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L'erreur théoligique du Cardinal Kasper démontrée - Et celle du Cardinal Ouellet aussi !

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L'erreur théoligique du Cardinal Kasper démontrée - Et celle du Cardinal Ouellet aussi ! Empty L'erreur théoligique du Cardinal Kasper démontrée - Et celle du Cardinal Ouellet aussi !

Message  Admin Mer 8 Oct 2014 - 16:05

L'ERREUR THÉOLOGIQUE DU CARDINAL KASPER DÉMONTRÉE - ET CELLE DE MGR OUELLET AUSSI !


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Le Cardinal Kasper, à gauche, et le Cardinal Ouellet, à droite.

Ouverture du Synode sur la famille à Rome sur fond de guerre cardinalice !


par Xavier Celtillos

(5 octobre 2014) - C’est ce 5 octobre 2014 que s’ouvre le synode sur la famille, et la guerre entre les cardinaux fait rage. MPI avait déjà abordé cet affrontement il y a quelques semaines à l’occasion de la parution d’un livre signé de 5 cardinaux.

D’un côté le cardinal Kasper, soutenu par le pape, prône une ouverture de l’Eglise aux évolutions sociétales, avec notamment l’accès aux sacrements pour les divorcés-remariés, et la reconnaissance d’une légitimité aux « familles recomposées »

De l’autre, une partie de la Curie qui, à cette occasion, défend l’attitude et la doctrine traditionnelle de l’Eglise, avec en pointe les cardinaux Walter Brandmüller, président émérite du Comité pontifical pour les sciences historiques, Raymond Burke, actuel préfet du Tribunal suprême de la Signature apostolique, Carlo Caffarra, archevêque de Bologne, Velasio De Paolis, président émérite de la Préfecture des affaires économiques du Saint-Siège, et Gerhard Ludwig Müller, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.

Chose nouvelle, la guerre qui se joue dépasse les clivages progressistes – conservateurs, car un certains nombre de prélats qui s’opposent au pape pourtant peu suspect de conservatisme, sont en général considérés comme progressistes. La ligne de fracture semble plutôt se dessiner entre la Curie d’un côté, et le pape et certains épiscopats de l’autre, notamment européens.

La position du cardinal Kasper, soutenu par le pape, se fonde sur une falsification historique et sur une erreur théologique, très bien résumé par l’excellent article de Roberto de Mattei :

◾Falsification historique :

L’Eglise des origines, selon le cardinal Kasper, «nous donne une indication qui peut servir d’issue» à ce qu’il définit comme “le dilemme”. Le cardinal affirme que dans les premiers siècles il existait la pratique par laquelle quelques chrétiens, bien que le partenaire soit encore en vie, après un temps de pénitence, vivaient une seconde union. « Ce droit coutumier est expressément signalé par Origène, qui ne le juge pas déraisonnable. De même Basile le Grand et Grégoire de Nazianze – deux pères de l’Église encore unie – y font référence. Toutefois Augustin lui-même en parle, dans un passage : il ne semble donc pas avoir exclu dès le départ toute solution pastorale. Ces pères voulaient pour des raisons pastorales, afin d’“éviter le pire”, tolérer ce qu’en soit est impossible d’accepter ».

Il est regrettable que le cardinal ne donne pas ses références patristiques, parce que la réalité historique est toute autre que celle qu’il décrit. Le père George H. Joyce, dans son étude historico-doctrinale sur le Mariage Chrétien (1948) a montré que durant les cinq premiers siècles de l’ère chrétienne on ne peut trouver aucun décret d’un Concile ni aucune déclaration d’un Père de l’Eglise qui soutienne la possibilité de dissolution du lien matrimonial.

Quand, au deuxième siècle, Giustinien, Atenagoras, Théophile d’Antioche, font allusion à l’interdiction évangélique du divorce, ils ne donnent aucune indication d’exception. Clément d’Alexandrie et Tertullien sont encore plus explicites. Et Origène, tout en cherchant quelque justification à la pratique adoptée par certains évêques, précise que celle-ci contredit l’Ecriture et la Tradition de l’Eglise (Comment. In Matt., XIV, c. 23, in Patrologie Grecque, vol. 13, col. 1245).

Deux des premiers conciles de l’Eglise, le concile d’Elvire (306) et celui d’Arles (314), le rappellent clairement. Dans toutes les parties du monde l’Eglise retenait la dissolution de l’union comme impossible et le divorce avec droit à de secondes noces était totalement inconnu. Celui, parmi les  Pères, qui traita plus largement la question de l’indissolubilité fut Saint Augustin, dans nombre de ses oeuvres, depuis le De diversis Quaestionibus (390) jusqu’au De Coniugijs adulterinis (419). Il récuse qui se plaint de la sévérité de l’Eglise en matière matrimoniale et il est toujours inébranlablement ferme sur la dissolution du mariage, en montrant que celui-ci, una fois contracté, ne peut plus se rompre pour quelque raison ou circonstance. C’est à lui qu’on doit la célèbre distinction entre les trois biens du mariage : proles, fides et sacramentum.

Est de même erronée la thèse d’une double position, latine et orientale, face au divorce, dans les premiers siècles de l’Eglise. Ce fut seulement après Justinien que l’Eglise d’Orient commença à céder au césaropapisme en s’adaptant aux lois byzantines qui toléraient les divorces, tandis que l’Eglise de Rome affirmait la vérité et l’indépendance de sa doctrine face au pouvoir civil. Quant à Basile, nous invitons le cardinal Kasper à lire ses lettres et à y trouver un passage qui autorise explicitement le second mariage.

Sa pensée est résumée dans ce qu’il écrit dans l’Ethique : «Il n’est pas permis à un homme de répudier sa femme et d’en épouser une autre. Il n’est pas permis à un homme d’épouser une femme qui ait divorcé de son mari» (Ethica, Regula 73, c. 2, in Patrologie Grecque, vol. 31, col. 852). On dit de même de l’autre auteur cité par le cardinal, San Grégoire de Naziance, qui écrit clairement : «le divorce est absolument contraire à nos lois, bien que les lois des Romains en jugent autrement» (Lettre 144, in Patrologie Grecque, vol 37, col.248).

