JESUS PARLE DES GRADATIONS DANS L'AMOUR. IL PARLE AUSSI DE MARIE.
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JESUS PARLE DES GRADATIONS DANS L'AMOUR. IL PARLE AUSSI DE MARIE.

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JESUS PARLE DES GRADATIONS DANS L'AMOUR. IL PARLE AUSSI DE MARIE.

Message  Invité le Mar 27 Déc 2011 - 10:06

LE SABBAT A GETHSEMANI
(Maria Valtorta, tome 3, chapitre 57, pages 323/326-327/330)
Les apôtres parlent de Jabé, un petit orphelin que Pierre a trouvé et pris avec lui.

Jésus parle :

La Mère fera ce que vous dites. Mais beaucoup de choses, toutes même, elle les pensera et les dira en son coeur et, dans un baiser, elle lui dira seulement : "Que tu sois béni !" et elle le soignera comme si c'était un oiseau tombé du nid.

Un jour, écoutez, elle me racontait un fait de quand elle était toute petite. Elle n'avait pas encore trois ans car elle n'était pas encore au Temple, et son coeur se brisait d'amour en donnant, comme des fleurs et des olives écrasées et pressurées sous le pressoir, toute son huile et tous ses parfums.

Dans son délire d'amour, elle disait à sa mère qu'elle voulait être vierge pour plaire davantage au Sauveur, mais qu'elle aurait voulu être une pécheresse pour pouvoir être sauvée. Et elle pleurait presque, parce que sa mère ne la comprenait pas et ne savait lui dire comment on peut faire pour être en même temps la "pure" et la "pécheresse".

Son père lui donna la paix, en lui apportant un petit moineau qu'il avait sauvé alors qu'il était en danger sur le bord de la fontaine. Il lui dit la parabole du petit oiseau en expliquant que Dieu l'avait sauvée d'avance et que, pour ce motif, elle devait Le bénir deux fois.

Et la petite Vierge de Dieu, la très grande Vierge Marie, exerça sa première maternité spirituelle envers cet oisillon qu'elle libéra quand il fut capable de voler.

Mais il ne quitta jamais le jardin de Nazareth, consolant par ses vols et ses pépiements la triste maison et les tristes coeurs d ' Anne et de Joachim après le départ de Marie au Temple. Il mourut peu de temps avant qu'Anne rendit le dernier soupir... Il avait terminé sa mission... Ma Mère s'était vouée à la virginité par amour. Mais, étant une créature parfaite, elle avait la maternité dans le sang et dans l'esprit. Car la femme est faite pour être mère, et c'est une aberration quand elle est sourde à ce sentiment qui est un amour, de seconde puissance...» !
[…].

Que veux-tu dire, Maître, en parlant d'amour de seconde puissance ?» demande Jude Thaddée.

Mon frère, il y a plusieurs amours et de puissances différentes.
Il y a l'amour de première puissance : celui que l'on donne à Dieu.
Puis l'amour de seconde puissance : l'amour maternel ou paternel, parce que si le premier est entièrement spirituel, celui-ci est pour deux parts spirituel et pour une seule charnel. Il s'y mêle, oui, le sentiment d'affection humaine, mais l'amour supérieur prédomine. En effet un père et une mère qui sont sainement et saintement tels ne se contentent pas de donner aliments et caresses à la chair de leur enfant, mais aussi nourriture et amour à l'âme et à l'esprit de leur enfant. Et c'est si vrai ce que je dis, que celui qui se voue à l'enfance ne serait-ce que pour l'instruire, finit par l'aimer, comme si c'était sa propre chair.» !
[…]

Il y a l'amour pour la compagne. C'est un amour de troisième puissance parce qu'il est fait par moitié -je parle des amours qui sont sains et saints -d'esprit et par moitié de chair. L'homme, pour son épouse, est un maître et un père en plus d'être époux. Et la femme, pour son époux, est un ange et une mère, en plus d'être épouse. Ce sont les trois amours les plus élevés.»

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«Et l'amour du prochain? Ne te trompes-tu pas ? Ou l'as-tu oublié ?

