« LE SAVOIR N’EST PAS CORRUPTION QUAND IL EST RELIGION »
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« LE SAVOIR N’EST PAS CORRUPTION QUAND IL EST RELIGION »

Message  Invité le Mar 10 Jan 2012 - 15:40

« LE SAVOIR N’EST PAS CORRUPTION QUAND IL EST RELIGION »
(Maria Valtorta, tome 4, chapitre 105, pages 102/104)

[…] Un homme a suivi Jésus et ses apôtres…

C'est pour cela que je t'ai suivi. J'ai cherché la vérité dans la science. J'ai trouvé la corruption. Dans les doctrines, même les meilleures, il y a toujours quelque chose qui n'est pas bon. Je me suis avili jusqu'à en avoir la nausée et devenir un homme nauséabond sans autre avenir que l'heure où je vis.
Jésus le regarde fixement, tout en mangeant le pain et les figues que Lui ont apportés les apôtres. Le repas est vite terminé.


Jésus, resté assis, commence à parler comme s'il faisait une simple instruction à ses apôtres. Le paysan aussi reste tout près.

« Nombreux sont ceux qui cherchent la Vérité pendant toute leur vie sans arriver à la trouver. Ils semblent des fous qui veulent voir tout en tenant une plaque de bronze sur leurs yeux et ils tâtonnent convulsivement de sorte qu'ils s'éloignent toujours plus de la Vérité, ou bien ils la cachent en renversant sur elle des choses que leur recherche folle déplace et fait tomber. Il ne peut leur arriver que cela, parce qu'ils cherchent la Vérité où elle ne peut être.

Pour trouver la Vérité, il faut unir l'intelligence et l'amour, et regarder les choses non seulement avec des yeux sages, mais avec des yeux bons, car la bonté a plus de valeur que la sagesse. Celui qui aime arrive toujours à avoir un chemin vers la Vérité. Aimer ne signifie pas jouir de la chair et par la chair.
Cela, ce n'est pas de l'amour, c'est de la sensualité.
L'amour est une affection d'âme à âme, de partie supérieure à partie supérieure. Par elle, dans la compagne, on ne voit pas une esclave mais celle qui donne le jour aux enfants, seulement cela, c'est-à-dire la moitié qui forme avec l'homme un tout capable de créer une vie, plusieurs vies; c'est-à-dire la compagne qui est mère et soeur et fille de l'homme, qui est faible plus qu'un nouveau-né ou plus forte qu'un lion, suivant les cas, et qui comme mère, soeur, fille doit être aimée avec un respect confiant et protecteur. Ce qui n'est pas ce que je dis, ce n'est pas de l'amour, c'est du vice. Il ne mène pas en haut mais en bas, pas vers la Lumière mais vers les ténèbres, pas vers les étoiles mais vers la boue.
Aimer la femme pour savoir aimer le prochain. Aimer le prochain pour savoir aimer Dieu.

Voilà trouvée la route de la Vérité.
La Vérité est ici, hommes qui la cherchez.
La Vérité est Dieu.

C'est là la clef pour comprendre la science. Il n'y a de doctrine sans défaut que celle de Dieu. Comment l'homme peut-il donner des réponses à ses pourquoi, s'il n'a pas Dieu pour lui répondre ?
Qui peut dévoiler les mystères de la création, même seulement et simplement ceux-ci, sinon le Suprême Ouvrier qui a fait toute cette création ? Comment comprendre le prodige vivant qu'est l'homme, en qui se fondent la perfection animale et la perfection immortelle qu'est l'âme, par laquelle nous sommes des dieux si nous avons en nous une âme vivante, c'est-à-dire libre des fautes qui aviliraient la brute et que pourtant l'homme accomplit et se vante d'accomplir ?

Je vous dis les paroles de Job, ô chercheurs de la Vérité :
"Interroge les bêtes de somme et elles t'instruiront,
les oiseaux et ils te feront comprendre.
Parle à la terre et elle te répondra,
aux poissons et ils te feront savoir".

