Le plan diabolique des sociétés secrètes : détruire le Christianisme !
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Le plan diabolique des sociétés secrètes : détruire le Christianisme !

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Le plan diabolique des sociétés secrètes : détruire le Christianisme !

Message  Octo le Mar 7 Sep 2010 - 20:35



Source : INDEX - TRINITÉ1
(avec un ti clic à la clef !)

Cliquez sur le lien suivant : http://trinite.1.free.fr/vos_infos/effroyable.htm

CATHOLIQUES

Lisez attentivement cet effroyable DOCUMENT (emprunté au Nouvel Europe Magazine)
ORDRE SECRET DU 12 Février 1957
L'ACTION MARXISTE DE DESTRUCTION MONDIALE INTEGRÉE AU PLAN MAÇONNIQUE

Venons-en aux documents qui éclairent les conséquences du "plan". Ils émanent d'une jeune Canadienne qui les a publiées à Montréal. Secrétaire à un très haut niveau de l'O.N.U., elle put mettre la main sur ces textes d'abord par hasard puis en aidant un peu le hasard. Ils concernent essentiellement le plan qui consiste à détruire l'Église par l'intérieur, spectacle auquel nous assistons tous les jours, mais ils visent aussi à l'intensification de l'obsession sexuelle, un phénomène étant lié à l'autre puisque , dans l'Europe, issus d'un long passé du christianisme, lorsque le barrage moral créé par la religion s'effondre, l'opération devient beaucoup plus facile. Dès le début du 20ème siècle, des instructions maçonniques insistaient sur les moyens de dépraver la jeunesse et, parmi eux, elles conseillaient de développer à tout prix des "modes indécentes". Ces directives rejoignent très exactement celles qui furent données plus récemment aux communistes américains et qui viennent des archives du congrès de États-Unis. Les voici :

· Populariser l'O.N.U. comme seul espoir pour l'humanité. Et, si on procède à la refonte de sa chartre, exiger qu'elle soit constituée en gouvernement mondial avec des forces armées qui lui soient propres

· Prendre le contrôle des écoles, les utiliser comme courroie de transmission pour répandre le socialisme et la propagande communiste du jour : assouplir le programme scolaire ; prendre le contrôle des associations de professeurs : introduire dans les manuels le programme du parti.

· Obtenir la haute main sur tous les journaux étudiants.

Utiliser les émeutes d'étudiants pour fomenter des protestations publiques contre des programmes ou des organismes que les communistes attaquent.

· Infiltrer la presse, la radio, la télévision et le cinéma.

· Continuer à discréditer la culture en dégradant toutes les formes d'expression artistique. Eliminer des parcs et des édifices toute bonne sculpture pour y substituer des configurations informes et repoussantes.

· Avoir la haute main sur les critiques d'art et les directeurs de musées d'art, faire répandre le laid et l'irréel. Faire disparaitre toutes les lois réfrénant l'obscénité en les appelant censure et violation de la parole.

· Faire tomber les normes culturelles du sens moral en poussant à la pornographie dans les livres, les journaux illustrés, le cinéma, la radio et la télévision.

· Présenter l'homosexualité, la dégénérescence et la promiscuité des sexes comme normales, naturelles et bonnes pour la santé.

· Discréditer la famille comme institution . Favoriser l'amour libre et le divorce facile.

· Mettre en relief la nécessité d'élever les enfants loin de l'influence limitative des parents.

· Retenons encore ces extraits de documents maçonniques qui datent de 1961 :

"Que mes directives soient fidèlement suivies et je vous promets qu'en très peu de temps l'Église Catholique, notre ennemie et obstacle N° 1,ne sera rien de plus qu'unpantin entre nos mains.

Le Concile très prochain est évidemment l'occasion unique de faire triompher nos idées, d'autant plus que nos hommes sont déjà infiltrés à presque tous les niveaux de l'Église.

Reste encore la papauté... Mais elle aussi, nous la frapperons mortellement un jour si, sans rien brusquer, et avec des airs de brebis, nous continuons diligemment à façonner la chrétienté qu'il nous faut pour obtenir le Pape de nos rêves. Une fois le haut clergé et la masse des fidèles gagnés à nos théories, sans même le savoir tout le reste se fera comme un petit jeu.

Dans cette situation de choix, notre rôle est de stimuler les points de querelles entre les deux partis, mais autant que possible, sur les questions secondaires afin de détourner l'attention des Traditionalistes du véritable champ de bataille. Par exemple, le parti de gauche, à notre instigation prônera l'usage de la langue vulgaire dans la liturgie. Également à notre instigation le parti de droite s'y opposera violemment.

Tout devra être remis en question par n'importe qui.

À propos de confusion, toujours dans le même sens, nous cultiverons chez les prêtres et les autres autorités une dialectique enchevêtrée et un vocabulaire nouveau et obscur (NLDR, cela ne vous rappelle rien : par exemple, la - conscientisation - ?)

Le Pape que nous ferons élire sera un homme possédant l'art de l'ambivalence. Par exemple, il désapprouvera en paroles les soi-disant abus des Modernistes, tandis qu'il les approuvera par ses actes.

Plaçons nos hommes dans les ministères d'éducation, dans les écoles, où leur rôle sera de sembler se faire protecteurs de la confessionnalité pour la mieux saper de l'intérieur. Sans religion, la jeunesse sera aussi sans mœurs et complètement entre nos mains.

Par exemple : - Bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice - se référait non pas à ceux qui cherchent la sainteté comme l'enseignait jadis l'Église, mais qui se sentent lésés dans leurs droits humains. Et alors les contestataires de tout acabit, les révolutionnaires violents ou non, seront du même coup indistinctement béatifiés par le Christ, le - Révolutionnaire - par excellence.

Dans tous les milieux fréquentés par les prêtres et les religieux, ayez soin de mettre nos femmes. Choisissez les plus aguichantes, celles dont la perversité aiguisée soit bien recouverte d'un voile de candeur parfaitement feinte. Que ces femmes aillent aux Chefs, sinon pour les gagner tout à fait au moins pour les compromettre de quelque façon. C'est ainsi que nous fermons déjà la bouche à ceux qui prétendent encore nous combattre et défendre leur doctrine.

Dans les églises, les manuels scolaires, partout, que les images ou statues du Christ, de sa mère et des saints soient faites de sorte que ces personnages n'inspirent qu'horreur ou ridicule. Vous verrez que les Catholiques, là aussi, se conformeront au nom de l'adaptation. (NDLR. Cela ne vous rappelle rien : par exemple les Christs en fil de fer ?)

Il est de la plus grande importance, pour la réussite de notre plan, que la psychologie, la psychiatrie et la psychanalyse deviennent, parmi les séminaristes prêtres ou religieux, un des cours principaux."

Rapporté par une Canadienne secrétaire au plus haut niveau de l'O.N.U.

SOURCE : http://trinite.1.free.fr/vos_infos/effroyable.htm


Dernière édition par Octo le Mar 7 Sep 2010 - 21:23, édité 1 fois

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Le Protocole "666" de Toronto - 1/2 !

Message  Octo le Mar 7 Sep 2010 - 20:54

LE PROTOCOLE "666" DE TORONTO - 1/2 !

LE PROTOCOLE DE TORONTO - 1
(6.6.6.)


FICTION OU REALITE ? Qui peut dire ? Quoi qu’il en soit, selon certaines informations obtenues en provenance de France, mais surtout, à la révision des événements survenus depuis les vingt-cinq dernières années, il apparaît que le scénario décrit dans ce "Document" nous permet de mieux comprendre ce qui, jusqu'à aujourd’hui, paraissait des plus incompréhensibles à plus d’un.

Nous livrons en entier ce "Document" avec, en plus, une analyse des nouvelles conditions économiques actuelles qui, en elles-mêmes, semblent plus que confirmer l’authenticité de ce dernier.

Fin Juin 1967: A Montréal, c’est l’Expo 67; à Ottawa, ce sont les derniers préparatifs du "Centenaire de la Confédération"; aux Etats-Unis, c’est la contestation à la Guerre du Vietnam et, à travers le pays, le "Flower Power". Nous sommes près des événements de Mai 68 en France, de l’explosion du Nationalisme au Québec, du Festival Woodstock aux Etats-Unis... mais en même temps, cette fin Juin de 1967 marque les derniers préparatifs de la mise au point du Plan de la "Chute des Nations" par les hautes instances de la Franc-Maçonnerie Anglo-Saxonne à Toronto (Canada).

Cette réunion secrète, hautement "Confidentielle", est organisée par les "6.6.6." (c’est ainsi qu’ils se nomment eux-mêmes), c’est à dire ceux qui dirigent les 6 plus grandes banques mondiales, les 6 plus grands consortiums énergétiques de la planète (dont le pétrole fait partie), et les 6 plus grands consortiums de l’agro-alimentaire (dont fait partie le contrôle des principales routes alimentaires du monde).

Ces 6.6.6. étant les plus hauts responsables de la finance internationale vont définir, à l’intérieur de leur réunion, une "Stratégie commune" en vue de la mainmise absolue sur le "Commerce Mondial"; sur la possession de l’Arme Energétique (porte ouverte sur le XXIe siècle); et sur le contrôle international de l’agro-alimentaire (lequel comprend aussi, pour eux, les consortiums pharmaceutiques comprenant, à leur tour, le marché mondial des "Vitamines" et des "Vaccins").

Leur "plan" se résume à trois orientations majeures: "L’Economique, le Politique et le Social pour les années 70 et 80. S’il réussit, il doit irrémédiablement déboucher sur la prise du "Pouvoir Mondial" par la mise en place du "Nouvel Ordre Mondial"; le même dont le Président américain George Bush fera tant la promotion au début des années 90.

Titre du Document des 6.6.6. : "PANEM ET CIRCENSES" :

(Du pain et des Jeux du Cirque)

But du Projet Mondialiste : Le "Génocide du Vital au Profit du Rentable Occulte".

Moyens de Financement du Projet : Entre autres :

- se servir de l’Aide Humanitaire,

- de l’Aide Alimentaire Internationale

- afin definancer les "Multinationales" des 6.6.6.

LE DOCUMENT :

Toutes les périodes historiques ayant mené à la décadence des civilisations étaient toutes marquées, sans exception, par "L’Esprit d’Errance des Hommes". Aujourd’hui, nous devons faire en sorte que cet "Esprit" se traduise par une "Société Mondiale du Loisir" sous toutes ses formes. Ce "Loisir" doit se composer du [Sexe], des [Drogues], du [Sport], des [Voyages/l’Exotisme], et des [Loisirs] en général, mais accessibles à toutes les couches de la Société. L’Homme doit arriver à croire qu’il est "Moderne", et que sa modernité est composée de sa capacité, et de sa possibilité de pouvoir jouir largement, et maintenant de tout ce qui l’entoure.

Pour parvenir à cet objectif, il est impératif de pouvoir infiltrer les Médias (Radio, Télévision, Journaux), les milieux de la "Mode" et la "Culture" (les milieux de la Nouvelle Musique) par lesquels nous influencerons, à coup sûr, toutes les couches des Sociétés Occidentales. Ainsi en tenant sous la coupe des "Sens" la jeunesse (les adultes de demain), nous aurons par conséquent la voie libre pour infiltrer, et transformer en profondeur, sans être inquiétés, le Politique, le Système Légal et l’Education; ce qui nous permettra de modifier en profondeur le cours, l’orientation future des Sociétés visées par notre "Plan".

Les populations, nous le savons, n’ont pas de mémoire historique. Ils répètent inlassablement les erreurs du passé sans se rendre compte que ces mêmes erreurs avaient conduits leurs pères, avant eux, aux mêmes déchéances qu’ils vivront en pire avant la fin de ce siècle. Voyez, par exemple, ce que leurs grands-pères ont vécu au début de ce siècle grâce au travail acharné de nos prédécesseurs. Après avoir connu, sans limites, la libération des moeurs, l’abolition de la morale (en d’autres mots, l’errance de l’esprit), ils expérimentèrent la "Crise Economique", puis la "Guerre". Aujourd’hui leurs petits-enfants et leurs enfants se dirigent droits vers un aboutissement semblable, pire encore car cette fois-ci, il nous permettra enfin de mettre sur pied notre "Nouvel Ordre Mondial" sans qu’aucun d’entre eux ne soient à même de s’en rendre compte, trop préoccupés qu’ils seront tous à satisfaire exagérément leur besoins sensuels les plus primaires.

Une "Norme" générale plus qu’importante, et qui a déjà fait ses preuves au début de ce présent siècle dans la construction, et la mise en place du [Système Communiste] par les regrettés Hauts Officiers de nos loges, est la rentabilité de "l’Exception". En principe, nous le savons, l’Exception prouve la Règle générale qui lui est contraire. Mais dans notre vocabulaire, l’Exception c’est ce qui doit être imposée à tous. Nous devons faire en sorte de faire des "Exceptions" dans différentes sphères de la Société, comme devant être de nouvelles "Règles" générales applicables à tous, un objectif premier de toutes les futures contestations sociales menées par la Jeunesse des Nations.

Ainsi l’Exception deviendra le détonateur par lequel toute la société historique s’effondrera sur elle-même dans un essoufflement et une confusion sans précédent.

Les fondements de la "Société Occidentale", dans leur essence, proviennent en droite ligne, de l’héritage Judéo-Chrétien. C’est précisément ce même héritage qui fit de la "Famille", le "Noeud", la "Pierre Angulaire" de tout l’édifice social actuel. Nos prédécesseurs qui avaient financé les écrivains révolutionnaires de la fin du XIX° siècle et du début du XX° siècle avaient compris l’importance de fractionner, puis de faire éclater ce "Noyau vital" s’ils voulaient, en Russie, parvenir à mettre en place le nouveau "Système Communiste" d’alors. Et c’est précisément ce qu’ils firent en faisant minutieusement produire par les philosophes et les écrivains non-conformistes de l’époque: "Un Manifeste à la gloire de l’Etat-Dieu"; celui-ci ayant la primauté absolue sur l’individu, sur la "Famille".

Pour aboutir avec certitude à la construction d’un Gouvernement Mondial, [Un Nouvel Ordre Mondial Communautaire] où tous les individus, sans exception, seront soumis à "l’Etat Mondial" de "l’Ordre Nouveau", nous devons, en premier lieu, faire disparaître la "Famille" (ce qui entraînera, du même coup, la disparition des enseignements religieux ancestraux), et en deuxième lieu, niveler tous les individus en faisant disparaître les "Classes Sociales", en particulier, les "Classes Moyennes". Mais nous devons procéder de manière à ce que tous ces changements apparaissent comme étant issus de la volonté populaire; qu’ils aient l’apparence de la "Démocratie".

En se servant de cas isolés, mais en les amplifiant à l’extrême avec l’aide de contestations étudiantes noyautées par nous, de journalistes favorables à notre cause et de politiciens achetés, nous parviendrons à faire mettre en place de nouveaux Organismes ayant toutes les apparences de la "Modernité", tel un "Bureau de la Protection de l’Enfance" protégé par une "Charte des Droits et Libertés".

