Aveux de l'Enfer,Avertissements de l'Au-delà à l'Eglise contemporaine - Page 2
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Aveux de l'Enfer,Avertissements de l'Au-delà à l'Eglise contemporaine

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Message  ToutPourJésus le Dim 6 Jan 2013 - 6:53

Quand un exorciste soutire des aveux de l'enfer:la suite!

8 juin 1977 (Béelzéboul)
E = Exorciste
B = Béelzéboul

Les indulgences

E : Au nom…, je te demande : Peut-on encore gagner l'indulgence Toties-Quoties[18] à la Toussaint et le jour des Morts ?
B : Ce qu'un pape a une fois établi, un autre ne peut pas le supprimer purement et simplement, comme on rapporte au magasin de chaussures un vieux soulier, parce qu'il est sale ou qu'il ne plaît plus.
E : Au nom…, dis la vérité et rien que la vérité !
B : Quand vous faites un cadeau à quelqu'un, un très grand cadeau… nous n'aimons pas en parler… les indulgences sont des cadeaux d'une valeur inestimable, des trésors incomparables pour les pauvres âmes du purgatoire; ce sont des trésors immenses[19].
Quand on donne à quelqu'un un grand cadeau, qui lui plaît énormément, qui lui procure une joie immense, avec lequel il s'occupe de façon durable, et où il trouve du profit, alors, le donateur ne peut pas venir et dire : «Dis donc, j'ai fait une bêtise en te donnant ce cadeau. Tu as assez joué avec. Maintenant, il faut me le rendre…» - Cela ne va pas. Alors le bénéficiaire répondrait : «Non, mais tu dérailles ! Tu te figures que je vais te rendre le cadeau que tu m'as donné ?» Il dirait : «Les années ont passé. Cela fait plus de dix ans que tu me l'as donné. Je le garde, c'est tout. Tu ne peux pas me conduire en justice pour cela. Tu aurais dû réfléchir avant de me donner le cadeau».
Ainsi en est-il des indulgences. Les indulgences qu'un Pape a accordées, un autre ne peut pas purement et simplement les retirer, font dire Ceux là-haut. Par exemple, rien que parce que sous les invocations : «Doux Jésus, donnez-leur le repos éternel», ou «Cœur Sacré de Jésus, faites que je vous aime de plus en plus», il était marqué : «100 jours», ou «300 jours», ou «sept ans», ou quelque chose d'analogue - rien qu'à cause de cela, il n'y a de loin aucun motif à ce qu'un Pape supprime ces indulgences.
Mais en fin de compte, cela[20] n'a pas été tellement imaginé et ordonné par le pape lui-même. On voudrait absolument tout supprimer. On disait alors : «Des gens ne comprennent plus ces indulgences de 300 jours, sept ans, cette indulgence plénière… Ils croient que le purgatoire est abrégé de 300 jours, ou quelque chose de semblable…».
On pourrait prêcher là-dessus, expliquer que ces 300 jours, ce sont des peines ecclésiastiques, des pénitences ecclésiastiques selon l'antique usage. Le nombre de jours correspondait au temps pendant lequel de grands péchés devaient être expiés, pendant lequel les grands pécheurs n'avaient pas le droit d'entrer à l'Église, mais devaient rester à la porte. La pénitence qu'ils faisaient, la souffrance qu'ils enduraient, c'est cela que représentent les indulgences.
Nous devons encore dire ceci : Ces indulgences de 300 jours ou de sept ans[21], c'était tout de même peu de chose en comparaison de ce que les pécheurs devaient jadis endurer par les pénitences ecclésiastiques. C'était un cadeau incalculable pour les âmes du purgatoire, et aussi pour les hommes.
E : L'indulgence toties-quoties aussi ?
B : Toutes les indulgences sont un cadeau incalculable. Mais ce qu'un pape a jadis lié, un autre pape ne peut pas le délier s'il n'a pas lui-même eu l'intention expresse de le délier[22]. Bien qu'il y ait participé, ce n'était pas le pape seul, d'autres y ont participé. Lui n'y a pas tellement participé ; cela a été trafiqué et manigancé pour que les âmes du purgatoire ne bénéficient plus de telles prières.
E : En est-il de même pour la messe de Saint Pie V ?
B : Ah ! Ne te ramène pas avec la messe de Saint Pie V.
E : Au nom de…, dis la vérité et rien que la vérité !
B : Ah, qu'il nous faille toujours dire la vérité et rien que la vérité ! C'est une fichue histoire, à laquelle nous voudrions nous soustraire. Vous revenez tout le temps avec la vérité, et avec cet exemple là !
E : Jésus a dit : «Je suis la Vérité et la Vie»[23]. Nous voulons la vérité, et ce que dit Jésus, et la Très Sainte Vierge. Dis en leur nom la vérité, et rien que la .vérité !
.

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Message  ToutPourJésus le Dim 6 Jan 2013 - 9:07

Quand un exorciste soutire des aveux de l'enfer:la suite!

Les sacrements

B : Les sacrements… justement, nous ne voulons pas en parler. C'est un sujet que nous ne voudrions pas aborder. Les choses sont maintenant ce qu'elles sont.
E : Au nom…, dis seulement ce que la Très Sainte Vierge veut !
B : Que nous devions maintenant encore dire cela ou pas, les choses sont ce qu'elles sont, et vous ne pouvez plus rien y changer.
E : Ça dépend ! Qu'est-ce que veut la Très Sainte Vierge ? Dis la vérité, et rien que la vérité, au nom… !
B : Si seulement vous étiez tous restés chez vous! Qu'est-ce que vous voulez ?
E : Nous voulons accomplir la volonté de Dieu. Dis-nous donc ce que la Sainte Vierge veut nous dire sur les sacrements ?
Le sacrement de pénitence
E : Dis ce que dit la Sainte Vierge, au nom… !
B : Le sacrement de pénitence… c'est quelque chose ! Cela ne vient pas en première ligne du Pape, ces absolutions collectives, ces cérémonies pénitentielles. Il n'a pas dit non plus qu'elles remplaçaient une vraie confession. C'est une invention à nous (démons).

Sans une vraie confession, les gens perdent toute conscience morale. Par suite, ils pèchent beaucoup plus. Ils pensent alors : «Si maintenant on n'est plus obligé de s'agenouiller dans un confessionnal, vers un vieux bonhomme en soutane… si on n'est plus obligé de raconter ses affaires… la vie sera bien plus facile. Alors, on pourra bien plus facilement se permettre un écart, ou déposer un baiser amoureux de plus sur la joue d'une personne mariée. On ne sera plus obligé de dire ça à un «corbeau».
Eux, là-haut, ils n'aiment pas qu'on dise «corbeau». Mais pour nous, dans cette situation-là, ce sont de sales ordures et des «corbeaux».

