? Et tu veux qu'on te respecte comme envoyé de Dieu ?»

«Envoyé ? Davantage encore: comme Fils, car Dieu est mon Père.
Si vous ne voulez pas me respecter, abstenez-vous-en. Mais Moi, je ne cesserai pas pour autant d'accomplir ma mission. Il n'est pas un seul instant où Dieu cesse d'oeuvrer. Maintenant encore mon Père oeuvre et Moi aussi j'oeuvre, car un bon fils fait ce que fait son Père et parce que c'est pour oeuvrer que je suis venu sur la terre.»

Des gens s'approchent pour écouter la discussion. Parmi eux il y en a qui connaissent Jésus, d'autres à qui il a fait du bien, d'autres encore qui le voient pour la première fois. Certains l'aiment, d'autres le haïssent, beaucoup restent incertains. Les apôtres entourent le Maître. Margziam a presque peur et son petit visage semble près des larmes.

Les juifs, un mélange de scribes, pharisiens et saducéens, crient bien haut leur scandale: «Tu oses ! Oh! Il se dit le Fils de Dieu! Sacrilège! Dieu est Celui qui est et Il n'a pas de Fils ! Mais appelez Gamaliel ! Mais appelez Sadoc ! Rassemblez les rabbis pour qu'ils l'entendent et le confondent.»

«Ne vous agitez pas. Appelez-les et ils vous diront, s'il est vrai qu'ils savent, que ...

Dieu est Un et Trine : Père, Fils et Saint-Esprit et que le Verbe, c'est-à-dire le Fils de la Pensée, est venu, comme on l'avait prophétisé, pour sauver du Péché Israël et le monde.

Je suis le Verbe. Je suis le Messie annoncé. Pas de sacrilège donc si j'appelle mon Père Celui qui est le Père. Vous vous inquiétez parce que j'accomplis des miracles, parce que grâce à eux j'attire à Moi les foules et les persuade. Vous m'accusez d'être un démon parce que j'opère des prodiges. Mais Belzébuth est dans le monde depuis des siècles et, en vérité, il ne manque pas d'adorateurs dévoués... Pourquoi alors ne fait-il pas ce que je fais ?»


Les gens chuchotent: «C'est vrai! C'est vrai! Personne ne fait ce qu'il fait, Lui.»
Jésus continue :


«Je vous le dis : c'est parce que je sais ce que lui ne sait pas, et que je peux ce que lui ne peut pas.

Si je fais les oeuvres de Dieu, c'est parce que je suis son Fils. De lui-même quelqu'un ne peut arriver à faire que ce qu'il a vu faire. Moi, le Fils, je ne puis faire que ce que j'ai vu faire du Père car je suis Un avec Lui dans les siècles des siècles, pas différent de Lui en nature et en puissance. Toutes les choses que fait le Père, je les fais Moi aussi qui suis son Fils.

Ni Belzébuth ni d'autres ne peuvent faire ce que je fais parce que Belzébuth et les autres ne savent pas ce que je sais.

Le Père m'aime, Moi, son Fils et Il m'aime sans mesure comme Moi aussi je l'aime. Pour cela Il m'a montré et me montre tout ce qu'Il fait afin que je fasse ce qu'Il fait, Moi, sur la terre en ce temps de grâce, Lui au Ciel, avant que le Temps existât pour la Terre. Et Il me montrera des oeuvres toujours plus grandes afin que je les accomplisse et que vous en restiez émerveillés.

Sa Pensée est inépuisable dans son action. Moi, je l'imite, étant également inépuisable dans l'accomplissement de ce que pense le Père et veut par sa pensée. Vous, vous ne savez pas encore ce que crée sans jamais s'épuiser l'Amour.

Nous sommes l'Amour. Il n'y a pas de limites pour Nous,

...et il n'est rien qui ne puisse être appliqué aux trois degrés de l'homme : l'inférieur, le supérieur, le spirituel.
En effet, de même que le Père ressuscite les morts et leur rend la vie, Moi également, le Fils, je peux donner la vie à qui je veux et même, à cause de l'amour infini que le Père a pour le Fils, il m'est accordé non seulement de rendre la vie à la partie inférieure, mais bien aussi à la partie supérieure en délivrant la pensée de l'homme et son coeur des erreurs de l'esprit et des passions mauvaises, et à la partie spirituelle en rendant à l’esprit l’indépendance à l’égard du péché.
Le Père, en effet, ne juge personne, car Il a remis tout jugement au Fils, car le Fils est Celui qui par son propre sacrifice a acheté l'Humanité pour la racheter. Et cela, le Père le fait par justice, car il est juste que l'on donne à Celui qui paie avec sa propre monnaie, et pour que tous honorent le Fils, comme déjà ils honorent le Père.
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" Aussi celui qui n'honore pas le Fils, c'est comme s'il n'honorait pas le Père "

Message  Invité le Sam 7 Jan 2012 - 19:49

Sachez que, si vous séparez le Père du Fils, ou le Fils du Père, et ne vous souvenez pas de l'Amour, vous n'aimez pas Dieu comme Il doit être aimé : avec vérité et sagesse, mais vous commettez une hérésie parce que vous n'en honorez qu'un seul alors qu'Eux sont une admirable Trinité.

