LA CONVERSION DE LA FRANCE
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LA CONVERSION DE LA FRANCE

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LA CONVERSION DE LA FRANCE Empty LA CONVERSION DE LA FRANCE

Message  Invité le Lun 6 Sep 2010 - 9:05

La conversion de la France

1. Allocution prononcée par Saint Pie X lors de l’imposition de la barrette aux cardinaux de Cabrières, Dillot, Dubillard et Amette, le 29 novembre 1911

Des Actes de Saint Pie X, tome 7, pages 162 et 163 reproduites pages 30 et 31 du livret « La France - Textes fondateurs du Roi David à Jean-Paul II » :

« Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims, se repentira et retournera à sa première vocation. Les mérites de tant de ses fils qui prêchent la vérité de l’Evangile dans le monde presque entier et dont beaucoup l’ont scellée de leur sang, les prières de tant de saints qui désirent ardemment avoir pour compagnons dans la gloire céleste les frères bien-aimés de leur patrie, la piété de tant de ses fils qui, sans s’arrêter à aucun sacrifice, pourvoient à la dignité du clergé et à la splendeur du culte catholique, et, par-dessus tout, les gémissements de tant de petits enfants qui, devant les tabernacles, répandent leur âme dans les expressions que Dieu même met sur leur lèvres, appelleront certainement sur cette nation les miséricordes divines. Les fautes de resteront pas impunies mais elle ne périra jamais la Fille de tant de mérites, de tant de soupirs et de tant de larmes. Un jour viendra, et nous espérons qu'il n'est pas très éloigné, où la France, comme Saül sur le chemin de Damas, sera enveloppée d'une lumière céleste et entendra une voix qui lui répètera : "Ma fille, pourquoi me persécutes-tu ?" Et sur la réponse : "Qui es-tu Seigneur ?", la voix répliquera : "Je suis Jésus que tu persécutes. Il t'est dur de regimber contre l'aiguillon, parce que dans ton obstination, tu te ruines toi-même." Et elle, tremblante et étonnée, dira : "Seigneur, que voulez-vous que je fasse ?" Et lui : "Lève-toi, lave tes souillures qui t'ont défigurée, réveille dans ton sein tes sentiments assoupis et le pacte de notre alliance, et va, fille aînée de l'Eglise, nation prédestinée, vase d'élection, va porter, comme par le passé, mon nom devant tous les peuples et tous les rois de la terre […] ».

2. La Dame de tous les peuples à Amsterdam

De l’ouvrage « Les messages de la Dame de tous les peuples », par la voyante Ida Peerdeman :

- extrait du 25 ième message donné le 10 décembre 1950, pages 74 et 75 :

La France

« La Dame me dit ensuite : « Allons plus loin. La France va au plus mal ». Je vois la France et l’image de Napoléon qui est dressée au-dessus d’elle, en son centre. J’entends : « France, tu as beaucoup baissé sur le plan militaire, économique et spirituel. Que reste-t-il de ta renommée et de ta fierté ? ». Je vois ensuite plein de taches rouges sur la France. J’entends la voix qui dit : « Il en faut cependant si peu pour amener ces gens à de meilleurs sentiments ». Puis, la Dame montre une série de pays et dit : « Pourquoi ne s’unissent-ils donc pas ? ». Je vois alors les Pays-Bas, la France, la Belgique et l’Angleterre ».

- extrait du 37 ième message donné le 15 novembre 1951, page 106 :

La France

« Voici que la Dame indique la France et dit : « France, tu seras et tu es détruite dans ta foi ». Je vois alors un feu d’un rouge incandescent passer sur la France. La Dame poursuit : « France – et à présent, je m’adresse aux plus grands –, tu sauveras ton pays, tu ne le sauveras qu’à condition de ramener le peuple à la croix et à "votre Dame" ["votre Dame" est en français dans le texte original]. Il faut ramener ton peuple à la Dame de tous les Peuples ».

