«SI VOUS AVEZ LA FOI, JE VIENS, ET JE VOUS SOUSTRAIS AU DANGER»
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«SI VOUS AVEZ LA FOI, JE VIENS, ET JE VOUS SOUSTRAIS AU DANGER»

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«SI VOUS AVEZ LA FOI, JE VIENS, ET JE VOUS SOUSTRAIS AU DANGER»

Message  Invité le Sam 28 Jan 2012 - 9:28

«SI VOUS AVEZ LA FOI, JE VIENS, ET JE VOUS SOUSTRAIS AU DANGER»
(Maria Valtorta, tome 4, chapitre 138, pages 336/339)

Jésus dit :

«Bien des fois, je n'attends même pas qu'on m'appelle quand je vois un de mes fils en danger. Et bien des fois j'accours aussi pour celui qui est envers Moi un fils ingrat.
Vous dormez, ou bien vous êtes pris par les occupations de la vie, par les soucis de la vie. Moi, je veille et je prie pour vous.

Ange de tous les hommes, je me tiens penché sur vous et rien ne m'est plus douloureux que de ne pouvoir intervenir parce que vous refusez mon secours, en préférant agir par vous-mêmes ou, ce qui est pire, en demandant de l'aide au Mal. Comme un père qui s'entend dire par un fils :

"Je ne t'aime pas. Je ne veux pas de Toi. Sors de ma maison",

...je reste humilié et affligé comme je ne l'ai pas été pour les blessures. Mais si seulement vous ne me commandez pas : "Va-t- en" et si vous êtes seulement distraits par la vie, je suis l'Eternel Veilleur, prêt à venir, avant même d'être appelé.

Et si j'attends que vous me disiez une parole, parfois je l'attends, c'est pour m'entendre appeler. Quelle caresse, quelle douceur de m'entendre appeler par les hommes ! Sentir qu'ils se souviennent que je suis "le Sauveur".

Et je ne te dis pas quelle joie infinie me pénètre et m'exalte quand il y a quelqu'un qui m'aime et m'appelle sans attendre l'heure du besoin. Il m'appelle parce qu'il m'aime plus que toute autre chose au monde et sent qu'il se remplit d'une joie semblable à la mienne rien qu'à m'appeler : "Jésus, Jésus", comme font les enfants quand ils appellent : "Maman, maman" et qu'il leur semble que du miel s'écoule sur leurs lèvres parce que le seul mot "maman" apporte avec lui la saveur des baisers maternels.

Les apôtres voguaient, obéissant à mon commandement d'aller m'attendre à Capharnaüm. Et Moi, après le miracle des pains, je m'étais isolé de la foule, non par dédain pour elle ou par lassitude. Je n'avais pas de dédain pour les hommes, même s'ils étaient méchants avec Moi. C'est seulement quand je voyais la Loi piétinée et la maison de Dieu profanée que j'arrivais à m'indigner. Mais alors, ce n'était pas Moi qui étais en cause, mais les intérêts du Père. Et Moi, j'étais sur la terre le premier des serviteurs de Dieu pour servir le Père des Cieux.

Je n'étais jamais las de me dévouer aux foules, même si je les voyais fermées, lentes, humaines, au point de faire perdre coeur à ceux qui sont les plus confiants dans leur mission. Et même justement, parce qu'ils étaient si déficients, je multipliais mes explications à l'infini, je les prenais vraiment comme des élèves en retard et je guidais leurs esprits dans les découvertes et les initiations les plus rudimentaires, comme un maître patient guide les petites mains maladroites des écoliers pour tracer les premières lettres, pour les rendre toujours plus capables de comprendre et de faire.

Que d'amour j'ai donné aux foules !
Je les sortais de la chair pour les amener à l'esprit.
Je commençais Moi aussi par la chair,
mais alors que Satan part de celle-là pour les amener à l'Enfer,
j'en partais pour les conduire au Ciel.

Je m'étais isolé pour remercier le Père du miracle des pains. Ils avaient été plusieurs milliers de personnes à en manger et j'avais recommandé de dire : "Merci" au Seigneur. Mais après avoir obtenu l'aide, l'homme ne sait pas dire "merci". Je le disais pour eux. Et après... Et après, je m'étais fondu avec mon Père pour lequel j'avais une infinie nostalgie d'amour. J'étais sur la terre, mais comme une dépouille sans vie.