La “pratique de pénitence canonique” que le cardinal Kasper propose comme issue au “dilemme”, avait dans les premiers siècles une signification exactement opposée à celle qu’il semble vouloir lui attribuer. Elle n’était pas accomplie pour expier le premier mariage, mais pour réparer le péché du second, et elle exigeait bien sûr le regret de ce péché. Le onzième concile de Carthage (407), par exemple, publia un  canon ainsi conçu : «Nous décrétons que, selon la discipline évangélique et apostolique, la loi ne permet ni à un homme divorcé de sa femme ni à une femme répudiée par son mari de passer à d’autres noces; mais que ces personnes doivent rester seules, ou bien se réconcilient entre elles et que si elles violent cette loi, elles doivent faire pénitence» (Hefele-Leclercq, Histoire des Conciles, vol. II (I), p. 158).


◾Erreur théologique comme le montre toujours Roberto de Mattei :

Comme pour prévenir les objections éventuelles, le cardinal prend immédiatement les devants : l’Eglise «ne peut pas proposer une solution différente ou contraire aux paroles de Jésus». L’indissolubilité d’un mariage sacramental et l’impossibilité de contracter un nouveau mariage tant que l’autre partenaire est vivant «fait partie de la tradition de foi contraignante de l’Église qui ne peut pas être abandonnée ou dissolue en faisant appel è une compréhension superficielle de la miséricorde à bas prix. (…)». Mais juste après avoir proclamé la nécessité de rester fidèles à la Tradition, le cardinal Kasper avance deux propositions dévastatrices pour contourner le Magistère pérenne de l’Église sur la famille et le mariage.

La méthode à adopter, selon Kasper, est celle suivie par le Concile Vatican II sur la question de l’œcuménisme et de la liberté religieuse : changer la doctrine, sans montrer qu’on la modifie. «Le Concile – affirme-t-il – sans violer la tradition dogmatique contraignante, a ouvert des portes». Ouvert des portes à quoi ? A la violation systématique, dans le domaine pratique, de cette tradition dogmatique dont on affirme la force dans les paroles.

Le premier chemin pour rendre vaine la Tradition s’inspire de l’exhortation apostolique Familiaris Consortio de Jean-Paul II, où il affirme que certains divorcés remariés «sont, en conscience, subjectivement convaincus que leur précédent mariage, irrémédiablement brisé, n’a jamais été valide» (n. 84). La Familiaris consortio précise cependant que la décision de validité du mariage ne peut être laissée au jugement subjectif de la personne, mais aux tribunaux ecclésiastiques, institués par l’Eglise pour défendre le sacrement du mariage. En faisant référence justement à ces tribunaux, le cardinal enfonce le clou : «Étant donné que ceux-ci ne sont pas “jure divino”, mais qu’ils se sont développés au cours de l’histoire, on se demande parfois si la voie judicaire doit être le seul moyen à utiliser pour résoudre le problème ou s’il ne serait pas possible de recourir à d’autres procédures plus pastorales ou spirituelles. En alternative, on pourrait pense que l’évêque puisse confier cette tâche à un prêtre avec l’expérience spirituelle et pastorale tel le pénitencier ou le vicaire épiscopal».

La proposition est explosive. Les tribunaux ecclésiastiques sont les organes auxquels est normalement confié l’exercice de la puissance judiciaire de l’Eglise. Les trois principaux tribunaux sont la Pénitencerie Apostolique, qui juge les cas du for interne, la Rote Romaine, qui reçoit en appel les sentences des autres tribunaux ecclésiastiques, et la Signature Apostolique, qui est l’organe judiciaire suprême, avec une certaine analogie avec la Cour de Cassation par rapport aux tribunaux italiens. Benoît XIV, avec sa célèbre constitution Dei Miseratione, introduisit dans le jugement sur le mariage la double décision judiciaire conforme. Cette pratique sauvegarde la recherche de la vérité, garantit un résultat juste du procès et montre l’importante que l’Eglise accorde au sacrement du mariage et à son indissolubilité. La proposition de Kasper met en cause l’objectivité du jugement du tribunal ecclésiastique, qui se verrait substitué par un simple prêtre, appelé non plus à sauvegarder le bien du mariage, mais à satisfaire les exigences de la conscience des individus.

En faisant référence au discours du 24 janvier 2014 aux officiels de la Tribune de la Rote Romaine dans lequel le pape François affirme que l’activité juridique ecclésiastique a une connotation profondément pastorale, Kasper absorbe la dimension juridique dans la dimension pastorale, en affirmant la nécessité d’une nouvelle “herméneutique juridique et pastorale”, qui voit, derrière chaque cause, la “personne humaine”. «Est-il vraiment possible – se demande-t-il – que l’on décide du bien et du mal des personnes en seconde et en troisième instance uniquement sur la base d’actes, autrement dit de documents, mais sans connaître la personne et sa situation?». Ces paroles sont offensives à l’égard des tribunaux ecclésiastiques et pour l’Église elle-même, dont les actes de gouvernement et de magistère sont fondés sur des documents, déclarations, actes juridiques et doctrinaux, tous orientés vers lasalus animarum. On peut facilement imaginer comment les nullités de mariage multiplieraient, en introduisant le divorce catholique de fait, sinon de droit, avec un dommage ravageur pour le bien des personnes humaines.

Le cardinal Kasper en semble conscient, parce qu’il ajoute : «Ce serait une erreur de chercher la solution du problème que dans un généreux élargissement de la procédure de nullité du mariage serait une erreur. (…) nous devons également prendre en considération la question plus difficile de la situation du mariage valide et consommé entre baptisés, dans lequel la vie commune matrimoniale a été irrémédiablement brisée et dans lequel l’un des conjoints, ou les deux, ont contracté un second mariage civil».

Kasper cite à ce moment une déclaration pour la Doctrine de la Foi de 1994 selon laquelle les divorcés remariés ne peuvent recevoir la communion sacramentelle, mais peuvent recevoir la communion spirituelle. Il s’agit d’une déclaration dans la ligne de la Tradition de l’Eglise. Mais le cardinal fait un bond en avant en posant cette question : «celui qui reçoit la communion spirituelle ne fait q’un avec Jésus-Christ. Alors pourquoi ne peut-il pas recevoir également la communion sacramentelle? Si nous excluons des sacrements les chrétiens divorcés remariés (…) ne mettons-nous pas en cause la structure sacramentelle fondamentale de l’Église?»

