TOUTES LES ANNONCES PROPHETIQUES DE PIE XII
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TOUTES LES ANNONCES PROPHETIQUES DE PIE XII

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TOUTES LES ANNONCES PROPHETIQUES DE PIE XII

Message  Invité le Jeu 5 Aoû 2010 - 9:54



Pie XII


(09-10-1958)



Pie XII, 260ème Pape, du 02 mars 1939 au 09 octobre 1958.



Eugenio Pacelli, le futur Pape Pie XII, naquit le 2 mars 1876 à Rome, tout près du Vatican. Après cinq ans de théologie, il fut ordonné prêtre le 2 avril 1899, pour débuter une brillante carrière d’avocat à la Rote, guidée par son oncle, le cardinal Caterini. Diplomate, mêlé très tôt aux affaires de la Curie, secrétaire de Pie IX, il s’intéressa de près à tous les aspects du monde moderne, qu’il s’efforça de christianiser. Elu Pape en 1939, il proclama le dogme de l’Assomption de la Vierge Marie.



Le Pape Pie XII a aussi beaucoup parlé de la Mission divine de la France et de la Fin des Temps, dans ses discours :



Déjà à Budapest, le 5 mai 1938, le Cardinal Pacelli annonçait :



« En face de nous (l’Eglise catholique) se dresse le lugubre front des sans-Dieu, brandissant, contre le ciel et contre tout ce que nous avons de plus sacré, le poing fermé de l’Antéchrist ».



Le 13 juillet 1939, peu de temps avant d’être élu pape, il proclamait :



« Depuis le jour même où le premier héraut de l’Evangile posa le pied sur les Gaules, la foi en Christ et l’union avec Rome, centre le l’Eglise, constitue pour la France la loi même de sa vie ».



En 1940, il annonçait :



« Nous croyons que l’heure présente est une phase solennelle de l’histoire prédite par le Christ ».



Le 02 juin 1942, il annonçait :



« N'en doutez pas, Dieu a marqué le temps où rentreront dans l’église beaucoup d'esprits et de coeurs... Ce jour doit venir et il viendra, car les paroles de Dieu doivent s'accomplir jusqu'au dernier mot ».



Le Mercredi Saint 1946, il disait :



« La Mission de la France est de diffuser dans le monde la vérité, la justice et l’amour de la Loi ».



Et encore dans la même année 1946, il annonçait :



« Les vingt prochaines années n’auront pas de parallèle dans l’histoire de l’Eglise ».



L’année suivante, en 1947, il ajoutait :



« Il faut que les hommes se préparent à affronter des épreuves comme l’humanité n’en a jamais connu ».



Et en 1950, il rappelait :



« Il semble que les ténèbres soient sur le point de tomber sur le monde ».



Enfin, au cours de l’année 1951, il disait :



« L’humanité est en proie à une crise suprême ».



Lors d’une allocution radiophonique, du 10 février 1952, il commentait l’Epître de Saint Paul au Romains en lui donnant un sens eschatologique actuel :



« Il est temps de répéter avec l’apôtre : Voici l’heure de nous réveiller de notre sommeil, parce que notre salut est tout proche ! »



Lors d’un autre message radiodiffusé à la jeunesse féminine de l’Action Catholique, le 03 décembre 1954, il parlait encore du jour où Jésus-Christ doit régner sur le monde :



« Nous avons la ferme confiance qu’en un délai peut-être inférieur à ce qui serait humainement possible », « non sans une aide toute spéciale de Dieu », grâce à « une nouvelle et mystérieuse effusion de l’Esprit-Saint ».



Aux enseignants, le 04 novembre 1955, il disait :



« Nous avons la ferme confiance que Dieu prépare à son Eglise un nouveau printemps ».



Le 25 juin 1956, ce fût le brûlant appel – « Un flambeau dans nos ténèbres. » - dont l’extrait qui suit prouve que Dieu n’a pas rompu le pacte de la Nouvelle Alliance :



« … Levez donc les yeux, fils bien aimés, dignes représentants d’une nation qui se glorifie du titre de Fille aînée de l’Eglise et regardez les grands exemples qui vous ont précédés ».



« … S’il arrive que souffle au-dehors le vent mauvais, si le mensonge, la cupidité, l’incompréhension trament le mal, s’il vous semble même devenir victime à votre tour, regardez vos héros réhabilités, vos cathédrales reconstruites et vous vous convaincrez une fois de plus que toujours la dernière victoire est celle de la foi, de la sainte foi que rien ne peut abattre et dont l’Eglise catholique est l’unique dépositaire ».



