« LE DON DE DIEU DOIT TOUJOURS NOUS RENDRE MEILLEURS »
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« LE DON DE DIEU DOIT TOUJOURS NOUS RENDRE MEILLEURS »

Message  Invité le Mer 30 Nov 2011 - 7:49

« LE DON DE DIEU DOIT TOUJOURS NOUS RENDRE MEILLEURS »
( Maria Valtorta, tome I, chapitre 35 , pages 135/136 )


Marie dit :

« La première manifestation de l'amour du prochain s'exerce envers le prochain. Que cela ne te semble pas un jeu de mots.

La charité a un double objet : Dieu et le prochain. Dans la charité à l'égard du prochain est comprise celle qui s'exerce envers nous mêmes. Mais si nous nous aimons plus que les autres, nous ne sommes plus charitables, nous sommes égoïstes. Et même, dans les choses permises, il faut être assez saint pour faire passer en premier lieu les besoins du prochain.

Soyez tranquilles, mes enfants : Dieu, pour les âmes généreuses supplée avec les moyens de sa toute puissante Bonté. Cette certitude m'a fait venir à Hébron pour aider ma parente dans la situation où elle se trouvait. Et à mon dessein de secours humain, en donnant au-delà de toute mesure, comme c'est son habitude, Dieu a ajouté le don d'un secours surnaturel auquel je ne pensais pas.

Je vais pour porter un secours matériel, et Dieu sanctifie la droiture de ma démarche opérant la sanctification du fruit du sein d'Elisabeth et, avec cette sanctification qui pré-sanctifia le Baptiste, soulage la souffrance physique d'une fille d'Eve âgée et concevant à un âge inhabituel.
Elisabeth, femme de foi intrépide et abandonnée avec confiance à la volonté de Dieu, mérita de comprendre le mystère renfermé en moi. L'Esprit lui parla par le bondissement de l'enfant en son sein. Le Baptiste a prononcé son premier discours d'Annonciateur du Verbe à travers les voiles des veines et de la chair qui à la fois le séparaient de sa sainte mère et en même temps l'unissaient à elle.


Et je ne refuse pas de dire, à elle qui en est digne et à qui la Lumière se révèle, ma qualité de Mère du Seigneur. Le refus de ma part aurait eu pour effet de refuser à Dieu la louange qui Lui était due, la louange que je portais en moi et que ne pouvant dire à personne, je confiais aux plantes, aux fleurs, aux étoiles, au soleil, au chant mélodieux des oiseaux, aux brebis patientes et à la lumière d'or qui me donnait un baiser en descendant du ciel et au murmure des ruisseaux. Mais prier à deux est plus doux que de dire seules notre prière. J'aurais voulu que le monde entier connaisse ma destinée, pas pour moi, mais pour qu'il s'unisse à moi pour la louange de mon Seigneur.

La prudence m'a défendu de révéler à Zacharie la vérité. C'aurait été outrepasser l'oeuvre de Dieu. Si j'étais pour Lui Epouse et Mère, je serai toujours sa servante et je ne devais pas, à cause de son grand amour pour moi, me permettre de me substituer à Lui et de prendre une décision qui m'aurait mise au-dessus de Lui. Elisabeth, en sa sainteté se rend compte et se tait, car qui est saint est toujours soumis et humble.

Un don de Dieu doit toujours nous rendre meilleurs. Plus nous recevons de Lui, et plus nous devons donner, car plus nous recevons et plus Il est en nous et avec nous, et plus nous devons nous efforcer de nous rapprocher de sa perfection. Voilà pourquoi en faisant passer au second plan mon travail personnel, je travaille pour Elisabeth.
Je ne me laisse pas dominer par la crainte de n'avoir pas le temps. Dieu est le Maître du temps. Quand on espère en Lui, on profite de sa providence même pour les choses matérielles.

L'égoïsme n'avance à rien : il retarde tout. La charité ne retarde rien : elle avance les réalisations. Retenez bien toujours cela.


Quelle paix dans la maison d'Elisabeth ! Si je n'avais pas eu la pensée de Joseph et celle, celle, celle de mon Enfant qui devait racheter le monde, j'aurais été heureuse. Mais déjà la croix projetait son ombre sur ma vie et comme une sonnerie funèbre, j'entendais la voix des Prophètes... Je m'appelais : Marie. L'amertume se mélangeait toujours aux douceurs que Dieu versait en mon coeur. Et elle a toujours été, en augmentant jusqu'à la mort de mon Fils.

Mais quand Dieu nous appelle, Marie, à la destinée de victimes pour son honneur, oh ! il est doux d'être moulues comme le grain sous la meule pour faire de notre douleur le pain qui fortifie les faibles et les rend capables de gagner le Ciel !

Maintenant c'est assez. Tu es fatiguée et heureuse. Repose avec ma bénédiction.»
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