En réalité il n’y a aucune contradiction dans la praxis multiséculaire de l’Eglise. Les divorcés remariés ne sont pas dispensés de leurs devoirs religieux. En tant que chrétiens baptisés, ils sont toujours tenus d’observer les commandements de Dieu et de l’Eglise. Ils ont donc non seulement le droit, mais le devoir d’aller à la Messe, d’observer les préceptes de l’Eglise et d’éduquer chrétiennement leurs enfants. Ils ne peuvent recevoir la communion sacramentelle car ils se trouvent en état de péché mortel, mais ils peuvent faire la communion spirituelle, parce que même celui qui se trouve en état de péché grave doit prier, pour obtenir la grâce de sortir du péché. Mais le mot péché ne rentre pas dans le vocabulaire du cardinal Kasper et n’apparaît jamais dans son intervention au Consistoire. Comment s’étonner si, comme l’a déclaré le pape François lui-même le 31 janvier, aujourd’hui «on a perdu le sens du péché» ?


Le sens du péché : voilà réalité ce que l’Eglise a perdu depuis le concile Vatican II. Car même quand des cardinaux dits « conservateurs » tentent d’apporter une réponse à cette problématique en l’abordant sous l’angle du péché, leur théologie s’avère vacillante, voire contraire à la doctrine catholique. C’est ce que montre cet autre article :

Dans un livre intitulé Actualité et avenir du Concile œcuménique Vatican II paru en mai 2012, le cardinal Ouellet, actuel préfet de la congrégation pour les évêques écrivit :

« Je ne dirais pas que les divorcés remariés n’ont pas accès à l’Eucharistie : ils continuent d’être invités à l’Eucharistie, ils participent à l’assemblée eucharistique, ils écoutent avec les autres toute la Parole de Dieu y compris celle qui se fait sacrement, ce que nous appelons la Présence réelle. Ils participent à l’offrande. Le Christ s’offre et tout le monde s’offre avec lui. Ces personnes ont une limite au niveau du témoignage public de la communion mais rien ne les empêche de communier spirituellement au Corps du Christ qui est donné à l’assemblée. D’ailleurs, en vérité, toute communion sacramentelle doit d’abord être communion spirituelle. S’il n’y a pas une communion spirituelle que le sacrement vient exprimer et nourrir, il n’y a pas de communion au Corps du Christ. On peut s’avancer en état de péché mortel et recevoir le Corps du Christ, on n’en recevra pas un bénéfice, mais un moins car on n’en est pas digne et cette communion n’est pas réalisée dans les dispositions requises.

Les personnes peuvent retrouver l’état de grâce devant Dieu, même dans le cas d’une limite objective d’un mariage qui fut un échec, lorsque se noue une nouvelle union qui est peut-être la bonne mais pour laquelle il n’est pas possible d’établir que le premier mariage est nul. Même si elles ne peuvent pas recevoir les sacrements explicites, ces personnes peuvent retrouver la grâce de Dieu par le repentir de l’échec initial, par des activités de charité. Leur témoignage est alors le suivant : leur communion s’ex- prime par le fait qu’elles ne reçoivent pas les sacrements, y compris par respect pour la réalité sacramentelle de l’Eglise. Car le mariage est une expression du mystère de l’union du Christ et de l’Eglise, de cette seule chair du Christ et de l’Eglise.

Tous les mariages sont scellés par la communion à ce mystère. Quand on se trouve dans une nouvelle union, on ne peut pas publiquement aller dire à la communauté et au monde qu’on ne fait qu’un avec ce mystère, on ne peut pas l’exprimer au plan sacramentel public. Mais on peut s’abstenir de communier et exprimer ainsi que l’on est dans le respect du mystère sacramentel de l’Eglise. Il est important de confronter ce choix avec le pasteur de la communauté, se faire aider par lui à vivre dans la paix, comme membre de la communauté à part entière, avec cette limite de ne pas pouvoir recevoir la communion sacramentelle. Cette limite peut être vécue dans un sens positif comme un témoignage rendu à l’indissolubilité du mariage. »

Cet extrait a un double intérêt : il est un exemple remarquable et concentré de la contradiction intrinsèque de la pensée moderniste et il nous éclaire sur l’intention des autorités romaines concernant l’accès aux sacrements des divorcés remariés et donc par ricochet, à une reconsidération de la doctrine concernant les mœurs.

Le principe de non contradiction est tout simplement absent de la pensée du cardinal Ouellet. Ce réputé conservateur, proche de Benoit XVI, utilise un vocabulaire d’approche traditionnelle et semble tenir un discours assez ferme. Il parle même de « péché mortel » et maintient au final le refus de la communion.

Cet apparent discours catholique contient en réalité des erreurs gravissimes. On remarquera tout d’abord que le péché mortel n’est pas une offense faite à Dieu, mais il est réduit à l’insuffisance du témoignage publique. C’est ce qui permet à notre cardinal d’affirmer tout simplement :

« Les personnes peuvent retrouver l’état de grâce devant Dieu, même dans le cas d’une limite objective d’un mariage qui fut un échec, lorsque se noue une nouvelle union qui est peut-être la bonne mais pour laquelle il n’est pas possible d’établir que le premier mariage est nul »

De tels propos sont contraires à la doctrine catholique : nulle mention de la confession, nul rappel du pardon de l’offense faite à Dieu. Depuis quand l’état de grâce se retrouve lorsque se noue une nouvelle union qui est par définition adultérine ?

La réalité d’une telle réponse démontre que le cardinal n’a pas une conception catholique du péché, de ce qu’est l’état de grâce. Sa conception du péché est sociale, elle a évacué en réalité toute référence à Dieu.

On s’étonne d’ailleurs de constater que le cardinal Ouellet, tout en reconnaissant à ces personnes la capacité à cet « état de grâce », veuille continuer à les maintenir loin des sacrements. C’est un non sens absolu. Soit cette nouvelle union rend l’état de grâce et alors ces personnes peuvent recevoir l’Eucharistie, soit leur état les plonge dans le péché mortel et elles ne peuvent accéder aux sacrements.

On peut relever la même contradiction concernant le « témoignage » : soit leur état est compatible avec l’état de grâce et il est bon, soit il constitue un scandale qui ne saurait constituer « un témoignage rendu à l’indissolubilité du mariage. ». Transformer une relation adultérine en « un témoignage rendu à l’indissolubilité du mariage » relève de la prestidigitation la plus élaborée qui soit ! Il fallait oser !


Quelle sera la pirouette romaine pour éviter une fracture trop apparente ? Il est à parier que le pape bottera en touche, laissant aux conférences épiscopales la latitude nécessaire pour légitimer une pratique déjà largement répandue dans les épiscopats européens, tout en faisant un rappel doctrinal bien jésuite, ferme d’une part mais combattu dans les faits. Sous prétexte de pastorale la doctrine va être écartée.