3. La Très Sainte Vierge Marie à Bordeaux

De l’ouvrage « La Vierge en pleurs de Bordeaux », page 37 :

La Très Sainte Vierge Marie s’adresse en ces termes à Marie Mesmin (1867-1935) dans l’Eglise Notre-Dame à Bordeaux, lors d’une des douze apparitions, qui se déroulèrent après le 24 septembre 1909 lors de la 3 ième apparition :

« Mon enfant, de grands malheurs menacent la France. L’Eglise aura beaucoup à souffrir. Le clergé sera très éprouvé. La France sera agonisante. Mais, après toutes ces ruines, elle se relèvera. Mon enfant, prie beaucoup pour l’Eglise et pour le Vicaire de Jésus-Christ qui aura tant à souffrir ».

4. Notre-Dame du Très Saint Rosaire à Kérizinen

De l’ouvrage « Kérizinen, messages du Christ et de la Sainte Vierge, 1938-1965 », par Jeanne-Louise Ramonet, témoin des apparitions :

- intégralité du message de la 24 ième apparition donné le 9 décembre 1949 (dans l’octave de la fête de l’Immaculée Conception), page 41 :

« Le temps n'est plus lointain où la France, ma nation préférée, recouvrera son vrai et clair visage, mais auparavant il y a le grand châtiment dû à vos fautes. Mais va vers ton Evêque, porte lui ces dernières paroles (1) que Je vous donne avant la tourmente. Qu'en ce lieu il autorise et organise prières et pélerinages et, par Moi, ce châtiment vous sera miséricordieusement adouci. Qu'une chapelle y soit bâtie, car les miracles qu'opérait autrefois chez vous, le Christ mon Fils, (2) aujourd'hui, Je veux les renouveler, surtout en faveur des pécheurs". Puis la Très Sainte Vierge donna à Jeanne-Louise un message à l'adresse de son Evêque, Monseigneur Fauvel ».

Notes de l’éditeur :

(1) : « Jeanne-Louise écrivit les jours qui suivirent l'apparition à l'évêché de Quimper et Léon. Trois semaines plus tard, elle reçut une réponse la convoquant le lundi 30 janvier 1950. Elle se rendit à Quimper en compagnie de deux personnes de Plounévez-Lochrist. Monseigneur André Fauvel la reçut à 14 h., durant environ vingt minutes. Jeanne-Louise remit alors à son évêque un message personnel dont le texte ne figure pas ici et qui n'a jamais été publié ».

(2) : « Nouvelle allusion à la chapelle de Lochrist qui fut aussi un grand lieu de pélerinage. Là les malades ont afflué, cherchant la guérison dans les eaux de la fontaine de Lochrist et beaucoup s'en sont allés guéris. Aujourd'hui, le pélerinage est déserté.
"(...)Autrefois dans le temps ancien,
A Lochrist il y avait une fontaine
Laquelle était très fréquentée
De tous les pays il venait des pélerins.
"(...)Cent et cent personnes affligées
De nombreuses et graves maladies
Ont recouvré la santé
Ici par la Croix
"(...)Pour comprendre les miracles
Qui ont été faits et qui se font encore
Pour les dire et pour les écrire
Un mois entier ne serait rien." (...)
Extrait du Cantique de Lochrist .(écrit aux environs du 18 ième siècle) ».

- intégralié du message de la 30 ième apparition donné le 5 mars 1995 (premier samedi du mois), page 48 :

Jeanne-Louise : « La Sainte Vierge pleure de nouveau. Un tableau se forme au-dessous d'Elle, représentant le monde dans l'indifférence et les châtiments qui frappent ».

La Très Sainte Vierge Marie : « Je souffre de l'indifférence des hommes. Mon Cœur saigne des offenses, surtout impures, faites à mon divin Fils, aussi l'heure de la Justice Divine ne peut tarder à sonner. Mais, Chrétiens, courage, le Règne de Dieu est proche. Il s'ouvrira par un fait aussi éclatant qu'inattendu. Dieu se plaira à confondre l'orgueil des impies. Il brisera les obstacles et renversera les projets de ceux qui empêchent la lumière de se faire.
Mais pour hâter ce règne de Dieu, ce triomphe de l'Eglise, va et dis aux prêtres de bâtir ici une chapelle, (1) d'y célébrer le Saint Sacrifice de la Messe avec Communion Réparatrice pour outrages impurs. Ils y trouveront forces et grâces d'état. Les âmes justes s'y sanctifieront, les pécheurs s'y convertiront et ainsi le Monde en sera renouvelé et pacifié.
Et la France, cette nation de lumière, une fois sa dette payée sera sauvée par des moyens en dehors de toute connaissance humaine et récompensée par une abondance de grâces et de bénédictions; et toutes ces puissances qui, à ses côtés, auront combattu avec tant de courage et d'intrépidité, recevront cette belle récompense de prendre place au sein de l'Eglise Romaine et Catholique qui sortira elle-même renouvelée et rajeunie de ce baptême de sang; car à la place de ces trônes impies, s'élèveront deux trônes glorieux, celui du Cœur Sacré de Jésus et celui de mon Cœur Immaculé. Et ainsi le nom de Dieu sera glorifié par toute la terre. Car plus le Monde aura été hostile au surnaturel, plus merveilleux et extraordinaires seront les faits qui confondront cette négation du surnaturel ».

