Maria Valtorta décrit la marche et le regard de Jésus ... et laisse parler son coeur !
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Maria Valtorta décrit la marche et le regard de Jésus ... et laisse parler son coeur !

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Maria Valtorta décrit la marche et le regard de Jésus ... et laisse parler son coeur !

Message  Invité le Jeu 5 Jan 2012 - 8:56

Une réflexion de Maria Valtorta au chapitre 74 du tome 3 (pages 450/451)

Maria Valtorta décrit la marche et le regard de Jésus :

L'amour gêne la marche, tant il est impétueux. C'est comme une vague qui soulève. Je crois que Jésus, dans sa marche est plutôt porté par ce flot que par ses pieds, et certainement son Coeur est transporté bien haut dans la sérénité par la joie que Lui donne cet amour.

Son visage brille des moments de sa plus vive joie d'Homme-Dieu. Ce n'est pas le visage puissant au regard magnétique des heures de miracle, ni le visage majestueux des moments où il exprime son union continuelle avec son Père, ni non plus le visage sévère qu'il a quand il s'oppose à une faute.

Tous ces visages brillent d'une lumière différente, mais celle de maintenant c'est la lumière des heures de détente de tout son moi, assailli de partout, contraint de surveiller toujours ses plus petits gestes ou ses paroles ou les paroles d'autrui, enveloppé par les pièges du monde qui, comme une araignée malfaisante, jettent leurs fils sataniques autour du divin Papillon de l'Homme-Dieu dans l'espoir de paralyser son vol, d'emprisonner son esprit, pour qu'il ne sauve pas le monde ; de bâillonner sa parole pour qu’il n’instruise pas les suprêmes et coupables ignorances de la terre ; de Lui lier les mains, ses mains de Prêtre Eternel, pour qu’elles ne sanctifient pas les hommes que le démon et la chair ont dépravés ; de Lui voiler les yeux pour que la perfection de son regard qui est l’aimant, le pardon, l’amour et qui est fascination victorieuse de toute résistance qui ne soit pas celle d’un vrai satan, n’attire pas à Lui les cœurs.


Maria Valtorta ajoute :

Oh ! n'en est-il pas encore et toujours ainsi à l'égard du Christ par le travail des ennemis du Christ ?


Encore la Science et l'Hérésie, encore aussi la Haine et l'Envie, encore les ennemis de l'Humanité sortis de cette Humanité même, comme des rameaux empoisonnés d'un arbre bon, est-ce qu'ils ne font pas tout cela pour faire mourir l'Humanité eux qui la haïssent plus encore qu'ils ne haïssent le Christ parce qu'ils la haïssent activement en la privant de sa joie par la déchristianisation alors qu'à Jésus ils ne peuvent rien ôter, puisqu'Il est Dieu, et eux poussière ?


Oui, ils le font. Mais le Christ se réfugie dans les coeurs fidèles et de là Il regarde, de là Il parle, de là Il bénit l'Humanité et puis... et puis Il se donne à ces coeurs, et eux... et eux touchent le Ciel avec sa béatitude, tout en restant ici-bas, mais en brûlant jusqu'à en éprouver un délicieux tourment de tout l'être : dans les sens et les organes, les sentiments et la pensée et dans l'esprit, enfin... larmes et sourires, gémissements et chants, épuisement et aussi activité vitale sont nos compagnons, plus que des compagnons, ils sont notre être même. En effet, comme les os sont dans la chair et les veines et les nerfs sous l'épiderme et que tout ne fait qu'un seul homme, ainsi également toutes ces choses embrasées, nées car Jésus s'est donné à nous, sont en nous, dans notre pauvre humanité.


Et que sommes-nous dans ces moments qui ne pourraient durer éternellement car s'ils duraient plus que quelques instants on mourrait brûlé et brisé ? Nous ne sommes plus des hommes. Nous ne sommes plus des animaux doués de raison et vivant sur la terre. Nous sommes, nous sommes, oh! Seigneur! Laisse-moi le dire une fois, non par orgueil, mais pour chanter tes gloires puisque ton regard me brûle et me fait délirer...
Nous sommes alors des séraphins. Et je m'étonne que de nous il ne sorte pas des flammes et des ardeurs, sensibles aux personnes et à la matière, ainsi comme il advient dans les apparitions des damnés. En effet, si le feu de l'Enfer est tel qu'un seul reflet émané d'un damné peut brûler le bois et faire fondre les métaux, qu'en est-il de ton feu, Ô Dieu, en qui tout est infini et parfait ?


