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Message  Admin Lun 18 Oct 2021 - 21:11

TOUT CATHOLIQUE A LE DEVOIR D'ADHÉRER À LA MESSE DE PAUL VI !


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Q- Le motu proprio Traditionis custodes a relancé les discussions liturgiques sur l’ancien et le nouveau rite. Peut-on refuser de reconnaître la messe de Paul VI ? Est-elle plus sainte que celle de saint Pie V ? Une réforme du nouveau missel est-elle nécessaire ?

Réponses avec Don Thomas Diradourian, professeur de liturgie et prêtre de la Communauté Saint-Martin :

R- « Les livres liturgiques promulgués par les saints Pontifes Paul VI et Jean-Paul II, conformément aux Décrets du concile Vatican II, sont la seule expression de la lex orandi du Rite romain ». En promulguant son motu proprio Traditionis custodes le 16 juillet 2021, il y a trois mois, le pape François n’a pas seulement souhaité limiter la célébration de la messe selon le missel de 1962. Il a aussi réaffirmé avec force la richesse de la messe dite de Paul VI et sa pleine inscription dans la Tradition de l’Eglise. « Le Missel romain réformé selon l'esprit du concile Vatican II [possède] tous les éléments du Rite romain, en particulier le canon romain, qui constitue l'un des les éléments les plus caractéristiques », écrit le pape François. Ce motu proprio se veut aussi une réponse et une argumentation à ceux qui douteraient de la pertinence et même de la validité du nouvel Ordo Missae. Pour réexpliquer les origines de ce dernier, son bien-fondé, la nécessaire adhésion des fidèles mais aussi pour évoquer sa possible réforme, Famille Chrétienne a interrogé Don Thomas Diradourian, recteur du sanctuaire de Neviges à Cologne (Allemagne) et prêtre de la communauté Saint-Martin où il enseigne la liturgie à la maison de formation d’Evron. Il a dirigé l’édition du missel des fidèles Laudate, publié par les éditions Artège.

Q- Dans son motu proprio « Traditionis custodes », le pape François décide que les livres liturgiques promulgués à la suite du concile Vatican II sont « la seule expression de la lex orandi du rite romain ». Tout catholique est donc expressément invité à adhérer sans réserve à la messe dite de Paul VI ?

R- Oui, tout catholique de rite romain a le devoir d’adhérer au culte prescrit par l’Église de Rome. « Les fidèles, enseigne le Catéchisme de l’Église catholique, ont le devoir d’observer les constitutions et les décrets portés par l’autorité légitime de l’Église », et il poursuit : « Même si elles sont disciplinaires, ces déterminations requièrent la docilité dans la charité » (CEC 2037). Comme cela est dit avec finesse ! Le Catéchisme traite ici de la vocation de l’homme à la sainteté et, pour cela, lui donne l’Église pour « mère et éducatrice ». Refuser son obéissance filiale et docile à la discipline liturgique de l’Église, n’est-ce pas contester à celle-ci sa qualité de mère et d’éducatrice ? Nul doute que l’obéissance soit souvent crucifiante. Le 29 novembre 1969, le cardinal Journet confiait : « Demain matin, pour la première fois, je dirai le nouvel Ordo Missae, avec une grande obéissance, content d’avoir quelque chose à donner. J’ai eu pendant combien d’années cet ancien Ordo. Il faut le quitter. On est bien content de donner quelquefois quelque chose à Dieu. » Le grand théologien savait les richesses qu’il allait perdre, mais il adhéra sans réserve. Des réserves s’élèvent toujours devant le mystère, mais elles proviennent de l’infirmité de la raison et se résolvent dans l’ordre de la charité et de la foi.

Q- Peut-on dire que le nouvel Ordo Missae est plus complet - plus saint même - que l’ancien ?

