Manduria - Jésus à Debora Mes révélations ne finiront pas avant que le monde ne finisse
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Message  fabienne le Ven 14 Oct - 16:13

Manduria (Italie) - Jésus à Debora
Mes révélations ne finiront pas
avant que le monde ne finisse

STELLA MARIS 480 SOMMAIRE

Livres de Manduria


Je te demande de souffrir en te faisant victime pour Ma Maison
Dialogue intérieur avec Jésus
Je loue le Seigneur à ma façon, avec des chants et des prières spontanées. Puis…
Jésus: «Mon enfant, viens à moi. Je suis la Paix.
Je n’ai pas reconnu la voix de Celui qui m’appelait à m’asseoir et à écrire; je suis restée agenouillée devant le crucifix.
Jésus: Ma petite, ma misère, approche avec ton coeur; ressens-tu mon regard sur toi?
Debora: Mon Jésus!
Jésus: Viens, travaille pour moi; écris, ma fille bien-aimée!
(le ton de Sa voix est grave et triste, presque sévère)
Ma fille bien-aimée!
(Maintenant, Il pleure, Il pleure beaucoup. Mon âme le voit. Il est cloué sur la croix et son sang s’écoule dans un calice gigantesque posé sur l’autel d’une montagne.)
Debora: Mon Seigneur, pourquoi, pourquoi cela? Seigneur, ne pleure pas; je me sens si triste de te voir ainsi.
(Il y a eu un silence. Nous nous sommes seulement regardés. Je me sens remplie d’amour, parce qu’Il me parle au coeur par Son regard me transmettant Son amour. Puis…)
Jésus: Mon fleuve!
Debora: Que veux-Tu dire?
Jésus: Tu es mon fleuve dans lequel coulent beaucoup de grâces que mon saint Coeur a voulu te donner.
Debora: O Jésus, je suis un ver de terre et j’ai conscience que ma croissance spirituelle est uniquement ton oeuvre. Sans toi, je ne serais rien.
Jésus: Ma fille, regarde ce sang; ressens dans tes veines ma douleur.
(A ce moment-là, mes veines se sont gonflées démesurément)
Debora: Jésus, Seigneur,
si elles continuent à grossir, elles vont éclater.
Jésus: Mon aimée, c’est exactement ainsi que mon Coeur est en train d’éclater de douleur. De mon front, le sang est en train de jaillir à l’infini, afin de laver la terre de ses péchés, plus nombreux que les grains de sable du désert.
Debora: Seigneur, souffres-tu beaucoup? Puis-je t’aider?
Jésus: Ma fille, moi, le Christ, je te demande de souffrir en te faisant victime pour un grand nombre des miens, les âmes consacrées.
Debora: Seigneur, est-ce pour quelqu’un en particulier?
Jésus: Non, ma fille, c’est pour ma Maison. Cette Maison devenue aride comme une steppe où d’heure en heure, à mon passage, mon saint pied bute contre des morts.
Debora: Jésus, je ne comprends pas.
Jésus: Mon enfant, mon Coeur de Pasteur est plein d’effroi de voir d’en haut à quel point on m’ignore et
on me méconnaît! Ces pauvres hommes, pour lesquels j’éprouve tant d’amour (qui se croient) indestructibles et nets, tirent au sort ton coeur, ma petite; ton nom est tantôt entre les mains de mercenaires, tantôt entre les mains de savants modernistes qui, jour après jour, accumulent de quoi subir mon saint jugement. Mon enfant, comment ces hommes peuvent-ils prétendre échapper à mon jugement?
Debora: Jésus, ils ne se rendent, sans doute, pas compte de ce qu’ils disent. Peut-être ont-ils besoin d’aide?
Jésus: Ma fille, ils me tuent par leurs jugements et ceux qui me méprisent en toi, s’ils le pouvaient - ils le désirent en fait dans leur coeur - ils supprimeraient mon sacrifice. Mon enfant, moi, le Bon Pasteur, je parcours le monde pour mendier des âmes et eux en quelques instants, ils leur infligent des épreuves qu’eux-mêmes seraient incapables d’endurer un jour seulement et ils les dispersent avec dureté en les abandonnant à leur désespoir. Mes pauvres âmes!
Mes pauvres petits agneaux! Toi, ma pauvre
petite brebis qui souffres et répares en mon Nom. Accomplis cet acte d’amour, oui
accomplis-le pour ton Petit Pauvre, assoiffé d’âmes.
O hommes, presque toujours instruits par le papier
et si peu par l’Esprit! L’heure est venue de montrer aux hommes combien ils refusent ma Loi et la Voie maîtresse. Vous, faux interprètes de mes divines paroles, vous osez
encore me défier! Enfants de ma Maison, j’ai attendu, sans faire appel à ma justice, faisant preuve d’amour et de miséricorde envers vos continuels jugements stupides et sans sagesse, dépourvus de l’amour des vrais bergers. Vous avez imprudemment condamné et vomi ma révélation. Par vos mensonges et votre mépris, vous vous êtes comportés en mauvais élèves de ma parole. Mes enfants bien-aimés, si je ne vous aimais pas à ce point, de quel désastre mon Père frapperait-il la terre? Mes enfants, quand comprendrez-vous que mes paroles, mes révélations ne finiront pas avant que le monde ne finisse.
Mes enfants, mes enfants, le prince du mal vous tendra certainement bien des pièges encore, mais vous, faites en sorte de tomber plutôt dans mes saintes épreuves que dans celles, plus cruelles de l’ennemi. Si je vous éprouvais davantage, on découvrirait en vous une foi si misérable qu’elle ne soutiendrait même pas mon regard d’amour!
Debora: Seigneur, comme tu nous aimes! Jusqu’à quel point!
Jésus: Mon enfant, essuie mes larmes de sang. Viens, élèves-toi jusqu’à moi! Que d’hommes sont contre toi! Ils ne se rendent pas compte qu’ils luttent contre moi, que c’est à moi qu’ils résistent, et comme des sots, ils invoquent sans pudeur mon Esprit pour qu’Il les façonne et les renouvelle. Mais comment peuvent-ils le faire? Comment peut-on invoquer Dieu et le combattre dans les frères en piétinant les valeurs bonnes de ma parole. Combien de temps resterai-je encore à regarder tant de cruauté?
Debora: Jésus, je crois qu’il est inutile que tu me parles. Ceux de ma ville,
surtout, me haïssent et me méprisent comme si je voulais leur voler quelque chose. Seigneur, à quoi servira tout ceci, s’ils ne veulent pas croire à tes paroles? En attendant, je dois te voir souffrant, couvert de plaies et suspendu à la croix.
Jésus: Ma petite, tu suivras la croix comme ton Maître. Toi aussi, tu vas mourir en croix, comme moi. Veux-tu mourir au monde, afin de le sauver?
Debora: Oui Seigneur, je le ferai et en silence.
Jésus: Amen, ainsi, on comprendra que c’est bien Jésus, l’homme-Dieu qui accomplit les Ecritures: après lui, c’est encore lui-même qui parlera.
Debora: Seigneur, je ne comprends pas.
Jésus: Ma bénie, je désire que cette révélation soit portée par mes serviteurs aux bergers de mes pâturages. Je te bénis. Dessine mon signe. Je te guide.»