On ne meurt pas de la fièvre, ce n'est pas elle qui nous brûle. Ce n'est pas la fièvre des maux de la chair qui nous consume.
C'est Toi qui es notre fièvre, Amour ! Et c'est de Lui que l'on brûle, que l'on meurt, qu'on se consume, de Lui et par Lui que se déchirent les fibres du coeur qui ne peut résister à chose si grande.
Mais je me suis mal exprimée car l'amour est délire, c'est une cascade qui brise les digues et descend en abattant tout ce qui n'est pas lui, l'amour est dans l'âme affolement des sensations toutes vraies, toutes présentes, mais la main ne peut les transcrire tant l'esprit est rapide pour traduire en pensée le sentiment qu'éprouve le coeur. Ce n'est pas vrai que l'on meurt.


On vit d'une vie décuplée, d'une vie double, en vivant en hommes et en bienheureux : la vie de la terre, celle du Ciel. On rejoint et on dépasse, oh ! j'en suis certaine, la vie sans tares, sans amoindrissement ni limites que Toi, Père, Fils et Esprit-Saint, Toi, Dieu Créateur, Un et Trine, avais donnée à Adam, prélude à la Vie qui suit la montée vers Toi, la vie de jouissance au Ciel après un tranquille passage du Paradis terrestre au Paradis céleste et un voyage fait dans les bras aimants des anges comme fut le doux sommeil et la douce montée de Marie au Ciel pour venir vers Toi, vers Toi, vers Toi !


On vit la vraie Vie. Et puis on se retrouve ici ...


...et, comme je le fais maintenant, on s'étonne, on a honte d'un pareil dépassement et on dit : « Seigneur, je ne suis pas digne de choses si élevées. Pardon, Seigneur» et on se bat la poitrine parce qu'on a la terreur d'être tombé dans l'orgueil et on laisse tomber un voile plus épais sur cette splendeur qui, si elle ne continue pas à flamber d'une ardeur plus que complète, par pitié pour nos limites, se rassemble pourtant au centre de notre coeur, prête à s'enflammer puissamment pour un nouveau moment de béatitude voulu de Dieu. On descend le voile sur le sanctuaire où Dieu brûle de ses feux, de ses lumières, de ses amours... et, épuisés et pourtant régénérés, on reprend sa marche... ivres d'un vin fort et suave qui n'émousse pas la raison mais qui empêche de tourner ses yeux et ses pensées vers ce qui n'est pas le Seigneur, Toi, mon Jésus, anneau qui joins notre misère à la Divinité, moyen de rédemption pour notre faute, créateur de béatitude pour notre âme, Toi, Fils, qui, avec tes mains blessées, mets nos mains dans les mains spirituelles du Père et de l'Esprit, pour que nous nous soyons en Vous, maintenant et toujours. Amen.


Mais où suis-je allée pendant que Jésus me brûle en brûlant de son regard d'amour les habitants de Jutta ? Vous aurez remarqué que je ne parle plus, ou bien rarement de moi. Que de choses je pourrais dire. Mais la fatigue et la faiblesse physique qui m'accablent tout de suite après les dictées et la pudeur spirituelle toujours plus forte à mesure que j'avance me persuadent, m'obligent à me taire. Mais aujourd'hui... je suis allée trop haut et, vous savez, l'air de la stratosphère fait perdre le contrôle... Je suis allée beaucoup plus haut que la stratosphère... et je n'ai plus eu la possibilité de me contrôler... Et puis, je crois que si nous nous taisions toujours, nous qui sommes pris par ces tourbillons d'amour, on finirait par éclater comme des projectiles ou plutôt comme des chaudières surchauffées et closes.
Pardonnez-moi, Père.
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