Les gens pensent encore : Maintenant, on ne sera plus obligés de s'agenouiller humblement et d'avouer : «Dis donc, j'ai fait ceci, et encore ceci, j'ai été chez une telle, et chez une qui est mariée, nous avons ceci et cela sur la patate». Ils pensent tout simplement : «Aujourd'hui, on peut se permettre cela».
«Les prêtres disent eux-mêmes qu'il n'y a qu'à aller aux cérémonies pénitentielles, et tout est pardonné. Pourquoi encore nous imposer de grosses pénitences, de grands actes d'humilité ? Maintenant, nous pouvons pécher bien plus facilement. Nous nous agenouillons là en avant, ou là au fond, à notre guise, et nous nous laissons donner l'absolution aux cérémonies pénitentielles sur notre lot de péchés. Alors il nous sera pardonné, puisque le prêtre le dit».

Le prêtre dit aussi que maintenant la cérémonie pénitentielle remplace la confession. Voilà ce qui se passe. Et vous croyez alors qu'aux cérémonies pénitentielles, les gens font exactement ce qu'ils devraient faire à une vraie confession. Vous croyez que les cinq ou six «b» s'accomplissent encore, par exemple «beten - besinnen»… Ah! nous ne voudrions pas dire cela !
E : «beten - besinnen - bereuen - bekennen - büssen». (prière - examen de conscience - ferme propos (ou contrition) - aveu - pénitence (ou satisfaction).
B : («Büssen») Pénitence : ils ne doivent pas seulement accomplir leur pénitence, ils doivent aussi satisfaire la peine de leurs péchés. Ils pourraient le faire par beaucoup, beaucoup d'indulgences. Alors les 300 jours ou les sept ans - ou que sais-je encore ? - leur seraient applicables, selon que le Pape a jadis concédé des indulgences. Ces indulgences sont encore valables aujourd'hui ! Mais les gens ne le savent pas. Il faudrait de nouveau proclamer cela du haut de toutes les chaires.
E : Au nom du Père, continue, dis ce que la Sainte Vierge veut !
B : Elle (il montre en haut) dit que la cérémonie pénitentielle ne remplace jamais la confession. Nous avons déjà dû dire cela. Jamais, loin de là, elle ne remplace une confession. La confession vraie, entière, sincère, doit reprendre sa place. Il faudrait l'annoncer du haut de toutes les chaires.
E : Au nom…, dis la vérité que tu dois dire, comme la Sainte Vierge le veut ! Dis ce que tu as à dire sur la confession !
B : Il faudrait préparer les gens beaucoup mieux à la confession. Ce ne serait pas de trop de se préparer pendant une heure entière. Au sujet de la confession précisément, nous autres (démons) avons une grande compétence. Nous tentons les hommes de toutes les manières. Nous cherchons à obtenir qu'ils n'aient pas de vraie contrition.

Si nous ne réussissons pas, et si le repentir s'empare de l'homme, nous venons alors, ou bien trois autres démons,[24] et nous faisons pression sur lui, pour qu'il n'ait pas le désir de s'amender. Chez beaucoup, nous visons aussi à ce qu'ils ne reconnaissent pas complètement leurs péchés. A cela, nous déléguons certains démons.

Quand tous ces degrés sont parcourus, quand le pénitent a bien prié le Saint-Esprit, a reconnu ses péchés, a examiné sa conscience et a regretté ses péchés - le regret des péchés est la partie capitale de la confession - alors, nous l'entreprenons sur le ferme propos et nous tâchons qu'il ne fasse pas de ferme propos et qu'ainsi il reçoive moins de grâces. Quand l'homme fait un ferme propos sur son défaut dominant, il reçoit certaines grâces. Il dit au prêtre de préférence son défaut dominant. C'est un acte d'humilité, et là où il y a de l'humilité, il peut encore arriver quelques grâces qui n'arriveraient pas sans cela.

Quand l'homme nous a échappé jusqu'à ce dernier degré, et qu'alors il est entré au confessionnal après avoir fait un ferme propos, …alors nous engageons les derniers démons, pour qu'au dernier moment… au moment d'avouer ses péchés… il soit pris d'une grande peur, si bien qu'il ne voudrait pas les avouer… même s'il ne s'agit que de péchés véniels.

Avec les péchés graves, c'est à coup sûr encore plus funeste de ne pas les avouer. Si en effet on tait sciemment des péchés graves, on ne peut pas obtenir l'état de grâce. Mais même pour des péchés véniels qu'on connaît et qu'on n'avoue pas, on reçoit moins de grâces. Alors on a moins tendance à changer de vie ou à s'amender.

Quand nous sommes arrivés à ce stade avec des personnes pieuses - cela arrive surtout avec des personnes pieuses et très pieuses - et que le pénitent est agenouillé au confessionnal et a effectivement tout dit au prêtre, selon son âme et conscience - bien plus, s'il a encore ajouté Dieu sait quoi - alors la confession est bonne.
En parlant d'«ajouter Dieu sait quoi», je veux dire qu'il y a des gens qui accusent des fautes ou des péchés dont ils ne sont pas tout à fait sûrs que ce sont des péchés. Si malgré cela ils les disent au prêtre, ce qui souvent leur demande beaucoup d'humilité, ils sont ensuite plus tranquilles. Par cette humilité et cette franchise, ils obtiennent encore quelques grâces supplémentaires (il grogne pitoyablement). Une telle confession est bonne, elle a mérité le nom de confession. Alors le pénitent reçoit la grande, la funeste (pour nous démons) absolution : Ego te absolvo… Ah, comme nous haïssons cela ! Encore aujourd'hui nous le haïssons.
(D'une voix apaisée). Mais nous n'avons plus à craindre autant l'absolution individuelle. Maintenant, la cérémonie pénitentielle a remplacé la confession et ainsi le sacrement de pénitence n'est plus tellement actuel… Ah ! Qu'il nous ait fallu encore dire cela !

Elle là-haut (il montre en haut) dit qu'il faudrait proclamer du haut de toutes les chaires qu'on redemande la vraie confession. Une cérémonie pénitentielle n'est pas une confession. Une cérémonie pénitentielle, c'est une manifestation de masse, c'est une sorte de mise en scène qui donne l'illusion que tout est remis et pardonné.
(Nous disons) Rentrez tranquillement chez vous, recevez tranquillement le Corps du Seigneur. Vous avez la paix dans vos baraques (vos âmes)[25]. Vous pouvez être tranquilles.

