«JEAN FUT GRAND AUSSI EN HUMILITÉ »
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«JEAN FUT GRAND AUSSI EN HUMILITÉ »

Message  Invité le Sam 10 Déc 2011 - 7:26

«JEAN FUT GRAND AUSSI EN HUMILITÉ »
( Maria Valtorta, tome 2, chapitre 11 pages 46/48)


A propos de cette vision, Jésus me dit ce matin :

« Je veux que toi et que tous vous remarquiez l'attitude de Jean, en un de ses côtés qui échappe toujours. Vous l'admirez parce que pur, aimant, fidèle, mais vous ne remarquez pas qu'il fut grand en humilité.

Lui, à qui l'on doit la venue de Pierre vers Moi, il tait modestement ce point particulier. L'apôtre de Pierre, et par conséquent le premier de mes apôtres, ce fut Jean. Le premier à me reconnaître. Le premier à m'adresser la parole, le premier à me suivre, le premier à m'annoncer. Et pourtant, voyez ce qu'il dit : " André, frère de Simon, était un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean et avaient suivi Jésus. Le premier sur qui il tomba fut son frère Simon à qui il dit : " Nous avons trouvé le Messie " et il le mena à Jésus.
Avec sa justice, en plus de sa bonté, il sait que André est embarrassé de n'avoir qu'un caractère renfermé et timide, qui voudrait tant agir; mais qu'il ne réussit pas à faire, et il veut que soit transmis a la postérité le souvenir de son bon vouloir. Il veut qu'André semble le premier apôtre du Christ auprès de Simon bien que sa timidité et son effacement auprès de son frère lui aient apporté un échec dans son apostolat.

Qui, parmi ceux qui font quelque chose pour moi sait imiter Jean et ne se proclame pas lui-même apôtre incomparable ? Ils ne réfléchissent pas que leur réussite vient d'un ensemble de choses, qu'il ne s'agit pas seulement de sainteté, mais aussi d'audace humaine, de chance, du fait de se trouver près d'autres moins hardis ou moins chanceux, mais peut-être plus saints qu'eux-mêmes.

Dans une belle réussite, ne vous glorifiez pas comme si le mérite n'en revenait qu'à vous. Louez Dieu, patron des ouvriers apostoliques. Ayez le regard limpide et le coeur sincère pour remarquer et donner à qui de droit les applaudissements qui lui reviennent. Un regard limpide pour remarquer les apôtres qui réalisent l'holocauste et qui sont les premiers vrais leviers dans le travail des autres.

Dieu seul les voit, ces timides qui semblent ne rien faire et sont au contraire ceux qui dérobent au Ciel le feu qui anime les audacieux. Un coeur sincère doit dire : "Moi je travaille, mais celui-ci a plus d'amour que moi, prie mieux que moi, s'immole comme moi je ne sais le faire et comme Jésus a dit : ‘ ... Entre dans ta chambre et enferme-toi dans le secret pour prier en secret ‘. Moi qui vois son humble et sainte vertu, je veux la faire connaître et dire: ' Moi, je suis l'instrument actif; lui, la force qui me meut parce que, greffé comme il l'est sur Dieu, c'est par son canal que je reçois la force d'en Haut' ".

Et la bénédiction du Père qui descend pour récompenser l'humble qui s'immole en silence pour procurer la force aux apôtres, descendra aussi sur l'apôtre qui reconnaît sincèrement l'aide surnaturelle et silencieuse qui lui vient de l'humble, et le mérite de cet humble que les hommes superficiels ne remarquent pas.

Recueillez-en tous l'enseignement. Jean est mon préféré ? Qui, mais n'a-t-il pas encore cette ressemblance avec Moi ? Pur, aimant, obéissant, mais humble aussi. Je me mirais en lui et en lui je voyais mes vertus. Je l'aimais, pour cette raison comme un second Moi-Même. Je voyais sur lui le regard du Père qui le reconnaissait pour un petit Christ.

Et ma Mère me disait : " En lui, j'ai le sentiment d'avoir un second fils.
Il me semble Te voir, Toi, reproduit en lui qui n'est qu'un homme ".

Oh ! la Pleine de Sagesse, comme Elle t'a connu, ô mon aimé ! Les deux azurs de vos coeurs de parfaite pureté se sont fondus en un voile unique pour me faire une protection d'amour et sont devenus un seul amour, avant déjà que je donne la Mère à Jean et Jean à la Mère. Ils s'étaient aimés pour s'être reconnus semblables : fils et frères du Père et du Fils. »
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