R- Précisons d’abord les termes. L’Ordo Missae, ou « Ordinaire de la messe », désigne la partie invariable de la messe, commune à toute célébration eucharistique, tandis que le « Propre de la messe » donne les chants et les prières propres à chaque fête. Le nouvel Ordo Missae fut promulgué par saint Paul VI en 1969 pour prendre la suite de l’Ordo promulgué en 1570 par saint Pie V, lequel était resté pratiquement inchangé depuis. Cet ancien Ordo était lui-même le fruit d’innombrables évolutions survenues au cours des âges. Le « nouvel Ordo », dont la forme est fixée désormais dans l’édition du Missel romain de 2002, restera en vigueur jusqu’à ce que l’Église décide, dans le futur, d’une nouvelle discipline. En soi, donc, aucun Ordo n’est plus « saint » que l’autre : seul est saint le mystère de l’Eucharistie. L’Ordo Missae n’est que l’écrin où l’Église le protège.

Q- Dans sa lettre explicative accompagnant le motu proprio, le pape écrit que « le rite romain, adapté plusieurs fois au cours des siècles aux nécessités des époques, a non seulement été conservé, mais renouvelé « dans le fidèle respect de la Tradition ». En quoi le nouvel Ordo respecte-t-il la Tradition de l’Église ?

R- Le mystère de l’Eucharistie est l’acte par excellence de la Tradition de l’Église : « Je vous ai transmis ce que moi-même j’ai reçu », dit saint Paul, avant de rappeler ce que fit le Seigneur au soir du Jeudi saint (1 Co 11, 23). La Tradition consiste ici à observer le commandement du Seigneur de reproduire les gestes et les paroles qu’il institua la veille de sa Passion. Donc, aussi longtemps que l’Église célébrera la Pâque nouvelle du Jeudi saint, elle respectera la Tradition. Elle le fait, au cours des âges, suivant des formes liturgiques qui varient selon les lieux, les époques et les cultures. Ces formes contingentes assurent la survenue du Mystère immuable : par l’action de l’Esprit Saint, le Christ ressuscité est rendu présent, en son Corps et en son Sang, sous les espèces consacrées, afin que l’Église, réunie en Lui par la communion, présente au Père, jusqu’au dernier jour, le sacrifice rédempteur qui a sauvé le monde. Le nouvel Ordo, aussi bien que ceux qui l’ont précédé et lui succéderont encore, ou que ceux dont usent les Églises d’Orient, accomplit sans aucun doute la Tradition.

Q- Pourquoi les Pères conciliaires ont-ils souhaité procéder à cette œuvre de rénovation liturgique ?

R- En arrivant au concile, la plupart des évêques latins avaient à l’esprit les principes du mouvement de restauration liturgique lancé, soixante ans plus tôt, par saint Pie X et consacré par le magistère liturgique de Pie XII. Le cardinal Frings, archevêque de Cologne, voyait ainsi dans le schéma préparatoire à la constitution sur la liturgie « comme le testament du pape Pie XII ». Il s’agissait donc pour les Pères de consolider cet héritage, en permettant aux fidèles de s’approprier toujours mieux les richesses du culte, pour qu’ils parviennent, selon le même prélat, « à une participation intérieure bien éclairée ». À l’issue du concile, le pape Paul VI, personnellement convaincu de cette nécessité pastorale, mais tourmenté aussi par les défis lancés à l’Église par la modernité, engagea un processus de réforme autrement audacieux. Tributaire pour une part des conditionnements historiques de l’après-concile, la réforme de Paul VI devait voir le jour dans un contexte ecclésial troublé, voire anarchique, qui n’en permit pas, surtout en France, la réception apaisée.

Q- Quelles sont les principales nouveautés du nouvel Ordo ?