Cela représente une perte effroyable pour Eux là-haut. Une telle manière de voir est très dommageable pour les hommes. Naturellement, pas pour nous. Plus le respect s'en va, plus nous sommes en fête.


(Il y a une suite )

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Message  ToutPourJésus le Lun 7 Jan 2013 - 11:12

La suite

25 avril 1977 (Béelzéboul)

(Comme ce texte se rattache au thème des sacrements, il a été inséré ici).
Pas de première communion sans confession

E : Béelzéboul, nous te commandons, au nom de Jésus, dis la vérité, dis la vérité au nom de la Très Sainte Trinité, du Père, du Fils et du Saint-Esprit !
B : Elle (il montre en haut) fait dire à propos du Saint-Sacrement, à propos de la première communion, que c'est absolument déplorable, et que c'est un dommage inimaginable pour un enfant, quand il ne se confesse pas avant sa première communion (il soupire douloureusement). On doit, devant un si grand et si digne… Nous ne voulons pas parler !
E : Parle, au nom de Jésus: dis la vérité et rien que la vérité ! Au nom du Très Saint-Sacrement de l'autel, dis la vérité !
B : Devant un si grand Sacrement, et tout spécialement avant que le Christ ne vienne pour la première fois dans l'âme, et qu'il s'établisse une union entre le Ciel et cet être humain qui va communier, il est indispensable de faire une confession ; une confession valable, entière, intégrale (il respire profondément, péniblement). Là où cela n'a pas lieu, là disparaît le respect du Sacrement, et même du Ciel… (les mots ont peine à sortir; impression d'étouffement).
E : Parle, Béelzéboul, au nom de Jésus… !
B : …et de toutes les choses saintes. Toute piété et tout respect disparaissent à peu près entièrement.

Mais ce qu'il y a de plus lamentable, fait-elle dire, ce qui est beaucoup plus lamentable, c'est que cela donne à l'enfant qui communie une mentalité fausse vis-à-vis du Sacrement de l'autel, et d'une manière générale, vis-à-vis de la Sainte Eucharistie. Ces enfants auront le sentiment qu'on peut avoir des défauts et des péchés tant qu'on veut, et aller communier, que cela sera admis.
E : Continue de dire la vérité au nom de Jésus, et rien que la vérité!
B : Là où cette confession avant la sainte communion manque, il manque un élément d'une importance incalculable; c'est un dommage qui, dans la plupart des cas, ou du moins dans beaucoup de cas, ne pourra jamais être réparé (il respire péniblement).
E : Qu'est-ce que tu as encore à dire, au nom de la Sainte Vierge, au nom de la Très Sainte Trinité, du Père, du Fils et du Saint-Esprit? Dis la vérité, dis ce que tu as à dire, et rien que la vérité !
B : Elle fait dire que si les prêtres ont assez peu d'esprit pour envoyer un enfant à la sainte Eucharistie avant qu'il se soit confessé, et avant même qu'il ait la notion du péché, de son pardon et de sa rémission : cela ne devrait pas du tout être admis. C'est une honte - nous-mêmes là en bas (il montre en bas) devons le reconnaître - que de tels enfants y soient admis.

On dit bien que les enfants n'ont encore pas de défauts, que les enfants sont bons, qu'ils ne savent pas ce qu'ils font, qu'ils sont encore innocents. Mais ils ont plus de défauts et de péchés qu'on ne croit. Nous avons là en bas (il montre en bas) des enfants, beaucoup plus d'enfants que vous ne croyez ! (il gémit).
E : Dis la vérité, et rien que la vérité, Béelzéboul, au nom de Jésus, dis ce que tu as à dire sur les enfants ! Parle, Béelzéboul, parle au nom de la Très Sainte Trinité, du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Au nom de Jésus Crucifié, au nom de la Sainte Croix, au nom du Précieux Sang, dis tout ce que la Sainte Vierge t'ordonne de dire… rien que la vérité, toute la vérité ! Parle, au nom de Jésus !
B : Elle (il montre en haut) fait dire que tous les enfants qui ne sont pas préparés par leurs prêtres, qui n'ont donc pas eu d'instruction en vue de la confession, doivent, pour l'amour de Dieu, être dirigés ailleurs, où l'on donne encore cette instruction… par exemple, dans une autre paroisse.

Là où ce n'est pas possible, les parents doivent eux-mêmes prendre le catéchisme en mains et apprendre avec l'enfant, jusqu'à ce qu'il soit capable de recevoir un don aussi grand que la sainte Eucharistie. Sinon, l'enfant ne sera jamais guidé sur le bon chemin. Plus tard, il se dira : «Bah ! jadis, la première fois, je suis bien allé à la sainte Communion sans confession !» Alors de très nombreux enfants en arrivent… en arrivent à ce point (il élève la voix) qu'ils… Nous ne voulons plus parler ! ne voulons plus !

E : Au nom de Jésus, dis toute la vérité, dis ce que la Sainte Vierge te commande !
B : Ainsi beaucoup d'enfants, et surtout des jeunes, en arrivent à ce point que cela ne leur fait plus rien de recevoir ce sacrement en état de péché mortel[26] (il soupire douloureusement).
E : Dis ce que dit la Sainte Vierge, dis seulement ce que la Sainte Vierge ordonne et veut, parle !
B : C'est pourquoi, elle en appelle à tous les parents, catéchistes, maîtres, pour qu'ils disent aux enfants qu'ils ne doivent jamais, au grand jamais (il hurle d'une voix lamentable) être admis au Sacrement, à la sainte Eucharistie, à recevoir la sainte Communion, sans avoir fait une confession digne, bonne, entière (il respire péniblement). S'ils ne l'ont pas faite, mieux vaut qu'ils n'aillent pas, car il y a beaucoup de grâces, une grande quantité de grâces en moins.

On devrait aussi dire aux gens que chaque fois qu'ils font une bonne confession, digne, correcte, comme cela devrait se faire, alors la sainte Eucharistie, la sainte Communion, apporte beaucoup plus de grâces, elle a beaucoup plus de valeur que lorsque les fidèles reçoivent le Corps du Christ sans confession.

