JESUS PARLE DE L’ESPERANCE
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JESUS PARLE DE L’ESPERANCE

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JESUS PARLE DE L’ESPERANCE

Message  Invité le Lun 16 Jan 2012 - 14:33

JESUS PARLE DE L’ESPERANCE
(Maria Valtorta, tome 4, chapitre 119, pages 206/209)
[…]
Un vieillard aveugle s’adresse à Jésus sans savoir à qui il parle :

«Tu es jeune, toi qui parles, ta voix me le montre. Tu ne seras pas comme ces jeunes de maintenant qui sont tous aveugles parce qu'ils sont sans religion, hein ? C'est vraiment un grand malheur de ne pas croire et de ne pas faire ce que Dieu a dit. C'est un vieillard qui te le dit, garçon. Si tu abandonnes la Loi, tu seras aveugle sur terre et dans l'autre vie. Jamais plus tu ne verras Dieu. Car il viendra certainement un jour où le Messie Rédempteur nous ouvrira les portes de Dieu. Je suis trop âgé pour voir ce jour sur la terre, mais je le verrai du sein d'Abraham. Aussi, je ne me plains de rien, car j'espère payer par cette ombre mes ingratitudes envers Dieu et de le mériter pour la vie éternelle. Mais Toi, tu es jeune. Sois fidèle, fils, pour que le Messie tu puisses le voir, car le temps est proche. Le Baptiste l'a dit. Tu le verras. Mais si ton âme est aveugle, tu seras comme ceux dont parle Isaïe. Tu auras des yeux et tu ne verras pas.

«Tu voudrais le voir, père ?» demande Jésus en posant une main sur la tête blanche.
«Je voudrais le voir. Oui. Mais pourtant je préfère m'en aller sans le voir, au lieu de le voir, moi, et que mes enfants ne le reconnaissent pas. Moi, j'ai encore l'ancienne foi et elle me suffit. Eux... Oh ! le monde de maintenant !...»

«Père, vois donc le Messie, et que ton soir soit couronné par la joie» et Jésus fait glisser sa main des cheveux blancs sur le front jusqu'au menton barbu du vieillard comme pour le caresser, et en même temps il se penche pour se mettre au niveau de son visage sénile.

«Oh! Très Haut Seigneur ! Mais moi je vois ! Je vois... Qui es-tu avec ce visage inconnu et pourtant familier, comme si je t'avais déjà vu ? ...Mais... Oh ! sot que je suis ! Toi qui m'as rendu la vue, tu es le Messie béni ! Oh ! Oh !»
Le vieillard pleure sur les mains de Jésus qu'il a saisies, les couvrant de baisers et de larmes. Toute la parenté est en émoi.

Jésus dégage une main et caresse encore le vieillard en disant :
«Oui, c'est Moi. Viens, qu'en plus de mon visage tu connaisses ma parole.»
Et il se dirige vers un escalier qui mène à une terrasse ombragée par une tonnelle épaisse qui l'ombrage toute entière. Et tout le monde le suit.

«J'avais promis de parler de l'espérance à mes disciples et j'aurais expliqué une parabole. La parabole, la voilà : ce vieil israélite. C'est le Père des Cieux qui m'en donne le sujet pour vous enseigner à vous tous la grande vertu qui, comme les bras d'un joug, soutient la Foi et la Charité.
Joug plein de douceur. Gibet de l'humanité comme le bras transversal de la croix, trône du salut comme appui du serpent salutaire élevé dans le désert. Gibet de l'humanité. Pont de l'âme, pour qu'elle libère son vol dans la Lumière, et elle est placée au milieu entre l'indispensable Foi et la très parfaite Charité, parce que sans l'Espérance il ne peut y avoir de Foi, et sans l'espérance la Charité meurt.

La Foi présuppose une espérance pleine de certitude. Comment croire arriver à Dieu si on n'espère pas en sa Bonté ? Comment trouver un appui dans la vie si on n'espère pas en une éternité ? De la même manière, comment faire vivre la Charité s'il n'y a pas en nous l'espérance? L'espérance précède la Charité et la prépare. Car un homme a besoin d'espérer pour pouvoir aimer. Les désespérés n'aiment plus. Voilà l'échelle faite de barreau et de montants :

la Foi c'est le barreau, l'Espérance les montants;
en haut c'est la Charité vers laquelle on monte moyennant les deux autres.
L'homme espère pour croire, il croit pour aimer.