« … Et s’il peut sembler un moment que triomphe l’iniquité, le mensonge et la corruption, il vous suffira de faire silence quelques instants et de lever les yeux au ciel pour imaginer les légions de Jeanne d’Arc qui reviennent, bannières déployées, pour sauver la patrie et pour sauver la foi ».



Lors du message pascal de 1957, S.S. Pie XII annonçait :



« Venez, Seigneur Jésus, l'humanité n'a pas la force d'écarter l'obstacle qu'elle-même a créé en cherchant à empêcher Votre Retour… Venez Seigneur Jésus ! Il y a tant de signes que votre Retour n'est pas loin… Marie, c'est à vous que nous offrons les prémisses de ce jour… »



Aux jeunes, quelques mois avant sa mort, le 19 mars 1958, il disait encore :



« L'été est proche... L'été viendra, mes chers fils, et il viendra riche de moissons abondantes... Dieu, qui a permis ce sombre hiver, tient en réserve pour le monde un été lumineux… Nous sommes à un printemps de l’Histoire… qui précède l’un des étés les plus fructueux ».



* *

*



Sous le titre, « Les Prophéties du Pape Pie XII », Belvefer qui s’avoue lui-même franchement hérétique, a fait paraître en 1988 une série de prédictions qu'il prétendait tenir de Pie XII. Ce silence de trente ans qui peut paraître suspect, car après trente ans, comment démêler la pensée du pontife et celle de son biographe ? Voici ces prophéties telles que nous les découvrons dans cet ouvrage :



« En l'an 2007, les fruits, si l'on peut dire, du palier 1986-1990 seront mûrs, et l'humanité abordera une période agitée, dangereuse, très dangereuse, dominée par la menace cataclysmique mondiale. Pour le Très Saint-Père, l'année 2007 est très importante pour la France et il faut regarder vers elle ».



« Les terrorismes intellectuels, d’où qu’ils viennent, sont aussi mortels que les terrorismes physiques ; ils ne servent, les uns comme les autres, que de sordides intérêts particuliers, jamais l’intérêt général ».



« Ne pouvant que rarement s’élever au-dessus des passions, sensible qu’elle est aux pressions de l’opinion et des puissants du moment, la justice humaine ne peut être qu’imparfaite, voire injuste maintes fois ».



« Jésus est venu nous enseigner le pardon. Nous ne saurions prêcher une autre loi ».



« D’aucuns, lucides mais partiaux, suivis de beaucoup d’autres, moutonniers ou mercenaires, oublieront que la vengeance attire la vengeance, et prépareront immanquablement les drames futurs ».



« La licence des moeurs atteindra son apogée dans les années 1980. De nouvelles maladies vénériennes, terribles, apparaîtront ».



« La première apocalypse sera le feu nucléaire si l’humanité n’y prend garde ».



« L’ordinateur est une merveilleuse machine, pourvu que l’homme n’en devienne point l’esclave ».



« En matière de démographie, l’histoire se répète. D’abord, par nécessité, les peuples travaillent, grandissent, prospèrent; puis, à partir d’un certain degré d’aisance, ils se laissent aller, régressent, goûtent les délices de Capoue.

L’intérêt particulier l’emportant alors sur l’intérêt général, ils meurent, phagocytés par des peuples moins avancés, frustes et affamés. La rapidité de leur disparition est proportionnelle à leur densité démographique résiduelle, à leur richesse, les peuples s’amollissant en fonction de leur degré de fortune ».



« Le sort des races blanches d’Occident se jouera à la fin de ce siècle, et ce démographiquement. Ces races ne sont sans doute pas supérieures aux autres génétiquement, mais en raison du rôle prééminent qu’elles ont tenu, depuis près de quatre millénaires, dans l’évolution générale des civilisations, leur déclin pèsera lourdement sur l’avenir de l’humanité, et nos hommes politiques en seront responsables s’ils n’ont rien fait à temps pour enrayer la chute des naissances ».



« Le libre arbitre est un don de Dieu fait à l’homme pour le responsabiliser et pour prix de son intelligence. Toutefois, nous reconnaissons que ce libre-arbitre individuel est limité, canalisé et orienté par les contraintes inhérentes à toute société humaine ».