E : Dis la vérité, au nom de Jésus !
B : Chaque confession donne, renferme des grâces incalculables, que vous ne pourrez comprendre que dans l'éternité, c'est-à-dire dans le quartier supérieur, là-haut (il montre en haut en soupirant).
E : Dis la vérité, au nom de Jésus, rien que la vérité, toute la vérité ! Béelzéboul, continue, dis ce que la Sainte Vierge t'ordonne de dire !
B : Elle (il montre en haut) souffre de grands tourments et de grandes douleurs chaque fois que Lui (il montre de nouveau en haut) est reçu indignement, ou qu'Il est reçu comme si c'était un morceau de pain ou un autre aliment qu'on prend, qu'on croque et mange sans penser ce que c'est.
Mais elle souffre tout particulièrement de voir les enfants, les premiers communiants, admis à communier non seulement sans confession, mais sans préparation suffisante à ce Saint Sacrement. Oui, oui… (les mots ont peine à sortir), ils n'ont même pas une bonne, une complète…
E : Continue, au nom de Jésus !
B : … préparation à la sainte Communion, ils n'ont pas de préparation convenable, sans même parler de la confession. Beaucoup de ces premiers communiants ne savent même pas qu'il faut faire un acte de foi, d'espérance, et de charité. On leur dit simplement…
E : Parle, au nom de Jésus, au nom de la Très Sainte Trinité, du Père, du Fils et du Saint-Esprit !
B : On leur dit simplement : «Maintenant, vous allez communier. Le Christ est bon pour tous. Il aime tous les enfants, il les presse sur son Cœur. Vous êtes encore innocents; il aime les enfants comme vous. Allez à lui et ouvrez-lui votre cœur, unissez-vous à lui toutes les fois que vous voudrez. Cela lui fait plaisir, grand plaisir…» Mais ils ne remarquent pas qu'il ne peut pas avoir du plaisir avec tous les enfants. Ils ne voient pas cela, ils le passent sous silence (il soupire).
E : Dis la vérité, rien que la vérité, Béelzéboul, au nom… !
B : Ils ne remarquent pas que c'est souvent une abomination pour le Christ d'aller dans un cœur qui porte déjà en lui de très nombreux péchés, et en partie des péchés capitaux[27]… Nous ne voulons plus parler! plus parler !
E : Au nom de Jésus, au nom de la Très Sainte Trinité, du Père, du Fils et du Saint-Esprit, au nom de Jésus, dis la vérité, dis ce que la Sainte Vierge t'ordonne de dire ! Dis la vérité, Béelzéboul, continue !
B : Elle (il montre en haut) lance un appel, elle fait dire qu'avant toutes choses, on devrait faire la préparation à la sainte Communion d'une manière beaucoup plus sérieuse, plus complète et plus adaptée que ce n'est le cas aujourd'hui.

Surtout - mais cela je l'ai déjà dit - il faut absolument que la confession précède. Les parents doivent préparer leur enfant très, très soigneusement ; et en plus, prier chaque jour avec lui. Ils doivent lui poser des questions, et faire tout ce qu'ils peuvent pour qu'il fasse une bonne confession. Il ne faut pas qu'ils aillent trouver le prêtre pour lui reprocher de ne pas l'avoir fait (lui-même) ; et ainsi, provoquer la contradiction.

Ils ne sont absolument pas obligés de faire cela (de parler ainsi au prêtre) ; ils peuvent le faire, mais ce n'est nullement un devoir absolu pour eux. (Car) ils peuvent, en toute tranquillité, faire eux-mêmes l'instruction de l'enfant[28], et le préparer à sa première confession.

Dans beaucoup de villes, il y a plusieurs églises. S'ils habitent à la campagne, ils peuvent et doivent conduire l'enfant ailleurs, au cas où ils seraient gênés avec leur propre prêtre. En purifiant son âme, l'enfant bénéficiera de grâces beaucoup plus grandes. Des grâces immenses, décisives pour toute la vie, se perdent, parce que l'enfant n'a pas appris à s'approcher du Christ le jour de sa première communion avec un cœur pur, en quelque sorte digne de Lui (il crie). Il fallait que je dise encore cela ! Il fallait que je dise encore cela! Il fallait encore que cela soit noté dans votre sale torchon !
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Message  ToutPourJésus le Lun 7 Jan 2013 - 11:18

8 juin 1977 (suite)

Le jeûne eucharistique

E : Au nom de la Sainte Vierge, dis la vérité !
B : Voilà ce qu'il y a : les sacrements n'auraient pas du tout dû être changés. Cela s'est fait .en partiepar la machination de la franc-maçonnerie. D'autre part, il est arrivé, par exemple pour la sainte communion, que le Pape dise que c'était une loi trop dure d'obliger les gens à rester à jeun toute la nuit. Dans les missions notamment, il arrivait qu'ils soient obligés de rester à jeun jusqu'à midi, ou jusqu'au soir, et c'était souvent dur.

Mais c'était aussi un gain inappréciable, car les gens étaient obligés de faire pénitence, de faire de très grands sacrifices, qui, dans l'ensemble, sauvaient des milliers et des milliers d'âmes. Par ces sacrifices et ces épreuves, de très nombreuses âmes nous étaient autrefois arrachées. C'est pourquoi le Ciel n'aurait pas voulu qu'on changeât la loi du jeûne eucharistique. On a dit alors - le Pape ou les cardinaux, peu importe qui - qu'on ne pouvait plus en rester là, qu'il fallait faire un pas à leur rencontre. Alors, on a ramené la loi d'abord à trois heures, ensuite à une heure.

La loi du jeûne intégral : Avant, on ne pouvait même pas prendre du lait ou chose semblable, même le liquide n'était pas permis; c'était une pénitence, mais c'était agréé par le Ciel. Le Ciel aimait mieux cela que ce qui est maintenant. Les cardinaux, et aussi pour une part le Pape, croyaient que maintenant les foules afflueraient à la table de communion, si la loi était allégée à cette intention. Tout d'abord il est bien arrivé qu'un peu plus de gens purent aller communier. Mais maintenant, la situation est bien plus grave qu'avant que la loi du jeûne eucharistique ait été changée. Il vient maintenant moins de gens à la communion, à la table de communion, en tout cas de gens en état de grâce, qu'il n'en venait avant que le concile ait changé de loi.

Maintenant, la situation est devenue déplorable, et c'est encore une chose qui ne plaît pas du tout à Ceux là-haut (il montre en haut).
Si cette loi subsistait encore, ce serait bien plutôt ceux qui sont profondément pieux et en état de grâce qui iraient communier, parce qu'ils devraient être à jeun et par là faire plus de sacrifices. Mais s'ils ne sont plus obligés d'être à jeun que trois heures, ou même une heure, ce n'est plus un sacrifice.

D'une façon générale, à propos de cette loi du jeûne eucharistique, beaucoup se sont dit : «Si le Pape a pu changer la loi et ramener le jeûne d'une journée à trois heures, puis à une heure, on peut bien encore prendre quelque chose - un quart d'heure - avant d'aller communier. Cela n'a plus d'importance. Maintenant tout est allégé: quoi qu'on fasse, cela n'a plus d'importance».