Oui, la terre, cette terre verdoyante et fleurie, ces fruits qui se gonflent sur les arbres, ces oiseaux qui prolifèrentt, ces courants de vents qui répartissent les nuages, ce soleil qui ne se trompe pas dans son lever depuis des siècles et des millénaires, tout parle de Dieu, tout explique Dieu, tout dévoile et découvre Dieu.

Si la science ne s’appuie pas sur Dieu,
elle devient l’erreur qui n’élève pas, mais avilit.
Le savoir n’est pas corruption s’il est religion.
Qui connaît en Dieu ne tombe pas,
car il a le sentiment de sa dignité, parce qu'il croit en son avenir éternel.
Mais il faut chercher le Dieu réel.

Pas les fantômes qui ne sont pas des dieux mais des délires des hommes encore enveloppés dans les langes de l'ignorance spirituelle, pour lesquels il n'y a pas ombre de sagesse dans leur religion ni ombre de vérité dans leur foi. Tout âge est bon pour devenir sage. Cela aussi est encore dit dans Job : "Sur le soir, il se lèvera pour toi une lumière qui ressemble à celle du midi et, quand tu te croiras fini, tu te lèveras comme l'étoile du matin. Tu seras plein de confiance par l'espérance qui t'attend".

Il suffit de la bonne volonté de trouver la Vérité,
et tôt ou tard elle se laissera découvrir.
Mais une fois qu'elle est trouvée, malheur à qui ne la suit pas,...

...imitant les gens têtus d'Israël qui, ayant déjà en mains le fil conducteur pour trouver Dieu (toutes les choses qui sont dites de Moi dans le Livre) ne veulent pas se rendre à la Vérité et la haïssent, accumulant sur leur intelligence et sur leur coeur les sécheresses de la haine et des formules. Ils ne savent pas que par leur pesanteur la terre s'ouvrira sous leurs pas qu'ils prennent pour une marche triomphale et qui n'est que la démarche asservissante des formalismes, de la rancoeur, des égoïsmes. Ils seront engloutis, en tombant là où vont les coupables conscients d'un paganisme plus coupable encore que celui que des peuples se sont donnés par eux-mêmes pour avoir une religion sur laquelle régler leur conduite.

Pour Moi, comme je ne repousse pas ceux qui se repentent parmi les enfants d'Israël, ainsi je ne repousse pas non plus ces idolâtres qui croient à ce qu'on leur a donné à croire et qui au-dedans, dans leur intérieur, disent en gémissant : "Donnez-nous la Vérité !".J'ai dit.
Maintenant, reposons-nous dans cette verdure si l'homme le permet. Ce soir, nous irons à Cana.


«Seigneur, je te quitte. Mais comme je ne veux pas profaner la science que tu m'as donnée, je partirai ce soir de Tibériade. Jequitte cette terre. Je vais me retirer avec mon serviteur sur les côtes de la Lucania. J'ai là-bas une maison. Tu m'as beaucoup donné. Je comprends que tu ne puisses donner davantage au vieil épicurien. Mais avec ce que tu m'as donné, j'ai déjà de quoi reconstruire ma pensée. Et...Toi, prie ton Dieu pour le vieux Crispus, ton unique auditeur de Tibériade. Prie pour qu'avant l'étreinte de Libitina [la mort] je puisse t'entendre de nouveau et, avec les ressources que je crois pouvoir créer en moi avec tes paroles, te comprendre mieux et comprendre mieux la Vérité. Salut, Maître.
Et il salue à la romaine.

Mais ensuite, en passant près des femmes assises un peu à part, il s'incline devant Marie de Magdala et lui dit : «Merci, Marie, cela a été un bien que je te connaisse. A ton vieux compagnon de festins, tu as donné le trésor qu'il cherchait. Si j'arrive où tu es déjà, c'est à toi que je le devrai. Adieu. Et il s'en va.

Marie-Magdeleine serre ses mains sur son coeur, avec un visage , étonné et radieux.
Puis, à genoux, elle se traîne devant Jésus. «Oh ! Seigneur ! Seigneur ! C'est donc vrai que je puisse amener au Bien ? Oh ! mon Seigneur ! C'est trop de bonté ! Et se baissant, le visage dans l'herbe, elle baise les pieds de Jésus, les lavant de nouveau des pleurs, maintenant reconnaissants, de la grande amante de Magdala.
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