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Message  Admin Mer 10 Mar 2010 - 19:53

"-LE MOYEN-ORIENT SERA SECOUÉ PAR UN GRAND HOLOCAUSTE ATOMIQUE !"


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Messages donnés à Pedro Régis (Brésil) 3272 - Message de Notre Dame Reine de la Paix reçu le 28 janvier 2010 :

Chers enfants, la paix mondiale est menacée. Agenouillez-vous dans la prière, car c'est seulement ainsi que vous réaliserez une paix véritable. L'humanité se dirige vers un grand abîme et c'est maintenant le moment de votre retour au Seigneur. Le Moyen-Orient sera secoué par un grand holocauste atomique. Viennent les moments de douleur de l'humanité.

Je suis venue du ciel pour vous appeler à la conversion. Ouvrez vos cœurs et acceptez la volonté de Dieu sur vos vies. Ne reculez pas. Allez de l'avant de la manière que Je vous ai indiquée.

Tel est le message que Je vous transmets au nom de la Trinité. Je vous remercie de Me permettre de vous réunir ici une fois de plus. Je vous bénis au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Demeurez dans la paix, Amen.

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"Le garant de ces révélations l'affirme :

"Oui, mon retour est proche!
Amen, viens, Seigneur Jésus!"


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La Vierge Marie annonce la venue d'un grand holocauste atomique ! Empty La prolifération nucléaire au Moyen-Orient !

Message  Admin Mer 10 Mar 2010 - 20:28

LA PROLIFÉRATION NUCLÉAIRE RISQUE DE TOUCHER TOUT LE MOYEN-ORIENT

Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /2010 21:13
Par Aldo-Michel Mungo,
Analyste en géostratégie,
Directeur de la rédaction du magazine militaire Carnets de Vol

Longtemps restés passifs face au programme nucléaire israélien, les pays arabes ont été réveillés par les ambitions de l'Iran, à l'instar de l'Égypte, de nombreux pays ont manifesté leur ferme intention de développer un programme nucléaire. La crainte d'une bombe perse incite les arabes à maîtriser le cycle nucléaire.

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Drapeau iranien sur fond d'usine nucléaire

L’Arabie Saoudite, un des pays les plus concernés, n'a jamais renoncé à se doter de l'arme atomique, au cas où l'Iran s'en équiperait. Riyad aurait discuté avec ses alliés régionaux de l'option nucléaire comme élément dissuasif au Moyen-Orient. L’Arabie Saoudite sait qu’elle risque gros à laisser l’Iran chiite devenir la première puissance militaire nucléaire islamique au Moyen-Orient. Signataire du TNP, le royaume wahhabite a contribué financièrement au développement du programme nucléaire irakien. Ryad est depuis soupçonné d’avoir passé un accord secret avec le Pakistan portant sur l’échange de technologie nucléaire contre du pétrole. Parallèlement, les Saoudiens tentent d’obtenir un statut particulier à l’AIEA. Riyad négocie, en effet, un protocole d'accord l’exemptant de certains contrôles, jouant sur le caractère saint de certains lieux du Royaume, que les Saoudiens interdisent d’accès aux inspecteurs. Ces grandes manœuvres nucléaires ont contribué à réveiller le spectre d'une prolifération au Moyen-Orient.

L’EGYPTE :

Le début du programme nucléaire égyptien date des années ’50. Initié en secret par Gamal Abdel Nasser, il fut abandonné après la catastrophe de Tchernobyl en 1986 ; alors que le pays, signataire du TNP en 1981, avait annoncé la construction de huit centrales à Dabaa, sur la côte méditerranéenne. Les deux décennies suivant le gel du programme, Le Caire prône l'instauration au Moyen-Orient d'une zone exempte d'armes de destruction massive. Les essais nucléaires de l'Inde puis du Pakistan, en 1998, entraînent un raidissement. Le Caire continue de promouvoir la dénucléarisation du Moyen-Orient mais critique l'inefficacité du TNP. Des intellectuels égyptiens appellent, dès lors, l'Egypte à se doter de l'arme nucléaire dans un souci d'équilibre avec Israël. Le sentiment d'injustice faite aux Arabes ne cesse de s'exacerber avec la deuxième Intifada en 2000, l 'invasion américaine de l'Irak en 2003 et la crise du nucléaire iranien. La perception du danger s'est aiguisée au fur et à mesure de la montée en puissance de l'Iran. Expression de cette inquiétude, le président Moubarak fait scandale en déclarant en 2006 que «Les chiites sont en général toujours loyaux à l'Iran et non aux pays dans lesquels ils vivent.»