Il en est de même pour l'avortement, et il en est de même pour tout maintenant. Autrefois - le Pape aurait dû mieux y réfléchir - c'était tout de même bien mieux, quand la loi du jeûne eucharistique subsistait. Car là où il n'y a plus de sacrifice, plus de renoncement, il y a beaucoup moins de bénédictions célestes et beaucoup moins de grâces. Et les .gens y réfléchissent beaucoup moins, quand ils n'ont qu'à y aller comme dans un moulin.

Autrefois, il fallait toujours penser : «Il ne faut pas que je mange. Qui vient aujourd'hui dans mon cœur ? Le Très-Haut, le Saint des Saints, dont aucun humain ne saurait jamais atteindre la grandeur et la majesté». Voilà ce qu'on pensait toujours, et souvent on priait déjà pendant la nuit. Beaucoup le font encore, mais tout de même moins. A tout prendre, il y avait (dans la sainte communion), avant ces allègements, beaucoup plus de bénédictions divines. Il en va de même pour la confession.

La Communion dans la main dans la primitive Église

E : Au nom… ! Qu'en était-il de la communion dans la main, dans les premiers temps de l'Église ?
B : Le Christ - nous avons vu cela nous-mêmes à l'époque - quand il a rompu le pain, il ne l'a pas donné dans la main aux Apôtres. Nous ne voulons plus parler. Ne voulons plus parler !
E : Au nom… !
B : Nous n'aimons pas dire cela ! Mais nous n'aimons donc pas dire cela maintenant !
E : Au nom de la Très Sainte Vierge !
B : Jadis, quand le Christ a dit : «Ceci est mon Corps», à la dernière Cène, il a mis directement le Pain dans la bouche des Apôtres : Du Précieux Sang, il n'est pas question ; on le buvait, on ne l'avait pas d'abord dans les mains.

Les Apôtres qui étaient présents à la dernière Cène n'ont jamais agi autrement. Ils donnaient la Sainte Communion dans la bouche… Le Christ ne voulait pas qu'on Le prît plus tard dans la main… Si plus tard, on l'a prise dans la main, c'est qu'on comprenait mal les choses… Le Christ ne l'a jamais voulu. Lui-même l'a donnée dans la bouche ; et même la Sainte Vierge ne recevait jamais ce sacrement autrement, et toujours à genoux, s'inclinant très profondément… Ah! Nous ne voulons pas dire cela !

Nous étions pleins de fureur contre elle (il montre en haut) quand elle recevait la communion. Elle a vu et vécu d'une manière mystique tout ce qui s'est passé alors à la dernière Cène. Elle a presque toujours tout su. Elle était destinée à guider l'Église. Les Apôtres aussi y étaient destinés, mais elle devait dans une large mesure y coopérer.

Nous avons déjà dû dire cela : Elle était jour et nuit à genoux[34] et priait pour les Apôtres, pour que tout se passât bien dans l'Église du Christ. Les Apôtres, qui étaient à la dernière Cène, n'ont jamais donné la communion autrement que dans la bouche. S'il en est allé autrement plus tard, ce n'est pas la faute des Apôtres. Jésus et sa Mère n'y sont pour rien non plus. Ceux-là (il montre en haut) n'ont pas institué ni voulu cela. Ce n'était absolument pas leur intention.

E : Qui a voulu et introduit la communion dans la main ?
B : Il ne te faut pas poser cette question-là !
E : Au nom du Père… !
B : C'est nous qui avons manigancé et tramé cela[35]. Nous nous sommes dit : Si nous pouvions déjà introduire la communion dans la main chez les premiers chrétiens, alors on pourra dire plus tard : «Il y avait déjà la communion dans la main au temps des premiers chrétiens !» Et ainsi, ce concile, les gens d'aujourd'hui devaient pouvoir dire : «On communiait bien dans la main chez les premiers chrétiens, il n'y a donc pas de mal à cela. C'étaient les premiers chrétiens, c'était l'époque de la vie du Christ, on était proche du Christ. Cela ne peut donc absolument pas être un péché !»
Justement, ils ne savent pas que ce n'était pas voulu par Dieu. A ce moment-là déjà, nous nous sommes dit que si nous arrivions à faire aboutir cela, il en résulterait un certain attiédissement. Pourtant, la communion dans la bouche est revenue. De saintes âmes, et de très grands Docteurs de l'Église ont bien vu comment la charrette roulait, et que ce serait mieux et qu'il y aurait beaucoup plus de respect, si on recevait Celui là-haut (il montre en haut) dans la bouche… Si on ne pouvait pas tout simplement Le prendre dans ses pattes, dans des mains sales… avec des ongles trop longs ou vernis, ou des mains négligées. Nous ne pouvons même pas tout dire. Il y a souvent des gens qui ne se sont pas lavé les pattes de la journée, quand ils vont quelque part… Je ne veux pas dire cela ! C'est une effroyable irrévérence.

Il y en a beaucoup aussi qui ne croient pas tellement en Dieu. Ils voient partout du symbolisme, un peu comme les protestants. Au début, le concile n'était pas comme cela, mais plus tard il fut décidé qu'il fallait aller au-devant des protestants et des autres. C'était de la solidarité, c'était bien, c'était de la charité chrétienne. Et ainsi nous avons pu arriver, en partie avec l'aide des francs-maçons, à ce qu'on dise : «Il faut être charitables, solidaires, pratiquer l'amour du prochain, dialoguer les uns avec les autres… jusqu'à ce qu'enfin on en arrive à pouvoir un peu tout estomper et changer… et arranger les choses de telle manière qu'elles perdent de leur valeur et leur sens profond. Ainsi, il peut arriver que des grâces importantes se perdent parce qu'on va avec la masse.
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Message  ToutPourJésus le Lun 7 Jan 2013 - 11:22

Prudence dans le jugement

E : Au nom… !
B : Il y a des gens de bonne foi qui croient que cela vient du Pape et qui ne savent pas qu'il existe un sosie. Ils ne savent pas non plus que c'est un péché de recevoir la communion dans la main. Ils ne veulent pas non plus se distinguer des autres ni se singulariser ; ils ne savent pas, par exemple, ce qui est dit dans ce livre «Avertissements» ou ce qui a déjà été dit par des âmes privilégiées authentiques, à savoir qu'on ne doit pas prendre la communion dans la main ; ces gens-là ne commettent pas de péché grave[38] : ce n'est pas leur faute si le prêtre fait comme cela.

Et puis, il y a aussi ceci : dans beaucoup d'églises, quand des gens font la génuflexion et veulent recevoir la communion dans la bouche, ils sont l'objet d'une discrimination de la part du prêtre. Là non plus, le péché n'a pas tant de gravité. Celui là-haut (il montre en haut) et le Ciel jugent chaque cas en particulier. On ne peut pas dire carrément que telle personne ira en enfer parce qu'elle reçoit la communion dans la main, alors qu'elle ne sait pas que cette pratique' n'est pas désirée là-haut.