Note :

(1) : Comme Notre-Dame du Très Saint Rosaire l’avait demandé déjà le 6 août 1949.

- extrait du message de la 31 ième apparition donné le 12 mai 1955, pages 49 à 51 :

« […] Ah! Quel chemin vous feriez si l'on ne mettait d'obstacles à mon influence. Venez donc à moi, Je vous conduirai à Jésus: en consolant son cœur vous sécherez mes larmes. Ces larmes que Je verse pour vous sont toutes d'amour, toutes maternelles, car si vous ne revenez à Dieu, vous êtes à la veille de châtiments terribles. Ne voyez-vous point déjà tous ces fléaux qui se déchaînent sur le Monde? Et vous préférez repousser les avertissements d'une Mère si tendre, si miséricordieuse, plutôt que de profiter de ses leçons, seul acte de votre part qui puisse diminuer l'intensité des fléaux dont vous menace la Colère Divine! Mes paroles, larmes, deviendraient alors des Messages de Justice dont le monde entier en souffrirait, car se raidir contre moi c'est anéantir le seul et unique espoir de salut qui reste au Monde. Les hommes sont impuissants à faire régner la paix. Que ceux qui croient en moi implorent donc la Miséricorde Divine; qu'ils combattent avec les armes de la Foi, de l'Amour, de la Prière. Que surtout le Rosaire médité, qui est un arc-en-ciel de paix que Dieu dans sa Miséricorde a tracé dans le firmament de son Eglise, monte sans cesse vers le Ciel. Il est comme une guirlande de roses qui relie vos Cœurs d'enfants à mon Cœur maternel(1). Oh! Oui, que la prière qui est le seul moyen d'unir les cœurs, la seule arme contre les armes, monte vers Celui de qui, seul, peut venir tout secours. Dieu ainsi se laissera fléchir car qui pourrait subsister s'Il n'abrégeait la durée des épreuves ? Mais courage, Je suis là, Je veille, Je vous aime, Je tiens le gouvernail et mène l'immense vaisseau du monde chrétien à travers les récifs et tempêtes, et vois, de loin, se former tous ces courants dangereux et apparaître ces écueils sur lesquels il pourrait se heurter et se briser. Or, ce n'est point la destruction du Monde que Je cherche en descendant si souvent vers vous, mais sa conversion, son retour à Dieu. Et il me semble, dans ma bonté pour vous, que si Dieu dans sa Colère brisait le Monde, Je lui en rapporterais les morceaux. Mais après une telle Miséricorde, me refuserez-vous toujours votre confiance ? Continuez de prier pour la France où plus tard Dieu prendra ses complaisances, mais seulement lorsqu'elle aura achevé son expiation. Remettez-la entre ses Mains divines, car si l'une d'elles abat et terrasse lorsqu'il le faut, l'autre relève, ressuscite et purifie. Priez beaucoup pour le Saint-Père, pour la Sainte Eglise que Je soutiendrai pour qu'elle puisse dans un jour prochain, triomphante et en toute liberté, après l'affreuse tourmente qu'elle aura traversée, prêcher partout l'Evangile du seul et vrai Christ qui sera alors aimé et servi par toute la terre, elle-même pacifiée ».