Du programme nucléaire initial, il reste à l’Egypte deux réacteurs expérimentaux à Inchass, dans le delta du Nil à 60 kilomètres au nord du Caire, ce centre rassemble plusieurs laboratoires et réacteurs de recherche. Il est composé de l’ICF (Inshas Cyclotron Facility), un accélérateur de particules de 4 MW, de l’ETRR-1, un réacteur à eau légère de 2MW, fourni par l'URSS et mis en service en 1961 et de l’ETRR-2 : un réacteur à uranium enrichi de 22MW destiné à la recherche médicale, fourni par l'Argentine et mis en service en 1997. Le centre comprend également plusieurs laboratoires de recherche : rayonnements ionisants, traitement et analyse des matériaux irradiés, mécanique, électronique, eau lourde et un incinérateur de déchets à faible activité.

En 2006, Gamal, fils et successeur présumé du président Moubarak, annonce que l’Egypte va relancer son programme civil avec trois réacteurs à construire à Dabaa. Certains s'interrogent sur les motivations du régime. Outre le fait que l'énergie renouvelable, notamment solaire, pourrait être plus rentable, cette relance du programme égyptien intervient en effet en pleine crise du nucléaire iranien.

En mai de la même année, des extraits d’un rapport confidentiel de l’AIEA fuitent dans la presse, concernant des traces de plutonium et d’uranium enrichi retrouvées à Inchass. En 2005, le pays a déjà fait l’objet d’une enquête de l’AIEA et a également été cité comme acheteur possible de matériel nucléaire via le réseau du Dr Khan. Le pays est aussi accusé d’avoir utilisé la Libye comme plateforme souterraine pour sa propre recherche nucléaire.

D'après le rapport, l'Egypte a importé sans le signaler, après 1982, 67 kilos de gaz d'uranium et plusieurs autres produits utilisés dans l'enrichissement. Le Caire a aussi omis de signaler des expériences secrètes d'irradiation d'uranium naturel et de thorium. Ces expériences portent sur la fabrication de métal d'uranium, pouvant servir à du plutonium militaire, et la production de tétrafluorure d'uranium (UF4). Des dessins d'une usine pouvant servir à la fabrication de plutonium ont également été découverts. Certains rappellent que Le Caire n'a pas ratifié le traité d'interdiction complète des essais nucléaires (CTBT). Le programme nucléaire égyptien est encore loin de pouvoir se transformer, techniquement, en potentiel militaire. Mais l'Egypte possède le potentiel humain pour le mener à bien. Et les pays du Golfe, Arabie Saoudite en tête, semblent prêts à payer une partie de l'addition.

LE PROGRAMME NUCLÉAIRE ALGÉRIEN :

L’Algérie poursuit un programme nucléaire civil depuis les premières années d’indépendance, mais le soupçon sur le caractère militaire de ce programme reste tenace. Et si l’Algérie cherchait à réaliser un programme d’armement nucléaire depuis 1980 ? Dans l’affirmative, l’a-t-elle abandonné ? Ne serait-elle pas plutôt en train de maîtriser la manipulation du plutonium ?

Le lièvre est levé en 1991. Les Américains découvrent, grâce à un satellite de reconnaissance de l’US Air Force, un grand site nucléaire à Aïn Oussara, 200km au sud d’Alger. Jusque-là, l’Algérie n’a, officiellement depuis 1989, qu’un seul réacteur, celui de Draria, à 20 km à l’est d’Alger, dont la puissance n’excède pas 1MW et qui est déclaré comme un site de recherche civile. Le réacteur baptisé Nour (Lumière) a été fourni par l’Argentine en
collaboration avec la Chine. Il fonctionne à l’eau légère avec de l'uranium 235 hautement enrichi à 20% fourni par l’Argentine.