R- La principale nouveauté de l’Ordo de Paul VI résida dans l’ajout de trois nouvelles prières eucharistiques au Canon romain qui était, depuis le IVe siècle, l’unique prière consécratoire de l’Église de Rome. Ces trois textes, rédigés suivant des modèles antiques, furent introduits afin d’obvier au désordre occasionné, en Hollande, par la prolifération des eucharisties improvisées. Une autre nouveauté, qui fit couler beaucoup d’encre, consista dans la réécriture de l’offertoire, substituant aux prières héritées du Moyen Âge des bénédictions inspirées de la liturgie juive. Cependant, plutôt que d’innover, le nouvel Ordo eut avant tout l’ambition de rendre aux rites de la messe une plus grande intelligibilité, non seulement en simplifiant les prières sacerdotales, mais aussi en permettant aux fidèles d’y mieux participer, au moyen de réponses et d’acclamations. En outre, des usages antiques reprirent leur place dans l’Ordinaire de la messe : ainsi de la prière universelle, de la procession des offrandes ou de la possibilité de communier sous les deux espèces. Pourtant, on le sait, ce sont d’autres changements, imposés par les faits plutôt que par le droit, qui accréditèrent l’idée malheureuse d’une « nouvelle messe », moins hiératique et davantage centrée sur l’homme : la place toujours plus grande conquise par l’assemblée, l’abandon de la langue latine et de son chant propre, le retournement des autels… Ainsi, un certain « esprit » de la réforme en fit souvent oublier la lettre.

Q- La liturgie préconciliaire présentait-elle des manquements ?

R- Certainement, comme toute représentation terrestre du mystère céleste ! Cependant, ce qui peut apparaître aujourd’hui comme un manquement n’était pas nécessairement perçu comme tel par les générations passées. Un seul exemple : la liturgie romaine présentait, avant la réforme conciliaire, un ordonnancement de lectures bibliques certes très antique mais beaucoup moins varié que le lectionnaire actuel. Notre conscience renouvelée de la Parole de Dieu comme aliment spirituel de tous les fidèles pourrait y voir une pauvreté de la liturgie antérieure, si celle-ci n’avait privilégié, à l’intention des plus simples, le langage des gestes et des symboles plutôt que celui des mots.

Q- La concélébration est souvent un des points les plus critiqués de la réforme liturgique. Quel est son sens ?

R- C’est un sujet difficile ! Disons que la concélébration a été critiquée, après le concile, pour des raisons dogmatiques plus que liturgiques. Ses opposants, marqués par la théologie eucharistique du Moyen Âge et de la Contre-Réforme, pensaient y voir la preuve que la « nouvelle messe » n’était plus ce sacrifice renouvelé personnellement à l’autel, chaque jour, par le prêtre. Et que le prêtre se trouvait du même coup dessaisi de l’acte principal de son sacerdoce et de sa piété, son intention et son attention se diluant en quelque sorte dans l’assemblée des prêtres groupés autour de l’évêque. La restauration de la concélébration s’inscrit dans une vue plus large, plus ecclésiale. Son sens est expliqué par le Missel romain : elle « manifeste heureusement l’unité du sacerdoce et du sacrifice, ainsi que l’unité du peuple de Dieu ». Qu’un prêtre seul célèbre la messe ou que les prêtres concélèbrent avec l’évêque, qui détient la plénitude du sacrement de l’ordre, c’est en effet toujours le sacerdoce unique de Jésus-Christ qui s’exerce, par lequel est rendu présent sur l’autel le sacrifice unique de la croix. Cette conception moins individuelle et plus ecclésiale de l’Eucharistie s’exprime « heureusement » dans la célébration de la messe présidée par l’évêque, entouré des prêtres, des diacres et du peuple qui lui est confié.

Q- Dans sa lettre explicative, le pape François dénonce les « déformations » et « créativités » en tout genre que les fidèles rencontrent encore dans la célébration du nouveau Missel.  « Dans de nombreux endroits on ne célèbre pas de façon fidèle aux prescriptions du nouveau Missel ».  Une réforme de la réforme est-elle nécessaire ?