Note :

(1) : « C'est en 1214 que la Très Sainte Vierge apparut à Saint-Dominique et lui dévoila "l'Arme dont La Sainte Trinité s'est servie pour réformer le monde": c'était le Rosaire. En 1250, le Pape Urbain IV l'approuve. Saint-Pie V, en 1569 le pratique et l'encourage. Léon XIII est surnommé "Le Pape du Rosaire". Il a rédigé 13 encycliques sur le Rosaire, qu'il a appelé "le bréviaire des fidèles". Saint Pie X appelle le Rosaire "la prière la plus évangélique et la plus riche en grâces- Pie XII le définit comme "l'Evangile en raccourci". Jean XXIII comme "grande prière universelle" et Paul VI comme favorisant grandement la vitalité chrétienne". Quant à Jean-Paul II, c'est sa prière préférée ».

- extrait du message de la 42 ième apparition donné le 13 octobre 1958, pages 77 et 78 :

La Très Sainte Vierge Marie : « […] Dieu a besoin de vous pour réaliser les desseins éternels de sa Providence. Faites-vous donc l'impérieux devoir d'être les dignes répondants et les fidèles messagers de nos deux Cœurs si intimement unis dans le Saint-Esprit. Priez beaucoup pour l'Eglise. Priez beaucoup pour la France, qui reste guettée par certains pays prédestiné, car les bras des hommes sont incapables de mettre ordre aux affaires publiques ».

5. Claire Ferchaud

De l’ouvrage « La Vierge Marie dans l’histoire de France », page 269 :

« Dès le début de sa Mission, Claire, répondant à une tante, écrivait : "Ce n’est ni moi, ni les moyens humains. Si la France est sauvée c’est Dieu qui fera tout, et surtout quand la France sera convertie". Elle ne cessait de répéter : "Que le retour à Dieu, que la conversion de la France de son athéisme officiel masqué sous une neutralité peu sincère, conversion devenue sensible par l’apposition du Sacré-Cœur sur le drapeau national, marquera le déclenchement de la victoire définitive. Que Dieu voulant sauver notre partie qu’Il continue de chérir comme l’instrument préféré de ses desseins, saura bien amener la France à accomplir, de son plein gré ou par la miséricordieuse et providentielle pression des évènements, ces actes sauveurs si inouïs pour nous, et que par la France victorieuse parce que convertie, Il inaugurera sur le monde une longue période de paix que nous devrons au règne de Dieu par le Sacré-Coeur" ».

6. Marthe Robin

Du livret « France réveille-toi », page 178 :

« La France tombera très bas. Plus bas que les autres nations, à cause de son orgueil […]. Il n'y aura plus rien. Mais dans sa détresse, elle se souviendra de Dieu et criera vers Lui, et c'est la Sainte Vierge qui viendra la sauver. La France retrouvera alors sa vocation de Fille aînée de l'Église, elle sera le lieu de la plus grande effusion de l'Esprit Saint, et elle enverra à nouveau des missionnaires dans le monde entier (paroles prononcées en 1936) ».

7. Notre Seigneur Jésus à Marcel Van

Du tome 2 « Colloques » (des œuvres complètes) :

- extraits du message donné le 15 novembre 1945, pages 78 et 79 :