SOURCE :

http://medias-presse.info/ouverture-du-synode-sur-la-famille-a-rome-sur-fond-de-guerre-cardinalice/16003?utm_source=OxiMailing&utm_medium=e-mail&utm_campaign=mpi%5F48 

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Message  Admin Mer 8 Oct 2014 - 16:41

LA « COMMUNION DE DÉSIR » POUR LES DIVORCÉS-REMARIÉS ? - UNE RÉFLEXION DE L'ABBÉ GUY PAGÈS !


L'erreur théoligique du Cardinal Kasper démontrée - Et celle du Cardinal Ouellet aussi ! Adulte10


(30 janvier 2014) - Alors que se prépare à Rome pour le mois d'octobre un synode sur la famille, la revue de l’archidiocèse de Paris, Paris Notre Dame, dans sa livraison du 28 novembre 2013 (n°1502, p.6), s’intéresse à la situation des « divorcés-remariés » à travers un article consacré à l’association Miséricorde et Vérité dont la vocation est de proposer « aux personnes, remariées ou non, un itinéraire spirituel pour qu’elles prennent conscience qu’elles demeurent au cœur de l’Église. »[1]

Si le manque crasse de formation sérieuse à la doctrine du mariage catholique lors des préparations au sacrement explique que des personnes abandonnées et non « remariées » puissent douter demeurer au cœur de l’Église, ce qui choque dans cette formulation est que leur condition soit traitée au même titre que celle des personnes dites « remariées » (civilement). Que révèle cette assimilation et comment est-il possible de demeurer au cœur de l’Église lorsque l’on est « remarié » ?

L’expression utilisée dans cet article ‒ et jusque dans les documents du magistère romain ‒ de « Divorcé-remarié » est un véritable oxymore, puisqu’au regard de la Foi il n’y a pas plus de « divorcés » que ce qu’il y a de « remariés », le mariage étant, comme chacun sait, indissoluble : « Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas. » (Mt 19.6). En fait « divorcés-remariés » signifie : « adultères publics ». [2] Comment l'Église peut-elle user d'un vocabulaire qui est une insulte à sa foi ? Je ne considére pas ici le cas des personnes qui, pour diverses raisons, demeurent sous le même toit tout en ayant pris l'engagement de vivre chastement, ni de tous ceux qui, malgré les apparences contraires, ne sont pas adultères, tout simplement parce que l'article en question ne les évoque pas. Je n'entrerai pas non plus ici dans la considération de certaines situations existentielles : il est trop facile de faire jouer « les bons sentiments » au détriment de la charité, qui est amour de la vérité : « Si quelqu’un vient à Moi sans Me préférer à son conjoint ou même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. » (Lc 14.26).

Au début de l’article, le père Metzinger, vicaire épiscopal pour la pastorale de la famille de l’archidiocèse de Paris, dément que l’Église rejette les adultères publics, comme certains certainement s’en plaignent. « La vérité […], c’est de leur faire prendre conscience qu’ils sont toujours membres de l’Église. » dit-il. Cette affirmation n'est pas fausse dans la mesure où le péché n’annule pas le baptême, mais elle laisse croire que leur péché affecte si peu l'appartenance à l’Église de ces personnes qu'elles peuvent toujours « bénéficier de la grâce des sacrements »… comme si de rien n'était finalement. De quoi dès lors pourraient-elles encore se plaindre ? Ce que cache ce discours, c’est que tous les baptisés n’appartiennent pas à l’Église de la même façon : il y a ceux qui lui appartiennent comme à la vigne des rameaux vivants et féconds, et il y a ceux qui lui appartiennent comme des sarments secs, destinés, à moins du travail de la pénitence et du miracle de la conversion, au feu éternel (Jn 15.6). Le bénifice de la grâce des sacrements n'est pas du même ordre pour ceux qui participent aux sacrements en état de grâce et pour ceux qui n'y participent pas, et a fortiori indignement. La présence des adultères publics lors de l'offrande du sacrifice eucharistique, et à d'autres cérémonies, comme aussi l'usage des sacramentaux (qu'à la différence des excommuniés déclarés, les pécheurs publics de ce type peuvent utiliser), et toutes les actions moralement bonnes de dévouement au prochain qu'ils peuvent accomplir, sont une occasion de grâce actuelle pour eux, des dispositions à recevoir à nouveau le Salut, par mode d'impétration, même si ces actions ne sont pas méritoires, puisque non faites en état de grâce (Jn 15.5). C’est en ce sens que j’interprète cette même affirmation dans les textes du Magistère ordinaire récent, par exemple dans la Lettre de la Congrégation pour la Doctrine de la foi Sur l’accès à la communion eucharistique de la part des fidèles divorcés remariés disant que ceux-ci : « ne sont en rien exclus de la communion ecclésiale. »[3]. Car enfin, si l’adultère est un péché mortel, on ne voit pas que les adultères participent à la communion ecclésiale si celle-ci est une réalité vivante et sainte, ou alors le péché mortel n'est pas mortel... Reste donc que le Magistère ne voit la participation des adultères publics à la communion ecclésiale que sous le registre de la potentialité, attendant du processus de conversion mené à son terme, le passage à son actualité. Dans le cas contraire, elle n’aura été qu’une participation virtuelle. Mais ne pas le dire, ici ou là, n’est-ce pas très gravement contribuer à l’égarement les âmes ?

L’association, soutenue par la Pastorale familiale, se propose « de ‘ramener la paix dans les cœurs’ jusqu’au moment où les personnes acceptent leur situation et peuvent prendre une part active à la vie de l’Église, sans être en rébellion. ». Un tel objectif, semble-t-il dire autre chose que la volonté de tranquilliser des âmes tourmentées par leur état de damnation... afin qu’elles y restent ? N'est-ce pas choquant de lire que l’Église, qui n'a pas d'autre but que le salut des âmes, veuille que les adultères publics « acceptent leur situation » ?  Comment pourront-ils vouloir en changer s'ils doivent l'accepter ? Et quel témoignage est ainsi donné aux personnes abandonnées par leur conjoint mais fidèles aux promesses de leur mariage ? Comment la pastorale de la famille peut-elle se justifier d’aider « les personnes divorcées, remariées ou non » à « vivre de manière différente leur appartenance à l’Église » ? Y aurait-il deux manières de vivre l’appartenance à l’Église : une en étant fidèle et l’autre en étant infidèle ?