Message  Invité le Mar 27 Déc 2011 - 10:31

«Et l'amour du prochain? Ne te trompes-tu pas ? Ou l'as-tu oublié ? demande l'Iscariote. Les autres le regardent étonnés et... indisposés par son observation.

Mais Jésus répond tranquillement :

«Non, Judas. Mais regarde de près : Dieu, on L'aime, parce qu'il est Dieu et aucune explication n'est nécessaire pour encourager cet amour.

Il est Celui qui est, c'est-à-dire le Tout;
et l'homme c'est le Rien qui devient une partie du Tout
par l'âme que lui infuse l'Eternel.

Sans elle, l'homme serait un des animaux qui vivent sur la terre ou dans les eaux ou dans l'air. Il doit aimer Dieu par devoir et pour mériter de survivre dans le Tout, c'est-à-dire pour mériter de devenir une partie du Peuple saint de Dieu au Ciel, citoyen de la Jérusalem qui ne connaîtra éternellement ni profanation ni destruction.

L'amour de l'homme, et spécialement de la femme, pour ses enfants, a valeur de commandement. Dans les paroles de Dieu à Adam et à Eve, après les avoir bénis, voyant qu'il avait fait une "chose bonne" dans un lointain sixième jour, le premier sixième jour de la création, il leur dit : "Croissez et multipliez-vous et remplissez la terre...".

Je vois l'objection que tu n'exprimes pas et je te réponds tout de suite ainsi :

dans la création, avant la faute, tout était réglé et basé sur l'amour.
Cette multiplication des enfants aurait été amour saint, pur, puissant, parfait.


Et Dieu l'avait donnée à l'homme comme premier commandement : "Croissez, multipliez-vous". Aimez, par conséquent, après Moi, vos enfants. L'amour, tel qu'il existe maintenant : celui qui actuellement engendre des enfants, alors n'existait pas. La malice n'existait pas, et n'existait pas avec elle l'exécrable faim des sens. L'homme aimait la femme et la femme aimait l'homme, naturellement, non pas naturellement selon la nature telle que nous l'entendons, ou plutôt telle que vous, hommes, l'entendez, mais selon la nature de fils de Dieu : surnaturellement. Doux premiers jours d'amour entre les deux qui étaient frères, parce que nés d'un Père unique et qui pourtant étaient époux et qui, dans leur amour, se regardaient avec les yeux innocents de deux jumeaux au berceau. Et l'homme éprouvait l'amour d'un père pour sa compagne "os de ses os et chair de sa chair" comme l'est un fils pour un père. Et la femme connaissait la joie d'être fille, c'est-à-dire protégée par un amour très haut car elle sentait qu'elle possédait en elle quelque chose de cet homme magnifique qui l'aimait avec innocence et avec une angélique ardeur dans les belles prairies de l'Eden !


Ensuite, dans l'ordre des commandements que Dieu a donné avec un sourire à ses petits enfants bien aimés, se présente celui qu'Adam lui-même doué par la Grâce d'une intelligence qui n'avait au-dessus d'elle que celle de Dieu, exprime, en parlant de sa compagne et en elle de toutes les femmes, le décret de la pensée de Dieu qui se réfléchissait avec netteté dans le pur miroir de l'esprit d'Adam où naissait une fleur de pensée et de parole : "L'homme quittera son père et sa mère et s'unira à sa femme; les deux seront une seule chair".

Si les trois piliers des trois amours dont je viens de parler n'avaient pas existé, l'amour du prochain aurait-il pu exister ?
Non, il n'aurait pas pu exister. L'amour de Dieu nous donne Dieu pour ami et enseigne l'amour. Celui qui n'aime pas Dieu qui est bon, ne peut certainement pas aimer le prochain qui le plus souvent a des défauts. S'il n'y avait pas eu l'amour conjugal et la paternité dans le monde, il n'aurait pas pu y avoir de prochain car le prochain est fait de l'ensemble des fils nés des hommes. En es-tu persuadé ?»