« Pendant la bénédiction du Très Saint-Sacrement, j'ai vu Jésus assis me prendre sur ses genoux (j'avais alors la taille d'un petit enfant) et m'étreindre dans ses bras. Je ne cessais de le regarder et lui, de son coté, me regardais aussi puis, approchant son visage du mien, il me donna un baiser. Ensuite, me faisant signe de regarder devant moi, il me dit à l'oreille "Regarde la France, regarde la France". Je tournai donc la tête et portai mon regard dans la direction qu'il m'indiquait de la main ; j'aperçus un drapeau noir qui était planté là. Quand à ma sœur Thérèse, de son bras gauche, elle m'entourait l'épaule gauche et de ne cessait de me regardait en souriant comme si elle n'avait pas remarqué le drapeau planté devant elle...Un instant après, Jésus regarda ma sœur Thérèse et dit "Pauvre France ! Une fois libéré du communisme, elle aura affaire à une société secrète plus perverse encore : la Franc-maçonnerie". Puis il me dit : "Mon enfant, prie pour la France, sinon malheur à elle" En disant ces paroles, il avait l'air plus triste qu'auparavant, mais je n'ai pas vu pleurer. J'ai constaté seulement qu'il fixait du regard le drapeau noir qui se trouvait là ; puis me regardant de nouveau, il sourit et me recommanda de vous communiquer ces choses...Durant la méditation qui suivit je revis ma sœur Thérèse. Elle avait d'abord les yeux fixés sur le drapeau puis elle me regarda de nouveau, ne cessant de sourire. Mais au moment où elle leva une seconde fois les yeux vers le drapeau noir, les larmes inondaient son visage. Le regard fixé sur le drapeau, elle ne cessait de verser d'abondantes larmes. J'en fus tellement ému que je me mis moi même à pleurer. Thérèse pleurait toujours. C'était la première fois que je la voyais pleurer ainsi. Maintenant encore, quand j'y pense, je ne peux retenir mes larmes. Ma sœur leva ensuite les yeux sur Jésus qui, lui ne pleurait pas, se contentant de regarder le drapeau. J'ai entendu alors ma sœur Thérèse, toujours en pleurs, parler à Jésus en français. Je n'ai retenu que quelques mots que, d'ailleurs, je ne peux écrire correctement...Elle disait "O mon Jésus...Jésus…Embrasse-toi...La France"...C’est tout ce que j'ai retenu et je n'y comprends rien. Ma sœur Thérèse me regarda de nouveau, ses larmes avaient cessé de couler et elle me dit "Mon cher petit frère, qu'es ce que tu penses de cela ?". Je me contentai de lui répondre "Tout ce que je peux faire c'est de prier"
Elle ajouta "Oui, mon petit frère, prie, ne cesse de prier". Vers la fin de l'oraison, je vis que le drapeau noir était brisé et qu'il gisait par terre. Alors, Jésus se pencha de nouveau sur moi...Comme au début...Thérèse fit de même et je ne vis plus rien, si ce n'est mes larmes qui coulaient en présence d'un si grand amour....Quand je me voyais assis sur les genoux de Jésus, je tenais en main du papier et une plume et j'étais très beau, n'ayant pas la taille que j'ai maintenant mais celle d'un enfant de quatre ans…Ma sœur Thérèse était, elle aussi très belle. Cette fois, je l'ai vue plus distinctement ; son visage frais et souriant venait encore ajouter à ma beauté ».

8. Notre Seigneur Jésus à Françoise

Du tome 1 de l’œuvre « Messages de conversion des cœurs » :

- extrait du message donné le 3 juin 1996, page 212 :

« Je sauverai la France, après l’avoir purifiée ; elle Me servira et M’adorera ».

- extrait du message donné le 17 juin 1996, pages 218 et 219 :

« Quand Je t'ai donné de devenir fille aînée de l'Église, France, Je t'ai donné de repousser aussi tes ennemis. Mais maintenant, tu M'as oublié; et tu as accueilli le mal dans ton cœur: tu M'as chassé et as aussi par là même perdu Ma protection. Consacre-toi à nouveau à Moi, le Christ Jésus, et Je te promets Mon appui : apprends à Me reconnaître et tu verras tes ennemis s'en aller. Consacre-Moi ton âme, peuple de France, et Je te rendrai la sainteté que Je te destine. Ne Me chasse pas davantage, ou tu périrais. Accueille Marie, Ma Mère bien-aimée, qui sillonne vos routes pour Me préparer le chemin, et convertis-toi bien vite: reviens à Moi et Je te pardonnerai. Approche-toi de Mes sacrements et apprends à les connaître, à les comprendre : c'est Mon Amour et Ma Miséricorde, que Je t'offre là. Refuse la perversité de la franc-maçonnerie infiltrée dans Mon Eglise; va là où Je t'appelle, pour Me rencontrer, et non chez les âmes sacerdotales ennemies de Mon Sacré Cœur. Ne te laisse pas plus longtemps inculquer une fausse doctrine, faite par les ennemis de Mon Nom pour t'éloigner et te perdre (la Franc-maçonnerie). Apprends à la discerner, cette doctrine fausse et trompeuse dans laquelle Je suis absent. Apprends à Me connaître chez des prêtres saints : humbles de cœur, non avides de gloire et de louange, et amoureux de Moi. En connais-tu? Je te les ferai connaître : ils sont Mon Eglise de demain ; tu les reconnaîtras à leur cœur et à l'accent de vérité que Je mettrai en eux. Je reposerai les fondations de Ma Sainte Eglise catholique sur ce peuple de France que Je rendrai victorieux du mal. Mais pour cela, il faudra que vous M'accueilliez dans vos cœurs avec droiture et compreniez combien vous M'avez blessé. Alors Je vous pardonnerai et vous ferai Miens ».