Bruno et Anny Perrin « divorcés et engagés dans une nouvelle union depuis seize ans » sont appelés à titre de témoins de cette autre manière d’appartenir à l’Église... Et voici leur témoignage : « Dieu nous réconforte et nous comble autrement ». Comment ? « Par la communion de désir ».

La communion de désir, encore appelée communion spirituelle, voilà donc la notion sur laquelle s’appuie la présente pastorale des adultères publics. Elle leur fait manifestement croire qu’ils peuvent, par la communion de désir, « bénéficier de la grâce des sacrements », au point d'en être « comblés », accéder à l’essentiel de la vie chrétienne de sorte qu’à côté de cet essentiel (qui pour tout baptisé fidèle est la vie divine elle-même), leur péché s’en trouve nécessairement réduit à des dimensions anecdotiques… La proposition faite aux adultères publics de  « la communion de désir », pour appartenir au Magistère ordinaire récent de l’Église[4], pose problème, car, en effet, celle-ci n’est pas, et n’a jamais été, le moyen de communier de ceux qui ne sont pas en état de grâce, mais de ceux qui sont empêchés de le faire pour des raisons indépendantes de leur volonté, comme c’est le cas pour les prisonniers, les malades... En dehors de toute participation souhaitée mais physiquement impossible au Sacrifice de Jésus, Dieu peut donner les fruits de cette participation qui, pour être seulement désirée, n’en est pas moins réelle à Ses yeux, Lui qui tient pour spirituellement acquis ce qui est librement désiré (Mt 6.21 ; 5.28). Toutefois, cette communion, comme toute communion, exclut nécessairement l’attachement au péché, aussi vrai que participer dignement à l’Eucharistie, c’est donner sa vie au Père, et donc, par Jésus, avec Jésus et en Jésus, mourir au monde pécheur… On ne voit pas que l’on puisse à la fois s’unir au Christ dans le mystère de Sa mort (1 Co 11.26) et se refuser à Lui, violer le sacrement de mariage — « signe et instrument efficace » de Son Amour indissoluble parce qu’irrévocable (Mt 19.6 ; 5.32) — et prétendre s’unir à Lui : « Qui n’est pas avec Moi est contre Moi » (Mt 12.30). Raison pour laquelle l’Église primitive demandait aux pécheurs publics de quitter l’église après la liturgie de la Parole, consciente que n’étant pas en état de grâce ils ne pouvaient pas s’unir à l’offrande du Sacrifice de Jésus, ni donc en recevoir les fruits par la communion. Aujourd’hui les adultères publics sont invités à participer à la Messe et à en recevoir la grâce[5]...

Ce que les adultères publics peuvent ainsi malheureusement comprendre est que ne pouvoir physiquement prendre part au sacrement[6] n’aurait en définitive que peu d’importance pour eux puisqu’ils ne seraient en cela privés que de la « théâtralité » des sacrements, de l'aspect public de la liturgie de l'Eglise, des « apparences » de la communion eucharistique mais non de sa « substance ». Or, on ne voit pas en quoi le fait de ne pas pouvoir recevoir les « espèces » de l’Eucharistie permettrait d’en recevoir la substance… Ou on peut communier ou on ne le peut pas. Ou on est en état de grâce ou on ne l’est pas. Mais si on peut communier, c’est toujours et nécessairement spirituellement qu'on le peut.  « Celui qui s'unit au Seigneur, au contraire, n'est avec lui qu'un seul esprit. » (1 Co 6.17). Communier, c'est ne faire plus qu'un avec Jésus, réellement présent sous les apparences des espèces consacrées. Personne ne communie jamais aux seules apparences, sinon pour sa condamnation (1 Co 11.27-31 ; Lv 7.21-22) ! Communier au Corps du Christ implique toujours et nécessairement de le faire spirituellement, c’est à dire d’accueillir le Christ tel qu’Il est en Lui-même, avec foi et par amour, et non pas seulement avec ses dents, comme sauraient le faire aussi les chiens ! « Ne donnez pas ce qui est sacré aux chiens ! » (Mt 7.6).

Comment comprendre que l’on en soit arrivé, de fait, à présenter la communion spirituelle comme compatible avec le péché ?[7] Parce que la vie spirituelle est invisible aux yeux de ceux qui n’ont pas l’Esprit du Christ, elle pourrait leur être présentée comme la nuit enchantée servant à vivre cachés ce qu’ils ne peuvent vivre au grand jour ? Parce que la vie spirituelle est invisible aux yeux de chair, elle permettrait de tromper les innocents sur son contenu ? Pas vu, pas pris ? Mais pour qui a l’Esprit du Christ, la vie spirituelle n’est pas le monde de la religiosité New-Age, faite d’imagination, livrée à la subjectivité. Elle est aussi réelle que ce qu’elle contient la substance même des réalités du monde visible : « Ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans les Cieux, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans les Cieux. » (Mt 18.18)...

« En renonçant à la communion sacramentelle, nous communions à la croix du Christ. » confessent Bruno et Anny, accusant ainsi non seulement l’Église de blesser le Christ par la demande qu’elle leur fait de ne pas communier, mais encore le Christ de Se contredire, Lui qui a dit : « Qui vous écoute, M’écoute. » (Lc 10.16 ; Mt 18.18)… Si l’Église, par sa discipline, fait porter au Christ une croix, et si les adultères publics sont les saints qui portent avec Lui cette croix, quel est le rôle des responsables de la pastorale familiale ?[8]

Si « Ce que confesse la foi, les sacrements le communiquent » (CEC n°1692), qu'est-ce que la foi qui n’a pas besoin de sacrements pour communiquer ce qu'elle confesse ? Est-ce encore la foi ? Quel est le sens de l’excommunication (Can 915) si l’excommunié peut quand même « bénéficier de la grâce des sacrements » ? [9] Qu’est-ce qui est véritablement important : les sacrements ou la grâce qu’ils donnent ? S’il en est ainsi que l’on puisse « bénéficier de la grâce des sacrements » tout en vivant dans le péché, qu’est-ce que le péché ? Et qu’est-ce que la grâce ?

Bref, en donnant aux personnes qui ne sont objectivement pas en état de grâce, le conseil de communier spirituellement, non seulement on court le risque de les encourager à demeurer dans leur situation objective de péché, mais on fausse leur relation ‒ et celle de toute l’Église ‒ au Mystère de Jésus-Eucharistie, laissant croire qu'Il donnerait ce que Son Église interdit ... A moins que ce ne soit l’Église qui veuille aujourd’hui donner ce que son Seigneur interdit ?