« Une propagande insidieuse, minant les valeurs les plus sûres et les plus sacrées de l’humanité, défera les nations ».



« Les errements politiques sont tels que les vérités et les valeurs les plus fondamentales changent avec les régimes ».



« Avec l’atome, l’homme joue à l’apprenti sorcier, il y risque son propre devenir, car jamais il n’aura la maîtrise parfaite de cette énergie fondamentale. En revanche, il maîtrisera l’énergie solaire, par voie spatiale, au XXIème siècle ».



« L’homme est une créature sociale, certes, mais discipline et objectivité ne sont pas ses qualités premières ».



« L’homme a des droits et des devoirs. Le juste équilibre entre les uns et les autres définit et donne la vraie liberté ».



« Sur le plan matériel, l’âme s’exprime par le truchement du corps physique. D’où la nécessité d’un organisme en bonne santé. Le plus doué des virtuoses ne pourra rien s’il ne dispose que d’un violon fêlé ».



« Une âme saine réclame un corps sain, cela se sait depuis longtemps. Le respect de la vie conditionne l’avenir de l’humanité, c’est évident, et il ne saurait y avoir de vie digne de ce nom sans ce souci. La thèse de la “guenille corporelle” est une hérésie pure et simple ».



« Une fraction de la jeunesse sera corrompue par les facilités mêmes que lui accorde si largement l’éducation dite moderne ».



« Le travail n’est peut-être pas le propre de l’homme, mais il en constitue, en tout cas, après la prière, l’élément régénérateur ».



« Notre vie terrestre est brève ; ne la gaspillons pas en actions négatives ou futiles, car nous en sommes comptables ».



« L’Église vivra des temps difficiles, subissant les effets néfastes de l’ambiance décadente de cette fin d’époque, de l’aggiornamento qui s’annonce, nécessaire, mais sera mal compris. Le clergé s’appauvrira sur tous les plans et sera troublé. Profitant de ce climat malsain et de ces incertitudes, les sectes prospéreront. Mais cette grave involution mourra avec le siècle. Le XXIème siècle, malgré la présence du premier Antéchrist, malgré l’affaiblissement de l’Occident, tant matériellement que moralement; verra se produire une véritable résurrection de la foi et de l’Église rénovée. Le matérialisme le cédera au spirituel. Les valeurs morales, tant dénigrées, retrouveront leur place première. L’humanité reprendra alors sa marche bien longue et malaisée vers la lumière ».



« Il est licite, souhaitable même que la science tente de percer les secrets de la Vie dans le but d’améliorer la santé humaine, mais que le biologiste se garde de prétendre se substituer au Créateur pour modifier aveuglément les lois de la génétique, les conséquences en seraient effrayantes ».



« La France : Après une période de dix années de prospérité et de prestige retrouvé, la France, que nous aimons paternellement, retournera à ses jeux politiques favoris, à ses obsessions destructrices. Une succession de gouvernements faibles, laxistes, démagogues, laisseront se désagréger le sentiment national et les valeurs élémentaires. Une réaction brutale des forces vives et populaires du pays mettra fin à cette déliquescence voulue par certains, tolérée par d’autres. Pour ne pas sombrer, la France changera de régime sans douceur ».



« Les Etats-Unis : Ce grand peuple, fondamentalement religieux malgré les excès et déviations que nous connaissons, n’a pas toujours les dirigeants qu’il mérite. Les lobbies ou groupes de pression gouvernent en fait le pays, tenant le Président et les Assemblées sous leur coupe, ce qui explique d’ailleurs les maladresses trop fréquentes de la politique étrangère de cette démocratie première, l’un des piliers de l’équilibre mondial. Ce rôle primordial exigera, pour s’affirmer, une doctrine autre que celle du dollar. Le mercantilisme à lui seul, et à long terme, ne saurait régenter le monde. Mais la nation américaine réagira à temps, corrigera partiellement ses concepts politico-économiques bornés, et les USA aborderont finalement le troisième millénaire dans des conditions favorables, confortés par leurs avancées spatiales - quoique talonnés par les Soviétiques dans ce domaine - et malgré de graves problèmes raciaux et financiers ».