Ces gens-là agissent par obéissance et croient que cela vient du Pape, parce qu'ils ne savent pas qu'il y a un sosie et des cardinaux infidèles au Pape. Ils marchent sous la bannière de l'obéissance. Je veux dire que s'il tombe entre les mains de ces chrétiens des tracts venant soit d'âmes vraiment privilégiées, soit de prêtres, qui les avertissent qu'on n'a pas le droit ou qu'on ne devrait pas, et s'ils ont la lumière intérieure - qu'alors ils reçoivent certainement d'En-Haut - et qui malgré tout agissent en sens contraire en se disant: «Cela m'est bien égal, que je reçoive la communion dans la bouche ou dans la main, cela n'a aucune importance», alors le cas est différent. Alors, naturellement, c'est un péché. Voilà ce que nous devons encore dire. Cela dépend toujours de chaque cas particulier.

Il en est de même de la sainte Messe. La messe de Saint Pie V est considérée par Ceux là-haut, par le Ciel (il montre en haut), comme la messe de prédilection. Mais il faudrait dire à beaucoup de prêtres qu'ils n'ont pas le droit de troubler (ou : d'exciter) les gens et de dire : «S'il n'y a pas de messe de Saint Pie V, n'y allez pas du tout… dites une messe[39] à la maison pour vous tout seul».

Cette position n'est pas bonne. Un tel prêtre n'est malgré tout pas un bon pasteur. Car, nous l'avons déjà dit auparavant : C'est une grosse perte de grâces, il est vrai, mais la nouvelle messe, dans la mesure où elle est célébrée avec toute la foi et en partie par obéissance à l'évêque, apporte tout de même encore beaucoup de grâces. Même si elle n'a pas la plénitude de grâces, comme la messe de Saint Pie V, elle apporte tout de même des grâces. Si les gens restent à la maison et croient qu'ils n'ont qu'à ouvrir leur missel, et qu'alors ils se croient encore meilleurs et s'élèvent au-dessus des autres, ce n'est pas bien.

Il y a aussi des «traditionalistes» qui s'élèvent au-dessus des modernistes. Ceux là-haut ne veulent pas de cela. Ce n'est pas l'Esprit d'En-Haut (il montre en haut). Ils pensent au Ciel que c'est du pharisaïsme, qu'on n'a pas le droit d'être comme cela. Elle fait dire qu'il y a aussi beaucoup de «traditionalistes» qui sont pleins d'eux-mêmes… Nous ne voulons plus parler !

( il y a une suite )
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Message  Admin le Lun 7 Jan 2013 - 12:55

@ Gaëlle :

Merci ! pour tous ces précieux enseignements !

Comme ça, le Christ Lui-même donnait la Communion directement dans la bouche à ses apôtres !


B : Jadis, quand le Christ a dit : «Ceci est mon Corps», à la dernière Cène, il a mis directement le Pain dans la bouche des Apôtres : Du Précieux Sang, il n'est pas question ; on le buvait, on ne l'avait pas d'abord dans les mains.

Les Apôtres qui étaient présents à la dernière Cène n'ont jamais agi autrement. Ils donnaient la Sainte Communion dans la bouche… Le Christ ne voulait pas qu'on Le prît plus tard dans la main… Si plus tard, on l'a prise dans la main, c'est qu'on comprenait mal les choses… Le Christ ne l'a jamais voulu. Lui-même l'a donnée dans la bouche ; et même la Sainte Vierge ne recevait jamais ce sacrement autrement, et toujours à genoux, s'inclinant très profondément… Ah! Nous ne voulons pas dire cela !

Intéressant à savoir ! Daccc !

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Message  ToutPourJésus le Lun 7 Jan 2013 - 15:35

Pourquoi le Pape Benoît XVI donne-t-il la communion dans la bouche ?

Le 10 octobre 2008 - La venue de Benoît XVI en France a marqué les esprits, entre autres par son désir de donner la communion aux fidèles dans la bouche et à genoux. L'ouvrage de Mgr Schneider (1), Dominus est, explique la volonté du Pape, par Loïc Mérian.
SOURCE : http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=1010089_prefaceURCE:

Pourquoi le Pape Benoît XVI donne-t-il la communion dans la bouche ?
Propos recueillis par Loïc Mérian et traduit par Michel Hourst
Le 10 octobre 2008 - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde

Pour quelle raison avez-vous publié ce livre Dominus est ?

Cela ne fait aucun doute : il s'agit d'une affaire urgente, et même extrêmement urgente. En de nombreux lieux du monde, à quelques exceptions près, le moment de la Sainte Communion est devenu à un tel point banal et ordinaire -je veux dire qu'il a été dépouillé de son caractère sacré et sublime - que l'on n'en connaît guère de précédents dans l'histoire de l'Église. On ne peut se défaire de l'impression qu'on s'est dans une large mesure accoutumé à cet état de fait. Il est grand temps de réveiller les consciences et les sentiments afin que les pasteurs et les fidèles prennent vraiment conscience de ce qui se passe lorsque, au moment de la Sainte Communion, ils ont devant eux les humbles espèces eucharistiques. En fait, c'est leur Seigneur et Dieu lui-même qu'ils ont devant eux, réellement et essentiellement présent, avec son Corps et son Âme, avec sa divinité, avec sa Personne divine. C'est donc le Seigneur : Dominus est !

Dans votre livre vous évoquez avec émotion le respect des premiers chrétiens envers l'hostie consacrée. Comment expliquer que ce respect ait disparu de nos pays occidentaux ?

À mon avis, si la vive vénération envers les espèces eucharistiques s'est perdue dans les pays occidentaux, c'est que la foi s'est affaiblie, c'est que la croyance au surnaturel s'est atténuée, c'est que, au centre de l'attention et de la vie tant personnelle que liturgique, on donne une place plus grande à F humain, au naturel, qu' au surnaturel, qu'au Christ lui-même. La conscience du surnaturel, de la grâce, du mystère, du Ciel et de l'éternité s'est réduite.

Préface de Mgr Ranjith (extraits)

(...) l'Eucharistie, pain transsubstantié en Corps du Christ et vin en Sang du Christ, Dieu parmi nous, devait être accueillie avec émerveillement, avec le plus grand respect et dans une attitude d'humble adoration. Le Pape Benoît XVI (...) souligne le fait que « recevoir l'Eucharistie signifie se mettre en attitude d'adoration envers Celui que nous recevons. (...) Ce n'est que dans l'adoration que peut mûrir un accueil profond et vrai » (Sacramentum Caritatis n. 66).