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Site nucléaire algérien

Le nouveau réacteur baptisé Es Salam (La Paix) provient de la même filière sino-argentine et a été commandé en 1983 et construit en secret. Il développe une puissance de 15MW et est officiellement inauguré en 1993, il se révèle être un réacteur à eau lourde.

En août 1998, les services secrets espagnols (Centro Nacional de Inteligencia) établissent un rapport sur le potentiel nucléaire algérien. Il y est écrit que l’Algérie est prête pour produire du plutonium de type militaire. Le Washington Times dans son édition du 3 juin 2000 va plus loin : l’éditorialiste estime que «Le programme militaire algérien se trouve à un stade très avancé et cela suscite l'inquiétude dans plusieurs capitales, à commencer par les pays de l'Europe du Sud».

En mars 2003, sous le titre «Two, three, many North Koreas», The Weekly Standard donne la parole à Henry Sokolski, directeur du Non Proliferation Policy Education Center (NPEC). Ce dernier avance que l’Algérie a l’intention de fabriquer des armes nucléaires. Pour étayer son argumentation, Sokolski rappelle que, l’Algérie a mis en service un second réacteur nucléaire sur le site d’Aïn Oussara. «Ceci suscite la crainte à cause de la taille de ce réacteur (trop grand pour un usage de recherche civile), de la large défense antiaérienne dont il bénéficie (des batteries de S-300) et du fait qu’il soit sous des constructions couvertes», explique-t-il. La sortie médiatique d’Henry Sokolski est porteuse de sens parce que le personnage fait partie des spécialistes de la question de la non-prolifération qui sont les plus écoutés à Washington. Il rappelle que la CIA avait conclu, dans un autre rapport, à l’éventuelle utilisation militaire du premier réacteur d’Aïn Oussara. Les deux réacteurs sont capables de produire cinq kilos de plutonium par an, la quantité nécessaire à la fabrication d’une tête nucléaire chaque année. Dans l’interview de Sokolski, on apprend également que les inspecteurs de l'AIEA ont découvert plus de 3 kilos d'uranium hautement enrichi et une quantité d'uranium naturel provenant de Chine, malgré la signature par l’Algérie du TNP en 1995.

Ce qui irrite au plus haut point les services occidentaux, c’est que les Algériens et les Chinois travaillent sur la deuxième étape, celle des vecteurs, c'est-à-dire les modifications nécessaires sur certains missiles pour leur permettre d'être équipés d'une charge nucléaire ou chimique. Tous les pays côtiers de la Méditerranée sous la menace d’un feu nucléaire ; un cauchemar encore plus effrayant que l’Iranien. Comment ne pas craindre qu’un gouvernement islamiste aspergerait ses voisins de plutonium. Alors, qu’est-ce qui mijote vraiment sous les képis des généraux algériens? Car l'émergence d'un pouvoir islamiste dans un pays converti au nucléaire de fraîche date constitue l'un des pires cauchemars depuis les attentats de septembre 2001. Et cela vaut pour tous les pays musulmans.

LA SYRIE A-T-ELLE UN PROGRAMME ?

L’inquiétude va croissant depuis l’Opération Orchard, le raid mené le 6 septembre 2007 par Israël contre de mystérieuses installations syriennes. Le silence gêné observé par Jérusalem et les pays occidentaux répond à l'étrange embarras du régime syrien, qui n'a pas cru bon de hurler au scandale. Que cachait donc le désert syrien ? Un réacteur nucléaire d'inspiration nord-coréenne, sous maîtrise d'œuvre des ingénieurs de Pyongyang ? Ou bien un lieu de stockage pour du matériel sensible en partance pour l'Iran ? Dans les deux cas, l’incident conforte les craintes des voisins de la Syrie, et la prise de conscience de leur vulnérabilité, au cœur du dangereux bras de fer irano-américain.