Cet homme a su espérer. A sa naissance, c'était un bébé d'Israël comme tous les autres. Il a grandi avec les mêmes enseignements que les autres. Il est devenu fils de la Loi comme tous les autres. Il est devenu homme, époux, père, vieillard, en espérant toujours dans les promesses faites aux patriarches et répétées par les prophètes. Dans sa vieillesse, les ombres sont descendues sur ses pupilles, mais pas dans son coeur. En lui est toujours restée allumée l'Espérance. L'espérance de voir Dieu, de voir Dieu dans l'autre vie. Et, dans l'espérance de cette vue éternelle, une espérance plus intime et plus chère : "voir le Messie". Et il m'a dit, ne sachant pas quel était le jeune homme qui lui parlait :

"Si tu abandonnes la Loi,
tu seras aveugle sur la terre et au Ciel.
Tu ne verras pas Dieu et tu ne reconnaîtras pas le Messie".

Il a parlé en sage. Il y en a trop maintenant en Israël qui sont aveugles. Ils n'ont plus l'espérance parce que l'a tuée en eux la révolte contre la Loi, qui est toujours révolte, même si elle se cache sous des ornements sacrés, si elle n'est pas acceptation intégrale de la parole de Dieu, je dis de Dieu, je ne parle pas des superstructures qui y ont été mises par l'homme et qui, parce qu'elles sont trop, et toutes humaines, se trouvent négligées par ceux mêmes qui les ont établies, et suivies machinalement, par force, avec lassitude, stérilement par les autres. Ils n'ont plus d'espérance, mais se moquent des vérités éternelles. Ils n'ont donc plus de Foi ni plus de Charité. Le joug divin de Dieu donné à l'homme pour qu'il s'en fasse obéissance et mérite, la croix céleste que Dieu a donnée à l'homme pour conjurer les serpents du Mal pour en tirer le salut, a perdu son bras transversal, celui qui soutenait la flamme blanche et la flamme rouge : la Foi et la Charité, et les ténèbres sont descendues dans leurs coeurs.
Le vieillard m'a dit :

"C'est un grand malheur de ne pas croire
et de ne pas faire ce que Dieu nous a dit."

C'est vrai. Je vous le confirme. C'est pire que la cécité matérielle que l'on peut encore guérir pour donner à un juste la joie de revoir le soleil, les prés, les fruits de la terre, les visages des fils et petits-fils et, par-dessus tout, ce qui était l'espérance de son espérance : "Voir le Messie du Seigneur". Je voudrais qu'une pareille vertu fût vivante dans l'âme d'Israël tout entier et particulièrement chez ceux qui sont plus instruits dans la Loi.

Il ne suffit pas d'être allé au Temple ou d'avoir appartenu au Temple, il ne suffit pas de savoir par coeur les paroles du Livre. Il faut savoir en faire la vie de notre vie moyennant les trois vertus divines.

Vous en avez un exemple : où elles sont vivantes, tout est facile à supporter, même le malheur.

Car le joug de Dieu est toujours un joug léger
qui pèse seulement sur la chair, mais n'abat pas l'esprit.

Allez en paix, vous qui restez dans cette maison de bons israélites. Va en paix, vieux père. Que Dieu t'aime, tu en as la certitude. Termine ta journée de juste en déposant ta sagesse dans le coeur des petits de ton sang.
Je ne puis rester, mais ma bénédiction reste dans ces murs, riche de grâces comme les grappes de cette vigne.

Et Jésus voudrait s'en aller, mais il doit rester tant pour connaître cette tribu de tous les âges que pour recevoir tout ce qu'on veut Lui donner jusqu'à rendre les sacs de voyage pansus comme des outres. ..Puis il peut reprendre la route par un raccourci entre les vignes que Lui indiquent les vignerons qui ne le laissent qu'à la voie maîtresse déjà en vue d'un pays où Jésus et les siens pourront passer la nuit.
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