6 juillet 1994 - 10 heures 15 - A la maison.
(Signe page 43 italien Vol II)


23 mai: journée anniversaire en l’honneur de la Vierge Marie:
Marie: Je désire que chaque 23 mai, vous me dédiiez une journée qui soit totalement offerte
avec le titre par lequel je me suis manifestée: «Mère de l’Olivier béni, Source de l’Huile sainte
de l’Onction pérenne, Mère de l’Olivier béni et Vierge de l’Eucharistie.» (23/05/1997)


Manduria
Message de la Vierge de l’Eucharistie à Debora le 25 mars 2011
Accueillez mes larmes d’huile qui consolent et adoucissent les amertumes

Tôt le matin, une claire lumière me réveille. Je la reconnais: c’est le chemin ouvert
de la via lucis que je parcourrai lorsque je m’assoupirai en Dieu. Je vois Notre Dame,
je ne me souvenais pas qu’elle était si belle. Son regard et son sourire me donnent
une joie indescriptible. Avec elle je me sens en paix, en sécurité, et je ne serais
nulle part aussi calme que maintenant…
Marie: «Loué soit Jésus-Christ! Chers enfants, je viens pour qu’on accomplisse dans ce lopin de terre le projet de Dieu.»
(Tout à coup la Madone élève son regard vers l’occident. Elle se fait triste et soucieuse.
Il y a un instant de silence)
D: Tu es triste, Notre Dame, qu’est-ce qui te préoccupe?
«L’heure est avancée, mes enfants, et je vous supplie maternellement: réparez, parce qu’un
douloureux événement menace votre nation.Je prie pour vous et intercède pour vous;
au nom de mon Fils Jésus, je bénis ce diocèse et, d’ici, mon Eglise, mon pape. Mettez-vous en adoration devant
Jésus Eucharistie et accrochez-vous à son Amour miséricordieux, parce qu’Il peut pardonner les péchés et atténuer
les souffrances qui vous attendent. Je suis anxieuse pour vous, mes enfants bien-aimés, du fait que vous avez laissé
tomber mes larmes sans en tirer profit. Accueillez-les maintenant, parce qu’elles sont d’une huile qui console
et elles adoucissent les amertumes qui pourraient vous séparer de Dieu. Priez et ne dites pas de mal,
et je serai avec vous pour témoigner de ma présence à Manduria.
Au revoir, à bientôt.»


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fabienne
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Troisième Demeure : J'évite tous les péchés.
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