Pour la réussite de notre "Plan Mondial: [Le Plan Rouge]", il nous faut faire implanter dans toutes les Sociétés Occidentales des années 70’, des "Bureaux pour la Protection de l’Enfance" dont les fonctionnaires (de jeunes intellectuels sans expérience, fraîchement sortis d’Universités où sont mis en évidence nos principes mondialistes), feront respecter à la lettre, sans discernement, la "Charte des Droits de l’Enfant". Qui osera s’opposer à cela sans en même temps être identifié aux barbaries du Moyen Age ?

Cette "Charte" laborieusement mise au point dans nos "Loges", nous permettra enfin de réduire à néant toute autorité parentale en faisant éclater la famille en individus farouchement opposés les uns aux autres pour la protection de leurs intérêts personnels. Elle encouragera les enfants à dénoncer des parents trop autoritaires parce que trop traditionnels, trop religieux. Elle contribuera ainsi à soumettre les parents à une "Psychose Collective de la Peur"; ce qui provoquera inéluctablement, d’une manière générale dans la société, un relâchement de l’autorité parentale. Ainsi nous aurons réussi, dans un premier temps, à produire une société semblable à celle de la Russie des années 50’ où les enfants dénonçaient à l’Etat leurs parents, et cela sans que personne ne s’en aperçoive.

En transférant ainsi à l’Etat le "Rôle Parental", il nous sera plus facile, par la suite, de nous accaparer, une par une, de toutes les responsabilités qui avaient été, jusqu'à date, du ressort exclusif des parents. C’est ainsi que nous pourrons faire considérer par tous comme étant un abus contre l’enfant, l’enseignement religieux traditionnel d’origine Judéo-Chrétienne.

Dans un même temps, mais à un autre niveau, nous ferons inscrire dans les plus hautes Lois des Nations, que toutes les Religions, les Cultes et les Pratiques religieuses de tous genres, y compris la "Sorcellerie et la Magie" doivent toutes être respectées au même titre les unes que les autres.

Ce sera par la suite d’une aisance déconcertante que de transférer ce rôle de l’Etat par rapport à l’enfant aux plus hautes instances internationales, telles les Nations-Unies.

Comprenons bien ceci: "Notre but n’est pas de protéger les enfants ou qui que ce soit d’autre, mais bien de provoquer l’éclatement, puis la chute des Nations qui sont un obstacle majeur à la mise en place de notre "Nouvel Ordre Mondial". C’est la raison pour laquelle les "Bureaux de Protection de l’Enfance" doivent être investis d’une autorité légale absolue. Ils doivent être en mesure, comme bon leur semblera, mais toujours sous le prétexte de la protection de l’enfant, de pouvoir retirer ces derniers de leurs milieux familiaux originels, et les placer dans des milieux familiaux étrangers ou des Centres gouvernementaux déjà acquis à nos principes mondialistes et a-religieux. Par conséquent, sera ainsi achevée la brisure définitive de la "Cellule Familiale Occidentale". Car sans la protection et la surveillance de leurs parents originaux, ces enfants pourront ainsi être définitivement handicapés dans leur développement psychologique et moral, et représenter, par voie de conséquence naturelle, des proies facilement adaptables à nos visées mondialistes.

Pour la réussite assurée d’une telle entreprise, il est primordial que les fonctionnaires travaillant dans ces "Bureaux" au service de l’Etat, soient jeunes, sans expérience passée, imbus de théories que nous savons vides et sans efficacité, et surtout, soient obsédés par l’esprit missionnaire de grands protecteurs de l’enfance menacée. Car pour eux, tous les parents doivent représenter des criminels en puissance, des dangers potentiels au bien-être de l’enfant ici considéré comme étant un "Dieu".

Un "Bureau de la Protection de l’Enfance" et une "Charte des Droits de l’Enfant" n’ont aucune raison d’être sans enfants menacés. De plus, les exceptions et les exemples historiques utilisés pour leur mise en place finiraient, tôt ou tard, par disparaître s’ils n’étaient pas constamment alimentés par de nouveaux cas se produisant sur une base continue. En ce sens, nous devons infiltrer le "Système d’éducation" des Nations pour y faire disparaître, sous le couvercle de la "Modernité" et de "l’Evolution", l’enseignement de la Religion, de l’Histoire, de la Bienséance tout en diluant, en même temps, sous une avalanche d’expérimentations nouvelles dans le milieu de l’Education, celui de la langue et des mathématiques. De cette manière, en enlevant aux jeunes générations, toute base et toute frontière morales, toute connaissance du passé (donc toute fierté nationale), donc tout respect d’autrui, tout pouvoir par la connaissance du langage et des sciences (donc sur la réalité), nous contribuerons à fabriquer une jeunesse largement disposée à toutes les formes de délinquance. Dans ce nouvel univers morcelé par la peur des parents, et leur abandon de toute responsabilité face à leurs enfants, nous aurons la voie libre pour former, à notre manière et selon nos objectifs premiers, une jeunesse où l’arrogance, le mépris, l’humiliation d’autrui seront considérés comme étant les nouvelles bases de "l’Affirmation de Soi" et de la "Liberté". Mais nous savons, à même l’expérience du passé, qu’une jeunesse semblable est d’ores et déjà condamnée à son autodestruction car celle-ci est foncièrement "Individualiste", donc "Anarchiste" par définition. En ce sens, elle ne peut aucunement représenter une base solide pour la continuité de quelque société que ce soit, et encore moins une valeur sûre pour la prise en charge de ses vieillards.

Dans la même foulée, il est aussi impératif de faire créer une "Charte des Droits et Libertés Individuelles", et des "Bureaux de Protection du Citoyen" en faisant miroiter aux masses, que ces innovations font partie intégrante de la "Modernité" des "Sociétés Nouvelles" du XX° siècle. De la même manière, et en même temps, mais à un autre niveau, faire voter de nouvelles Lois pour le "Respect et la Liberté Individuelles". Comme dans le cas de la "Famille", mais sur le plan de la "Société", ces Lois entreront en conflit avec les Droits de la Collectivité, menant ainsi les sociétés visées, droit à leur autodestruction. Car ici, l’inversion est totale: "Ce n’est plus la société (le droit de la majorité) qui doit être protégé contre des individus pouvant la menacer, mais bien plutôt (le Droit de l’Individu) qui se doit d’être protégé contre les menaces possibles de la majorité". Voilà le but que nous nous sommes fixés.

SOURCE : http://nom666.over-blog.com/article-7351999-6.html


Dernière édition par Octo le Mar 7 Sep 2010 - 21:21, édité 2 fois

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Le Protocole "666" de Toronto - 2/2 !

Message  Octo le Mar 7 Sep 2010 - 21:01

LE PROTOCOLE "666" DE TORONTO- 2/2 !

LE PROTOCOLE DE TORONTO - 2
(6.6.6.)

1ère partie



Pour achever l’éclatement de la famille, du système d’éducation, donc de la Société en général, il est primordial d’encourager la "Liberté Sexuelle" à tous les échelons de la Société Occidentale. Il faut réduire l’individu, donc les masses, à l’obsession de satisfaire leurs instincts primaires par tous les moyens possibles. Nous savons que cette étape représente le point culminant par lequel toute Société finira par s’effondrer sur elle-même. N’en a-t-il pas été ainsi de l’Empire Romain à son apogée, et de toutes civilisations semblables à travers l’histoire ?

Par des hommes de Science et des laboratoires financés par nos Loges, nous avons réussi à faire mettre au point un procédé chimique qui révolutionnera toutes les Sociétés Occidentales, et reléguera aux oubliettes pour toujours, les principes moraux et religieux Judéo-Chrétiens. Ce procédé, sous forme de pilule, ouvrira la voie toute grande à la "Liberté Sexuelle" sans conséquences, et poussera les "Femmes" des Nations à vouloir briser avec ce qui sera alors perçu comme étant le joug du passé (l’esclavage des femmes soumises à l’homme et à la famille traditionnelle Judéo-Chrétienne). Jadis "Centre et pivot de la cellule familiale", la femme moderne, maintenant en tant qu’individu indépendant, voudra briser avec son rôle traditionnel, se détacher de la famille, et mener sa vie selon ses propres aspirations personnelles. Rien de plus naturel, nous le savons, mais là où nous interviendrons fortement, ce sera d’infiltrer tous les nouveaux "Mouvements de Contestation Féminins" en poussant leur logique jusqu'à ses extrêmes limites de conséquence. Et ces limites se trouvent déjà inscrites dans l’éclatement définitif de la famille traditionnelle et de la Société Judéo-Chrétienne.

Cette "Libération Sexuelle" sera le moyen ultime par lequel il nous sera possible de faire disparaître de la "Conscience Populaire" toute référence au "Bien et au Mal". L’effondrement de cette barrière religieuse et morale nous permettra d’achever le processus de la fausse "Libération de l’Homme de son Passé", mais qui, en réalité, est une forme d’esclavage qui sera profitable à nos "Plans Mondialistes".

Cette porte ouverte pour l’encouragement à la "Liberté sexuelle", au "Divorce", à "l’Avortement" sur demande, à la reconnaissance légale des diverses formes d’homosexualité nous aidera à modifier en profondeur les bases historiques du "Droit Légal" des Sociétés. Elle sera un atout majeur pour pousser l’ensemble des individus à un relâchement général des moeurs; pour diviser les individus les uns par rapport aux autres, selon leur instinct et leurs intérêts propres; pour détruire l’avenir de la jeunesse en la poussant aux expériences néfastes de la sexualité hâtive et de l’avortement; et pour briser moralement les générations futures en les poussant à l’alcoolisme, aux drogues diverses (dont nos Officiers supérieurs des Loges Internationales se chargeront d’en prendre le contrôle au niveau mondial), et au suicide (celui-ci considéré par une jeunesse désabusée et abandonnée à elle-même, comme étant une fin chevaleresque).

Décevons la jeunesse des Nations en lui montant ses parents comme étant irresponsables, irréligieux, immoraux; ne cherchant, en définitive, que le plaisir, l’évasion et la satisfaction effrénée de leurs instincts au prix du mensonge, de l’hypocrisie et de la trahison. Faisons du divorce et de l’avortement une nouvelle coutume sociale acceptée par tous. Poussons-la ainsi à la criminalité sous toutes ses formes, et à se réfugier en groupes distincts, hors d’atteinte du milieu familial qu’elle percevra, inévitablement, comme étant une menace pour sa propre survie. Le tissu social étant ainsi bouleversé à jamais, il nous sera dès lors possible d’agir sur le Politique et l’Economique des Nations afin de les soumettre à notre merci; pour en venir à accepter de force, nos Plans d’un Nouvel Ordre Mondial. Car, il faut bien se l’avouer, les Nations, dépourvues qu’elles seront alors de pouvoir compter sur une jeunesse forte, sur une Société où les individus, regroupés autour d’un idéal commun, renforcé par des remparts moraux indéfectibles, aurait pu lui apporter son soutien historique, ne pourront qu’abdiquer à notre volonté mondiale. Ainsi pourrons-nous alors inaugurer ce qui fut tant annoncé par nos créations passées: "Le système communiste qui prophétisait une révolution mondiale mise en branle par tous les rejetés de la terre", et le "Nazisme par lequel nous avions annoncé un Nouvel Ordre Mondial pour 1000 ans". Voilà notre but ultime; le travail récompensé de tous les valeureux morts au labeur pour son accomplissement depuis des siècles. Disons-le haut et fort: "Tous les Frères des Loges passées, morts dans l’anonymat pour la réalisation de cet Idéal qu’il nous est maintenant possible de toucher du bout des doigts".

Il est bien reconnu par tous que l’Homme, une fois après avoir assuré ses besoins primaires (nourriture, habillement et gîte), est beaucoup plus enclin à être moins vigilant. Permettons-lui d’endormir sa conscience tout en orientant à notre guise son esprit en lui créant, de pure pièce, des conditions économiques favorables. Donc, pendant cette période des années 70 où nos Agents s’infiltreront partout dans les différentes sphères de la Société pour faire accepter nos nouvelles normes dans l’Education, le Droit Légal, le Social et le Politique, nous veillerons à répandre autour de lui un climat économique de confiance. Du Travail pour tous; l’ouverture du Crédit pour tous; des Loisirs pour tous seront nos tandems pour la création illusoire d’une nouvelle classe sociale: "la Classe Moyenne". Car une fois nos objectifs atteints, cette "Classe" du milieu, située entre les pauvres séculaires, et nous les riches, nous la ferons disparaître en lui coupant définitivement tout moyen de survie.

En ce sens, nous ferons des Etats-Nations, les nouveaux "Parents" des individus. A travers ce climat de confiance où nos "Agents Internationaux" auront fait le nécessaire pour écarter tout spectre de guerre mondiale, nous encouragerons la "Centralisation" à outrance pour l’Etat. De cette manière, les individus pourront acquérir l’impression d’une liberté totale à explorer pendant que le fardeau légendaire des responsabilités personnelles sera transféré à l’Etat. C’est ainsi qu’il nous sera possible de faire augmenter d’une manière vertigineuse le fardeau de l’Etat en multipliant sans limites aucune la masse des fonctionnaires-intellectuels. Assurés pour des années à l’avance d’une sécurité matérielle, ceux-ci seront par conséquent, de parfaits exécutants du "Pouvoir Gouvernemental"; en d’autres mots, de notre "Pouvoir".

Créer ainsi une masse impressionnante de fonctionnaires qui, à elle seule, formera (un Gouvernement dans le gouvernement), quel que soit le parti politique qui sera alors au pouvoir. Cette machine anonyme pourra nous servir un jour de levier, lorsque le moment sera venu, pour accélérer l’effondrement économique des Etats-Nations; car ceux-ci ne pourront pas indéfiniment supporter une telle masse salariale sans devoir s’endetter au delà de leurs moyens. D’un autre coté, cette même machine qui donnera une image froide et insensible de l’appareil gouvernemental; cette machine complexe et combien inutile dans beaucoup de ses fonctions, nous servira de paravent et de protection contre les populations. Car qui osera s’aventurer à travers les dédales d’un tel labyrinthe en vue de faire valoir ses doléances personnelles ?

Toujours pendant cette période d’étourdissement général, nous en profiterons aussi pour acheter ou éliminer, selon les nécessités du moment, tous les dirigeants d’entreprises, les responsables des grands Organismes d’Etat, les Centres de Recherche Scientifique dont l’action et l’efficacité risqueraient de donner trop de pouvoir aux Etats-Nations. Il ne faut absolument pas que l’Etat devienne une force indépendante en elle-même qui risquerait de nous échapper, et de mettre en danger nos "Plans" ancestraux.

Nous veillerons aussi à avoir une mainmise absolue sur toutes les structures supranationales des Nations. Ces Organismes internationaux doivent être placés sous notre juridiction absolue.