R- Cette idée était chère au pape Benoît XVI qui voulut la mettre en œuvre au moyen d’un enrichissement mutuel de l’ancien et du nouvel Ordo. La volonté ayant manqué pour y parvenir, le pape François estime aujourd’hui que cette voie n’est pas praticable. Personnellement, je ne crois pas qu’il faille réformer la réforme de Paul VI, ni non plus que cette réforme constitue un aboutissement. La pratique liturgique de l’Église est en évolution constante, à un rythme plus ou moins rapide. C’est la vie de l’Église qui détermine la discipline du culte. Ainsi, des pratiques farfelues apparues à la suite du concile ont déjà disparu, tandis que des usages anciens, laissés temporairement de côté, ont résisté au temps et gagné en intériorité. Ainsi, telle fête supprimée du calendrier en 1969 a été réintégrée par la suite. À son rythme, l’Église, qui est mère et éducatrice, aménagera son culte, comme elle l’a toujours fait, afin qu’il devienne toujours plus un culte en esprit et en vérité. Je suis convaincu que le Missel romain de 2002, qui est imparfait comme toute œuvre humaine, contient en lui non seulement les formules les plus sûres de la foi de l’Église, mais aussi tous les trésors de la tradition de la liturgie romaine. Encore faut-il savoir les reconnaître et ne pas les mépriser trop vite, pour un profit pastoral apparemment plus rapide, en faisant appel « aux puissances de la chair et du sang », comme disait le cardinal de Lubac.

Q- Que faudrait-il retrancher ou ajouter à la messe de Paul VI ?

R- Qu’on s’en tienne à célébrer avec une foi intègre et un cœur humble le culte de l’Église, avec les paroles que Dieu a mises Lui-même sur les lèvres de l’Épouse, en respectant sa beauté et son langage mystique, en honorant son enracinement dans une culture pluriséculaire tout en faisant confiance à la nouveauté garantie par l’action du Saint-Esprit. Et surtout, en s’effaçant toujours plus devant le mystère du Christ qui se rend présent dans sa Parole proclamée, dans ses prêtres, dans l’assemblée qui forme son Corps mystique et, au plus haut point, dans le Saint Sacrement de l’autel. Le Mystère divin est trop immense et trop beau pour qu’on l’enferme dans une maison faite de main d’homme, tapissée de sensibilités ou des postures théologiques !

Q- La nouvelle traduction du Missel qui arrive le premier dimanche de l’Avent va-t-elle dans ce sens ?

R- Cette traduction est très belle, très soignée, et vraiment fidèle à son original latin. Une oreille avisée y reconnaîtra, mieux que dans la précédente, les accents de la langue latine propre à l’Église de Rome, et ainsi toute l’épaisseur de notre tradition liturgique occidentale. Il faut souhaiter seulement que le léger bouleversement des habitudes, induit par des formulations nouvelles, soit l’occasion d’une redécouverte intérieure de la richesse des prières liturgiques. Le cœur de notre foi tient en effet dans les quelques paroles de l’Ordinaire de la messe, et ses immenses richesses se déploient ensuite au long des pages du missel. Celui-ci suffit à combler toute la vie spirituelle !

Antoine Pasquier

SOURCE :

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Message  stjeanlagneau Lun 18 Oct 2021 - 23:41



Merci Admin

Je suis d'accord avec ces recommandations, mais malheureusement, je reste persuadé que cela va accentuer la fracture entre catholiques. De nombreux fidèles de la Fraternité St Pierre vont rejoindre St Pie X.
Quand à la nouvelle traduction, attendons de voir ce qu'elle sera vraiment.
Bye Bye !

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TOUT CATHOLIQUE a le devoir d'adhérer à la Messe de Paul VI ! Empty Re: TOUT CATHOLIQUE a le devoir d'adhérer à la Messe de Paul VI !

Message  Admin Ven 29 Oct 2021 - 20:01

@ Tous :

Ceux qui quittent l'Église Catholique pour adhérer à la FSSPX sous prétexte qu'ils prétendent que la Messe Tridentine est supérieure à la Messe Novus Ordo auront de gros comptes à rendre au Seigneur Notre Dieu !

Une chose est certaine : la FSSPX n'appartient pas à l'Église Catholique puisqu'elle refuse de rentrer au bercail, ce qui la disqualifie automatiquement !

Tous ceux qui adhèrent à la FSSPX commettent un Péché Mortel et le Seigneur leur fera voir leur PÉCHÉ lors de l'Illumination des Consciences !

Le feu de l\'enfer !

L'Administrateur

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