- extrait du message donné le 20 juin 1996, pages 221 et 222 :

« Entends Mon appel, Mon peuple de France, et éveille-toi. Éveille-toi de la torpeur qu’a mise en toi le démon pour te décourager et t’éloigner de Moi. Secoue-toi, ou plutôt, désire que Je te secoue, afin que Mon Esprit de Sainteté balaie en toi tout péché de vice et d’impureté. Tiens-toi à genoux devant Moi, peuple de France, car voici que Je viens te délivrer de tes ennemis. Quels sont-ils, ces ennemis ? Tous ceux que tu as acceptés librement : le péché et l’aveuglement volontaire devant tes fautes. Repens-toi et Je te pardonnerai ; reviens à Moi pendant qu’il est encore temps, car Je ferai justice bientôt, et alors Je serai sourd à tes appels. Combien de fois Me pousseras-tu à bout en faisant de cette terre que Je t’ai donnée un lieu où Satan est accueilli de plus en plus ? Comprendras-tu que tu cours à ta perte ainsi, en détrônant Mon Sacré-Cœur et en rivalisant d’ardeur pour t’enorgueillir en prenant Ma place ? Comprends-tu combien tu t’acharnes contre Moi en démolissant Mon et Mes Eglises (l’Eglise catholique te les Eglises) ? Comprendras-tu que Je suis las de tant de haine et que tu pousses le Bras de Mon Père à s’abattre sur toi ? Vas-tu enfin demander pardon pour tant de méfaits ? Vas-tu enfin cesser de rechercher ta gloire et M’honorer en Me laissant sauver ton âme ? Faudra-t-il que Je te montre Ma puissance pour que tu comprennes que tu n’es rien de toi-même ? Pauvre France enorgueillie ; tu ne sais quelle bassesse le démon donnée…tu ne vois plus, ne sens plus, et te diriges vers l’abîme…Je te sauverai ; Je te le promets, Moi, le Dieu de tout ce qui est : lorsque ton cœur aura fondu, alors Je le serrerai contre Moi et le ferai Mien. Ton pays est coupable de grands méfaits, enfant ; il est l’un des premiers à avoir légalisé le meurtre d’enfants, à accepter la pornographie et le vice de l’impureté, à Me chasser ouvertement de Mon trône en ayant accepté la franc-maçonnerie. Il est temps que la France s’éveille, enfant ; délivre Mon Message, avance et souris : ton Dieu te bénit ».

- extrait du message donné le 11 juillet 1996, pages 236 et 237 :

« Attends Mon Retour, peuple de France, car Je te visiterai dans peu de temps maintenant. Les fondations de la nouvelle Église sont près de s'établir. Quelles sont-elles, ces fondations ? La tendresse dont Je veux inonder le cœur des hommes purifiés, et qui donnera alors de saints hommes à Mon Corps si meurtri. Il n'y aura plus de raisonnements obséquieux, de caractères mous et tièdes, de forces obscures et diaboliques, de gens aimables sans amour, de haineux qui s'entretuent. Resteront les doux, les humbles de cœur, ceux qui auront fait vœu de Me laisser tout faire en eux, abdiquant à Ma volonté par amour et pour le bonheur de leur âme. Bientôt, l'on saura Qui Je Suis, et l'on devra choisir, ouvertement, sans se cacher, pour ou contre Dieu définitivement. Alors Je viendrai, et ce qui restera de Ma Création glorifiera Mon Nom trois fois saint. "Ce qui restera": les fidèles à Mon Cœur divin; les autres, les renégats, iront sous la terre assouvir la haine de leur cœur ».

Du tome 3 de l’œuvre « Message de conversion des cœurs » :

- extrait du message donné le 25 juin 1998, pages 270 et 271 :

« Ton pays a été très dur pour Mon Sacré-Cœur. Il mérite Ma justice et non Ma tendresse. Mais avec toutes Mes âmes fidèles, tu t’es offerte pour M’aimer, et Je veux combler ton pays pour qu’il soit sauvé. Arpente-le donc avec Moi. Ne crains pas : même s’il est en un triste état, il y a beaucoup de pauvres à nourrir. C’est vers eux que Je t’envoie […]. Bénis-Moi d’avoir choisi une petite âme française pour redonner vie à la France alors qu’elle M’a tant abandonné».