«En fait, il est difficile de remonter aux sources. L'homme est désormais enfoncé depuis des siècles et des millénaires dans la boue, et ces sources sont si haut sur les cimes! Puis la première est une source qui vient d'une hauteur abyssale : Dieu... Mais je vous prends par la main et je vous conduis aux sources. Je sais où elles sont...»

«Et les autres amours ?» demandent en même temps Simon le Zélote et l'homme d'Endor.

«Le premier de la seconde série est celui du prochain. En réalité, c'est le quatrième en puissance. Puis vient l'amour de la science et puis l'amour du travail.»

«Et c'est tout ?» «C'est tout.»
«Mais il y a beaucoup d'autres amours !» s'exclame Judas Iscariote.»

«Non, il y a d'autres faims, mais ce ne sont pas des amours. Ce sont des "absences d'amour". Elles nient Dieu, elles nient l'homme. Pour cette raison elles ne peuvent être des amours car ce sont des négations, et la Négation c'est la Haine.» […]

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Maître, parle-nous encore de ta mère. Elle est si lumineuse son enfance !

Message  Invité le Mar 27 Déc 2011 - 11:11

«Maître» s’exclame Mathieu. « Parle-nous encore de ta mère. Elle est si lumineuse son enfance !

Son reflet nous rend l’âme vierge et moi, pauvre pécheur, j'en ai tant besoin !


« Que dois-je dire ? » dit Jésus. Il y a tant d'épisodes, tous plus doux l'un que l'autre…

C'est elle qui te les a racontés ?

Quelques-uns. Mais Joseph beaucoup plus. C'est lui qui m'a fait les plus beaux récits quand j'étais un petit enfant. Et aussi Alphée de Sara qui, étant de quelques années plus âgé que ma Mère, fut son ami pendant les quelques années qu'elle fut à Nazareth.
Oh ! raconte demande instamment Jean. Ils sont tous en cercle, assis à l'ombre des oliviers avec au milieu Jabé qui regarde fixement Jésus, comme s'il entendait un conte paradisiaque.

Je vais vous dire la leçon de chasteté que donna ma Mère, peu de jours avant son entrée au Temple, à son petit ami et à beaucoup d'autres.
Ce jour-là s'était mariée une jeune fille de Nazareth parente de Sara. Joachim et Anne avaient été invités aussi aux noces. Avec eux la petite Marie qui, avec d'autres enfants, était chargée de jeter des pétales effeuillés sur le chemin de l'épouse. On dit qu'elle était très belle, quand elle était petite et tout le monde se la disputait, après la joyeuse entrée de l'épouse.
Il était très difficile de voir Marie parce qu'elle vivait beaucoup à la maison, affectionnant une petite grotte plus qu'un autre lieu et qu'elle appelle toujours la grotte "de ses fiançailles".
Aussi, quand on la voyait blonde, rose, gracieuse, on l'accablait de caresses. On l'appelait : "La Fleur de Nazareth" ou bien: "La Perle de la Galilée" ou encore : "La Paix de Dieu" en souvenir d'un énorme arc-en-ciel qui était survenu à l'improviste pour son premier vagissement.
Elle était et elle est en effet tout cela et plus encore. C'est la Fleur du Ciel et de la création, c'est la Perle du Paradis et la Paix de Dieu ... Oui, la Paix. Je suis le Pacifique car je suis le Fils du Père et le fils de Marie: la Paix infinie et la Paix suave.


Ce jour-là, tous voulaient lui donner des baisers et la prendre sur leurs genoux. Et elle, écartant les baisers et les contacts, disait avec une gravité gentille : " Je vous en prie, ne me froissez pas". On croyait qu'elle parlait de son habit de lin ceint à la taille d'une bande bleue et aussi de ses petits poignets et de son cou ... ou de la petite guirlande de fleurs bleues dont Anne l'avait couronnée pour tenir en place les boucles de ses cheveux. On l'assurait qu'on ne froisserait ni son vêtement ni sa guirlande. Mais elle, avec assurance, petite femme de trois ans debout au milieu d'un cercle de grandes personnes, dit avec sérieux: "Je ne pense pas à ce qui se répare. Je parle de mon âme. Elle appartient à Dieu et je veux que Dieu seul y touche", On lui objectait : "Mais c'est à toi que nous donnons des baisers, pas à ton âme.".Et elle : " "Mon corps est le temple de mon âme et le prêtre en est l'Esprit. On n'admet pas le peuple dans l'enceinte des prêtres. Je vous en prie. N'entrez pas dans l'enceinte de Dieu".