Dans le même sens, et pour garantir la rentabilité de notre influence auprès des populations, nous devrons contrôler tous les Médias d’Information. Nos Banques verront donc à ne financer que ceux qui nous sont favorables tandis qu’elles superviseront la fermeture des plus récalcitrants. Cela devrait en principe passer presque inaperçu dans les populations, absorbées qu’elles seront par leur besoin de faire plus d’argent, et de se divertir.

Nous devrons nous occuper à finaliser, dès maintenant, la phase de dérégionalisation des régions rurales amorcée au début de la "Crise Economique" de 1929. Surpeupler les villes était notre tandem de la "Révolution Industrielle". Les propriétaires ruraux, par leur indépendance économique, leur capacité à produire la base de l’alimentation des Etats, est une menace pour nous, et nos Plans futurs. Entassés dans les villes, ils seront plus dépendants de nos industries pour survivre. Nous ne pouvons nous permettre l’existence de groupes indépendants de notre "Pouvoir". Donc éliminons les propriétaires terriens en faisant d’eux des esclaves obéissants des Industries étant sous notre contrôle. Quant aux autres, permettons-leur de s’organiser en Coopératives Agricoles que nos Agents infiltreront pour mieux les orienter selon nos priorités futures.

A travers l’Etat, attachons-nous à bien mettre en évidence le "Respect" obligatoire de la diversité des "Cultures", des "Peuples", des "Religions", des "Ethnies" qui sont autant de moyens, pour nous, pour faire passer la "Liberté Individuelle" avant la notion "d’Unité Nationale"; ce qui nous permettra de mieux diviser les populations des Etats-Nations, et ainsi les affaiblir dans leur autorité, et dans leur capacité de manoeuvrer. Poussé à ces extrêmes limites, mais sur le plan international, ce concept, dans le futur, poussera les ethnies des différentes Nations à se regrouper pour revendiquer, individuellement, chacune leur propre part du "Pouvoir"; ce qui achèvera de ruiner les Nations, et les fera éclater dans des guerres interminables.

Lorsque les Etats-Nations seront ainsi affaiblis par autant de luttes intestines, toutes fondées sur la reconnaissance des "Droits des Minorités" à leur Indépendance; que les nationalistes divisés en différentes factions culturelles et religieuses s’opposeront aveuglément dans des luttes sans issue; que la jeunesse aura totalement perdu contact avec ses racines; alors nous pourrons nous servir des Nations-Unies pour commencer à imposer notre Nouvel Ordre Mondial.

D’ailleurs, à ce stade-là, les "Idéaux Humanitaires, Sociaux et Historiques" des Etats-Nations auront depuis longtemps éclaté sous la pression des divisions intérieures.

Fin du Document des 6.6.6. daté de fin Juin 1967.

Dix huit ans plus tard, soit (6.6.6.) dans le temps, se tint une autre Réunion d’importance au Canada. Le Groupe des 6.6.6. se réunit encore une fois à Toronto, à la fin de Juin 1985, mais cette fois-ci afin de finaliser les dernières étapes devant déboucher, et sur la chute des Etats-Nations, et sur la prise du Pouvoir International par les Nations-Unies.

SOURCE : http://nom666.over-blog.com/article-7352010.html


Dernière édition par Octo le Mar 7 Sep 2010 - 21:19, édité 1 fois

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L'Aurore rouge - 1/2 !

Message  Octo le Mar 7 Sep 2010 - 21:09

L'AURORE ROUGE - 1/2 !

1 - L'Aurore Rouge

Alors suite du Protocole de Toronto, le document "L'Aurore Rouge" nous brosse le portrait du monde présent et futur...

DOCUMENT: "L’AURORE ROUGE" - 1

Titre du document des 6.6.6.: L’AURORE ROUGE.

But du Projet Mondialiste: ETABLISSEMENT DE L’OCCULTE MONDIAL
Moyens de Financement du Projet: Contrôle du F.M.I., du G.A.T.T.,
de la Commission de Bruxelles, de l’OTAN, de l’O.N.U.
et d’autres Organismes Internationaux.


Tableau de Duncan Long


Les dernières dix-huit années furent très profitables pour l’avancement de nos projets mondiaux. Je peux vous dire, Frères, que nous touchons maintenant presque au but. La chute des Etats-Nations n’est plus qu’une question de temps, assez court, dois-je vous avouer en toute confiance.

Grâce à nos Agents d’infiltration et à nos moyens financiers colossaux, des progrès sans précédents ont maintenant été accomplis dans tous les domaines de la Science et de la Technologie dont nous contrôlons financièrement les plus grandes corporations. Depuis les réunions secrètes avec M. de Rotchild dans les années 56, et qui avaient pour but de mettre au point le développement, et l’implantation mondiale des "Ordinateurs", il nous est maintenant possible d’entrevoir la mise en place d’un genre "d’Autoroute Internationale" où toutes ces machines seraient reliées entre elles. Car, comme vous le savez déjà, le contrôle direct et individuel des populations de la planète, serait à tout le moins totalement impossible sans l’usage des Ordinateurs, et leur rattachement électronique les uns par rapport aux autres en un vaste "Réseau Mondial". Ces machines d’ailleurs ont l’avantage de pouvoir remplacer des millions d’individus. De plus, elles ne possèdent ni conscience, ni morale aucune; ce qui est indispensable pour la réussite d’un projet comme le nôtre. Surtout, ces machines accomplissent, sans discuter, tout ce qui leur est dicté. Elles sont des esclaves parfaits dont ont tant rêvé nos prédécesseurs, mais sans qu’ils aient été à même de se douter qu’un jour, il nous serait possible d’accomplir un tel prodige. Ces machines sans patrie, sans couleur, sans religion, sans appartenance politique, sont l’ultime accomplissement et outil de notre Nouvel Ordre Mondial. Elles en sont la "Pierre angulaire" !

L’organisation de ces machines en un vaste "Réseau mondial" dont nous contrôlerons les leviers supérieurs, nous servira à immobiliser les populations. Comment ?

Comme vous le savez, la structure de base de notre Nouvel Ordre Mondial est composée, dans son essence, d’une multitude de "Réseaux" divers couvrant chacun toutes les sphères de l’activité humaine sur toute l’étendue de la planète. Jusqu’à ce jour, tous ces "Réseaux" étaient reliés entre eux par une base idéologique commune : celle de l’Homme comme étant le "Centre" et "l’Ultime Accomplissement" de l’Univers. Ainsi, grâce à tous ces "Réseaux" unis par le lien de la "Nouvelle Religion de l’Homme pour l’Homme", nous avons pu facilement infiltrer tous les secteurs humains dans tous les pays Occidentaux, et en modifier la base "Judéo-Chrétienne". Le résultat est qu’aujourd’hui, cet Homme, qu’il fasse partie du Politique, de l’Economique, du Social, de l’Education, du Scientifique ou du Religieux, a déjà, depuis notre dernière Réunion de fin Juin 67, abandonné son héritage passé pour le remplacer par notre idéal d’une Religion Mondiale basée uniquement sur l’Homme. Coupé ainsi qu’il est dorénavant de ses racines historiques, cet Homme n’attend plus, en définitive, que lui soit proposé une nouvelle idéologie. Celle-ci, bien entendue, est la nôtre; celle du "Village Communautaire Global" dont il sera le "Centre". Et c’est précisément ce que nous lui apporterons en l’encourageant à faire partie, "Corps et Ame", de ce "Réseau Electronique Mondial" où les frontières des Etats-Nations auront été à tout jamais abolies, anéanties jusqu'à leurs racines les plus profondes.

Pendant que cet homme égaré sera absorbé par son enthousiasme aveugle à faire partie de sa nouvelle "Communauté Mondiale" en faisant partie de ce vaste "Réseau d’Ordinateurs", pour notre compte, nous verrons, à partir des leviers supérieurs qui lui seront cachés, à le ficher, à l’identifier, à le comptabiliser, et à le rentabiliser selon nos propres objectifs. Car à l’intérieur de cette "Nouvelle Société Globale", aucun individu ayant un potentiel de "Rentabilité" pour nous, ne pourra nous échapper. L’apport constant de la "Technologie Electronique" devra nous assurer de tous les moyens pour ficher, identifier, et contrôler tous les individus des populations de l’Occident. Quant à ceux qui ne représenteront aucune "Rentabilité Exploitable" par nous, nous verrons à ce qu’ils s’éliminent d’eux-mêmes à travers toutes les guerres intestines locales que nous aurons pris soin de faire éclater ici et là en nous ayant servi, et de la "Chute de l’Economie" des Etats-Nations, et des "Oppositions et des Revendications" des divers groupes composant ces mêmes Etats.

Voici donc la manière détaillée par laquelle nous procéderons d’ici 1998 pour paver la route à la naissance de notre "Gouvernement Mondial".

1 - Décupler la "Société des Loisirs" qui nous a été si profitable à date. En nous servant de l’invention du "Vidéo" que nous avons financé, et des jeux qui lui sont rattachés, finissons de pervertir la morale de la jeunesse. Offrons-lui la possibilité de satisfaire maintenant tous ses instincts. Un être possédé par ses sens, et esclave de ceux-ci, nous le savons, n’a ni idéal, ni force intérieure pour défendre quoi que ce soit. Il est un "Individualiste" par nature, et représente un candidat parfait que nous pouvons modeler aisément selon nos désirs et nos priorités. D’ailleurs, rappelez-vous avec quelle facilité nos prédécesseurs ont pu orienter toute la jeunesse allemande au début du siècle en se servant du désabusement de cette dernière !

2 - Encourager la "Contestation Etudiante" pour toutes les causes rattachées à "l’Ecologie". La protection obligatoire de cette dernière sera un atout majeur le jour où nous aurons poussé les Etats-Nations à échanger leur "Dette Intérieure" contre la perte de 33 % de tous leurs territoires demeurés à l’état sauvage.

3 - Comblons le vide intérieur de cette jeunesse en l’initiant, dès son tout jeune âge, à l’univers des Ordinateurs. Utilisons, pour cela, son système d’éducation. Un esclave au service d’un autre esclave que nous contrôlons.

4 - Sur un autre plan, établissons le "Libre-Echange International" comme étant une priorité absolue pour la survie économique des Etats-Nations. Cette nouvelle conception économique nous aidera à accélérer le déclin des "Nationalistes" de toutes les Nations; à les isoler en factions diverses, et au moment voulu, à les opposer farouchement les uns aux autres dans des guerres intestines qui achèveront de ruiner ces Nations.

5 - Pour nous assurer à tout prix de la réussite d’une telle entreprise, faisons en sorte que nos Agents déjà infiltrés dans les Ministères des Affaires Intergouvernementales et de l’Immigration des Etats-Nations fassent modifier en profondeur les Lois de ces Ministères. Ces modifications viseront essentiellement à ouvrir les portes des pays occidentaux à une immigration de plus en plus massive à l’intérieur de leurs frontières (immigrations que nous aurons d’ailleurs provoquées en ayant pris soin de faire éclater, ici et là, de nouveaux conflits locaux). Par des campagnes de Presse bien orchestrées dans l’opinion publique des Etats-Nations ciblées, nous provoquerons chez celles-ci un afflux important de réfugiés qui aura pour effet, de déstabiliser leur économie intérieure, et de faire augmenter les tensions raciales à l’intérieur de leur territoire. Nous verrons à faire en sorte que des groupes d’extrémistes étrangers fassent partie de ces afflux d’immigrants; ce qui facilitera la déstabilisation politique, économique et sociale des Nations visées.

6 - Ce "Libre-Echange" qui, en réalité, n’en est pas un car il est déjà contrôlé par nous tout au sommet de la hiérarchie économique, noyautons-le en "Trois Commissions Latérales": [celle de l’Asie, celle de l’Amérique, celle de l’Europe]. Il nous apportera la discorde à l’intérieur des Etats-Nations par la hausse du chômage relié aux restructurations de nos Multinationales.

7 - Transférons lentement, mais sûrement, nos multinationales dans de nouveaux pays acquis à l’idée de "l’Economie de Marché", tels les pays de l’Est de l’Europe, en Russie et en Chine par exemple. Nous nous fichons bien, pour l’instant, si leur population représente ou non un vaste bassin de nouveaux consommateurs. Ce qui nous intéresse, c’est d’avoir accès, en premier lieu, à une "Main-d’œuvre-Esclave" (à bon marché et non syndiquée) que nous offrent ces pays et ceux du Tiers-monde. D’ailleurs, leurs gouvernements ne sont-ils pas mis en place par nous ? Ne font-ils pas appel à l’aide étrangère, et aux prêts de notre "Fond Monétaire International" et de notre "Banque Mondiale" ? Ces transferts offrent plusieurs avantages pour nous. Ils contribuent à entretenir ces nouvelles populations dans l’illusion d’une "Libération Economique", d’une "Liberté Politique" alors qu’en réalité, nous les dominerons par l’appétit du gain et un endettement dont ils ne pourront jamais s’acquitter. Quant aux populations occidentales, elles seront entretenues dans le rêve du [Bien-Etre Economique] car les produits importés de ces pays ne subiront aucune hausse de prix. Par contre, sans qu’elles s’en aperçoivent au début, de plus en plus d’industries seront obligées de fermer leurs portes à cause des transferts que nous aurons effectués hors des pays occidentaux. Ces fermetures augmenteront le chômage, et apporteront des pertes importantes de revenus pour les Etats-Nations.

8 - Ainsi nous mettrons sur pied une "Economie Globale" à l’échelle mondiale qui échappera totalement au contrôle des Etats-Nations. Cette nouvelle économie sera au-dessus de tout; aucune pression politique ou syndicale ne pourra avoir de pouvoir sur elle. Elle dictera ses propres "Politiques Mondiales", et obligera à une réorganisation politique, mais selon nos priorités à l’échelle mondiale.

9 - Par cette "Economie Indépendante" n’ayant de Lois que nos Lois, nous établirons une "Culture de Masse Mondiale". Par le contrôle international de la Télévision, des Médias, nous instituerons une "Nouvelle Culture", mais nivelée, uniforme pour tous, sans qu’aucune "Création" future ne nous échappe. Les artistes futurs seront à notre image ou bien ne pourront survivre. Fini donc ce temps où des "Créations Culturelles Indépendantes" mettaient à tout moment en péril nos projets mondialistes comme cela fut si souvent le cas dans le passé.

10 - Par cette même économie, il nous sera alors possible de nous servir des forces militaires des Etats-Nations (telles celles des Etats-Unis) dans des buts humanitaires. En réalité, ces "Forces" nous serviront à soumettre des pays récalcitrants à notre volonté. Ainsi les pays du Tiers-Monde et d’autres semblables à eux ne pourront pas être en mesure d’échapper à notre volonté de nous servir de leur population comme main-d’œuvre-esclave.