Aussi celui qui n'honore pas le Fils, c'est comme s'il n'honorait pas le Père, car le Père, Dieu, n'accepte pas qu'une seule partie de Lui-même soit adorée, mais Il veut que soit adoré son Tout. Celui qui n'honore pas le Fils, n'honore pas le Père qui l'a envoyé dans une pensée parfaite d'amour. Il refuse donc de reconnaître que Dieu sait faire des oeuvres justes.

En vérité je vous dis que celui qui écoute ma parole et croit en Celui qui m'a envoyé possède la vie éternelle et n'est pas frappé par la condamnation, mais il passe de la mort à la vie parce que croire en Dieu et recevoir ma parole signifie recevoir en soi-même la Vie qui ne meurt pas. L'heure arrive et même pour beaucoup elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu et où vivra celui qui l'aura entendue résonner vivifiante au fond de son coeur.

Que dis-tu, scribe ?»
«Je dis que les morts n'entendent plus rien et que tu es fou.»


«Le Ciel te persuadera qu'il n'en est pas ainsi et que ta science est nulle comparée à celle de Dieu. Vous avez tellement humanisé les choses surnaturelles que vous ne donnez plus aux mots qu'une signification immédiate et terrestre. Vous avez enseigné l'Haggadda avec des formules figées, les vôtres, sans vous efforcer de comprendre les allégories dans leur vérité, et maintenant, en votre âme, épuisée d'être pressée par une humanité qui triomphe de l'esprit, vous ne croyez même plus à ce que vous enseignez. Et c'est la raison pour laquelle vous ne pouvez plus lutter contre les forces occultes.

La mort, dont je parle, n'est pas celle de la chair mais celle de l'esprit. Viendront ceux qui entendent de leurs oreilles ma parole et l'accueillent en leur coeur et la mettent en pratique. Ceux-là, même s'ils sont morts en leur esprit, recouvreront la vie parce que ma Parole est Vie qui se répand. Et Moi, je peux la donner à qui je veux parce qu'en Moi existe la perfection de la Vie, parce que, comme le Père a en Lui la Vie parfaite, le Fils a eu du Père la Vie, en Lui-même, parfaite, complète, éternelle, inépuisable et transmissible. Et avec la Vie, le Père m'a donné le pouvoir de juger, car le Fils du Père est le Fils de l'Homme, et il peut et doit juger L'homme.

Et ne vous étonnez pas de cette première résurrection, la spirituelle, que Moi j'opère par ma Parole. Vous en verrez des plus fortes encore, plus fortes pour vos sens alourdis, car en vérité je vous dis qu'il n'y a rien de plus grand que l'invisible mais réelle résurrection d'un esprit. Bientôt viendra l'heure où la voix du Fils de Dieu pénétrera dans les tombeaux et tous ceux qui s'y trouvent L'entendront. Et ceux qui auront fait le bien en sortiront pour aller à la résurrection de la Vie éternelle, et ceux qui auront fait le mal à la résurrection de la condamnation éternelle.

Je ne vous dis pas que cela je le fais et le ferai par Moi-même, par ma seule volonté, mais par la volonté du Père unie à la mienne. Je parle et je juge d'après ce que j'entends et mon jugement est droit parce que je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m'a envoyé.


Je ne suis pas séparé du Père.
Je suis en Lui, et Lui est en Moi, et je connais sa Pensée
et la traduis en paroles et en actes.

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Moïse en qui vous espérez. Lui vous reprochera de ne pas croire en lui puisque vous ...

Message  Invité le Sam 7 Jan 2012 - 20:17

Ce que je dis pour me rendre témoignage à Moi-même ne peut être acceptable pour votre esprit incrédule qui ne veut voir en Moi rien d'autre que l'homme semblable à vous tous.

Il y a aussi un autre qui rend témoignage pour Moi et dont vous dites que vous le vénérez comme un grand prophète. Je sais que son témoignage est vrai, mais vous, vous qui dites que vous le vénérez, vous n'acceptez pas son témoignage parce qu'il est différent de votre pensée qui m'est ennemie. Vous ne recevez pas le témoignage de l'homme juste, du dernier Prophète d'Israël parce que, quand cela ne vous convient pas, vous dites qu'il n'est qu'un homme et peut se tromper.

Vous avez envoyé des gens pour interroger Jean espérant qu'il dirait de Moi ce que vous désirez, ce que vous pensez de Moi, ce que vous voulez penser de Moi. Mais Jean a rendu un témoignage de vérité, et vous n'avez pu l'accepter. Puisque le Prophète dit que Jésus de Nazareth est le Fils de Dieu, dans le secret de vos coeurs, parce que vous craignez les foules, vous dites que le Prophète est un fou, comme l'est le Christ.

