LA MERE JNSTRUIT MARIE DE MAGDALA (importance de la méditation mentale).
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LA MERE JNSTRUIT MARIE DE MAGDALA (importance de la méditation mentale).

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LA MERE JNSTRUIT MARIE DE MAGDALA (importance de la méditation mentale).

Message  Invité le Mer 11 Jan 2012 - 9:55

LA MERE JNSTRUIT MARIE DE MAGDALA (importance de la méditation mentale).
(Maria Valtorta, tome 4, chapitre 110, pages 139/141)
[…]
Pour rejoindre les deux apôtres Marie et Marie-Magdeleine doivent passer près du buisson où Jésus s'est isolé pour prier.

«Mon Fils trouve son repos dans la prière» dit doucement Marie.

Marie-Magdeleine lui répond : «Je crois qu'il Lui est indispensable aussi de s'isoler pour garder sa merveilleuse maîtrise que le monde met à dure épreuve. Tu sais, Mère ? J'ai fait ce que tu m'as dit. Toutes les nuits je m'isole plus ou moins longtemps pour rétablir en moi-même le calme que troublent beaucoup de choses. Je me sens beaucoup plus forte après.»

«Plus forte maintenant, plus tard tu te sentiras heureuse.
Crois-le aussi, Marie : dans la joie comme dans la douleur, dans la paix comme dans la lutte, notre esprit a besoin de se plonger tout entier dans l'océan de la méditation pour reconstruire ce qu'abattent le monde et les vicissitudes de la vie et pour créer de nouvelles forces pour s'élever toujours davantage.

En Israël, nous usons et abusons de la prière vocale. Je ne veux pourtant pas dire qu'elle soit inutile et mal vue de Dieu. Mais je dis pourtant que beaucoup plus utile à l'esprit est l'élévation mentale vers Dieu, la méditation où, en contemplant sa divine perfection et notre misère, ou celle de tant de pauvres âmes, non pas pour les critiquer mais pour les plaindre et les comprendre, et pour remercier le Seigneur qui nous a soutenues pour nous empêcher de pécher, ou nous a pardonnées pour ne pas nous laisser par terre, nous arrivons à prier réellement, c'est-à-dire à aimer. Parce que l'oraison pour être réellement ce qu'elle doit être, doit être amour. Autrement c'est une agitation des lèvres d'où l'âme est absente.»

«Mais, est-il permis de parler à Dieu quand on a les lèvres souillées par tant de paroles profanes ? Moi, dans mes heures de recueillement que je passe comme tu me l'as enseigné, toi, mon très doux apôtre, je fais violence à mon coeur qui voudrait dire à Dieu: "Je t'aime"...»

«Non ! Pourquoi ?»

«Parce qu'il me semble que je ferais une offrande sacrilège en offrant mon coeur...»

«Ne fais pas cela, ma fille, ne le fais pas. Ton coeur, avant tout, est reconsacré par le pardon du Fils, et le Père ne voit que ce pardon. Mais, même si Jésus ne t'avait pas encore pardonné, et si toi, dans une solitude ignorée, qui peut être aussi bien matérielle que morale, tu criais vers Dieu : "Je t'aime, Père, pardonne mes misères parce qu'elles me déplaisent à cause de la douleur qu'elles te donnent", crois bien, ô Marie, que le Dieu Père t'absoudrait de Lui-même et que cher Lui serait ton cri d'amour.

Abandonne-toi, abandonne-toi à l'amour.
Ne lui fais pas violence.
Laisse-le même devenir violent comme un incendie.

L'incendie consume tout ce qui est matériel mais ne détruit pas une molécule d'air, car l'air est incorporel.
Au contraire il le purifie des minuscules déchets que les vents y apportent, le rend plus léger. Il en est ainsi de l'amour pour l'esprit. Il consumera plus rapidement la matière de l'homme, si Dieu le permet, mais il ne détruit pas l'esprit.
Au contraire il en augmente la vitalité et le fait pur et agile pour monter vers Dieu.
Vois-tu Jean là-bas ? C'est vraiment un garçon. Mais pourtant c'est un aigle. Il est le plus fort de tous les apôtres, car il a compris le secret de la force, de la formation spirituelle : l'amoureuse méditation...