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Message  Admin le Lun 7 Jan 2013 - 16:18

@ Gaëlle :
@ Tous :

Ces "Aveux de l'Enfer" sont intéressants de prime abors. En revanche, il faut quand même être prudent en les lisant car il ne faut pas oublier que ces "Révélations" viennent de démons qui sont les êtres les plus perfides et les plus menteurs que la Terre n'ait jamais portée !

Ici, je relève un élément particulièrement trouble qui a été - et l'est encore ! - véhiculé par ce groupuscule sédévacantiste, lequel ne reconnaît pas la successsion apostolique depuis Vatican II, et qui prétend que le Pape Paul VI ne serait pas mort, mais aurait été enlevé et remplacé par un sosie !

Aveux de l'Enfer,Avertissements de l'Au-delà à l'Eglise contemporaine - Page 2 Le-vra10

Aveux de l'Enfer,Avertissements de l'Au-delà à l'Eglise contemporaine - Page 2 Compar10

Références (parmi d'autres) :

- http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-photos-de-paul-vi-et-du-sosie-58758953.html

Béelzéboul a écrit:
Il y a des gens de bonne foi qui croient que cela vient du Pape et qui ne savent pas qu'il existe un sosie.

N'oublions pas que ce livre, "Aveux de l'Enfer", a été publié par ces éléments traditionnalistes, de type sédévacantiste, qui ne reconnaissent plus la succession apostolique, ce qui pourrait nous amener à penser qu'il est totalement, ou en partie, biaisé !

Référence : (parmi d'autres) :

- http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-avertissements-de-l-au-dela-introduction-58971430.html

Voici la page de titre de l'ouvrage en question :

Aveux de l'Enfer,Avertissements de l'Au-delà à l'Eglise contemporaine - Page 2 658_0010

Et vous tous, chers amis de VSJ, qu'en pensez-vous ?

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Message  Admin le Lun 7 Jan 2013 - 16:55

@ Gaëlle :
@ Tous :

Gaëlle a écrit:
B : Jadis, quand le Christ a dit : «Ceci est mon Corps», à la dernière Cène, il a mis directement le Pain dans la bouche des Apôtres : Du Précieux Sang, il n'est pas question ; on le buvait, on ne l'avait pas d'abord dans les mains.

Les Apôtres qui étaient présents à la dernière Cène n'ont jamais agi autrement. Ils donnaient la Sainte Communion dans la bouche… Le Christ ne voulait pas qu'on Le prît plus tard dans la main… Si plus tard, on l'a prise dans la main, c'est qu'on comprenait mal les choses… Le Christ ne l'a jamais voulu. Lui-même l'a donnée dans la bouche ; et même la Sainte Vierge ne recevait jamais ce sacrement autrement, et toujours à genoux, s'inclinant très profondément… Ah! Nous ne voulons pas dire cela !

Même, ici, concernant la façon dont le Christ aurait partagé le Pain et le Vin, ces démons mentent quand ils prétendent que Jésus aurait distribué le Pain directement dans la bouche des Apôtres.

À vrai dire, ce serait plutôt l'inverse :


Depuis la Dernière Cène et au temps des apôtres, on distribuait naturellement la communion dans la main. Il en était également ainsi à l'époque des martyrs et cela s'est poursuivi durant l'âge d'or des Pères de la liturgie, après la paix de Constantin. On distribuait la communion aux fidèles de la façon dont on le fait maintenant (dans les secteurs plus ouverts et plus à la page de l'Église). Cette pratique s'est maintenue au moins jusqu'au dixième siècle. Telle fut donc la norme durant la moitié au moins de la vie de l'Église. On en trouve une preuve merveilleuse dans le texte de saint Cyrille de Jérusalem (313-386), dans lequel il conseille aux fidèles de former un trône de leurs mains pour y recevoir le Roi [dans la sainte Communion]. Ce Père de l'Église conseille également de prendre bien soin de tout fragment qui pourrait rester dans la main, car de même qu'on ne laisserait pas tomber sur le sol de la poussière d'or, il faut y veiller plus soigneusement encore lorsqu'il s'agit du Corps du Seigneur.

SOURCE : http://maranatha.mmic.net/communion.html



Seuls les apôtres de Jésus, lors de la sainte scène,
ont reçu la bouchée des mains de Jésus,
car ils étaient eux-mêmes les prêtres de Jésus,
en prenant le pain de vie en leurs mains,
tandis que la sainte Vierge Marie,
et les Saintes femmes qui l'accompagnaient,
avec douce humilité recevaient toujours des mains des prêtres
qui étaient les saints apôtres du Christ,
la communion à genoux et dans la bouche,
il suffit pour cela de consulter toutes les révélations de la vie de jésus
et de Marie de Nazareth par les différents saints mystiques de l'histoire de l'Eglise. Alors pourquoi ne pas imiter l'humilité de la sainte Vierge Marie, en recevant par respect et obéissance,
la communion à genoux et sur la langue,
tous les laïcs et les religieuses seraient-ils plus élevés,
ou plus digne de faire autrement, que la Sainte Vierge Marie
et les saints autour d'elle ?

SOURCE : http://divin-decret-damour-de-jesus.org/nouvelles.htm

En somme, je donne ces exemples pour démontrer comment ce fameux livre, "Aveux de l'Enfer", peut être biaisé et peut contenir des faussetés !

Alors, j'en appelle à tous de se méfier en lisant ces célèbres "Aveux de l'Enfer" !

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Message  ToutPourJésus le Mer 9 Jan 2013 - 15:53

La suite de Prudence dans le jugement

l'exorcisme
E = Exorciste
B = Béelzéboul

Le sacrement du Baptême et la responsabilité des parrains

E : Au nom…, dis la vérité, et rien que ce que veut la Sainte Vierge!
B : Le baptême, le baptême…
E : Le baptême ?
B : Elle a ordonné : le baptême… Vous entendez ? Tout à coup elle (il montre en haut) a ordonné : le baptême… Mais aussi, elle ordonne tout le temps ! Qu'elle s'en aille donc là-haut dans ses sept nuages ! Nous sommes bien obligés de nous morfondre là en bas (il montre en bas).