Mon esprit s'était jeté à la rencontre de mon Père que je sentais penché sur son Verbe et je Lui disais : "Je t'aime, Ô Père Saint!". C'était ma joie de Lui dire : "Je t'aime". Le Lui dire comme homme en plus de le Lui dire comme Dieu. Lui humilier mon sentiment d'homme, comme je Lui offrais ma palpitation de Dieu. Il me semblait être l'aimant qui attirait à Lui tous les amours de l'homme, de l'homme capable d'aimer Dieu quelque peu, de les accumuler, de les offrir dans le creux de mon Coeur.

Il me semblait être Moi seul : l'Homme,
c'est-à-dire la race humaine qui revenait, comme aux jours de l'innocence,
converser avec Dieu dans la fraîcheur du soir.

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Il suffirait d'un cri, mais de toute la Terre, pour qu'à l'instant Satan soit vaincu !

Message  Invité le Sam 28 Jan 2012 - 9:49

Mais bien que ma béatitude fût complète, parce que c'était une béatitude de charité, elle ne m'éloignait pas des besoins des hommes et je remarquai le danger de mes fils sur le lac. Et je quittai l'Amour pour l'amour. La charité doit être empressée. Ils m'ont pris pour un fantôme.

Oh! que de fois, pauvres fils, vous me prenez pour un fantôme, pour un épouvantail ! Si vous pensiez toujours à Moi, vous me reconnaîtriez tout de suite. Mais vous avez tant d'autres phantasmes dans le coeur et cela vous donne le vertige. Mais Moi, je me fais connaître. Oh ! si vous saviez m'écouter !

Pourquoi Pierre s'enfonce-t-il, après avoir marché pendant plusieurs mètres ?

Je l'ait dit : parce que l'humanité domine son esprit.

Pierre était très homme. Si c'était Jean, il n'aurait pas eu tant d'audace et n'aurait pas, par inconstance, changé d'idée.

La pureté donne de la prudence et de la fermeté.

Mais Pierre était "homme" dans toute l'acception du mot. Il désirait se distinguer des autres, faire voir que "personne" n'aimait le Maître comme lui. Il voulait s'imposer et, pour la seule raison qu'il était un des miens, il se croyait déjà au-dessus des faiblesses de la chair. Au contraire, pauvre Simon, dans les épreuves, il donnait des contre-épreuves qui n'avaient rien de sublime. Mais c'était nécessaire pour qu'il fût, par la suite, celui qui perpétuerait la miséricorde du Maître dans l'Eglise naissante.

Pierre non seulement se laisse dominer par la peur pour sa vie en danger, mais il devient uniquement, comme tu l'as dit, "une chair qui tremble". Il ne réfléchit plus, il ne me regarde plus.

Vous aussi vous vous comportez de même. Et plus le danger est imminent et plus vous voulez agir par vous-mêmes. Comme si vous pouviez faire quelque chose ! Jamais comme dans les heures où vous devriez espérer en Moi et m'appeler, vous vous éloignez, me serrez le coeur et même me maudissez.

Pierre ne me maudit pas, mais il m'oublie et je dois libérer le pouvoir de volonté pour appeler à Moi son esprit : pour lui faire lever les yeux vers son Maître et Sauveur.

Je l'absous d'avance de son péché de doute parce que je l'aime cet impulsif qui, une fois confirmé en grâce, saura aller de l'avant, sans plus se troubler ou se lasser, jusqu'au martyre, en jetant inlassablement jusqu'à la mort son filet mystique pour amener les âmes à son Maître. Et quand il m'appelle, je ne marche pas, je vole à son secours et je le tiens étroitement pour le conduire en lieu sûr.

Plein de douceur est mon reproche, parce que je comprends tout ce qui atténue les faiblesses de Pierre. Je suis le meilleur défenseur et le meilleur juge qui soit et qui aura jamais été. Pour tous. Je vous comprends, mes pauvres fils ! Et même si je vous dis un mot de reproche, mon sourire vous l'adoucit.

Je vous aime. Voilà tout.

Je veux que vous ayez foi. Mais, si vous l'avez, je viens et je vous soustrais au danger. Oh ! si la Terre savait dire :

"Maître, Seigneur , sauve-moi !"
Il suffirait d'un cri, mais de toute la Terre,
pour que instantanément Satan et ses séides tombent vaincus.

Mais vous ne savez pas avoir foi. Je vais, multipliant les moyens pour vous amener à la foi. Mais ils tombent dans votre vase comme une pierre dans la vase d'un marais et ils y restent ensevelis.

Vous ne voulez pas purifier les eaux de votre esprit, vous aimez être une fange putride. Peu importe. Je fais mon devoir de Sauveur Eternel.