11 - Pour contrôler le marché mondial, nous devrons détourner la productivité de son but premier (libérer l’homme de la dureté du travail). Nous l’orienterons en fonction de la retourner contre l’homme en asservissant ce dernier à notre système économique où il n’aura que le choix de devenir notre esclave, et même un futur criminel.

12 - Tous ces transferts à l’étranger de nos Multinationales, et la réorganisation mondiale de l’économie auront pour but, entre autres, de faire grimper le chômage dans les pays occidentaux. Cette situation sera d’autant plus réalisable parce qu’au départ, nous aurons privilégié l’importation massive des produits de base à l’intérieur des Etats-Nations et, du même coup, nous aurons surchargé ces Etats par l’emploi exagéré de leur population à la production de services qu’ils ne pourront plus payer. Ces conditions extrêmes multiplieront par millions les masses d’assistés sociaux de tous genres, d’illettrés, de sans abris.

13 - Par des pertes de millions d’emplois dans le secteur primaire; à même les évasions déguisées de capitaux étrangers hors des Etats-Nations, il nous sera ainsi possible de mettre en danger de mort l’harmonie sociale par le spectre de la guerre civile.

14 - Ces manipulations internationales des gouvernements et des populations des Etats-Nations nous fourniront le prétexte d’utiliser notre F.M.I. pour pousser les gouvernements occidentaux à mettre en place des "Budgets d’Austérité" sous le couvercle de la réduction illusoire de leur "Dette Nationale"; de la conservation hypothétique de leur "Cote de Crédit Internationale"; de la préservation impossible de la "Paix Sociale".

15 - Par ces "Mesures Budgétaires d’Urgence", nous briserons ainsi le financement des Etats-Nations pour tous leurs "Méga-Projets" qui représentent une menace directe à notre contrôle mondial de l’économie.

16 - D’ailleurs toutes ces mesures d’austérité nous permettront de briser les volontés nationales de structures modernes dans les domaines de l’Energie, de l’Agriculture, du Transport et des Technologies nouvelles.

SOURCE : http://nom666.over-blog.com/article-7352022.html

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L'Aurore rouge - 2/2 !

Message  Octo le Mar 7 Sep 2010 - 21:15

L'AURORE ROUGE - 2/2 !

2 - L'Aurore Rouge

DOCUMENT: "L’AURORE ROUGE" -2

Titre du document des 6.6.6.: L’AURORE ROUGE.

But du Projet Mondialiste: ETABLISSEMENT DE L’OCCULTE MONDIAL
Moyens de Financement du Projet: Contrôle du F.M.I., du G.A.T.T.,
de la Commission de Bruxelles, de l’OTAN, de l’O.N.U.
et d’autres Organismes Internationaux.

1ère partie


17 - Ces mêmes mesures nous offriront l’occasion rêvée d’instaurer notre "Idéologie de la Compétition Economique". Celle-ci se traduira, à l’intérieur des Etats-Nations, par la réduction volontaire des salaires, les départs volontaires avec [Remises de Médailles pour Services rendus]; ce qui nous ouvrira les portes à l’instauration partout de notre "Technologie de Contrôle". Dans cette perspective, tous ces départs seront remplacés par des "Ordinateurs" à notre service.

18 - Ces transformations sociales nous aideront à changer en profondeur la main d’œuvre "Policière et Militaire" des Etats-Nations. Sous le prétexte des nécessités du moment, et sans éveiller de soupçons, nous nous débarrasserons une fois pour toutes de tous les individus ayant une "Conscience Judéo-Chrétienne". Cette "Restructuration des Corps Policiers et Militaires" nous permettra de limoger sans contestation, le personnel âgé, de même que tous les éléments ne véhiculant pas nos principes mondialistes. Ceux-ci seront remplacés par de jeunes recrues dépourvues de "Conscience et de Morale", et déjà toutes entraînées, et favorables à l’usage inconsidéré de notre "Technologie de Réseaux Electroniques".

19 - Dans un même temps, et toujours sous le prétexte de "Coupures Budgétaires", nous veillerons au transfert des bases militaires des Etats-Nations vers l’Organisation des Nations-Unies.

20 - Dans cette perspective, nous travaillerons à la réorganisation du "Mandat International des Nations-Unies". De "Force de Paix" sans pouvoir décisionnel, nous l’amènerons à devenir une "Force d’Intervention" où seront fondues, en un tout homogène, les forces militaires des Etats-Nations. Ceci nous permettra d’effectuer, sans combat, la démilitarisation de tous ces Etats de manière à ce qu’aucun d’entre eux, dans l’avenir, ne soient suffisamment puissants (indépendants) pour remettre en question notre "Pouvoir Mondial".

21 - Pour accélérer ce processus de transfert, nous impliquerons la force actuelle des Nations-Unies dans des conflits impossibles à régler. De cette manière, et avec l’aide des Médias que nous contrôlons, nous montrerons aux populations l’impuissance et l’inutilité de cette "Force" dans sa forme actuelle. La frustration aidant, et poussée à son paroxysme au moment voulu, poussera les populations des Etats-Nations à supplier les instances internationales de former une telle "Force Multi-Nationale" au plus tôt afin de protéger à tout prix la "Paix".

22 - L’apparition prochaine de cette volonté mondiale d’une "Force Militaire Multi-Nationale" ira de pair avec l’instauration, à l’intérieur des Etats-Nations, d’une "Force d’Intervention Multi-Juridictionnelle". Cette combinaison des "Effectifs Policiers et Militaires", créée à même le prétexte de l’augmentation de l’instabilité politique et sociale grandissante à l’intérieur de ces Etats croulant sous le fardeau des problèmes économiques, nous permettra de mieux contrôler les populations occidentales. Ici, l’utilisation à outrance de l’identification et du fichage électronique des individus nous fournira une surveillance complète de toutes les populations visées.

23 - Cette réorganisation policière et militaire intérieure et extérieure des Etats-Nations permettra de faire converger le tout vers l’obligation de la mise en place d’un "Centre Mondial Judiciaire". Ce "Centre" permettra aux différents "Corps Policiers des Etats-Nations" d’avoir rapidement accès à des "Banques de Données" sur tous les individus potentiellement dangereux pour nous sur la planète. L’image d’une meilleure efficacité judiciaire, et les liens de plus en plus étroits créés et entretenus avec le "Militaire", nous aideront à mettre en valeur la nécessité d’un "Tribunal International" doublé d’un "Système Judiciaire Mondial"; l’un pour les affaires civiles et criminelles individuelles, et l’autre pour les Nations.

24 - Au cours de la croissance acceptée par tous de ces nouvelles nécessités, il sera impérieux pour nous de compléter au plus tôt le contrôle mondial des armes à feu à l’intérieur des territoires des Etats-Nations. Pour ce faire, nous accélérerons le "PLAN ALPHA" mis en œuvre au cours des années 60 par certains de nos prédécesseurs. Ce "Plan" à l’origine visait deux objectifs qui sont demeurés les mêmes encore aujourd'hui : Par l’intervention de "Tireurs fous", créer un climat d’insécurité dans les populations pour amener à un contrôle plus serré des armes à feu. Orienter les actes de violence de manière à en faire porter la responsabilité par des extrémistes religieux, ou des personnes affiliées à des allégeances religieuses de tendance "Traditionnelle", ou encore, des personnes prétendant avoir des communications privilégiées avec Dieu. Aujourd’hui, afin d’accélérer ce "Contrôle des Armes à Feu", nous pourrons utiliser la "Chute des Conditions Economiques" des Etats-Nations qui entraînera avec elle, une déstabilisation complète du Social; donc augmentation de la violence. Je n’ai pas besoin de vous rappeler, ni de vous démontrer, Frères, les fondements de ce "Contrôle" des armes à feu. Sans celui-ci, il deviendrait presque impossible pour nous de mettre à genoux les populations des Etats visés. Rappelez-vous avec quel succès nos prédécesseurs ont pu contrôler l’Allemagne de 1930 avec les nouvelles "Lois" mises en application à l’époque; Lois d’ailleurs sur lesquelles sont fondées les Lois actuelles des Etats-Nations pour ce même contrôle.

25 - Les dernières "Etapes" se rapportent à la "PHASE OMEGA" expérimentée à partir des expérimentations effectuées au début des années 70. Elles renferment la mise en application, à l’échelle mondiale, des "Armes Electro-Magnétiques". Les "Changements de Climat" entraînant la destruction des récoltes; la faillite dans ces conditions, des terres agricoles; la dénaturation, par moyens artificiels, des produits alimentaires de consommation courante; l’empoisonnement de la nature par une exploitation exagérée et inconsidérée, et l’utilisation massive de produits chimiques dans l’agriculture; tout cela, Frères, mènera à la ruine assurée des industries alimentaires des Etats-Nations. L’avenir du "Contrôle des Populations" de ces Etats passe obligatoirement par le contrôle absolu, par nous, de la production alimentaire à l’échelle mondiale, et par la prise de contrôle des principales "Routes Alimentaires" de la planète. Pour ce faire, il est nécessaire d’utiliser l’Electro-Magnétique, entre autre, pour déstabiliser les climats des Etats les plus productifs sur le plan agricole. Quant à l’empoisonnement de la nature, elle sera d’autant plus accélérée que l’augmentation des populations l’y poussera sans restriction.

26 - L’utilisation de l’Electro-Magnétique pour provoquer des "Tremblements de Terre" dans les régions industrielles les plus importantes des Etats-Nations contribuera à accélérer la "Chute Economique" des Etats les plus menaçants pour nous; de même qu’à amplifier l’obligation de la mise en place de notre Nouvel Ordre Mondial.

27 - Qui pourra nous soupçonner ? Qui pourra se douter des moyens utilisés ? Ceux qui oseront se dresser contre nous en diffusant de l’information quant à l’existence et au contenu de notre "Conspiration", deviendront suspects aux yeux des autorités de leur Nation et de leur population. Grâce à la désinformation, au mensonge, à l’hypocrisie et à l’individualisme que nous avons créé au sein des peuples des Etats-Nations, l’Homme est devenu un Ennemi pour l’Homme. Ainsi ces "Individus Indépendants" qui sont des plus dangereux pour nous justement à cause de leur "Liberté", seront considérés par leurs semblables comme étant des ennemis et non des libérateurs. L’esclavage des enfants, le pillage des richesses du Tiers-Monde, le chômage, la propagande pour la libération de la drogue, l’abrutissement de la jeunesse des Nations, l’idéologie du "Respect de la Liberté Individuelle" diffusée au sein des Eglises Judéo-Chrétiennes et à l’intérieur des Etats-Nations, l’obscurantisme considéré comme une base de la fierté, les conflits inter-ethniques, et notre dernière réalisation: "les Restrictions Budgétaires"; tout cela nous permet enfin de voir l’accomplissement ancestral de notre "Rêve": celui de l’instauration de notre "NOUVEL ORDRE MONDIAL".]

Fin du Document de Fin Juin 1985.

CONCLUSION...

Alors, le "PROTOCOLE DE TORONTO (6.6.6.)", mythe ou réalité ? Ce serait comme de demander si "Le Meilleur des Mondes" est lui aussi un mythe ou une réalité même s’il s’agit d’un roman. Pourtant, son auteur, a lui aussi eu accès à des "Documents" d’époque pour le créer. Son auteur savait bien que la révélation, la diffusion des informations qu’il possédait, mais sous une autre forme que celle du roman, aurait éveillé chez les populations, beaucoup plus de méfiance que d’acceptation. Et combien d’autres auteurs ont dû, eux aussi, user du même stratagème pour avertir leurs contemporains, et les générations futures ?

Alors, le "PROTOCOLE DE TORONTO (6.6.6.)", mythe ou réalité ?

L’urgence de la situation actuelle, celle engendrée par le début des "Restrictions Budgétaires" qui marque le commencement de la fin, la réalisation proche du "Nouvel Ordre Mondial Occulte", ne permettait pas la rédaction d’un roman (ce qui aurait pris trop de temps dans le contexte présent).

Mais l’impact provoqué quant à la révélation de ces "Documents" est tout de même important car, leur publication, aura pour effet de placer sur la défensive ceux qui en sont à l’origine.

Ce qui est souhaité, ici, c’est qu’au-delà de la désinformation véhiculée, et entretenue par des politiciens sans scrupules, et par des gens apeurés face à la possibilité de perdre des intérêts personnels, chaque lecteur puisse réfléchir, se regrouper avec d’autres semblables à lui, et prendre maintenant des moyens pour survivre face à ce qui vient.

Même si ma vie est en danger à cause de la diffusion d’informations comme celles-ci, la vôtre l’est encore plus par l’ignorance de ces mêmes informations.

Alors, le "PROTOCOLE DE TORONTO (6.6.6.)", mythe ou réalité ?

A vous de répondre...

A vous de voir, dans les événements récemment passés et futurs, si ces "Documents" appartiennent au domaine de la fiction ou de la réalité.

A vous de réaliser que la peur n’a d’autre objet que de vous paralyser, et de vous placer à la merci de ceux qui ne veulent que vous contrôler pour mieux vous asservir selon leurs intérêts qui, en fin de compte, ne sont pas les vôtres.

Alors, le "PROTOCOLE DE TORONTO (6.6.6.)", mythe ou réalité ?

SOURCE : http://nom666.over-blog.com/article-7352027.html

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Le "Nouveau Testament" de Satan, d'Adam Weishaupt !

Message  Octo le Mar 7 Sep 2010 - 21:24

"NOUVEAU TESTAMENT DE SATAN", d'Adam Weishaupt !

Le « Nouveau Testament de Satan » d’Adam WEISHAUPT :

Bref historique concernant le contexte dans lequel ces écrits furent rédigés.

Adam WEISHAUPT, l’auteur des écrits que je vais vous présenter ici, créa à la demande d’Amshel Mayer ROTSCHILD l’ « Ordre des Illuminés de Bavière », qu’il organisa en 13 niveaux ou grades disposés en cercles de plus en plus restreints et difficiles d’accès. Seuls les initiés du plus petit cercle avaient connaissance des réels objectifs et plans de la société secrète. Le système d’espionnage développé par Adam WEISHAUPT, était tout simplement emprunté à l’ordre des jésuites dont il était issu, en premier lieu afin d’évaluer la fiabilité des membres cooptés. Ce professeur de droit canon de l’université d’Ingolstadt excellait dans l’art d’attirer dans son ordre les esprits brillants de son époque, sélectionnés en fonction de l’intérêt qu’il pouvait tirer de leur manipulation. Dans cette optique, il utilisait essentiellement la corruption, grâce aux financements qu’il recevait de la maison ROTSCHILD, et savait également utiliser la compromission par le sexe et la débauche, assortie de chantage, pour tenir ses membres, et également s’assurer le contrôle de personnalités étrangères à son ordre.

A titre d’exemple, une des proies de WEISHAUPT fut le marquis de MIRABEAU, dandy nageant dans les dettes en raison de son train de vie, et sur lequel il fut aisé d’organiser une manœuvre de compromission par le sexe pour le faire chanter ensuite.