Plus on dispose d'informations sur le raid Israélien contre la Syrie, plus les enjeux semblent élevés. Traditionnellement, en matière de défense, Israël agit beaucoup et parle peu. Au mois d’août 2007, Jérusalem apprend que la Syrie est sur le point de recevoir des éléments d’armes nucléaires opérationnelles (ogives ou lanceurs, ou les deux) de provenance nord-coréenne. Le dossier est transmis aux Etats-Unis. Après étude des données satellites, ceux-ci accordent leur feu vert pour une action israélienne.

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Drapeau israëlien sur
fond d'holocauste nucléaire


Damas, qui dispose à la fois d’un arsenal chimique et bactériologique important et de missiles, avait récemment menacé Israël d’une «surprise terrible», peut-être une allusion à l’acquisition de l’ultime échelon non-conventionnel, le nucléaire. Mais les Américains et les Israéliens n’excluent pas une autre hypothèse : la livraison nord-coréenne serait en fait destinée à l’Iran. Un transit par la Syrie, via Lattaquié, étant moins repérable qu’un acheminement direct, via le golfe Persique.

Le 6 septembre, Israël attaque. Un raid aérien détruit d’abord la surveillance radar dans le nord de la Syrie, du matériel d’origine russe. Une autre attaque détruit diverses installations, et un convoi motorisé, à la base militaire secrète de Daïr az-Zwar, sur les rives de l’Euphrate, au nord-est du pays. Cette attaque est menée par une unité aéroportée, ayant parallèlement pour mission de collecter des preuves matérielles d’une implication nord-coréenne. Un commando du Sayereth Mathkal, la force chargée des missions de choc, tue des dizaines de Syriens et de Nord-Coréens, sans pertes du côté Israélien ; dès que les commandos se retirent, les F-16 Sufa et F-15 Ra’am israéliens détruisent à l’armement guidé l’ensemble de l’infrastructure. Trois jours auparavant, un cargo battant pavillon nord-coréen a mis à quai dans le port syrien de la ville de Tartous un chargement de «ciment». Longue route pour du ciment !

Moins de huit jours plus tard, un accident tue des douzaines de Syriens et d’Iraniens chargeant une tête balistique de gaz innervant sur un missile syrien. La coopération entre la Syrie et l’Iran dans la construction d’un missile balistique est avérée et des ingénieurs des deux pays y participent. Les frappes israéliennes ne visaient pas un site destiné à une centrale nucléaire mais à l’entreposage secret de missiles. Secret, est un euphémisme puisque c’est semble-t-il à l’insu de sa propre armée que le président Al-Assad a engagé son pays dans un programme clandestin. Le 1 août 2008, le Général Souleimane, un proche conseiller d’Assad, est tué par un tireur d’élite. Ce haut gradé était le responsable du dossier nucléaire syrien. Exécuté par un commando israélien ?

QUELQUES DONNÉES COMPLÉMENTAIRES POUR MIEUX MAÎTRISER LA PROBLÉMATIQUE :

Pays soupçonnés de développer un programme nucléaire militaire :

Algérie : les Algériens ont mis en marche un second réacteur nucléaire, qui est particulièrement protégé. Il suscite des craintes à cause de sa taille et de la large défense anti-aérienne dont il bénéficie.

Arabie Saoudite : elle a signé avec le Pakistan un accord secret sur la coopération nucléaire qui fournirait aux Saoudiens la technologie en échange de pétrole bon marché.

Brésil : le président Lula a signé un accord en 2008 avec l'Argentine pour le développement conjoint d'un programme nucléaire, qui n'écarte pas un possible volet militaire. Le pays avait déjà renoncé à la bombe dans les années ‘80, lorsque la dictature militaire a cédé la place à un gouvernement civil.

Egypte : des traces d’expériences sur de l’uranium ont été retrouvées à Inchass.

Iran : le programme nucléaire iranien est repris depuis janvier 2006 avec la décision de l'Iran de produire elle-même de l'uranium enrichi. Le pays est signataire du TNP.

Maroc : l'Espagne a fait part de ses craintes après la construction d’un réacteur d’expérimentation dans la région de Rabat en 2006.

Syrie : elle coopère avec la Corée du Nord, en bénéficiant de financements iraniens, pour le développement de la filière plutonium.

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