Et si même je ne peux sauver le monde
parce que le monde ne veut pas être sauvé,
je sauverai du monde ceux qui,
parce qu'ils m'aiment comme je dois être aimé,
n'appartiennent plus au monde.

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Re: «SI VOUS AVEZ LA FOI, JE VIENS, ET JE VOUS SOUSTRAIS AU DANGER»

Message  Octo le Sam 28 Jan 2012 - 12:55

@ LucJos :

Merci pour ces précieux Messages ! Félicitations !

Octo !

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Re: «SI VOUS AVEZ LA FOI, JE VIENS, ET JE VOUS SOUSTRAIS AU DANGER»

Message  ToutPourJésus le Sam 28 Jan 2012 - 13:03

LucJos a écrit:
Mais bien que ma béatitude fût complète, parce que c'était une béatitude de charité, elle ne m'éloignait pas des besoins des hommes et je remarquai le danger de mes fils sur le lac. Et je quittai l'Amour pour l'amour. La charité doit être empressée. Ils m'ont pris pour un fantôme.

Oh! que de fois, pauvres fils, vous me prenez pour un fantôme, pour un épouvantail ! Si vous pensiez toujours à Moi, vous me reconnaîtriez tout de suite. Mais vous avez tant d'autres phantasmes dans le coeur et cela vous donne le vertige. Mais Moi, je me fais connaître. Oh ! si vous saviez m'écouter !

Pourquoi Pierre s'enfonce-t-il, après avoir marché pendant plusieurs mètres ?

Je l'ait dit : parce que l'humanité domine son esprit.

Pierre était très homme. Si c'était Jean, il n'aurait pas eu tant d'audace et n'aurait pas, par inconstance, changé d'idée.

La pureté donne de la prudence et de la fermeté.

Mais Pierre était "homme" dans toute l'acception du mot. Il désirait se distinguer des autres, faire voir que "personne" n'aimait le Maître comme lui. Il voulait s'imposer et, pour la seule raison qu'il était un des miens, il se croyait déjà au-dessus des faiblesses de la chair. Au contraire, pauvre Simon, dans les épreuves, il donnait des contre-épreuves qui n'avaient rien de sublime. Mais c'était nécessaire pour qu'il fût, par la suite, celui qui perpétuerait la miséricorde du Maître dans l'Eglise naissante.

Pierre non seulement se laisse dominer par la peur pour sa vie en danger, mais il devient uniquement, comme tu l'as dit, "une chair qui tremble". Il ne réfléchit plus, il ne me regarde plus.

Vous aussi vous vous comportez de même. Et plus le danger est imminent et plus vous voulez agir par vous-mêmes. Comme si vous pouviez faire quelque chose ! Jamais comme dans les heures où vous devriez espérer en Moi et m'appeler, vous vous éloignez, me serrez le coeur et même me maudissez.

Pierre ne me maudit pas, mais il m'oublie et je dois libérer le pouvoir de volonté pour appeler à Moi son esprit : pour lui faire lever les yeux vers son Maître et Sauveur.

Je l'absous d'avance de son péché de doute parce que je l'aime cet impulsif qui, une fois confirmé en grâce, saura aller de l'avant, sans plus se troubler ou se lasser, jusqu'au martyre, en jetant inlassablement jusqu'à la mort son filet mystique pour amener les âmes à son Maître. Et quand il m'appelle, je ne marche pas, je vole à son secours et je le tiens étroitement pour le conduire en lieu sûr.

Plein de douceur est mon reproche, parce que je comprends tout ce qui atténue les faiblesses de Pierre. Je suis le meilleur défenseur et le meilleur juge qui soit et qui aura jamais été. Pour tous. Je vous comprends, mes pauvres fils ! Et même si je vous dis un mot de reproche, mon sourire vous l'adoucit.

Je vous aime. Voilà tout.

Je veux que vous ayez foi. Mais, si vous l'avez, je viens et je vous soustrais au danger. Oh ! si la Terre savait dire :

"Maître, Seigneur , sauve-moi !"
Il suffirait d'un cri, mais de toute la Terre,
pour que instantanément Satan et ses séides tombent vaincus.

Mais vous ne savez pas avoir foi. Je vais, multipliant les moyens pour vous amener à la foi. Mais ils tombent dans votre vase comme une pierre dans la vase d'un marais et ils y restent ensevelis.

Vous ne voulez pas purifier les eaux de votre esprit, vous aimez être une fange putride. Peu importe. Je fais mon devoir de Sauveur Eternel.