Le marquis de MIRABEAU, une fois sous le contrôle total des Illuminés de Bavière, fut utilisé pour influencer un grand maître des franc-maçons de France, le Duc d’ORLEAN.

Celui-ci fut incité à transformer ses « loges bleues » en loges du « Grand Orient », désignation des loges infiltrée par les Illuminés de Bavière.

En 1773, le marquis de MIRABEAU organisa une rencontre entre le duc d’ORLEAN, TALLEYRAND et WEISHAUPT, afin que ce dernier les initie à la franc-maçonnerie du « Grand Orient ».

Un des personnages clés manipulés par Adam WEISHAUPT était un certain ROBESPIERRE. Celui-ci se fit confier la mission d’organiser la révolution française, et participa très activement à l’opération d’infiltration de la franc-maçonnerie française pour répandre dans la haute société française leurs idées prétendues révolutionnaires.

Outre la franc-maçonnerie, Adam WEISHAUPT infiltra également les gouvernements, dont celui de Bavière en l’occurrence par le biais des Illuminés de Bavière de grades supérieurs qui se positionnèrent comme conseillers.

Ce plan était défini depuis 1784, et retranscrit dans un autre livre écrit par un écrivain Allemand du nom de ZWACK.

Par un extraordinaire caprice du destin, le gouvernement de Bavière intercepta le livre de ZWACK, qui prescrivait de fomenter la révolution française, avec ses ordres pour ROBESPIERRE.

S’en suivit alors des descentes de polices dans les loges du Grand Orient contrôlées par WEISHAUPT ; là, des preuves encore plus formelles et accablantes de la conspiration mondiale furent découvertes par les autorités bavaroises.

Un an plus tard, les loges du Grand Orient furent fermées, et la société secrète interdite par le gouvernement de Bavière. Celui-ci entreprit d’alerter les gouvernements menacés par la conspiration Illuminati, mais ne fut pas pris au sérieux.

Pourtant, le gouvernement bavarois avait publié un livre intitulé « The original Writing of the Order and Sect of the Illuminati », qui mettait à jour tous les détails de la conspiration.

Ce livre fut adressé à tous les gouvernements d’Europe, en vain.

L’organisation était à ce moment non seulement tolérée, mais appréciée, jusqu’à ce que le gouvernement bavarois ne mette la main sur des documents secrets qui dévoilaient ses plans secrets.

Mais quand les autorités réagirent, interdisant l’ordre mafieux qui venait d’être officialisé, le virus avait déjà été répandu.

Jusque là, l’idéologie mise en avant prétendait éliminer ce que la société pouvait avoir de néfaste et ramener l’être humain à son état naturel et heureux.

Cette prétention cachait en fait une idéologie purement satanique, comme en témoigne ce document secret dénommé « Nouveau Testament de Satan », qui ne fut rendu public qu’en 1875.

En voici le contenu :

« Le premier secret pour diriger les hommes et être maître de l’opinion publique est de semer la discorde, le doute et de créer des points de vue opposés, le temps nécessaire pour que les hommes, perdus dans cette confusion, ne s’y retrouvent plus et soient persuadés qu’il est préférable de ne pas avoir d’opinion personnelle quand il s’agit des affaires d’Etat. Il faut attiser les passions du peuple et créer une littérature insipide, obscène et répugnante. Le devoir de la presse est de prouver l’incapacité des non-illuminés dans tous les domaines de la vie religieuse et gouvernementale.

Le deuxième secret consiste à exacerber les faiblesses humaines, toutes les mauvaises habitudes, les passions et les défauts jusqu’à ce que règne une totale incompréhension entre les hommes.

Il faut surtout combattre les fortes personnalités qui sont le lus grand des dangers. Si elles font preuve d’esprit créatif, elles ont plus d’impact que des millions d’hommes laissés dans l’ignorance.

Envies, haines, disputes et guerres, privations, famines et propagation d’épidémies doivent épuiser les peuples à un point tel que les hommes ne voient plus d’autre solution que de se soumettre pleinement à la domination des Illuminés.

Un Etat épuisé par des luttes intestines ou qui tombe au pouvoir d’ennemis extérieurs à la suite d’une guerre civile, est, en tout cas, voué à l’anéantissement et finira par être en leur pouvoir.

Il faudra habituer les peuples à prendre les apparences pour argent comptant, à se satisfaire du superficiel, à ne poursuivre que leur propre plaisir, à s’épuiser dans leur quête éternelle du nouveau et, en fin de compte, à suivre les Illuminés.

Ceux-ci parviendront à leur but en rémunérant bien les masses pour leur obéissance et leur écoute. La société, une fois dépravée, les hommes perdront toute foi en Dieu.

En ciblant leur travail par la parole et par la plume et en faisant preuve d’adaptation, ils dirigeront les peuples selon leur volonté.

Il faudra déshabituer les hommes à penser par eux-mêmes : On leur donnera un enseignement basé seulement sur du concret et on occupera leur esprit à des joutes oratoires qui ne seront que des simulacres. Les orateurs parmi les Illuminés galvauderont les idées libérales des partis jusqu’au moment où les hommes en seront tellement lassés qu’ils prendront en dégoût tous les orateurs, de quelque bord qu’ils soient. Par contre, il faudra rabâcher aux citoyens la doctrine d’Etat des Illuminés pour qu’ils restent dans leur profonde inconscience.

La masse étant aveugle, insensée et incapable de juger elle-même, elle n’aura pas droit au chapitre dans les affaires d’Etat mais devra être régie d’une main de fer, avec justesse mais aussi avec une impitoyable sévérité.

Pour dominer le monde, il faudra emprunter des voies détournées, chercher à démanteler les piliers sur lesquels repose toute vraie liberté – celle de la jurisprudence, des élections, de la presse, la liberté de la personne et surtout de l’éducation et de la formation du peuple – et maintenir le secret le plus strict sur tout ce qui est entrepris.

En minant intentionnellement les pierres angulaires du pouvoir de l’Etat, les Illuminés feront des gouvernements leurs souffre-douleur jusqu’à ce que, de guerre lasse, ils renoncent à tous leurs pouvoirs.

Il faudra exacerber en Europe les différences entre les personnes et les peuples, attiser la haine raciale et le mépris de la foi afin que se creuse un fossé infranchissable, si bien qu’aucun Etat chrétien ne trouve de soutien ; tout autre Etat devra redouter de se liguer avec lui contre les Illuminés, de crainte que cette prise de position ne le desserve.

Il faudra semer discordes, troubles et inimitiés dans d’autres parties de la Terre pour que les peuples apprennent à connaître la crainte et qu’ils ne soient plus capables d’opposer la moindre résistance.

Toute institution nationale devra remplir une tâche importante dans la vie du pays pour que la machine d’Etat soit paralysée dès qu’une institution bat de l’aile.

Il faudra choisir les futurs chefs d’Etat parmi ceux qui sont serviles et soumis inconditionnellement aux Illuminés et aussi parmi ceux dont le passé est entaché d’u coin secret. Ils seront les exécuteurs fidèles des instructions données par les Illuminés. Ainsi, il sera possible à ceux-ci de contourner les lois et de modifier les constitutions.

Les Illuminés auront en main toutes les forces armées si le droit d’ordonner l’état de guerre est conféré au président.

Par contre, les dirigeants « on initiés » devront être écartés des affaires de l’Etat. Il suffit de leur faire assumer le cérémonial et l’étiquette en usage dans chaque pays.

La vénalité des hauts fonctionnaires d’Etat devra pousser les gouvernements à accepter des prêts extérieurs qui les endetteront et les rendront esclave des Illuminati ; la conséquence : les dettes de l’Etat augmenteront sensiblement !

En suscitant des crises économiques et en retirant soudainement de la circulation tout argent disponible, il faudra provoquer l’effondrement de l’économie monétaire des « non Illuminés ».

La puissance monétaire doit remporter de haute suprématie dans le commerce et l’industrie afin que les industriels agrandissent leur pouvoir politique moyennant leurs capitaux. Outre les Illuminés, dont dépendront les millionnaires, la police et les soldats, tous les autres ne devront rien posséder.

L’introduction du suffrage universel doit permettre que seule règne la majorité.

Habituer les gens à l’idée de s’autodéterminer contribuera à détruire le sens de la famille et des valeurs éducatives. Une éducation basée sur une doctrine mensongère et sur des enseignements erronés abêtira les jeunes, elle les pervertira et fera d’eux des dépravés.

En se reliant aux loges franc-maçonniques déjà existantes et en créant de-ci de-là de nouvelles loges, les Illuminés atteindront le but souhaité. Personne ne connaît leur existence ni leurs buts, encore moins ces abrutis que sont les non-Illuminés qui sont amenés à prendre part aux loges franc-maçonniques ouvertes où l’on ne fait que leur jeter de la poudre aux yeux.

Tous ces moyens amèneront les peuples à prier les Illuminés de prendre en main le monde. Le nouveau gouvernement mondial doit apparaître comme protecteur et bienfaiteur pour ceux qui se soumettent librement à lui. Si un Etat se rebelle, il faut inciter ses voisins à lui faire la guerre. Si ces derniers veulent s’allier, il faut déchaîner une guerre mondiale. »

Ces écrits sont d’une similitude frappante avec les fameux « Protocoles des Sages de Sion » à la différence près que les juifs ont été remplacés par les Illuminés.

SOURCE :

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ES-1025 ou les Mémoires d'un anti-apôtre !

Message  Octo le Mar 7 Sep 2010 - 21:47

ES-1025 ou LES MÉMOIRES D'UN ANTI-APÔTRE !

ES-1025 ou Les Mémoires d’un Anti-Apôtre (1)
par MARIE CARRÉ

PROLOGUE

Comment commencer un livre quand on n’est pas écrivain, ou plutôt comment expliquer qu’on croit de son devoir de faire éditer des Mémoires... des Mémoires assez terribles (et justement parce qu’ils sont... si affreusement inquiétants...) ?

Alors, disons que ces premières pages sont un appel aux catholiques de ce temps sous forme d’avant-propos ou peut être faudrait il dire de confession. Oui, «confession» en ce qui me concerne, pauvre «petit moi», paraît le mot juste, bien que ce soit un de ces mots que plus personne, en ce temps, ne désire employer. Enfin, quand je dis «plus personne», je veux seulement désigner ceux qui croient faire preuve d’intelligence en se mettant au goût du jour, et même au goût d’après demain.

Quand à moi, je ne trouve qu’un mot archi-banal pour expliquer ma propre position, je dirai que ce goût du jour, que ce goût du soi-disant sens de l’histoire, n’est que «de cendres» pour moi. Mais, Seigneur, vous savez bien que je crois fermement que Vous êtes le plus fort. Estil nécessaire de le préciser ? Oui... en ce jourd’hui... oui... je crois que c’est indispensable, car les gens mettent leur confiance maintenant en la puissance de l’homme... une puissance qui lance des fusées, mais qui laisse aussi mourir de faim... une puissance qui fait travailler la machine, mais qui en est aussi l’esclave écrabouillé... une puissance qui prétend n’avoir plus besoin de Dieu, mais qui sait aussi tricher en discutant de la création du monde.

Il faut que je me taise, que je me calme. Tout ce qui précède est seulement destiné, par pudeur, à retarder le moment où je devrai me présenter au lecteur.
Voilà, je ne suis qu’une petite infirmière, qui a cependant déjà vu mourir beaucoup de gens et qui continue de croire en la Miséricorde de Dieu, et qui expérimenta souvent combien la Volonté de l’Invisible sait souffler au bon moment. Je ne suis qu’une infirmière et j’ai vu, dans un pays que je ne nommerai pas, dans un hôpital qui doit rester anonyme, j’ai vu mourir, des suites d’un accident d’automobile, un homme sans nom, sans nationalité, je veux dire : sans papiers.

Cependant, il avait, dans son cartable, des documents que je fus bien obligée d’examiner. L’un d’eux commençait par ces mots : «Je suis l’homme sans nom, l’homme sans famille, sans patrie et sans héritage»... Apparemment ce texte, d’une centaine de pages dactylographiées, ne pouvait fournir aucun élément permettant d’identifier le blessé. Mais sait-on jamais ? Et, puis, soyons honnête, puisque j’ai parlé de confession, soyons donc tout à fait franche : j’eus envie de lire ces notes intimes et je cédai relativement vite à cette tentation.

Je ne pouvais pas me douter, en laissant ma curiosité féminine étouffer mes scrupules d’infirmière, non je ne pouvais pas me douter que j’allais tomber sur un document vécu qui me bouleverserait et m’accablerait. Car ce texte était trop grave pour être simplement jeté au feu ; il était trop «actuel» pour être mis entre n’importe quelles mains ; il paraissait trop véridique pour que moi, moi surtout, moi, l’ancienne protestante convertie à la Sainte Église catholique et immortelle, à la Sainte Église où il n’était demandé que d’essayer pratiquer une petite (ou grande) mais surtout persévérante sainteté, moi enfin, je ne fasse pas passer la défense de mon Église Sainte avant toute autre considération. Oh ! je sais bien que Dieu n’a pas besoin d’être défendu, n’a pas besoin de moi, mais je sais aussi qu’Il pouvait autrefois me laisser dans l’erreur, dans la tristesse des questions sans réponse, dans l’atmosphère de souveraine outrecuidance qui maintient, par exemple, depuis quatre siècles, les catholiques d’Irlande dans des ghettos dont les lois (prétendues légitimes et sacrées) font office de barbelés. Non pas que je sois Irlandaise, ne cherchez pas qui je suis, vous ne trouverez jamais. Mais les Irlandais, sans le savoir, m’ont aidée à faire preuve d’un peu de courage. Et qu’au moins, ce tout petit témoignage atténue ce que des âmes de haute sagesse et de haut grade oublient d’accomplir.

Mais mon blessé n’était pas Irlandais non plus, il paraissait plus ou moins slave. Quelle importance, du reste, puisqu’il ne pouvait plus parler !
J’essayai pourtant d’obtenir de lui quelques renseignements, en lui demandant de fermer les paupières chaque fois qu’il voudrait me répondre par l’affirmative. A ce moment-là, je n’avais pas encore lu le document qu’il transportait avec lui ; et, du reste, il ne voulut pas répondre à mes questions, ou n’en eut pas la force... comment le saurai-je ?

C’est donc seulement après sa mort que je pus me rendre compte, en prenant connaissance de ce texte, qu’il avait dû souffrir mille fois plus que de ses multiples blessures et fractures, en pensant à ces quelque cent pages qu’il n’aurait jamais dû avoir la faiblesse d’écrire. Si j’avais connu l’immense pouvoir, l’incroyable importance de cet homme réduit à l’état de pantin disloqué, j’aurais peut-être trouvé les mots qu’il avait besoin d’entendre, j’aurais peut-être pu détruire la carapace qu’il s’était inventée pour cacher son dépit (pourquoi ne pas dire sa souffrance, tout simplement). Une carapace, même consolidée par le travail des ans, cela peut aussi se détruire en un centième de seconde. Dieu le sait et les Saints le savent.