Mais lui est pur. Moi... Lui c'est un garçon. Moi…

«Regarde alors le Zélote. Ce n'est pas un garçon. Il a vécu, il a lutté, il a haï. Il le reconnaît sincèrement. Mais il a appris à méditer. Et lui aussi, crois-moi, est bien haut. Tu vois ? Ils se cherchent tous les deux, parce qu'ils se ressemblent. Ils ont atteint le même âge parfait de l'esprit et par le même moyen : l'oraison mentale. C'est par elle que le garçon est devenu viril en son esprit et c'est par elle que celui qui était déjà vieux et fatigué est revenu à une forte virilité. Et tu connais un autre qui, sans être apôtre sera et même est très avancé à cause de sa tendance naturelle à la méditation qui, depuis qu'il est l'ami de Jésus, est devenue en lui une nécessité spirituelle ? Ton frère.

Mon Lazare ? ...Oh ! Mère ! Dis-le-moi, toi qui sais tant de choses parce que Dieu te les montre, comment me traitera Lazare à la première rencontre ? Avant, il se taisait, méprisant, mais il le faisait parce que moi, je ne supportais pas les observations. J'ai été très cruelle avec mon frère et ma soeur... Maintenant je le comprends. Maintenant qu'il sait qu'il peut parler, que me dira-t-il ? Je crains de lui un franc reproche. Oh ! certainement il me rappellera toutes les peines dont j'ai été la cause. Je voudrais voler vers Lazare, mais j'en ai peur. Auparavant j'y allais, mais les souvenirs de maman qui était morte, ses larmes présentes encore sur les objets dont elle se servait, les larmes répandues pour moi, par ma faute, rien ne m'émouvait. Mon coeur était cynique, effronté, fermé à toute voix qui n'était pas celle du "mal ". Mais maintenant je n'ai plus la force mauvaise du Mal et je tremble... Que me fera Lazare ?

Il t'ouvrira les bras et t'appellera "soeur bien-aimée" plus avec son coeur qu'avec ses lèvres. Il est si bien formé en Dieu qu'il ne peut user que de cette manière. Ne crains pas. Il ne te dira pas un mot du passé. Lui, c'est comme si je le voyais, il est là-bas à Béthanie et les jours d'attente sont pour lui bien longs. Il t'attend pour te serrer sur son coeur, pour contenter son amour fraternel. Tu n'as qu'à l'aimer comme il t'aime, lui, pour goûter la douceur d'être nés d'un même sein.»

«Je l'aimerais même s'il m'adressait des reproches. Je les mérite.»

«Mais lui t'aimera seulement, sans plus.»

Elles ont rejoint Jean et Simon qui parlent des futurs voyages et qui se lèvent, respectueux, quand arrive la Mère du Seigneur.
«Nous venons nous aussi pour louer le Seigneur pour les belles oeuvres de sa création.»
«Mère, as-tu jamais vu la mer ?»

«Oh! Je l'ai vue. Et alors elle était moins agitée, dans sa tempête, que mon coeur, et moins salée que mes larmes pendant que je fuyais le long de la côte de Gaza vers la Mer Rouge, avec mon Bébé dans mes bras et la peur d'Hérode qui me poursuivait.
Et je l'ai vue au retour. Mais alors c'était le printemps sur la terre et dans mon coeur. Le printemps du retour dans la patrie. Et Jésus battait de ses petites mains, heureux de voir des choses nouvelles... Joseph et moi, nous étions heureux aussi, bien que la bonté du Seigneur nous eût rendu moins dur l'exil à Matarea, de mille manières.»
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