« La Russie : Rien ne se produira de notable, en U.R.S.S., avant la fin de la gérontocratie, c’est-à-dire avant le début de l’année 1985. Les relativement jeunes dirigeants de la nouvelle vague nourriront véritablement des intentions libérales ; ils penseront même à rendre une relative liberté, un partiel droit à disposer d’eux-mêmes (moyennant une neutralité strictement contrôlée et des relations privilégiées) à leurs satellites, dont l’orbite est fortement perturbée par l’asservissement au suzerain russe. Mais ce ne seront là, dans un premier temps, que velléités, car le système soviétique est si fragile qu’il risque l’écroulement au moindre signe de faiblesse. Pourtant, cette libéralisation sera en marche, le levain de la liberté fermentera, et une aube nouvelle se lèvera à l’Est. Du nouveau à l’Est puisque, à la fin de ce siècle, la réunification des deux Allemagnes sera en bonne voie, toujours sous condition de neutralité, ce qui n’ira d’ailleurs pas sans conséquences pour toute l’Europe. La première décennie du XXIème siècle verra s’amorcer, en URSS, de profonds changements de structure, l’empire se trouvant menacé de fractures par les pressions conjuguées de ses multiples composantes. Le communisme doctrinal le cédera dès lors, peu à peu, à un réformisme pragmatique ».



« La Chine : Le peuple chinois ne sera jamais vraiment marxiste. Après vingt années d’errements, de folie, la Chine reviendra progressivement à sa sagesse millénaire. Son alliance avec le Japon, à la fin du siècle, changera véritablement la face du monde, dont le pôle économique et politique basculera de l’Atlantique vers le Pacifique, et marquera la prééminence des races jaunes sur les autres ».



« L’Afrique : À l’instar de l’Amérique du Sud, l’Afrique recherchera longtemps son équilibre. Dans un premier temps, la décolonisation en marche ne lui apportera ni la liberté, ni la prospérité attendue, mais au contraire une régression due à des régimes inexpérimentés, parfois sanguinaires, avec pour corollaire une extension de la famine et de la maladie. Les pays développés seront bien inspirés en leur apportant des techniques et du savoir-faire plutôt que de simples dons ou secours, salvateurs dans l’immédiat mais démobilisateurs à terme. Car le plus grand danger qui menace ce continent, c’est l’explosion démographique sans compensation alimentaire ».



« Le Moyen-Orient : Par l’affrontement israélo-arabe, le Moyen-Orient connaîtra l’enfer. Massacres, destructions, souffrances sans nom, tribulations de tout un peuple. Cet état de guerre permanent nous vaudra de surcroît le réveil exacerbé d’un islamisme redoutable pour les valeurs occidentales. Et la force, malgré les sacrifices consentis et les sommes colossales englouties, ne résoudra pas le problème. Pour sortir de l’impasse, la seule chance, le seul espoir, avant qu’il ne soit trop tard, seront les réelles possibilités de négociations qui se présenteront durant les années 1986-1990 aux responsables des deux parties en lutte, aussi motivées l’une que l’autre ».



« L’Islam : Réveillé, fanatisé par le différend israélo-arabe, disposant de moyens matériels considérables, de la puissance du Coran, d’une démographie galopante, l’islamisme reprendra son expansion. L’Occident, pour préserver l’essentiel de ses valeurs, ainsi que son identité, sera soumis à rude épreuve ».



« L’Italie : La pénétration marxiste, en Italie, ne sera que superficielle. Les bases très saines du peuple italien tiendront malgré la vague de criminalité subversive qui culminera au cours des années 1980, et malgré la licence des moeurs. La politique de ce pays restera terne, stagnante, mais nous voyons une bonne fin de siècle pour nos compatriotes ».



« L’Espagne : L’Espagne, pays de foi profonde, changera de régime en douceur pour la première fois de son histoire, mais devra se méfier de ses démons extrémistes. Sa situation politique sera critique, mais non pas désespérée, au début du troisième millénaire. Toutefois, la monarchie perdurera ».



« Le Portugal : Après une longue période de stabilité, ce pays pauvre, mais courageux et fidèle à nos croyances, traversera de graves troubles politiques et des jours sombres. L’embellie économique tardera à se produire; elle ne sera obtenue qu’au prix de nouveaux changements politiques, lesquels n’interviendront pas avant la fin de ce siècle ».