Mais j’étais uniquement occupée par mon «travail d’infirmière»... enfin non, ce n’est pas tout à fait vrai, car, pour moi (et cela ne se trouve ni dans mes livres, ni dans mes cours, ni dans mes examens) pour moi, la prière est complémentaire des gestes médicaux. Et je priais pour cet homme dont on m’avait déjà dit, du reste, qu’il ne possédait aucun papier d’identité. Je lui donnais un nom. Je l’appelais Michael, car cet archange-là m’a souvent aidée et ce mot latin me console de devoir entendre, dans nos nouvelles cérémonies religieuses, aussi bruyantes que nos rues, nos stades et nos radios, tous ces nouveaux mots auxquels on a donné l’adjectif de vernaculaire pour nous impressionner et nous faire taire. Car tout cela est de la comédie, tous ces discours où l’on nous invite à participer comme des adultes (alors que le Christ, appelait, Lui, les petits enfants) n’est qu’une dérision qui essaye de camoufler un autoritarisme ironique et cruel, mais susceptible de se retourner contre lui-même.

Donc, je priais pour cet homme, en le nommant Michael, et sans savoir qu’il était un de nos pires ennemis. L’eussè-je su que mon devoir de chrétien eût toujours été de prier pour lui, et faire prier pour lui, avec une ardeur sans pareille. Maintenant, je fais dire des messes, mais il est si difficile d’en trouver qui gardent l’absolue apparence d’un Sacrifice mille fois saint et non pas la pitoyable allure d’un gentil repas, fraternellement philanthropique ! Hélas, trois fois hélas !
Michael avait un regard inoubliable, mais dans lequel je ne savais pas lire.

Après avoir pris connaissance de ses confidences, j’essayais de ressusciter en moi la puissance de ce regard, pour y découvrir ce qu’il aurait voulu que je fisse de ses mémoires. Et d’abord pourquoi les avait-il écrits ? N’y avait-il pas là une marque de vraie faiblesse, peut-être l’unique faiblesse dangereuse à laquelle il eût jamais cédé... Quel fût son mobile ? Était-il de domination ou de consolation ?.. Dieu seul le sait. Aujourd’hui, j’ai rencontré une amie qui souhaiterait que ce texte fût édité.

Mais en ai-je le droit ?

Et ma plus grande désolation consiste à constater que jamais je n’aurai l’envie de poser cette question là en confession, comme je l’eusse fait, il y a encore quelques années. Non, la Très-Sainte Vertu d’Obéissance est aujourd’hui l’arme extrêmement puissante dont nos ennemis, qui se prétendent nos amis, se servent contre ce que nous fûmes et pour établir ce qu’ils ont décidé de nous faire devenir. En un mot, ce «devenir» peut se décrire, car il est connu, il a déjà quatre siècles d’existence et se nomme : protestantisme. Voilà, nous sommes invités, petit morceau par petit morceau, petite obéissance par petite obéissance, de fausse humilité en faux remords, de charité mensongère en ambiguïté trompeuse, de paroles déguisées en épées à double tranchant dont le oui est non et dont le non est oui, nous sommes invités à faire semblant de rester bons catholiques tout en étant de parfaits protestants. C’est génial, encore fallait-il y penser.

Oui, telle est aujourd’hui la Chrétienté qu’on prétend nous faire aimer. Mais l’Histoire nous apprend qui est le plus patient, qui est le plus fort, qui est le plus fidèle.
Et que Michael me pardonne si je dévoile son rôle, car c’est pour son bien et le nôtre...

«Ad majorem Dei Gloriam».

CHAPITRE I

OÙ L’HOMME SANS NOM VEUT BIEN NOUS DÉVOILER LE PLUS GRAND MYSTÈRE DE SA VIE


Je me demande bien pourquoi j’ai envie d’écrire mes mémoires. C’est plutôt étrange. Je crois que je le fais toutes les nuits, en rêve, d’où une sorte de complicité qui m’obligerait, j’imagine, à continuer de jour. Peu importe, du reste, personne jamais ne les lira, je les détruirai en temps voulu.

Je suis l’homme sans nom, l’homme sans famille, sans patrie et sans héritage. Je suis de ceux que les bourgeois et les bureaucrates méprisent. A cause de tout cela et de ceux qui m’ont voulu du bien, j’ai souffert stupidement. Si j’avais su quel bonheur en sortirait ! Mais j’étais trop jeune pour deviner que du malheur peuvent jaillir des fusées et des soleils.

Je fus d’abord le tout petit garçon sans nom. Je paraissais avoir trois ans et me traînais en sanglotant sur une route polonaise. C’était en 1920. Il m’est donc permis de dire que je naquis en 1917, mais où ? et de qui ? Il parait que je savais à peine parler, que mon polonais était très mauvais et mon russe encore pire. Je ne paraissais pas comprendre l’allemand. Qui étais je ? Je ne savais même plus dire mon nom. Car enfin, j’avais eu un nom et j’avais su répondre à ce nom.
Désormais, je devrai me contenter de celui que m’inventèrent mes parents adoptifs.

Même aujourd’hui, cinquante ans après, une onde de colère, bien que très affaiblie, traverse mon coeur chaque fois que j’évoque le docteur et madame X... Ils étaient bons, ils étaient généreux, ils étaient magnanimes. Ils n’avaient pas d’enfant et m’adoptèrent. Ils m’aimaient plus, je crois, qu’un enfant qui aurait été à eux. Ils m’aimaient pour les avoir tirés du désespoir où les avait plongés la stérilité. Je crois qu’ils me considéraient comme un présent du ciel. Car ils étaient d’une piété si forte que tout chez eux se rapportait à Dieu. Et bien entendu, ils m’apprirent, comme un jeu, à en faire autant. Leur vertu était si grande que je ne les ai jamais entendus dire du mal de personne.

À l’époque où ils me trouvèrent sanglotant tout seul sur une route, ils étaient encore jeunes, environ trente-cinq ans. Ils étaient très beaux et je fus rapidement sensible à l’amour presque exagéré qui les unissait. Quand ils se regardaient, puis s’embrassaient, une onde bienfaisante me plongeait dans le ravissement.
Ils étaient mon papa et ma maman, et je disais ces possessifs avec une ardeur toute juvénile. Ma mère surtout me manifestait un amour tellement exagéré que j’aurais dû en devenir insupportable. Je ne sais pas pourquoi il n’en fut rien. J’étais naturellement calme et studieux. Je ne leur donnais aucun mal. Non pas que je fusse efféminé. Je me battais très convenablement. Pour se battre, il n’est pas nécessaire d’être un violent ou d’avoir mauvais caractère. Mes parents, ma mère surtout, pensaient que j’avais bon caractère, mais ils ne voyaient pas que, par un hasard heureux, ma volonté cadrait avec la leur.J’étais très ambitieux et ils m’approuvaient.

Un garçon n’en demande pas plus. L’année de mes quatorze ans, comme j’avais remporté de grands succès scolaires, il fut décidé que nous visiterions Rome et Paris. J’étais tellement content que j’essayais de dormir de moins en moins. Le sommeil me paraissait du temps perdu. Et je voulais préparer ce voyage : je mangeais ces deux villes à l’avance.

Un soir que mes paupières me refusaient toute obéissance, je m’imaginai que mon père pouvait avoir un médicament pour éloigner le sommeil. Je me faufilais au salon. Ils étaient dans la pièce à côté, ils parlaient de moi. Et ils s’inquiétaient au sujet de mon passeport, disant que je n’étais pas leur fils. La foudre, vous savez ? ...Du moins c’est ce que disent les romanciers en pareille circonstance. Mais moi, je dis que c’est bien pire et que le langage humain n’a tout simplement pas de mot pour parler d’une abomination pareille. Et la douleur qui débute à ce moment a pour particularité d’être à la fois incommensurable et toute petite comme un bébé qui vient de naître. Comme un bébé, elle va grandir et s’affirmer, mais celui qui en est la victime l’ignore.

J’aurais voulu mourir et mon coeur paraissait en prendre le chemin. Comme il courait, mon coeur l Quelle précipitation, alors que tout le reste de mon individu était transformé en granit ! Quand mon coeur reprit un rythme un peu plus normal, je pus à nouveau bouger. J’avais mal des pieds à la tête. Je ne connaissais pas la douleur. Aussi, sa première visite me saisit tout entier et prit le commandement de ma vie pour un certain temps. Ma douleur me dit de partir et je le fis aussitôt sans rien emporter. J’aurais même voulu partir tout nu, ne rien laisser à ces gens là. Car bien sûr, ils étaient et sont toujours : «ces gens-là». La haine que je leur porte est à la mesure de l’amour qu’ils m’ont témoigné. Car ils m’ont toujours menti, même s’ils m’aimaient vraiment. Cela, je ne le pardonne pas, je ne pardonne rien, par principe. Si j’étais logique, je leur serais reconnaissant. C’est grâce à eux si je suis aujourd’hui un des agents secrets les plus redoutables. Je suis devenu l’ennemi personnel de Dieu, celui qui est décidé à faire enseigner et proclamer dans le monde entier la mort d’un Dieu qui, en fait, n’a jamais existé.

Ma douleur me dit donc de courir jusqu’à Vladivostok. Et je partis. Mais après quelques milliers de minutes et bien que je fusse un solide gaillard, je dus m’appuyer contre un mur afin de retrouver mon souffle. Le mur se transforme en nuage, je glissai tout en recevant la gifle d’une voix très lointaine qui s’écriait : «Mais, c’est un pauvre gosse !».

Je me retournai avec l’intention d’étrangler la femme qui manifestait ainsi des velléités de matérialisme. Mon projet homicide fut stoppé par le dégoût. Jamais je ne pourrais toucher, même du bout des doigts, la peau d’une aussi horrible personne. Je voulus parler, mais je m’étranglai. Deux femmes essayaient de me faire boire de l’alcool. Je recrachai et m’endormis aussitôt. Le grand jour me réveilla. Une femme me regardait, assise au pied du lit. Ainsi, elle m’avait transporté ! C’était peut-être la même femme, mais elle n’avait plus de peinture sur la figure. Je lui dis : «Vous êtes moins dégoûtante que hier soir». Elle répondit calmement : «Avant-hier».
Voilà pourquoi j’avais si faim. Je réclamai, car les femmes sont destinées à nourrir les hommes. Autant que celle-là comprenne tout de suite que je ne lui demanderais jamais rien d’autre. Je dois dire qu’elle m’apporta des tas de bonnes choses. Je commençais à m’amadouer quand elle me dit : «Vous vous êtes échappé. Vous êtes “un tel”». Je ne répondis rien, attendant la suite. Elle ajouta : «Je peux vous aider à passer en Russie».

– «Comment savez vous que je veux aller en Russie ?»
– «Vous avez parlé en dormant».
– «C’est ainsi que vous avez appris mon nom ?»
– «Non. C’est dans le journal. Vos parents vous supplient de rentrer. Ils promettent de ne pas vous gronder».
– «Je n’ai pas de parents».

Elle dut comprendre que j’étais décidé, car elle me dit : «J’ai de la famille en Russie. Je peux vous aider, vous aider à passer la frontière». Ce fut un trait de lumière pour moi. Je lui demandais si elle accepterait de porter une lettre à un camarade qui rentrerait de classe à midi. Elle parut enchantée de pouvoir faire quelque chose pour moi. Je préparai un petit mot en code. Heureusement, nous avions pris cette habitude pour nous amuser et personne n’en sut jamais rien. En cette circonstance dramatique, je pouvais donc utiliser ce qui ne nous avait jamais paru qu’un jeu.

Le copain en question était riche et ses parents le gâtaient outrageusement en le laissant disposer de beaucoup plus d’argent que nécessaire. J’espérais qu’en ce jour il avait de solides économies destinées à quelque achat complètement inutile, et je savais que l’amitié qu’il me portait je veux dire que nous nous portions, passait avant toute chose et qu’il m’enverrait tout l’argent dont il pouvait disposer, cela d’autant plus que je ne lui cachais pas mon intention de passer secrètement en Russie, pays dont il admirait l’audace. En fait, comme il ne s’entendait pas avec son père, il préférait la Russie, patrie de sa mère, et je savais que, tout en m’enviant, il se ferait tuer plutôt que d’avouer qu’il avait quelques renseignements sur ma fuite.

Je me souvins même qu’il avait un oncle haut fonctionnaire à Leningrad, je crois. Je lui demandai l’adresse de cet oncle et un mot de recommandation. Au moment où la femme allait partir, j’ajoutai vite un post-scriptum disant : «Je veux entrer dans le Parti et devenir quelqu’un de grand dans le Parti». C’était ma vengeance.
La femme attendit devant la porte de mon ami le moment où il retournait à l’école. Elle eut de la chance car ce fut à quatorze heures ce jour là. Mon ami la reconnut et lui remit un paquet. Il contenait : une longue lettre codée pour moi, une lettre en clair pour son oncle et un beau paquet d’argent. Un chic type.

Je ne dirai pas, pour des motifs assez faciles à deviner, comment je passais la frontière et finis par arriver à Leningrad. Mais, par contre, ma première visite à l’oncle a quelque chose d’immortel puisque je la sais par coeur et m’amuse à la. revivre périodiquement. J’ignorais quel poste exact l’oncle occupait dans l’administration russe, mais je décidais de jouer franc jeu. Si je voulais atteindre l’échelon que je me destinais, je pensais qu’il valait mieux jouer le jeu de la franchise avec cet unique homme là. Je crois qu’il me comprit fort bien dès cette première visite et que je lui plus.

L’oncle me dit que je devrais étudier avant tout la doctrine du Parti et les langues. Tout dépendrait de la qualité de mes études. Je lui répondis qu’en tout, je serais toujours le premier et que j’en saurais vite plus que mes professeurs. Il est agréable d’avoir quelqu’un avec qui se montrer vrai. Celui là était le seul. Je le lui dis. Il en fut flatté, bien qu’il me répondit par un petit sourire ironique. En cet instant, je fus plus fort que lui, en toute certitude. Et je sentis une grande vague de joie m’envahir, la première depuis ma fuite. Du reste, cela ne dura pas, mais me parut de bonne augure quand même.

J’étudiai avec férocité pendant six ans. Mes deux seules joies étaient ma visite trimestrielle à l’oncle et ma haine de Dieu, avec la certitude d’arriver à être le Chef incontesté de l’athéisme universel. Je fus donc amené à penser que le chiffre 1025 était un numéro d’ordre. A mon grand étonnement j’avais vu juste. «Ainsi donc, m’écriai je, 1 024 prêtres ou séminaristes sont entrés dans cette carrière avant moi !».