Prions pour le prochain Synode sur la famille, car le temps s'y annonce houleux. [10] Que Dieu nous préserve de la pastorale amie de la « dureté de cœur » (Mt 19.8) !

Abbé Guy Pagès

-------------------------------

[1] J’avais déjà à l’occasion d’un semblable article paru dans la même revue le 10 avril 2008 et intitulé « Divorcés-remariés : vivre sa foi au grand jour » fait entendre une semblable critique, manifestement en vain… Je la réitère donc.

[2] « Le premier don de l'amour (...), celui qui s'impose le plus évidemment, c'est celui qui consiste à servir la vérité, toute la vérité, à dévoiler et à réfuter l'erreur, sous quelque forme, sous quelque masque ou déguisement qu'elle se présente. » (Pie XII, Encyclique Mit Brennender Sorge, n°36).

[3] La Documentation Catholique, n°2103, 6 novembre 1994, p.931.

[4] Cf. par exemple : Lettre de la Congrégation pour la Doctrine de la foi aux évêques de l’Église catholique, Sur l’accès à la communion eucharistique de la part des fidèles divorcés remariés : « Il faut aider les fidèles à approfondir leur compréhension de la valeur de leur participation au sacrifice du Christ dans la messe, de la communion spirituelle, de la prière, de la méditation de la parole de Dieu, des œuvres de charité et en faveur de la justice. » (La Documentation Catholique, n°2103, 6 novembre 1994, p.931) ;

Recommandations du Conseil pontifical pour la famille, La pastorale des divorcés remariés : « Témoin et gardien du signe matrimonial, l’évêque – ainsi que les prêtres, ses collaborateurs –, désireux de conduire son peuple vers le salut et le vrai bonheur, ne manquera pas [...] d'amener la communauté chrétienne à une compréhension plus approfondie de l’importance de la piété eucharistique, comme par exemple : la visite au Très Saint Sacrement, la communion spirituelle, l’adoration du Très Saint Sacrement. » (La Documentation Catholique, n°2156, 16 mars 1997, p.261) ;

Document de la Commission familiale de l’Épiscopat, Les divorcés remariés dans la Communauté chrétienne : « Toutefois, ceux qui ne peuvent pas recevoir ces sacrements peuvent accueillir les dons du Christ dans la prière, dans un souci de conversion permanente, dans la communion spirituelle et par une vie remplie de charité. », La Documentation Catholique, n°2054, 19 juillet 1992, p.709.

[5] « Il faut aider les fidèles [le terme « fidèles » est ici curieusement choisi pour désigner les adultères publics…] à approfondir leur compréhension de la valeur de leur participation au sacrifice du Christ dans la messe, de la communion spirituelle, de la prière, de la méditation de la parole de Dieu, des œuvres de charité et en faveur de la justice. » Lettre de la Congrégation pour la Doctrine de la foi aux évêques de l’Église catholique, Sur l’accès à la communion eucharistique de la part des fidèles divorcés remariés, La Documentation Catholique, n°2103, 6 novembre 1994.

[6] Car il reste encore cet ordre des choses, cette armature de la vie chrétienne léguée par la Tradition, qui résiste, mais pour combien de temps encore ? Ne voit-on pas en effet des évêques appeler de plus en plus ouvertement, comme fin 2013 en Allemagne, à ce que les adultères publics reçoivent la communion même physiquement ?

[7] Que révèlent entre mille autres faits similaires les récentes obsèques de Lucien Neuwirth, la bénédiction du remariage civil de baptisés déjà sacramentellement mariés, le rituel de bénédiction que leur a concocté Mgr Doré en 2004, les évêques allemands voulant donner la communion eucharistique aux adultères publics, et plus largement les directives liturgiques de Redemptionis Sacramentum superbement ignorées, si la relation à Jésus-Eucharistie est « source et sommet de la vie chrétienne » (LG 11) ?

[8] Peut-on les imaginer se rendre ensemble à la Messe du martyr de saint Jean-Baptiste…

[9] Certes, ils bénéficient de « de la grâce des sacrements » parce que l'Eglise prie à la Messe pour la conversion des pécheurs.

[10] Certains invoquent en effet « le pouvoir qu’a l’Église d’absoudre tous les péchés » pour justifier le retour en grâce des adultères publics, comme si l'Eglise pouvait pardonner un péché sans que celui-ci soit d'abord condamné, abandonné et autant que possible réparé par son auteur... L'Eglise ne peut pas défaire ce que Dieu a fait (Mt 19.6). Il n'y a pas de salut en dehors de la conversion et de la pénitence (Mt 3.8 ; 4.17 ; 11.20 ; Lc 13.3,5). Quant au fait que le canon 8 du concile de Nicée (325) soit aujourd'hui cité pour justifier le "remariage" des "divorcés", il faut dire que la condition faire aux Novatiens d'admettre le remariage s'entendait certainement du cas de ceux qui, après leur baptême, ont conclu de nouvelles noces en vertu du privilège paulin. «  En tout cas, l'Eglise ne peut construire sa doctrine et sa pratique sur des hypothèses exégétiques incertaines. Elle doit s'en tenir à l'enseignement clair du Christ. » (Joseph Ratzinger, Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, Sur la pastorale des fidèles divorcés remariés, n°1). Cf. aussi : Sur l'indissolubilité du mariage et le débat sur les divorcés remariés civilement et les sacrements, S. Exc. Mgr Gerhard Ludwig Müller,  Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi.  

SOURCE :

http://www.islam-et-verite.com/blog/liturgie/la-communion-de-desir-pour-les-divorces-remaries.html 

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Message  Admin Mer 8 Oct 2014 - 17:50

AnneLéa a écrit:

Des divorcés fidèles témoignent de la force du mariage :

SOURCE D'ORIGINE :

http://www.hommenouveau.fr/1086/religion/des-divorces-fideles-temoignent-de-la-force-du-mariage.htm
L'erreur théoligique du Cardinal Kasper démontrée - Et celle du Cardinal Ouellet aussi ! Ndalli10

Des divorcés fidèles témoignent de la force du mariage

par Philippe Maxence le 02 octobre 2014

- Des divorcés fidèles témoignent de la force du mariage

Certains trouvent qu'on n'en parle pas assez. À raison ! C'est pourquoi nous avions décidé il y a deux semaines de leur donner la parole. Voici des chrétiens, qui ont subi le divorce  et qui ont décidé d’être fidèles aux engagements de leur mariage. Ils témoignent avec force de la réalité de ce sacrement. Entretien avec les deux modérateurs de la « Communion Notre-Dame de l’Alliance ».