Moi aussi, cependant, je ne reçois pas le témoignage de l'homme, fût-il le plus saint d'Israël. Je vous dis : il était la lampe allumée et lumineuse mais vous avez bien peu voulu jouir de sa lumière. Quand cette lumière s'est projetée sur Moi, pour vous faire connaître le Christ pour ce qu'il est, vous avez laissé mettre la lampe sous le boisseau et avant encore vous avez dressé entre elle et vous un mur pour ne pas voir dans sa lumière le Christ du Seigneur. Je suis reconnaissant à Jean de son témoignage et le Père lui en est reconnaissant. Et Jean aura une grande récompense pour le témoignage qu'il a rendu, lumineux aussi pour ce motif au Ciel, le premier soleil qui y resplendira de tous les hommes là-haut, lumineux comme le seront tous ceux qui auront été fidèles à la Vérité et affamés de Justice.

Mais Moi, cependant, j'ai un témoignage plus grand que celui de Jean et ce témoignage ce sont mes oeuvres. Parce que les oeuvres que le Père m'a donné d'accomplir, ces oeuvres je les fais et elles témoignent que le Père m'a envoyé en me donnant tout pouvoir.
Et ainsi c'est le Père Lui-même qui m'a envoyé, c'est Lui qui témoigne en ma faveur. Vous n'avez jamais entendu sa Voix ni vu son Visage, mais Moi je l'ai vu et je le vois, je l'ai entendue et je l'entends. Vous n'avez pas, demeurant en vous, sa Parole parce que vous ne croyez pas à Celui qu'il a envoyé.

Vous étudiez l'Ecriture parce que vous croyez obtenir par sa connaissance la Vie éternelle. Et ne vous rendez-vous pas compte alors que ce sont justement les Ecritures qui parlent de Moi ? Et pourquoi alors continuez-vous à ne pas vouloir venir à Moi pour avoir la Vie ?

Moi, je vous le dis : c'est parce que, quand une chose est contraire à vos idées invétérées, vous la repoussez. Il vous manque l'humilité. Vous ne pouvez pas arriver à dire : "Je me suis trompé. Celui-ci, ou ce livre, dit ce qui est et moi je suis dans l'erreur". C'est ainsi que vous avez agi avec Jean, avec les Ecritures, avec le Verbe qui vous parle. Vous ne pouvez plus voir ni comprendre parce que vous êtes prisonniers de l'orgueil et étourdis par vos voix.

Croyez-vous que je parle ainsi parce que je veux être glorifié par vous ? Non, sachez-le, je ne cherche ni n'accepte la gloire qui vient des hommes. Ce que je cherche et veux, c'est votre salut éternel. Voilà la gloire que je cherche.

Ma gloire de Sauveur, qui ne peut exister si je ne possède pas des sauvés, qui augmente avec le nombre de ceux que je sauve, qui doit m'être donnée par les esprits que j'ai sauvés et par le Père, Esprit très pur.

Mais vous, vous ne serez pas sauvés. Je vous connais pour ce que vous êtes. Vous n'avez pas en vous l'amour de Dieu, vous êtes sans amour. C'est pour cela que vous ne venez pas à l'Amour qui vous parle et vous n'entrerez pas dans le Royaume de l'Amour. Là vous êtes des inconnus. Le Père ne vous connaît pas parce que vous ne me connaissez pas Moi qui suis dans le Père. Vous ne voulez pas me connaître.

Je suis venu au nom de mon Père et vous ne me recevez pas, alors que vous êtes disposés à recevoir quiconque viendrait en son propre nom, pourvu qu'il vous dise ce qui vous plaît. Vous dites que vous êtes des esprits de foi ? Non, vous ne l'êtes pas. Comment pouvez-vous croire, vous qui mendiez la gloire les uns aux autres et ne cherchez pas la gloire des Cieux qui vient de Dieu seul ? La gloire qui est Vérité ne se complaît pas aux intérêts qui s'arrêtent à la terre et caressent seulement l'humanité vicieuse des fils dégradés d'Adam.


Moi, je ne vous accuserai pas auprès du Père. Ne le pensez pas. Il y a déjà quelqu'un qui vous accuse.

Ce Moïse en qui vous espérez. Lui vous reprochera de ne pas croire en lui puisque vous ne croyez pas en Moi, car lui a écrit sur Moi et vous ne me reconnaissez pas d'après ce qu'il a laissé écrit de Moi. Vous ne croyez pas aux paroles de Moïse qui est le grand sur lequel vous jurez.

Comment pouvez-vous alors croire aux miennes, à celles du Fils de l'Homme en qui vous n'avez pas foi ? Humainement parlant, c'est logique. Mais ici, nous sommes dans le domaine de l'esprit et vos âmes y sont confrontées. Dieu les observe à la lumière de mes oeuvres et confronte les actions que vous faites avec ce que je suis venu enseigner. Et Dieu vous juge.


Quant à Moi, je m'en vais. Pendant longtemps vous ne me trouverez pas. Et croyez aussi que ce n'est pas pour vous un triomphe, mais un châtiment. Partons.»

Et Jésus fend la foule qui en partie est muette, en partie chuchote des approbations que la peur des pharisiens réduit à des chuchotements. Jésus s'en va
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