SOURCE : http://jesusfilsdedieu.blogspot.com/2010/05/es-1025-ou-les-memoires-dun-anti-apotre.html

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ES-1025 ou les Mémoires d'un anti-apôtre !

Message  Octo le Mar 7 Sep 2010 - 22:08

ES-1025 OU LES MÉMOIRES D'UN ANTI-APÔTRE !

CHAPITRE II

OÙ NOUS VOYONS COMMENT LE MALHEUR TRAVAILLE À FORTIFIER LES HUMAINS


L’oncle était mon seul ami, le seul homme qui me connût vraiment. Pour tous les autres, je voulais être insignifiant et y parvenais facilement. Les femmes ne m’intéressaient pas, j’avais même un certain dégoût pour elles et, par voie de conséquence, pour les imbéciles qui les aiment trop. Ma volonté d’apprendre le maximum était grandement facilitée par une mémoire étonnante. Une lecture attentive et je savais un livre par coeur, fût-il même écrit dans un style prétentieux. Mais j’avais aussi la faculté de ne retenir que ce qui vaut la peine. Mon intelligence nettement supérieure ne retenait que les valeurs et savait même critiquer en secret et avec un indéniable amusement les plus grands professeurs. Mon amour pour les doctrines athéistes, qui sont la base et le fondement du Parti, exaltait mon zèle, qui n’était pas petit.

Au bout de six ans d’études acharnées, l’oncle me convoqua, un soir, à son bureau. Jusque-là, il me recevait chez lui. Ce jour-là, je pus constater qu’il était bien un haut fonctionnaire de la police, comme je l’avais toujours supposé. Il me fit une proposition brutale, propre, devait-il penser, à me bouleverser. Il me dit :

«Je vais vous envoyer maintenant pratiquer un athéisme militant et international. Vous devrez lutter contre toutes les religions, mais principalement contre la catholique, qui est la mieux structurée. Pour ce faire, vous allez entrer au séminaire et devenir prêtre catholique romain».

Un silence, pendant lequel je laissai la joie me gagner tout en gardant une apparence de totale indifférence, fut ma seule réponse. L’oncle était content et ne le cachait pas.

Avec le même calme, il continua : «Pour pouvoir entrer au séminaire, vous allez retourner en Pologne, vous réconcilier avec votre famille adoptive et vous présenter à l’évêque».

J’eus un bref mouvement de révolte. Depuis mes relations avec l’oncle, c’était la première fois que je ne me maîtrisais pas. Il en parut satisfait et même amusé. «Ainsi, me dit-il, vous n’êtes pas tout à fait de marbre». Cette réflexion me rendit furieux et je répondis sèchement : «Je le suis et le resterai quoi qu’il arrive». L’oncle paraissait détendu et même amusé, comme si ma carrière, ma vocation, mon avenir (et donc celui du Parti) ne dépendaient pas des décisions prises en ce jour.

Il ajouta : «Le marbre est une belle chose, d’un usage primordial pour qui veut devenir agent secret, mais en l’occurrence, il sera nécessaire que vous témoigniez à votre famille la plus grande affection».

Je me sentais lâche et questionnai pitoyablement : «Pendant six ans de séminaire ?...» Il me répondit avec la dureté qu’on emploie envers les coupables : «Et si je vous disais oui, que répondriez-vous ?». Il me fut très facile de répliquer que je me serais incliné et je fus même surpris de me sentir plus malin que lui. Il souriait toujours et me dit : "Oui, mais vous n’avez pas su cacher que vous pensiez que je suis un imbécile qui dévoile naïvement son jeu". Je devins tout rouge, ce qui ne m’arrive jamais.

Il ajouta : «Un agent secret n’a pas de sang dans les veines, n’a pas de coeur, n’aime personne, même pas lui-même. Il est la chose du Parti qui peut le dévorer tout vivant et sans avertissement. Mettez-vous bien dans la tête que n’importe où vous serez, nous vous surveillerons et nous débarrasserons de vous à la première imprudence. Et bien entendu, si vous êtes en danger et même s’il n’y a pas de votre faute, ne comptez par sur nous. Vous seriez désavoué».

Je répondis : «Je sais tout cela, mais je me permets de demander pourquoi je dois manifester de l’affection à ma fausse famille. Je ne vous ai jamais caché la haine que j’éprouve pour eux».

– «La haine, me répondit-il, sauf la haine de Dieu, à l’exemple de Lénine, n’entre pas non plus dans nos services. J’ai besoin que vous soyez accepté par un véritable évêque de votre pays d’origine, la Pologne. Mais nous n’avons pas l’intention de vous faire faire vos études religieuses en ce pays. Non, vous serez envoyé de l’autre côté de l’Atlantique, mais ceci est confidentiel et vous jouerez l’étonnement quand vous recevrez cet ordre. Oui, nous avons tout lieu de craindre une guerre européenne, avec ce fou qui dirige l’Allemagne. Donc, il nous paraît plus prudent de vous faire étudier quelque part du côté du Canada, par exemple. Un autre motif nous anime, c’est que les séminaires européens sont beaucoup plus sévères que ceux d’Amérique».

J’eus un imperceptible geste de protestation et fus aussitôt deviné.

L’oncle poursuivit : «Je sais que vous pourriez supporter six ans de séminaire très sévère sans jamais sortir, là n’est pas la question. Nous avons besoin que vous connaissiez le monde et comme il peut être intelligent de lui parler pour lui faire perdre la foi, et, bien entendu, avec la certitude de n’être jamais soupçonné. Il ne nous servirait à rien d’envoyer des jeunes gens dans des séminaires s’ils devaient se faire prendre. Non, vous resterez prêtre jusqu’à la mort et vous conduirez en prêtre fidèle et chaste. Du reste, je vous connais, vous êtes un cérébral».

Puis il me donna quelques précisions sur la marche du service dans lequel j’allais entrer et à la tête duquel j’espérais bien finir mes jours.

Dès mon entrée au séminaire, je devais m’employer à découvrir comment détruire tout ce qu’on m’enseignait. Mais, pour ce faire, je devais étudier attentivement et intelligemment, c’est-à-dire sans passion, l’Histoire de l’Église. Je devais particulièrement ne jamais perdre de vue que la persécution ne sert à rien qu’à faire des martyrs dont les catholiques ont pu dire avec raison qu’ils sont une semence de chrétiens. Donc, pas de martyrs. Ne jamais oublier que toutes les religions sont basées sur la peur, la peur ancestrale, toutes sont nées de cette peur. Donc, supprimez la peur, vous supprimez les religions. Mais ce n’est pas suffisant.

– «À vous, me dit-il, de découvrir les bonnes méthodes».

Je nageais dans la joie. Il ajouta :

«Vous m’écrirez toutes les semaines, en style bref, pour m’indiquer tous les slogans que vous voudriez voir répandre dans le monde avec une courte explication des raisons qui vous auront guidé. Au bout d’un temps plus ou moins long, vous serez mis en action directe avec le réseau. C’est-à-dire que vous aurez dix personnes sous vos ordres qui en auront elles-mêmes chacune dix autres. Les dix personnes qui seront directement sous vos ordres ne vous connaîtront pas. Pour vous atteindre, il faudra qu’elles passent par moi. Ainsi, vous ne serez jamais dénoncé. Nous avons déjà de nombreux prêtres dans tous les pays où sévit le catholicisme, mais vous ne vous connaîtrez jamais entre vous. L’un est évêque, peut-être entrerez-vous en rapport avec lui, cela dépendra du grade que vous atteindrez. Nous avons des observateurs partout et particulièrement des anciens qui dépouillent la presse du monde entier. Un résumé vous sera envoyé régulièrement. Nous saurons donc facilement quand vos propres idées auront fait leur chemin dans les esprits. Voyez-vous, une idée est bonne quand elle est reprise par un imbécile d’écrivain quelconque qui la présente comme sienne. Car rien n’est plus vaniteux qu’un écrivain. Nous comptons beaucoup sur eux et n’avons même pas besoin de les former. Ils travaillent pour nous sans le savoir, ou plutôt sans le vouloir».

Je lui demandai comment je pourrais rester en relations avec lui si la guerre éclatait. Il avait tout prévu. Je recevrais en temps utile une lettre postée en pays libre et bien à l’abri des hostilités. Je reconnaîtrais cette lettre comme valable au fait qu’on me donnerait mon appellation secrète, soit : E.S. 1025. E.S. voulait dire élève séminariste. Je fus donc amené à penser que le chiffre 1 025 était un numéro d’ordre.

A mon grand étonnement j’avais vu juste.

«Ainsi donc, m’écriai-je, 1 024 prêtres ou séminaristes sont entrés dans cette carrière avant moi !»

– «C’est bien cela», me répondit-il froidement. J’étais non pas découragé, mais ulcéré et furieux. J’aurais volontiers étranglé ces 1 024 bonshommes. Je dis seulement : «En faut-il vraiment tant ?». L’oncle se contentait de sourire.

Il était bien inutile d’espérer lui cacher mes pensées. Aussi, j’ajoutai piteusement : «Il faut croire qu’ils n’ont pas fait beaucoup de bon travail si vous continuez à en recruter».Mais il ne voulut pas satisfaire ma curiosité. Je voulus au moins savoir si je pourrais entrer en relations avec quelques-uns d’entre eux. Mais l’oncle m’assura que je n’en connaîtrais jamais un seul. Je ne comprenais pas.

Je me sentais désemparé. «Comment, lui dis-je, pourrions-nous faire du bon travail si nous sommes dispersés et privés de coordination et d’émulation ?»
– «Pour ce qui est de la coordination, ne vous inquiétez pas, nous y avons pourvu, mais seuls les gradés en connaissent le fonctionnement. Quant à l’émulation, nous comptons sur l’amour du Parti».

Je n’avais rien à répondre. Pouvais-je dire que le Parti n’aboutirait à rien dans le domaine de l’athéisme tant que je ne serais pas à la tête de ce service-là ? J’en étais tellement persuadé que je remisai les 1 024 prédécesseurs dans la case des abonnés absents.

SOURCE : http://jesusfilsdedieu.blogspot.com/2010/05/es-1025-ou-les-memoires-dun-anti-apotre_29.html

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ES-1025 ou les Mémoires d'un anti-apôtre !

Message  Octo le Mar 7 Sep 2010 - 22:21

ES-1025 ou LES MÉMOIRES D'UN ANTI-APÔTRE !

CHAPITRE III

OÙ L’ORGUEIL EST EXALTÉ COMME UNE QUALITÉ DOMINANTE ET SUPERBE


Après cette mémorable soirée, l’oncle m’invita à prendre connaissance de quelques dossiers secrets et vraiment passionnants. Bien que ces mémoires ne doivent jamais être publiés, je veux rester prudent et je ne parlerai donc pas de ces dossiers. J’en connais qui donneraient, encore aujourd’hui, une fortune pour pouvoir les photographier. J’en ris, car il suffirait d’inventer une machine capable de lire dans ma mémoire. Pendant cette semaine-là, j’appris un certain nombre d’adresses utiles, ainsi que des numéros de téléphone de divers pays. Toutes ces précautions sentaient la guerre derrière la porte. Je piaffais du désir de quitter l’Europe, car le bien de l’humanité eût été trop compromis par ma mort ou même seulement par l’abrutissement que procure le service militaire un peu prolongé.

L’oncle me fit revenir dans son bureau pour discuter politique internationale, mais je ne m’intéressais que médiocrement à cette science-là. L’oncle m’en fit le reproche en précisant que l’athéisme n’est qu’une branche de la politique. À part moi, je pensais que c’était la plus importante. Et l’oncle, qui paraissait entendre mes pensées ajouta : «Vous avez raison de considérer l’athéisme comme primordial, comme fondamental, mais vous avez encore beaucoup à apprendre dans ce domaine».
J’en convins avec la plus parfaite mauvaise foi. Et, tout en gardant mon impassibilité, j’ajoutai : «Cependant j’ai une petite idée sur la direction générale qu’il faudrait donner à la lutte que nous entreprenons».

Un éclair d’amusement passa sur le visage de l’oncle. Je crois que c’est parce qu’il m’aimait bien.

Je le fixais avec un brin de défi. Il me dit : «Parlez, mais soyez bref».

Que voulais-je de plus ? ...Je dis donc tout paisiblement : «Au lieu de combattre le sentiment religieux, il faut l’exalter vers une direction utopique». Un silence, il digérait.

«Bon, dit-il, un exemple».

Je tenais le bon bout. Il me semblait, en fait, que la terre entière était à ce moment-là entre mes mains. J’expliquai calmement : «Il faut mettre dans la tête des hommes, et particulièrement des hommes d’église, de rechercher à n’importe quel prix une religion universelle où toutes les églises viendraient se fondre. Pour que cette idée prenne corps et vie, il faut inculquer aux gens pieux, et particulièrement aux catholiques romains, un sentiment de culpabilité concernant l’unique vérité dans laquelle ils prétendent vivre».

«N’êtes-vous pas vous-même un peu utopique dans la deuxième partie de votre proposition ?»

– «Non, non, du tout, répondis–je vivement. J’ai été catholique et très catholique, je veux dire très pieux et très zélé jusqu’à ma quatorzième année, et je crois qu’il est relativement facile de montrer aux catholiques qu’il y a de saintes gens chez les protestants, chez les musulmans, chez les juifs, etc. etc.»
– «Admettons, me répondit-il, mais alors, quel sentiment auront les autres religions ?»
– «Ce sera variable, dis-je, et je dois encore étudier cet aspect du problème, mais, pour moi, l’essentiel est d’atteindre profondément et définitivement l’Église catholique. C’est elle la plus dangereuse.»
– «Et comment verriez-vous cette église universelle vers laquelle vous voudriez les voir tous courir ?»
– «Je la vois très simple, dis-je, elle ne pourra jamais être autrement que simple. Pour que tous puissent entrer, elle ne pourra retenir qu’une vague idée d’un Dieu plus ou moins créateur, plus ou moins bon, selon les jours. Et du reste, ce Dieu ne sera utile que dans les périodes de calamités. Alors, la peur ancestrale remplira ces temples-là, mais autrement ils seront plutôt vides.»

L’oncle réfléchit un bon moment, puis me dit : «Je crains que le clergé catholique ne voie rapidement le danger et ne soit hostile à votre projet». Je répondis vivement : «C’est bien ce qui s’est produit jusqu’à présent. Mon idée a déjà été lancée dans les airs par des non-catholiques et cette Église a toujours fermé sa porte à pareil programme. C’est justement pourquoi j’ai voulu étudier la façon de lui faire changer d’avis. Je sais que ce ne sera pas facile, qu’il faudra y travailler pendant vingt ou même cinquante ans, mais que nous devons y arriver».

– «Par quels moyens ?»
– «Des moyens nombreux et subtils.

Je vois l’Église catholique comme une sphère. Pour la détruire, il faut donc l’attaquer en de nombreux petits points jusqu’à ce qu’elle ne ressemble plus à rien. Il faudra savoir être très patients. J’ai des tas d’idées qui peuvent paraître, au premier abord, mesquines et puériles, mais je soutiens que l’ensemble de ces mesquines puérilités deviendra une arme invisible d’une grande efficacité.»