E : Au nom…, dis ce que la Très Sainte Vierge veut nous dire !
B : Beaucoup de prêtres n'administrent plus convenablement le baptême. On n'emploie plus le rite intégral, avec l'adjuration des Esprits, comme on devrait. Souvent, on ne dit même plus : «Je renonce au…» Nous ne voulons pas prononcer notre propre nom.
E : «… au démon, à ses œuvres et à ses séductions».
B : On ne dit même plus cela, et là, nous sommes d'accord. C'est une grosse chance pour nous. Ne plus dire cela, c'est déplorable, d'abord pour le baptisé. Il y a beaucoup de possessions aujourd'hui parce que le baptême n'est plus administré convenablement… Nous ne voulons pas parler ! pas parler ! Ah ! cela nous écrase presque !
E : Au nom de la Très Sainte Trinité… !
B : Elle nous écrase presque… Bien des choses commencent par là; c'est là que c'est déplorable. Quand un parrain tient et représente le petit baptisé, il doit dire : «Je renonce, etc.» Les parrains doivent dire cela à la place du baptisé ; de la sorte, ils auraient aussi durant toute leur vie, l'important, le grave, mais aussi magnifique devoir, d'assister leur filleul et de le guider sur le bon chemin, au cas où il s'en écarterait.

Au lieu de cela, ils regardent maintenant la gentillesse du petit baptisé : quels cheveux il a, comment est le coussin, s'il est brodé ou pas, si le prêtre a assez orné le baptistère, s'il y a seulement des fonts baptismaux, si la marraine aune toilette neuve, ou comme elle lui va, si le parrain seul a un complet neuf. Ils ne pensent plus à la responsabilité qu'ils contractent. Ils tiennent là l'enfant et laissent couler l'eau sur son front, mais très peu aujourd'hui pensent encore à quelque chose.

Autrefois il n'en était pas ainsi - naturellement, on ne peut pas généraliser - mais aujourd'hui, il n'y a plus guère de gens qui prennent le baptême vraiment au sérieux et font encore les choses convenablement. Autrefois, la plupart des parrains étaient pleinement conscients de ce qu'ils faisaient.

Un jour ou deux avant le baptême, ou plus, selon le délai qui restait, ils se mettaient à genoux et priaient pour leur filleul. Ils étaient conscients de la lourde responsabilité de leur fonction. Ils continuaient de prier pour leur filleul, et souvent se dépensaient pour lui, ils s'occupaient de la vie de cet être humain jusqu'à ce que la mort vienne l'enlever. C'est ainsi qu'ils accomplissaient leur devoir.
Ils se souciaient beaucoup mieux de la vie chrétienne de leur filleul, ils se demandaient comment ils pouvaient lui faire du bien par leurs prières, comment ils pouvaient le mieux l'aider, quelle était la meilleure manière de le secourir s'il s'était écarté du bon chemin. Maintenant, il en est tout autrement; maintenant, cela leur est égal, ils se sont la plupart du temps écartés eux-mêmes du bon chemin.

Maintenant, ils se demandent : « Quel parti a choisi mon filleul ? Est-il heureux avec son épouse ? »… Je ne veux plus parler !

E : Au nom… !
B : «Lui apporte-t-elle une belle dot ? Cela fait-il un beau couple ? L'enfant est-il joli ? Est-il assez bien mis pour paraître ? A-t-il une bonne situation ? Une profession qui lui donne de la considération devant le monde ? En fin de compte, je veux un filleul qui présente ! Pas un qui aille en guenilles…» Ah ! nous ne voulons plus parler ! Cela nous écrase d'être obligés de dire cela !
Intégrité du rite dans l'administration des sacrements
E : Au nom…, dis-nous encore : les prêtres peuvent-ils, doivent-ils, ont-ils le droit d'employer l'ancien rite dans l'administration des sacrements ? Dis la vérité, et rien que la vérité !
B : C'est l'ancien rite complet et intégral, qu'ils devraient employer. Le nouveau rite est une invention de nous autres (il montre en bas) et des francs-maçons, qui ont ainsi réussi à manipuler les cardinaux, et quelquefois aussi le Pape, qui ne s'en est pas rendu compte assez tôt. Cela a été un tel trafic avec ces sacrements, avec tous ceux qui ont été changés. C'est une machination de nous autres, même pour le sacrement des malades.
Le sacrement des malades

B : Nous ne voulions plus qu'on fasse l'onction avec les saintes huiles sur les cinq organes des sens, en disant les paroles correspondantes, par exemple : «Que Dieu te pardonne tous les péchés que tu as commis par l'ouïe !» On prêtait une attention particulière aux oreilles et aux yeux, à la bouche et au nez ainsi qu'aux mains… Nous ne voulions plus de cela. Cela obtenait au grand malade ou au mourant de trop grandes grâces. Nous pensions que si nous… Mais nous ne voulons pas dire cela.
E : Au nom de la Sainte Trinité…, de la Très Sainte Vierge, dis-nous la vérité !
B : Nous pensions que si nous pouvions amener les cardinaux et ceux de Rome à ce qu'on ne fasse qu'une onction avec les saintes huiles sur les mains (et le front), ou que bientôt il n'y ait même plus de saintes huiles, alors nous aurions obtenu beaucoup. Plus ils font les choses superficiellement, moins le mourant reçoit de grâces. Et alors nous pourrons peut-être réussir à attraper l'homme au bord de la tombe par un coin et le tirer en bas. Voilà ce que nous avons pensé et voilà pourquoi nous avons organisé et arrangé les choses de cette manière ; je veux dire, de connivence avec les francs-maçons.
Je veux dire qu'il y a bien encore une «mini bénédiction» de Là-haut ; il reste toujours une petite «mini bénédiction». Mais au fond, il y a tout de même pour Ceux là-haut (il montre en haut) une plus grande perte que si les choses se faisaient encore convenablement.
Maintenant, il faut que je dise encore ceci : Il faut oindre complètement et intégralement tous les cinq organes des sens. Les proches doivent se mettre à genoux autour du lit, et il faut tout préparer pour le prêtre. Il fut de l'eau, une croix de la bonne mort, de l'eau bénite, cinq petites boules de coton disposées comme il faut. Tous les participants doivent prier pour le mourant. Alors, nous avons moins de pouvoir et de force pour déboussoler celui-ci et l'amener au point qu'il ne soit plus capable de faire un acte de contrition. Cela vaut surtout pour un homme qui n'est pas en état de grâce. Mais s'il était béni aux cinq organes des sens, si on disait : «Les péchés que tu as commis avec tes yeux» ou «que tu as commis par l'ouïe», ou «que tu as commis par la bouche» etc. si les parties du corps correspondantes étaient nommées et ointes, alors il y aurait des grâces bien plus grandes pour le mourant.

Il arrive même que des personnes en état de péché mortel puissent encore être sauvées par là… Qu'il nous faille dire cela !
E : Au nom…, qu'est-ce que tu dois encore dire, de la part de la Sainte Vierge ? Mais rien que la vérité !
.

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