« L’Amérique du Sud : Une mosaïque de peuples chers à notre coeur et de culture essentiellement latine. Mais aussi une chaudière toujours sous pression et prête à exploser. Elle cherchera passionnément, souvent désespérément et violemment son équilibre spirituel et économique. Cet équilibre, très lent à se manifester, ne sera pas trouvé avant la première décennie du XXIème siècle ; il sera d’ailleurs chèrement payé en souffrances de toutes sortes. Les USA ont et auront une lourde responsabilité à assumer dans cette évolution bénéfique, car leur propre avenir en dépendra. Les États-unis y veilleront ».



« Le Québec : La foi solide des Québécois, qui les soutient depuis trois cent cinquante ans, ne sera pas épargnée par la dépression religieuse de cette fin de siècle; mais elle retrouvera toute sa vigueur avec le XXIème siècle et refleurira sur les rives du Saint-Laurent ».



« L’Allemagne : L’Allemagne (de l’Ouest) prospérera sur le plan économique tant que dureront les cadres anciens qui en forment l’ossature. Elle déclinera ensuite rapidement, malgré sa réunification, c’est-à-dire à partir des années 1995, pour se reprendre quinze ans plus tard. Ce déclin de la fin du siècle sera la conséquence de profonds désordres et de la dépopulation ».



Ces prophéties semblent aujourd’hui se confirmer. Depuis trente ans, l’occident chrétien sombre dans une décadence sans précédant, liée une perte de la foi généralisée qui dégénère en crise morale et en crise de l’autorité. Deux critères communs à toutes les civilisations disparues sont aujourd’hui aussi présents : la libération des mœurs et l’émancipation de la femme.



* *

*



En 1950, Pie XII vit le même phénomène solaire surnaturel qui s'était déjà produit le 13 octobre 1917, à Fatima : « J'ai vu » le miracle du soleil « ceci est la pure vérité ».





En 1950, peu avant de proclamer le dogme de l'Assomption, Pie XII, alors qu'il se promenait dans les jardins du Vatican assista plusieurs fois au même phénomène qui s'était produit le 13 octobre 1917 au terme des apparitions de Fatima, et il le considéra comme une confirmation céleste de ce qu'il était en train d'accomplir.



Une circonstance jusqu'à présent connue uniquement grâce au témoignage indirect du cardinal Federico Tedeschini qui en parla pendant une homélie.



Aujourd'hui, un document exceptionnel et inédit sur cette vision, conservé par la famille du Pontife, émerge des Archives privées Pacelli : une note manuscrite de Pie XII lui-même, écrite au crayon de papier au verso d'une feuille dactylographiée, dans les derniers temps de sa vie, où, à la première personne le Pape relate ce qui lui est arrivé. La note sera exposée en novembre prochain lors de l'exposition vaticane dédié à Pape Pie XII pour le cinquantième anniversaire de sa mort. Le compte-rendu est sec, de style presque notarial, sans nulle concession au sensationalisme.



« C'était le 30 octobre 1950 », avant-veille du jour de la proclamation solennelle de l'Assomption, explique Pie XII. Le Pape était donc sur le point de proclamer comme dogme de la foi catholique l'Assomption corporelle au ciel de la Sainte-Vierge à l'instant de sa mort, et il le faisait après avoir consulté l'épiscopat mondial, unanimement d'accord : seulement six réponses sur 1181 manifestaient quelque réserve.

Vers 16 heures, il faisait "l'habituelle promenade dans le jardin du Vatican, en lisant et en étudiant".

Le Pape Pacelli se souvient que, tandis qu'il montait de la place de la Madone de Lourdes "vers le sommet de la colline, dans l'allée de droite qui longe la muraille d'enceinte", il leva les yeux de ses feuilles : « Je fus frappé par un phénomène, que je n'avais jamais vu jusqu'alors. Le soleil, qui était encore assez haut, apparaissait comme un globe opaque jaunâtre, entouré tout autour d'un cercle lumineux », qui cependant n'empêchait en aucune façon de fixer le regard « sans en ressentir la moindre gêne. Une très légère nuée se trouvait devant ».

« Le globe opaque — poursuit Pie XII dans la note inédite — se mouvait à l'extérieur légèrement, en tournant, et en se déplaçant de gauche à droite et vice-versa. Mais dans l'intérieur du globe on voyait avec une grande clarté et sans interruption de très forts mouvements ».

Le Pape atteste avoir assisté au même phénomène le 31 octobre, et le 1er novembre, jour de la proclamation du dogme de l'Assomption, puis de nouveau le 8 novembre. « Ensuite plus rien ».