– «Bon, me dit l’oncle, mais il faudrait me faire un petit topo.»

Lentement, je sortis mon portefeuille, en tirai une enveloppe qui contenait un précieux travail de mise au point de mes idées. Je posai ce document sur le bureau avec une invisible satisfaction. L’oncle se mit à lire aussitôt, ce que je n’avais pas osé espérer. Cela me prouvait qu’il fondait de grands espoirs sur moi. Comme il avait raison, le cher vieil homme !

Après sa lecture, qui lui prit plus de temps que vraiment nécessaire, l’oncle me regarda et dit : «Je vais faire examiner ce travail par mes conseillers. Vous reviendrez chercher la réponse dans huit jours, à la même heure. En attendant, préparez votre départ pour la Pologne. Prenez cela», me dit-il en me tendant une enveloppe qui était très généreusement garnie de roubles, de plus de roubles que je n’en avais jamais possédés.

Je pris une indigestion de théâtre et de cinéma et j’achetai un grand nombre de livres. Je ne savais pas trop comment les expédier, mais je pensai que l’oncle y pourvoirait par une quelconque valise diplomatique. Je vécus ces huit jours dans un état d’exaltation tel que je ne sentais plus mon corps et que je ne dormis pour ainsi dire pas.

Pour moi, se posa alors la question (et c’était bien la première fois) de savoir si j’essayerais de rencontrer une femme. Mais dans l’état d’exaltation cérébrale où je me trouvais, je pensai que cela n’en valait pas la peine. Je craignais même, par une action aussi médiocrement animale, de porter malchance à mon projet actuellement à l’étude parmi les plus hautes autorités du service. N’était-il pas avant tout important que d’emblée, je puisse sauter plusieurs grades et passer par-dessus le plus grand nombre possible des mille et vingt et quatre prédécesseurs qui ne pouvaient pas me valoir ?

Un soir, j’essayai de me saouler pour voir si mon cerveau en recevrait une utile impulsion. Il n’en fut rien et je peux affirmer que l’alcool est encore plus néfaste que la religion, ce qui n’est pas peu dire.

Quand vint le moment de me présenter à nouveau au bureau de l’oncle, mon coeur battait un peu plus vite, mais ce n’était pas désagréable. L’important est que personne ne pût s’en apercevoir. L’oncle me regarda longuement, puis me dit avec un petit sourire que son chef voulait me connaître. Comme il était certain qu’un si haut personnage ne se dérangerait pas pour me notifier son mécontentement, je ne fus pas du tout impressionné par cette convocation. Mais, par contre, je fus horrifié par l’aspect extérieur de ce fameux «chef». Horrifié est bien le mot qui convient et, trente ans après, il me suffit de fermer les yeux pour le revoir et le sentir. Il avait une telle «présence» que les autres n’étaient plus que des marionnettes.

Déjà, je déteste cette sensation-là, mais il faut ajouter que cette «présence» était celle d’un monstre. Comment peut-on accumuler la brutalité, la grossièreté, la ruse, le sadisme, la vulgarité ? Cet homme devait certainement être de ceux qui vont dans les prisons se délecter des tortures. Or, j’ai un profond dégoût pour la cruauté qui est, j’en suis sûr, signe de faiblesse. Et comme je méprise toutes les faiblesses, comment pourrais-je jamais accepter que l’oncle se montrât si servile devant la brute qui nous recevait ? La brute fit comme tous les chefs, elle commença par me regarder fixement dans les yeux pour voir. Pour voir quoi ? Avec moi, il n’y a rien à voir. Il n’y aura jamais rien à voir, camarade, pensais-je avec satisfaction. Puis le chef me demanda ce à quoi je tenais le plus. Il me fut bien facile de dire : le triomphe du Parti, alors que la vérité avait plus de subtilité. Ce chef n’en avait-il donc aucune ? C’était impensable.

Puis il ajouta d’un petit ton négligent :

«À partir d’aujourd’hui, vous êtes inscrit parmi les agents secrets actifs. Vous donnerez des ordres toutes les semaines. Je compte sur votre zèle. Je veux bien admettre qu’il faille un certain temps pour détruire les religions de l’intérieur, cependant il est nécessaire que les ordres que vous donnerez trouvent un écho, notamment chez les écrivains, les journalistes et même chez les théologiens. Bien entendu, nous avons une équipe qui surveille les écrits religieux du monde entier et donne son avis sur l’utilité des directives données par tel ou tel agent. Donc, débrouillez-vous pour plaire. J’ai bon espoir, car il me semble que vous l’avez déjà compris tout seul.»

La brute n’était pas un idiot. Il entendrait parler de mon travail, cela j’en étais certain. Je connaissais trop bien la vulnérabilité des chrétiens pour douter de mon succès futur. Je crois que cette vulnérabilité peut s’intituler : «charité». Au nom de cette sacro-sainte charité, on peut leur inoculer n’importe quel remords. Et le remords est toujours un état de moindre résistance. C’est à la fois médical et mathématique, ce qui pourtant ne va pas ensemble, mais moi, je mariais ces deux données. Je saluai dignement le chef et le remercia avec froideur. Je ne voulais pas qu’il pût s’imaginer qu’il m’avait impressionné.

Quand je me retrouvai seul avec l’oncle, je me gardai bien de faire le moindre commentaire sur ce trop fameux chef. Du reste, je devais plutôt me féliciter que ce personnage fût si antipathique, car j’étais ainsi guéri d’avance de toute timidité envers les grands de ce monde. Et j’aboutissais toujours à cette même conclusion que, de toutes façons, le plus grand, c’était moi.

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ES-1025 ou les Mémoires d'un anti-apôtre !

Message  Octo le Mar 7 Sep 2010 - 22:30

ES-1025 ou LES MÉMOIRES D'UN ANTI-APÔTRE !

CHAPITRE IV

OÙ L’ART DE JOUER LA COMÉDIE DE LA MODESTIE RENCONTRE UN OBSTACLE PARFAITEMENT HUMBLE


Je partis pour la Pologne en essayant de me persuader que ma puissance de dissimulation signifiait des dons certains de comédien. À vingt et un ans, après avoir vécu six ans solitaire, en étudiant pauvre et ambitieux, il fallait que je redevienne un jeune homme affectueux, prévenant, obéissant et pieux... plus que pieux : brûlant d’entrer au séminaire.

Une jolie comédie pour mes débuts. Je pensais que j’arriverais à tromper ma soi-disant mère, mais le docteur ? Je craignais réellement son diagnostic. Cet homme était peut-être le seul dont j’aie jamais eu peur dans ma vie. Pourtant il fallait à tout prix, à n’importe quel prix, le mettre dans ma poche. Non pas que je n’eusse pu entrer au séminaire sans son appui, mais, pour me prouver ma force, je ne devais jamais être soupçonné. Le docteur était pour moi comme un test de ma propre valeur.

Je sonnai « chez moi » vers six heures, de façon à passer une petit heure avec elle, avant son retour à lui. Ce fut elle qui m’ouvrit. Elle avait beaucoup vieilli et n’était même pas fardée ! Elle paraissait malade. Elle se mit à trembler, puis à pleurer. Les femmes ne sont vraiment à leur place que dans des harems où les hommes vont les voir seulement en cas de nécessité absolue. Je demandai pardon pour mon long silence, espérant que la question du repentir serait ainsi rapidement réglée, puis oubliée, avant que le docteur ne rentrât. Aucune envie de manifester un repentir mâle, devant un vrai mâle. Avec elle, je savais qu’on arriverait rapidement à la joie des retrouvailles et des projets d’avenir. Comme elle ne pouvait pas avoir de plus grand désir que celui de me voir prêtre catholique, je lui fis part tout de suite de mon irrésistible vocation. La pauvre sotte était tellement heureuse que je lui aurais fait avaler n’importe quoi.

Elle voulut savoir comment m’était venue cette bien aimée vocation. J’avais vaguement pensé à diverses applications, puis avais renoncé à préparer cette scène d’avance. Généralement, le prémédité sonne moins bien que l’impromptu. Je lui sortis une histoire d’apparition tout à fait propre à la séduire. Je savais bien que le docteur se méfiait de ce genre de choses. Mais elle avait un faible pour le merveilleux. Ainsi, je m’assurais de les diviser et de renforcer ma position. Pendant qu’ils se disputeraient à mon sujet, ils me laisseraient tranquille.

Je lui racontai donc une vibrante histoire d’apparition céleste, en prenant bien soin d’en graver les détails dans ma mémoire, de façon à ne jamais me couper.
Je trouvais pittoresque de prétendre avoir reçu la visite de saint Antoine de Padoue. Le patron des objets perdus ne pourrait-il pas aussi s’occuper des enfants perdus ? Ce saint est tellement populaire qu’on peut lui attribuer n’importe quel miracle, les gens pieux marcheront toujours. Donc saint Antoine de Padoue m’avait rendu visite avec, bien entendu, le petit Enfant Jésus dans ses bras. Pendant que j’y étais, autant fabriquer tout de suite une belle image de dévotion. Comme nous nagions dans la piété la plus sirupeuse, le docteur rentra chez lui. J’étais soulagé de voir arriver un être raisonnable. Mais je sus tout de suite qu’il ne me croyait pas.
Ainsi la partie serait plus difficile à jouer et donc plus amusante.

Je me devais de convaincre mon faux père. Je devais tout au moins l’acculer à faire semblant. Mais cette première soirée fut plutôt pénible. Le docteur est un des rares hommes vraiment intelligents qui se soient trouvés sur mon chemin. Le jeu n’en était que plus voluptueux.

Le lendemain, je demandai une audience à l’évêque. Ma fausse mère le connaissait depuis son enfance. Il me reçut gentiment, mais sans enthousiasme. Il devait faire partie de ces catholiques qui pensent qu’il est préférable de ne pas exciter une vocation, mais au contraire de la combattre. Une vraie vocation doit triompher de tout obstacle.

Heureusement que je connaissais bien cet état d’esprit et que je pus ainsi ne pas m’en vexer. Mais je reconnais que cette attitude peut provoquer le désarroi chez un être qui justement n’a pas la vocation. Quant à moi, je sus rester chrétiennement humble et il ne me parut pas possible que l’évêque fût mécontent de moi.
Cependant, il me pria de me présenter au curé de ma paroisse ainsi qu’à un religieux réputé pour avoir reçu le don du discernement des esprits. Ce charabia veut simplement dire que ce bonhomme pense être capable de détecter toutes les fausses vocations, depuis les simplement imaginaires jusqu’aux franchement perverses.

Je me rendis d’abord chez mon curé, un brave homme tout simple. Il avait envie de voir fleurir une vocation sur sa paroisse et m’aurait donné tout ce qu’il possédait, c’est-à-dire presque rien, pour fêter cette heureuse nouvelle. Pour que ce saint enthousiasme me fût profitable auprès du docteur, je priai ma fausse mère d’inviter l’ecclésiastique à dîner. Ce fut délicieux, car l’homme avait une âme d’enfant et, devant ce phénomène rare, mais très apprécié dans les procès de canonisation, le docteur se sentait malade. Comment un honnête chrétien peut-il résister aux saints ?

J’étais donc fort réconforté quand je me rendis chez le religieux dont on vantait la perspicacité. Cet homme me parut au premier abord assez pénible à supporter à cause de sa lenteur et des nombreux silences qu’il semblait affectionner. Cependant, je pus sortir tous les clichés qui sont susceptibles de décrire une véritable vocation sacerdotale. Je riais intérieurement car, enfin, comment cet homme pouvait-il s’imaginer que mes pensées secrètes pourraient lui être dévoilées. Et comment aurait-il su si j’avais des pensées secrètes ?...

Notre entrevue fut très longue, mais je finis par y prendre goût. Je parlais avec facilité et m’écoutais avec satisfaction. Bien entendu, je manifestais la plus exquise modestie. C’est du reste une soi-disant vertu très facile à imiter. C’est même un jeu des plus amusants. Et j’étais un as de la modestie, ainsi que de beaucoup d’autres comédies.

Je me gardai de parler d’une soi-disant apparition de saint Antoine de Padoue. Ainsi, au cas où ma mère lui aurait dévoilé ce fait, il serait édifié de me voir le taire.
Cependant, je fus quand même fier de lui raconter que je n’avais jamais connu de femme et me désintéressais tout à fait de ce sexe tout juste utile à procréer. Je pense que ce pouvait être une marque certaine de vocation. Car je pouvais employer ce mot de vocation pour le métier que j’avais choisi dans le cadre du Parti et mon indifférence pour les femmes y devenait aussi une sorte de prédestination. Apôtre ou anti-apôtre ne doit épouser que son apostolat. Je fus donc très simplement éloquent chaque fois que le mot d’apostolat revenait dans la conversation. Il devait paraître évident que je serais un prêtre très zélé.

Ce religieux me tendit plusieurs pièges, notamment il essaya de me faire mentir. Enfantin ! Un homme intelligent sait que le mensonge ne doit être employé que le plus rarement possible. Et même quand je me sens obligé de dire des mensonges, j’ai trop de mémoire pour me couper en dévoilant la vérité. Non, un bon mensonge doit simplement devenir vérité pour celui qui l’a créé et donc aussi pour tous ses interlocuteurs. Ce religieux voulut savoir pourquoi j’avais laissé mes parents adoptifs sans nouvelles pendant six ans. Là, je devins pathétique. Il m’était facile de revenir en arrière et de revivre la vague de douleur qui m’avait poussé vers la Russie. Mais justement, cet homme prudent semblait craindre que je ne fusse devenu communiste. Je lui dis que la politique ne m’intéressait pas. Quant à mes six ans de silence, je ne pouvais tout simplement pas les expliquer.

Je crois qu’il est bon de paraître parfois comme un homme faible et vulnérable. Les gens en place sont alors tout heureux de vous protéger. J’insistai même en disant que ce serait le remords de toute ma vie, tout en laissant entendre que ma mère se sentait récompensée par ma vocation sacerdotale. Ainsi, ce vieil homme n’oserait pas faire de la peine à ma mère en lui enlevant la seule joie de ses vieux jours. Évidemment, je ne prononçai pas des paroles aussi imprudentes, je me contentai d’espérer.

Plus le temps passait, plus notre conversation devenait cordiale. J’étais très satisfait et nous nous quittâmes bons amis. Plusieurs jours passèrent dans le silence, comme si l’Église n’était pas pressée d’avoir un séminariste de plus.Pour ma part, je travaillais avec ardeur aux prochaines directives qui devaient atteindre le monde entier, via la Russie.

Quand, enfin, je fus convoqué à l’évêché. Et là, la terre s’ouvrit devant moi, car l’évêque me dit tout tranquillement que le religieux pensait que je n’avais pas la vocation.

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