- Que signifie être fidèle à son conjoint quand on est confronté au divorce ou à la séparation ?

Martin Brochier et Annick Marie : Cela va au-delà de ne pas « refaire sa vie » et signifie de redire « oui » à son conjoint, malgré son absence, de toujours se considérer comme marié, de se sentir responsable de son salut, de continuer à l’aimer jusqu’au bout.

- Le sacrement du mariage correspond-il à beaucoup plus qu’un contrat qui peut être remis en cause ?

Oui, puisqu’il engage les époux librement pour toute la vie, et qu’ils invitent le Christ lui-même à sceller cette alliance. À l’image du don du Christ à son peuple, le don réciproque des époux est total et sans retour. C’est cela qui lui confère toute sa valeur et sa grandeur.

- La fidélité peut-elle avoir comme prix la souffrance ?

En effet, et c’est le paradoxe que nous vivons. Redire oui à son conjoint rend profondément heureux. Mais c’est aussi dire oui à la croix de la solitude, de la continence, de la trahison parfois. Avec le Christ, nous savons que la souffrance n’a jamais le dernier mot.

- Le pardon se trouve-t-il au cœur de votre démarche ?

Plus que jamais. Il est important de se reconnaître pécheur pour recevoir le pardon de Dieu, et demander pardon à son conjoint et ses enfants. Le plus dur est le pardon qui n’est pas donné ou reçu.

- Quelle réalité prend la vertu d’espérance en cas de divorce ou de séparation ?

Elle devient très concrète. De la blessure de la séparation naît une source d’espérance intarissable pour la conversion de soi, de son conjoint, de ses enfants, et du monde entier.

- Que propose votre association et à qui s’adresse-t-elle ?

Elle s’adresse à des hommes et des femmes engagés dans un mariage sacramentel et vivant seuls à la suite d’une séparation ou d’un divorce. Une récollection par trimestre est proposée dans les 14 groupes régionaux et une retraite annuelle pour tous, afin d’apporter un ressourcement fraternel et spirituel. Un bulletin bimestriel, L’Anneau de Feu, assure le lien entre les membres de la Communion et leurs amis.

- Comment s’est-elle constituée ?

En 1983, nos deux fondateurs, Anne-Marie Le Marquer et Paul Salaün, vivant la souffrance de la séparation dans leur couple respectif et accompagnés par le père Guillaume de l’abbaye Notre-Dame de Timadeuc, ont l’intuition que la grâce de leur sacrement de mariage perdurait au-delà de la séparation, en ayant au cœur un désir de pardon et de fidélité. À l’écoute de l’Esprit Saint, ils sentent un appel fort à une double mission : accueillir les personnes vivant la même épreuve qu’eux et promouvoir la beauté du mariage sacramentel indissoluble. Ne trouvant pas de mouvement qui y corresponde, ils fondent la « Communion Notre-Dame de l’Alliance », qui reçoit un accueil favorable et grandit depuis en France et en Belgique

- Pourquoi ce nom de « Communion Notre-Dame de l’Alliance » ?

L’œuvre a été mise sous le patronage de la Vierge Marie, et le vocable « Notre-Dame de l’Alliance » a été reçu dans la prière. Parmi toutes les désignations, le terme « Communion » semblait le plus juste puisque chacun vit chez soi, tout en étant en communion de cœur et de prière avec les autres.

- Quels sont vos liens avec l’Église ?

La Communion est reconnue comme « association privée de fidèles » par l’Église de France et de Belgique. Sous le patronage de l’archevêque de Rennes, elle est accompagnée par un conseiller spirituel général et 14 conseillers spirituels régionaux.

- Que proposez-vous à ceux qui vous rejoignent ?

Dans la foi au Christ et l’amitié fraternelle, nous proposons un chemin de fidélité, de pardon et d’espérance. Chacun est accueilli de façon personnelle là où il en est, avec son histoire.

Dans le respect mutuel, des moments de partage en vérité permettent d’éclairer sa vie à la lumière de la Parole de Dieu.

Le regard d’Amour du Christ porté sur nous-mêmes, sur le conjoint absent et sur les autres ouvre notre cœur à la miséricorde et au pardon et nous introduit dans une dimension nouvelle de l’amour.

- Existent-ils d’autres associations de ce type dans le monde ?

En Italie, il existe une association similaire à la nôtre nommée « Separati Fedeli ». Au Canada, « Solitude Myriam » propose une vie en communauté.

Le groupe « Renaissance » quant à lui est réservé uniquement aux femmes. Nous cherchons à connaître des associations dans d’autres pays.

SOURCE :

http://viens-seigneur-jesus.forumactif.com/t18889-francois-contre-attaque-simplifier-la-nullite-de-mariage#338182

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Message  Bobestparti Mer 8 Oct 2014 - 18:59

MERCI admin ! pour ses bonnes lectures dont vous nous faites part . Prêche

si l' on peut résumer , sauf erreur , il y a donc trois clans  qui se dessinent dans ce synode 
le clan du cardinal KASPER , le clan caractérisé par mgr OUELLET , et celui du pape émérite Benoit 16 .
on peut aussi dire que deux sur trois de ses personnage ont tout faux .
le cardinal KASPER , on sait quoi , mgr OUELLET sa pensée doctrinale est tout aussi pernicieuse 
la bataille va être rude pour ceux qui sont restés fidèle a la vraie doctrine celle du pape émérite Benoit 16

huummm....le schisme est inéluctable 
car François n'est pas François d'assisse 
non , il ne veut pas réparer l' église du christ 
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Message  Admin Mer 8 Oct 2014 - 19:20

@ Robert Adelaide :

robert adelaide a écrit:MERCI admin ! pour ses bonnes lectures dont vous nous faites part . Prêche

si l' on peut résumer , sauf erreur , il y a donc trois clans  qui se dessinent dans ce synode 
le clan du cardinal KASPER , le clan caractérisé par mgr OUELLET , et celui du pape émérite Benoit 16 .
on peut aussi dire que deux sur trois de ses personnage ont tout faux .
le cardinal KASPER , on sait quoi , mgr OUELLET sa pensée doctrinale est tout aussi pernicieuse 
la bataille va être rude pour ceux qui sont restés fidèle a la vraie doctrine celle du pape émérite Benoit 16

huummm....le schisme est inéluctable 
car François n'est pas François d'assisse 
non , il ne veut pas réparer l' église du christ 
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Je ne crois pas qu'il y ait trois clans, mais deux clans seulement !