Et si même je ne peux sauver le monde
parce que le monde ne veut pas être sauvé,
je sauverai du monde ceux qui,
parce qu'ils m'aiment comme je dois être aimé,
n'appartiennent plus au monde.

_______________________________________________________________________________

Un grand Merci à vous " LucJos" pour cette magnifique page d'écriture !

Nous les lirons maintes fois ces sublimes messages qui nous font et nous ferons tant de bien!
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Re: «SI VOUS AVEZ LA FOI, JE VIENS, ET JE VOUS SOUSTRAIS AU DANGER»

Message  Invité le Sam 28 Jan 2012 - 15:26

@ Gaëlle :
@ Octo :

Merci pour votre merci ... que j'offre au Seigneur et aussi à Maria Valtorta, son Petit Jean comme Jésus avait l'habitude de l'appeler.
Je ne suis que le misérable tuyau d'arrosage qui laisse, comme il le peut, passer l' eau pure qui vient des sources célestes. Je suis déjà comblé, mais malgré cela votre merci m'apporte énormément de joie.

Je me permets de rappeler ici, parce que c'est très important, que Mgr Ottavio Michelini, in fine du message que lui a donné Jésus le 19 septembre 1975, écrivait :

"J'ai dicté à Maria valtorta, âme-victime, une oeuvre merveilleuse. De cette oeuvre Je suis l'auteur. Tu t'es rendu compte toi-même des réactions rageuses de Satan.
Tu as constaté la résistance que beaucoup de prêtres opposent à cette oeuvre qui, si elle était Je ne dis pas lue, mais étudiée et méditée, apporterait un bien immense à tant d'âmes. Cette oeuvre est source de sérieuse et solide culture.
Mais à cette oeuvre, à laquelle est réservé un grand succès dans l'Eglise régénérée, on préfère les ordures de tant de revues et livres de présomptueux théologiens."

Nous recevons beaucoup de messages de Jésus et de Marie qui nous disent ce que nous devons savoir pour cette fin des temps. Et quand Jésus, le Verbe Eternel du Père, nous parle, il est impératif de l'écouter et de Lui obéir.
Mais, il est tout aussi impératif pour nous de continuer à préparer notre esprit et notre coeur à la purification annoncée.

Vos envois ont largement contribué à recharger mes batteries.
Encore merci.
LucJos
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Si vous avez la foie

Message  ToutPourJésus le Dim 29 Jan 2012 - 7:49

Bonjour à tous



Aujourd'hui à la messe: 29 Janvier 2012 - 4ème Dimanche du temps ordinaire

Le prêtre a demandé à chacun d'entre nous présent dans l'Eglise , il a dit :

" Soyez les prophètes du CHRIST , cette mission n'est pas réservée seulement aux prêtes "

Nous avons chanté ( chant de communion )

" Si nous mangeons la Chair du Christ, en DIEU nous demeurons vivants .

" Si nous buvons le Sang du Christ, la vie de DIEU demeure en nous "

IL NOUS ENVOIE PAR TOUTE LA TERRE ANNONCER AUX COEURS DROITS LA BONNE NOUVELLE

IL NOUS ENVOIE PORTER LA LUMIERE ET REPANDRE LA JOIE PARMI NOS FRERES

Ne fermons pas notre coeur, mais écoutons la voix du SEIGNEUR.

Pleins de confiance, nous te prions, SEIGNEUR.
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Re: «SI VOUS AVEZ LA FOI, JE VIENS, ET JE VOUS SOUSTRAIS AU DANGER»

Message  Octo le Dim 29 Jan 2012 - 13:45

@ LucJos :

Ce qui me frappe dans ce Message de Jésus à Mgr Micheilini, c'est ce passage :

Jésus a écrit:Mais à cette oeuvre, à laquelle est réservé un grand succès dans l'Eglise régénérée, on préfère les ordures de tant de revues et livres de présomptueux théologiens."

En effet, les théologiens les plus critiques de l'Enseignement dogmatique de Notre Sainte Mère l'Église sont souvent les plus populaires auprès d'un large public dont, bien sûr, auprès des séminaristes !

Je pense entre autres, ici, à Hans Küng, Leonardo Boff, Eugen Drewermann, Gustavo Guttiérrez, Matthew Fox, Gregory Baum, André Naud et tous ces théologiens adeptes d'une "théologie féministe", d'une "théologie de la libération", d'une "théologie a-dogmatique" qui ont fait un tort incroyable dans les Âmes à cause de leurs faux-enseignements !

Cette bande de charognards devra répondre de leurs actes au Jour du Grand Avertissement !

Octo !

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