Du tome 4 de l’œuvre « Messages de conversion des cœurs » :

- extrait du message donné le 20 juillet 1998, page 12 :

« […] Divulgue Mon Message aux affamés de France. Car ton pays est en train de Me chercher à nouveau, par Ma grâce. Je viens lui redonner un cœur pur et aimant, le désaltérer, le nourrir […]. Vous Français, saurez que vous avez été une nation choisie et qu’il vous faut revenir vers Moi pour être sauvés[…]. Va, appelle Mon peuple de France à une conversion totale, pour que Je lui pardonne tous ses péchés, et le rende prêt à M’accueillir dans Ma Gloire ».

- extrait du message donné le 15 septembre 1998, page 52 :

« […] Je consolerai ton pays, l’amenant à se tourner vers Moi. Après un repentir profond issu de Ma grâce, il reviendra vivant ».

Du tome 4 de l’œuvre « Jésus revient dans Sa Gloire » :

- extrait du message donné le 2 janvier 2000, page 84 :

« Enfant, il faut que tu saches que ton pays subit la tourmente et que cela va durer encore un peu de temps. Alors, reste bien accrochée à Mon Cœur et va soigner là où Je t’envoie. Ton pays Me reviendra : Je te le promets ».

Du tome 9 de l’œuvre « Message de conversion des Cœurs » :

- extrait du message « Nourrir les agneaux » donné le 2 décembre 2006, page 27 :

« Ton pays a besoin d’aide, particulièrement, puisque de part son baptême il doit rayonner vers toute la terre…Je vais le relever, bientôt, par Marie, Reine de France. Mais j’ai besoin de petites âmes solides et amoureuses, ancrées dans la foi, l’espérance et la charité, pour porter Mon Retour dans les cœurs et dans la gloire. La Bretagne retrouvera sa foi, et ainsi l’Amour. Aide-Moi, avec d’autres petits et grands, tout à Mon Service ».

9. Notre Seigneur Jésus à Jnsr

De l’ouvrage « Humanité déchirée, la Vierge Immaculée vient t’enfanter dans Sa Parfaite Pureté et l’homme sera glorifié » :

- extrait du message « Mon doux Pays de France » donné le 18 août 2001, page 164 :

« France, fragile vase d’argile cassé et reconstruit, terre missionnaire, Pays choisi pour continuer à porter le Flambeau de ton Seigneur, pourquoi te voiler la face ? Pourquoi ne pas Me répondre lorsque Je t’appelle et lorsque Je te charge d’une mission ? Comme l’enfant rebelle tu fuis devant le Père qui t’appelle et devant le Fils qui te montre le Chemin. Tu n’entends ni le Vent de l’Esprit Saint qui t’indique ta mission, ni la douceur de la Parole qui vibre en ton cœur. Comme une misérable fille, tu t’éloignes de la Voie de ton Maître et Seigneur et tu cherches refuge chez les faux-pasteurs qui vont t’approuver.

Oui tu crois que trop de rigidité t’enlève tes enfants, tu repousses la Sainte Loi de Dieu, ton front orgueilleux est comme le fronton du Panthéon consacré à tous vos dieux sauf au Véritable Dieu. Un jour proche, le Seigneur des Seigneurs te mettra à genoux devant Lui. Devant Lui, tu confesseras toutes tes fautes, car chaque Pays devra répondre de son comportement. Il doit être l’Educateur des enfants qui lui sont confiés ». 

De l’ouvrage « Et voici…le Secret de Marie » :

- extrait du message « Les Croix d’Amour apparaîtront sur les Tabernacles » donné le 25 août 2003 (Saint Louis Roi de France), page 222 :

« […] Mon fils Saint Louis, Roi de France, (qui) ne dédaignait pas de mettre son genou en terre en prononçant Mon Nom très Saint. A la Fille Aînée de Mon Église, J’ai dit qu’elle sera châtiée jusqu’à ce qu’elle Me revienne, repentante. Aujourd’hui, elle ne comprend toujours pas, qu’en Me reniant, elle se châtie toute seule. Pauvre France ! » .

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