Il se rappelle aussi avoir cherché à "plusieurs reprises" dans les jours suivants, à la même heure et dans des conditions atmosphériques semblables, « à regarder le soleil pour voir si le même phénomène apparaissait, mais en vain ; je ne pus le fixer, pas même l'espace d'un instant, je restai immédiatement la vue éblouie ».





Dans les jours suivants Pie XII relate le fait "à quelques intimes et à un petit groupe de Cardinaux (peut-être quatre ou cinq), parmi lesquels le Cardinal Tedeschini". Ce dernier, en octobre de l'année suivante, en 1951, doit se rendre à Fatima pour clore les célébrations de l'Année Sainte. Avant de partir il est reçu en audience et demande au Pape de pouvoir citer la vision dans son homélie.

« Je lui répondis : "Laissez, il ne faut pas". Mais il insista — continue Pie XII dans le manuscrit — en soutenant l'opportunité de cette annonce, et alors, je lui expliquais quelques détails de l'événement ». « Ceci est, en termes brefs et simples — conclut Pape Pie XII — la pure vérité ».



« Pie XII était très persuadé de la réalité du phénomène extraordinaire, auquel il avait assisté bien quatre fois », déclara Soeur Pascalina Lehnert, la religieuse gouvernante de l'appartement papale. Ce qu'on nomme "le miracle du soleil" s'était déjà produit le 13 octobre 1917 à Fatima, au terme des apparitions aux trois bergers.



Pie XII était très lié à Fatima : la première apparition aux trois bergers s'était en effet produite le 13 mai 1917, le jour-même où Pacelli était consacrés archevêque dans la chapelle Sixtine. Il est attesté que Pie XII et soeur Lucia Dos Santos, resteront toujours en contact, et le Pontife, dans la dernière année de sa vie, conservera le texte du troisième Secret de Fatima dans son appartement.



« Au sujet du prodige solaire dont fut témoin le Pape Pie XII en 1950, il faut noter que la statue « Pèlerine » de Notre-Dame de Fatima se trouvait justement, à ce moment, aux environs de Rome, lorsque le Saint-Père vit se répéter, sous ses yeux, quatre fois de suite, le « miracle du soleil » de Fatima.



* *

*



Le Pape Pie XII, a été injustement calomnié sur la période du génocide du peuple. Le Jeudi 25 janvier 2007, à Rome – Le cardinal Tarcisio Bertone, Secrétaire d’Etat de Sa Sainteté, a expliqué que l’histoire des Justes « était l’expression du bien, ou plutôt de cette force du bien qui traverse l’humanité en faisant abstraction des différences religieuses ». Il a rappelé l’énorme travail que l’Eglise catholique, et le Pape Pie XII en particulier, ont déployé pour défendre et protéger la vie des juifs. Les Justes « sont ces hommes et ces femmes non juifs qui, partout en Europe, ont brisé les chaînes de l’indifférence, de l’égoïsme et de l’individualisme, pour sauver un grand nombre de juifs de l’extermination nazie, mettant leur vie et celle de leur famille en péril ».


Concernant l’intervention de l’Eglise et en particulier de Pie XII en faveur de la défense des juifs, le cardinal Secrétaire d’Etat, a précisé qu’ « il ne s’agissait pas seulement d’organiser bureaucratiquement la recherche des disparus et l’assistance aux prisonniers ; mais d’avoir une attitude précise vis-à-vis de ces juifs poursuivis par les nazis. Il fallait les aider par n’importe quel moyen ».



A propos des prétendus silences de Pie XII, le cardinal Bertone a affirmé : « Il est clair que le silence du pape n’était pas un silence mais un parler intelligent et stratégique, comme le montre le radio message de Noël prononcé en 1942, qui provoqua une grande colère chez Hitler».



Les preuves se trouvent dans les Archives du Vatican, a poursuivi le Secrétaire d’Etat. Nous y trouvons par exemple la déclaration de l’ancienne Congrégation du Saint-Office qui, en 1928, a condamné de façon claire et nette l’antisémitisme. Un document qui a été totalement oublié, comme s’il n’y avait eu que la déclaration de Vatican II contre l’antisémitisme.




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Re: TOUTES LES ANNONCES PROPHETIQUES DE PIE XII

Message  Joannes Maria le Lun 23 Jan 2012 - 12:27

Merci cher Poirot !
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