Eternité : l'instant qui jamais ne fuit (message de Pie XII à Mgr Ottavio Michelini).
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Message  Invité le Lun 7 Nov 2011 - 15:45

31 août 1978
Ecris, frère Don Ottavio, je suis Pie XII.
Cela t'étonne peut-être qu'un Pontife s'adresse à toi. Sur la terre, une grande distance nous séparait; mais pour ceux qui sont sortis de la terre, les distances n'existent plus, au sens strict comme au sens figuré.
Le changement que la mort opère en nous est si grand et si profond qu'il pourrait faire presque penser à une nouvelle création, mais ce n'est pas le cas. L'âme demeure intacte avec sa nature spirituelle qui ne pourra plus changer. Par contre, ce qui change radicalement c'est la vie de l'âme qui sort des lois de la matière, du temps et de l'espace, pour être plongée dans cette éternité qu'elle avait peine à imaginer sur la terre.
Avec la mort, au moment où l'âme humaine se détache de cette matière à laquelle elle était unie si intimement qu'elle ne faisait qu'un avec elle, le corps retourne à la terre dont il était originaire. Par contre l'âme, à l'instant même où elle se libère du corps, se trouve devant l'infinie Beauté et Majesté de Dieu.

Le Jugement divin ne peut se décrire en termes humains et il n'y a rien à ajouter à ce que vous savez déjà. Certes, il n'est pas pareil pour tous : l'aspect sous lequel Dieu se manifeste dépend des conditions spirituelles de ceux qui subissent le jugement. Pour les âmes qui ne sont pas unies à Lui par la grâce, le Jugement est une chose si terrible qu'elles préféreraient être écrasées, anéanties, plutôt que de le subir une seconde fois.
Rien n'intéresse plus de ce qui intéressait pendant la vie, ni les affections les plus chères, ni aucune autre chose : Dieu seul, le Tout; en dehors de Lui, le Rien, bien plus, pire que le Rien, en dehors de Lui, seulement une souffrance éternelle ...
Mots absurdes qui ne veulent rien dire
et expliquent encore moins
Frère Don Ottavio, je vois que tu n'as pas encore compris le pourquoi de ce message. Il te semble qu'entre ce que je suis en train de te dire et ce que t'ont dit d'autres avant moi, il n'y a pas de lien. Mais il n'en est pas ainsi : le lien existe, et comment !
La superficialité, pour ne pas dire la mauvaise foi de cette génération athée et perverse, est vraiment si grande qu'il ne peut y en avoir qui le soit davantage. Lorsqu'on n'est pas en mesure d'expliquer les choses les plus simples et les plus claires, on invente les mots les plus absurdes qui ne veulent rien dire et expliquent encore moins. Quelle explication savent donner les psychiatres athées de la joie ressentie pour le bien qui a été accompli et du remords éprouvé pour le mal qui a été commis ? D'où procède cette joie ou cette peine si atroce, est-ce de quelque partie du corps?
L'offense qui nous a été faite par lettre ou par téléphone ou encore qu'une tierce personne nous fait et qui est cause d'une grande souffrance, est-ce qu'elle a touché quelque membre particulier de notre corps, ou n'a-t-elle pas touché au contraire notre âme ?
Il y a des choses qui satisfont les sens, c'est-à-dire le corps, mais il y en a d'autres qui, sans toucher pourtant le corps, donnent joie ou douleur à l'âme, c'est-à-dire à cet élément spirituel que nous appelons l'âme, et qui informe et vivifie le corps.
Qu'en pensent les savants athées ? Ils ne peuvent rien dire, ou alors ils forgent les mots les plus absurdes pour embrouiller les choses et rendre obscur ce qui, par nature, est clair et simple.
Celui qui appartient aux ténèbres est ténèbres, mais celui qui appartient à la Lumière est lumière.

N'allez pas juger la conduite de Dieu
La Très Sainte Vierge, à Lourdes, à Fatima, à La Salette et en tant d'autres lieux, a averti les hommes et les a invités à faire pénitence et à se convertir, sous peine de l'enfer, ce qui veut dire que les hommes, s'ils le veulent, ont à leur disposition les ressources naturelles et surnaturelles suffisantes pour se convertir; s'ils ne se convertissent pas, ils doivent imputer leur perte éternelle à eux seuls.
Tous les hommes normaux peuvent arriver à des conclusions déterminées, fruit de considérations très simples. Celui qui n'y arrive pas, doit l'imputer seulement à sa volonté, une volonté pervertie, car il préfère l'erreur à la vérité, au bien le mal qu'il voit et choisit librement.
Dieu ne veut jamais le mal, Il ne peut le vouloir, Il ne serait pas Dieu s'Il le voulait. Mais Il le permet, parce que, dans sa stratégie divine, du mal Il tire le bien, très souvent au profit même de celui qui le commet, en tout cas toujours au profit de son salut.
Les maux, qu'ils soient physiques ou spirituels, sont toujours le fruit du péché -propter peccata veniunt adversa [venu à cause du péché de l'Ennemi*] -et si Dieu punit le mal, il est clair que celui-ci est le fruit d'un libre choix, parce que, dans le cas contraire, nous devrions penser que Dieu ne serait pas juste et cela répugne à l'évidence et à la raison.

L'heure de la purification est en vue. Ce sera une heure de justice, car elle brûlera tout le mal que l'humanité a accompli de propos délibéré. Quand l'heure terrible sonnera, voici, Don Ottavio, la raison du message, n'allez pas juger la conduite de Dieu ! Vous serez fortement tentés de le faire, vous serez tentés de taxer Dieu de rigueur excessive, peut-être d'injustice; ne le faites pas, je vous le répète, ce serait pour vous une faute grave.

Que la bénédiction de Dieu Un et Trine t'accompagne jusqu'à la fin, te soutienne dans les difficultés et te protège de tout mal !

(Source : Editions du Parvis – Confidences de Jésus à ses prêtres et à ses fidèles – 1990 – chapitre 163 (pages 323/325)
(*) traduction à prendre pour ce qu'elle vaut. Merci si quelqu'un peut la corriger !
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