Le clan des Modernistes à la sauce Kasper, et celui des Traditionnalistes dont fait partie Mgr Ouellet !

Ce dernier n'est certainement pas un Moderniste car il défend bel et bien l'Indissolubilité du Mariage !

Mail il le défend mal ou, plutôt, pas assez en essayant de ménager la chèvre et le chou. Et c'est là que se trouve son erreur !

Quand les débats s'animeront davantage, peut-être se rendra-t-il compte de cette erreur et peut-être la corrigera-t-il. Du moins, c'est à souhaiter !

Mais je ne crois pas qu'il ralliera le clan de Kasper et des autres Modernistes-Fumistes !

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Message  Bobestparti Jeu 9 Oct 2014 - 0:25

Merci  admin 
Après  réflexion, votre analyse est vraiment  juste  digne d'un vrai chef. . Indien 
Une question  : si le.schisme  devait surgir rapidement, comment  le pape  François  pourrais t-il trancher sur cette question ou bien  il y aurait -il un autre  scénario ? 
Vatican
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Message  Admin Jeu 9 Oct 2014 - 13:44

@ Robert Adelaide :

robert adelaide a écrit:Merci  admin 
Après  réflexion, votre analyse est vraiment  juste  digne d'un vrai chef. . Indien 

Un vrai Chef ?

Ça je ne sais pas !

Mais un défenseur de la SAINTE VÉRITÉ, sans compromis, ça oui !

Tu ne peux pas prétendre aimer Dieu, ou ton prochain, si tu ne défends pas la Vérité sans l'altérer !

Ceux qui voudraient accueillir les divorcés-remariés en laissant entendre qu'ils sont dans leurs droits ou encore qu'ils ont droit à une deuxième chance ou encore qu'ils sont des Témoins de l'Amour de Jésus dans les Âmes se gourent royalement et nous démontrent qu'ils n'aiment pas la VÉRITÉ ou qu'ils ne la connaissent pas !

Aimer son frère et sa sœur, c'est lui annoncer la Vérité SANS COMPROMIS et lui montrer son erreur en regard de cette VÉRITÉ !

La Miséricorde du prochain est intrinsèquement soumise à la Justice de Dieu !

Accueillir les divorcés-remariés sans leur faire voir leur faute n'est pas de la Charité, mais un passeport pour l'Enfer !

Une question  : si le.schisme  devait surgir rapidement, comment  le pape  François  pourrais t-il trancher sur cette question ou bien  il y aurait -il un autre  scénario ? 
Vatican

Ici, je ne comprends pas votre question !

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Message  Admin Jeu 9 Oct 2014 - 14:00

@ Tous :

Le débat qui nous occupe, ici, nous donne l'occasion de voir qui sont les VRAIS DÉFENSEURS de la Vérité et qui sont les Adversaires de cette même Vérité !

Ainsi, les tenants de la position kasperienne appartiennent indubitablement au second groupe !

Quant à Mgr Ouellet, il appartient, à mon avis, au premier groupe, mais commet certaines erreurs liées à son désir de ne pas vouloir faire fuir les Âmes, ce qui l'amène à introduire dans son discours des éléments contradictoires qui ne l'honorent pas et qui jouent en défaveur de sa rhétorique !

En revanche, un homme comme l'Abbé Guy Pages, à qui plusieurs lui reprochent son intransigeance et son manque de miséricorde (disent-ils), ressort NETTEMENT du groupe comme un VRAI DÉFENSEUR de la Sainte Vérité !

En d'autres mots, celui que plusieurs aiment lapider à cause de sa position SANS COMPROMIS en regard des Enseignements de l'Église Catholique reste celui qui défend le mieux la SAINTE VÉRITÉ, donc celui qui aime le plus cette même Vérité !

Si nous avions à suivre un Pasteur en cette Fin des Temps dévoyés, il faudrait se tourner vers un homme comme l'Abbé Pagès qui ne trahira pas d'un iota la Vérité, alors qu'avec beaucoup d'autres Pasteurs c'est prendre le risque d'être conduit dans la Géhenne Éternelle !

Ainsi, ce débat aura le mérite de nous montrer qui nous devrons suivre et qui, surtout, nous ne devrons pas suivre !

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Message  stjeanlagneau Jeu 9 Oct 2014 - 16:55


Merci Admin et Robert Adelaïde, oui une grave division est en vue.

Vous avez raison, Admin de souligner les qualités de l'Abbé Pagès, originaire de Bretagne  Abeille joyeuse  , jai la chance de le connaitre, et il ne manque pas de douceur et de Miséricorde, mais il reste ferme et fidèle aux traditions de la Sainte Eglise.
Nous pouvons donc suivre ce prêtre, qui nous montrera toujours le chemin du Ciel.  
Bye Bye !

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Message  Bobestparti Jeu 9 Oct 2014 - 18:00

merci pour vos éclaircissement , cher admin 
 merci stjeanlagneau 

le père guy pagès a la fougue de saint jean le baptiste Le prêche !  lorsqu'il prêchait au Jourdain le repentir pour préparer les chemins du messie sauveur et c' est pour cela que cela désarçonne beaucoup de chrétiens .
on peut ne pas être d'accord avec toute ses convictions mais il faut reconnaître que c' est un prêtre hors paire qui mérite bien du respect .
ici en France , on dirait qu' il a un caractère de breton , c' est péjoratif , mais pour ce qui le concerne cela sert la bonne cause , le monde se laisse trop bercer par des pasteurs tièdes sans saveur , mi figue mi raisin , ils ne savent pas réveiller les consciences , amener les fidèles sur le bon questionnement sur le sens de la vie , la crainte de dieu
OUI ? le père guy pagès est a l ' image du seigneur qui nous parle ainsi : le zèle de la maison du père me dévore jean 2 /17 .

pour la question que je posai, c' était sur la tournure que prend ce synode , si il y a schisme , le synode éclate en éclat , pour déterminer clairement que le pape françois est le faux prophète , ( ce que je crois affirmativement) ,il faut qu' il se révèle en donnant clairement son avis sur la doctrine de l'enfer qu'il veut introduire dans l’église concernant la communion aux divorces remariés .
que dieu vous bénisse cher admin et aussi le père guy pagès ..
Paix !
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