Alphée qui avait alors plus de huit ans et qui l'aimait beaucoup fut frappé par cette réponse. Le lendemain, en la trouvant près de sa petite grotte occupée à cueillir des fleurs, il lui demanda : "Marie, quand tu seras femme, me voudrais-tu pour époux?" En lui il y avait encore l'effervescence de la fête nuptiale à laquelle il avait assisté.

Et elle : "Je t'aime bien, mais je ne te vois pas comme homme. Je te dis un secret. Je vois seulement l'âme des vivants. Elle, je l'aime beaucoup, de tout mon coeur, mais je ne vois personne d'autre que Dieu comme "Vrai Vivant" à qui je pourrai me donner moi-même".

Voilà un épisode.

"Vrai Vivant" !!! Mais tu sais que c'est une parole profonde ! s'exclame Barthélémy.

Et Jésus, humblement, et avec un sourire : "Elle était la Mère de la Sagesse."


« Elle était ? ...Mais elle n'avait pas trois ans ? »

« Elle l'était. Je vivais déjà en elle. J'étais Dieu en elle, dès sa conception dans son Unité et sa très parfaite Trinité ».
« Mais, excuse-moi, si moi coupable j'ose parler, mais Joachim et Anne savaient-ils qu'elle était la Vierge élue ? » demande Judas Iscariote.
« Ils ne le savaient pas.»

« Et alors comment Joachim pouvait-il dire que Dieu l'avait sauvée d'avance ? Cela ne fait-il pas allusion à son privilège par rapport à la faute ? »
« C'est une allusion. Mais Joachim parlait par la bouche de Dieu comme tous les prophètes. Lui aussi ne comprit pas la sublime vérité surnaturelle que l'Esprit-Saint mettait sur ses lèvres, car c'était un juste, Joachim, au point de mériter cette paternité et c'était un humble. En effet, il n'y a pas de justice là où il y a l'orgueil. Lui était juste et humble. Il consola sa Fille par son amour de père. Il l'instruisit par sa science de prêtre, car il était tel comme tuteur de l'Arche de Dieu. Il la consacra comme Pontife par le titre le plus doux : "La Sans Tache".

Un jour viendra où un autre Pontife aux cheveux blancs dira au monde :

Elle est la "Conception sans Tache"


et il donnera au monde des croyants cette vérité, comme un article de foi incontestable, pour que dans le monde d'alors, en train de s'enfoncer toujours plus dans une grisaille nébuleuse d'hérésies et de vices, resplendisse tout à fait à découvert la Toute Belle de Dieu, couronnée d'étoiles, vêtue des rayons de la lune moins purs qu'Elle, et appuyée sur les astres, la Reine du Créé et de l'Incréé parce que Dieu-Roi a pour Reine, dans son Royaume, Marie.»
(voir note ci-dessous)

«Alors Joachim était prophète?»

«C'était un juste. Son âme répétait comme un écho ce que Dieu disait à son âme aimée de Dieu.»

Note : (passage extrait du message de Jésus à J.N.S.R. le 16 mai 2009)
"Dans le Saint Nom de votre Seigneur Jésus Christ, il revient de droit,
à Mon Pape choisi, Benoît XVI,
de proclamer le Dogme complet en faveur de Ma Sainte Mère
que Sainte Bernadette eut le bonheur d’entendre en son cœur" :

"Je suis la Divine Immaculée Conception."

Cette proclamation sera pour tout le monde la Clé de la dernière porte
à ouvrir pour voir "le Royaume de DIEU descendre parmi les hommes".
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