JESUS APPARAIT A SA MERE
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JESUS APPARAIT A SA MERE

Message  Invité le Sam 21 Avr 2012 - 9:52

JESUS APPARAIT A SA MERE
Maria Valtorta
« L’EVANGILE tel qu’il m’a été révélé »
(volume 10 ; chapitre 4, pages 22 à 24)

Marie maintenant est prosternée le visage contre terre. On dirait une pauvre chose abattue. On dirait cette fleur morte de soif dont elle a parlé.

La fenêtre close s'ouvre avec un impétueux battement
de ses lourds volets et, avec le premier rayon de soleil,
Jésus entre.

Marie, qui s'est secouée au bruit et qui lève la tête pour voir quel vent a ouvert les volets, voit son Fils rayonnant : beau, infiniment plus beau qu'il ne l'était avant d'avoir souffert, souriant, vivant, plus lumineux que le soleil, vêtu d'un blanc qui paraît de la lumière tissée, et qui s'avance vers elle.

Elle se redresse sur ses genoux et,
joignant en croix les mains sur sa poitrine,
elle dit dans un sanglot qui est rire et pleur :
«Seigneur , mon Dieu.»

Et elle reste ainsi ravie dans sa contemplation,
le visage tout baigné de larmes,
mais devenu serein, pacifié par le sourire et l'extase.

Mais Lui ne veut pas la voir, sa Maman,
à genoux comme une servante.

Et il l'appelle en lui tendant les mains,
des blessures desquelles sortent des rayons
qui rendent encore plus lumineuse sa Chair glorieuse :

«Maman !»

Mais ce n'est pas la parole affligée des colloques et des adieux d'avant la Passion, ni la lamentation déchirée de la rencontre sur le Calvaire et de l'agonie. C'est un cri de triomphe, de joie, de libération, de fête, d'amour, de gratitude.

Et il se penche sur sa Mère qui n'ose pas le toucher et lui met les mains sous ses coudes pliés, la lève, la serre sur son Coeur et l'embrasse.

Oh ! alors Marie comprend que ce n'est pas une vision,
que c'est son Fils réellement ressuscité, que c'est son Jésus,
le Fils qui l'aime encore en Fils.

Et avec un cri elle se jette à son cou,
l'embrasse et le baise, en riant dans ses pleurs.

Elle baise son front où il n'y a plus de blessures,
sa tête qui n'est plus dépeignée ni couverte de sang,
ses yeux éblouissants, ses joues guéries, sa bouche qui n'est plus enflée.

Et puis elle Lui prend les mains et en baise le dessus et la paume,
sur les blessures rayonnantes, et tout à coup se baisse à ses pieds,
les découvre de dessous son vêtement de splendeur et les baise.
Puis elle se lève, le regarde, n'ose pas
.
Mais Lui sourit et comprend. Il entrouvre son vêtement sur la poitrine et il dit :

«Et celle-là, Maman, tu ne la baise pas,
celle qui t'a fait si mal et que toi seule es digne de baiser ?
Baise-moi sur le Coeur, Maman.

Ton baiser m'enlèvera le dernier souvenir
de tout ce qui est douleur et me donnera cette joie
qui manque encore à ma Joie de Ressuscité.»

Il prend dans ses mains le visage de sa Mère et en pose les lèvres sur la lèvre de la blessure du Côté, d'où sortent des flots de lumière très vive.

Le visage de Marie est auréolé par cette lumière, plongé comme il l'est dans ses rayons. Elle le baise, le baise pendant que Jésus la caresse. Elle ne se lasse pas de le baiser. On dirait un assoiffé qui ait attaché sa bouche à la source et en boit la vie qui lui échappait.

Maintenant Jésus parle.

«Tout est fini, Maman.
Maintenant tu ne dois plus pleurer pour ton Fils.
L'épreuve est accomplie.
La Rédemption est arrivée.

Maman, merci de m'avoir conçu,
élevé, aidé dans la vie et dans la mort.

J'ai senti venir à Moi tes prières.
Elles ont été ma force dans la douleur,
mes compagnes dans mon voyage sur la Terre
et au-delà de la Terre.

Elles sont venues avec Moi sur la Croix et dans les Limbes.
Elles étaient l'encens qui précédait le Pontife
qui allait appeler ses serviteurs pour les amener
dans le temple qui ne meurt pas : dans mon Ciel.

Elles sont venues avec Moi dans le Paradis,
précédant comme une voix angélique le cortège
des rachetés guidés par le Rédempteur
pour que les anges fussent prêts pour saluer
le Vainqueur qui revenait dans son Royaume.

Elles ont été entendues et vues par le Père et par l'Esprit
qui en ont souri comme de la fleur la plus belle
et du chant le plus doux nés dans le Paradis.

Elles ont été connues par les Patriarches et les nouveaux Saints,
par les nouveaux, les premiers habitants de ma Jérusalem,
et Moi je t'apporte leurs remerciements, Maman,
en même temps que le baiser des parents
et que leur bénédiction
et celle de Joseph, ton époux d'âme.

Le Ciel tout entier chante son hosanna à toi, ma Mère, Maman Sainte ! Un hosanna qui ne meurt pas, qui n'est pas menteur comme celui qui m'a été donné il y a quelques jours.

Maintenant je vais trouver le Père avec mon vêtement humain. Le Paradis doit voir le Vainqueur dans son vêtement d'Homme avec lequel il a vaincu le Péché de l'Homme.

Mais ensuite je viendrai encore. Je dois confirmer dans la Foi ceux qui ne croient pas encore et ont besoin de croire pour amener les autres à la foi, je dois fortifier ceux qui sont chétifs et qui auront besoin de tant de force pour résister au monde.

Puis je monterai au Ciel, mais je ne te laisserai pas seule, Maman. Tu vois ce voile ? Dans mon anéantissement, j'ai dégagé encore une puissance de miracle pour Toi, pour te donner ce réconfort.

Mais j'accomplis pour toi un autre miracle.
Tu me posséderas dans le Sacrement,
réel comme je l'étais quand tu me portais.
Tu ne seras jamais seule.

En ces jours tu l'as été.
Mais pour ma Rédemption il fallait aussi cette douleur
que tu as éprouvée.

Beaucoup sera continuellement ajouté à la Rédemption
car il sera continuellement créé beaucoup de Péché.
J'appellerai tous mes serviteurs à cette coparticipation rédemptrice.

Tu es celle qui à elle seule fera plus que tous les autres saints ensemble.
C'est pour cela aussi qu'il fallait ce long abandon.
Maintenant il est fini.

Je ne suis plus séparé du Père.
Tu ne seras plus séparée du Fils.
Et ayant le Fils, tu as notre Trinité.
Ciel vivant, tu porteras sur la Terre la Trinité parmi les hommes
et tu sanctifieras l'Eglise, toi, Reine du Sacerdoce
et Mère des Chrétiens.

Puis je viendrai te prendre.
Et ce ne sera plus Moi en toi,
mais toi en Moi, dans mon Royaume,
pour rendre plus beau le Paradis.

Maintenant je m'en vais, Maman. Je vais rendre heureuse l'autre Marie. Puis je monte vers le Père.

C'est de là que je viendrai à ceux qui ne croient pas.

Maman, ton baiser pour bénédiction,
et ma Paix à toi pour compagne. Adieu.»


Et Jésus disparaît dans le soleil qui descend à flots du ciel serein du matin.

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